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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Au château de Gombervaux (Meuse)

Posté par francesca7 le 7 juin 2014

 

 

280px-GombervauxLe Château de Gombervaux est un château du xive siècle situé près de Vaucouleurs dans la Meuse, en Lorraine.

Cette maison forte, dont il ne subsiste guère que la façade, était dotée de quatre tours d’angle et d’un altier donjon-porche à créneaux. Partie du château (par abus de langage) a été utilisée comme carrière de pierre par les habitants des villages circonvoisins. Le château est entouré de douves emplies d’eau, alimentées par trois sources. L’eau des douves est régulée par une vanne et le trop-plein s’écoule dans le fossé dit de Gombervaux».

Le site de Gombervaux a été classé au titre des Monuments historiques par un arrêté du 21 mars 1994. La création de l’Association Gombervaux, le 11 janvier 1989, a permis de sauver le château qui était alors totalement a l’abandon, ses douves n’existaient plus, et la végétation avait envahi le château. Grâce aux efforts de l’association le château de Gombervaux a pu renaître de ses ruines, de nombreux éléments ont été restaurés. L’association anime le lieu en organisant des actions culturelles et touristiques, attirant un large public soucieux de mieux connaitre ce patrimoine régional. Pour en savoir plus sur l’association et ses actions, vous pouvez aller sur leur site www.gombervaux.com

Selon la légende, le premier château de Gombervaux serait l’oeuvre des quatre fils Aymon, héros ardennais, ou bien un pavillon de chasse de Charlemagne.

Après maints succès et libéralités royales, Geoffroy de NANCY se livre à des exactions, abus de pouvoirs, agissant plus en tyran qu’en pondérateur. Le 16 février 1348, un arrêt du Parlement de Paris le condamne. En 1350, Jean II le Bon, roi de France, fait arrêter Geoffroy qu’il accuse de forfaiture. Geoffroy réussit à s’enfuir pour se réfugier à La Ferté-sur-Chiers (Ardennes). Banni du royaume par contumace, ses biens sont confisqués. Le roi est vaincu à Poitiers par les Anglais et s’en va, prisonnier, à Londres. Charles V est paré du titre de lieutenant du royaume. Geoffroy se fait enjôleur et plaide sa cause, obtient son pardon et récupère, le château de Gombervaux, en cours de reconstruction, mais non son territoire, puis aussi partie de ses biens, largement amputés. Le dauphin lui accorde, en mars 1358, des lettres de grâce. Et le 11 du même mois Geoffroy de Nancy prête foi et hommage au dauphin Charles pour la seigneurie de Gombervaux dans laquelle il est rentré en possession. Geoffroy jouit encore quelque temps de titres honorifiques mais son pouvoir a été sérieusement amoindri.

Gombervaux est situé à 3,5 km au nord ouest de Vaucouleurs, en contrebas de la route qui mène à Commercy (D 964). Autrefois, ce point de passage obligé entre Vaucouleurs et Void surveillait les chemins reliant plusieurs villages de la châtellenie (SauvoyUgnyOurches, etc.). Niché au creux d’un vallon, le site dessine un quadrilatère entouré de larges fossés en eau. Avec la basse-cour adjacente (ferme actuelle), il forme un ensemble surprenant entre la forêt et les champs de colza. 

La façade sud est dominée en son milieu par un imposant donjon-porche crénelé, haut de 22 m. Elle témoigne d’une réelle qualité de construction (grand appareillage) et d’un goût certain pour l’ornementation (pierres jaunes et blanches, arc en tiers-point, archères finement travaillées, etc.). Les blasons sculptés sur le donjon et au-dessus des fenêtres représentent les familles seigneuriales qui se sont succédé à Gombervaux. 

Il ne subsiste que trois des quatre tours d’origine ; celle du nord-ouest a disparu, celle du nord-est s’est en partie effondrée au cours de l’hiver 1952-53. 
A l’origine, ces tours, presque aussi élevées que le donjon-porche, étaient coiffées de toits coniques en tuile (à l’exception de la tour nord-ouest, recouverte d’ardoise). 

170px-Château_de_gombervauxL’un des joyaux du château est la grande salle du logis sud-ouest, récemment protégée par une vaste toiture. Au centre : une grande cheminée dont les piédroits reposent sur des supports trapézoïdaux, dans le style gothique. C’est probablement dans cette cheminée que Taillevent a rôti les sangliers, paons et perdrix du banquet servi au roi Charles V en 1367. La voûte d’une des deux fenêtres encadrant la cheminée est décorée de petites fleurs peintes à même la pierre. 

Les travaux réalisés : 1989: Mise hors d’eau provisoire de la grande salle et de la tour sud-est.

Etaiement de la grande cheminée.

-        1990: Début de réfection de la salle voûtée. Déblaiement du premier étage de la tour sud-est; pose d’une toiture autoportante.

-        1991: Restauration du mur de soutènement de la grande salle; pose d’une dalle de béton. Réfection du sommet de la courtine sud-est

-        1992: Pose d’échafaudage en bois contre la tour nord-est à demi effondrée (5 niveaux de travail). Réfection d’une fenêtre de la courtine sud-est.

-        1993: Sauvegarde du mur ouest: pose d’un échafaudage en bois (4 niveaux), ouverture d’une fenêtre comblée. Début de réfection de la base de la tour sud-ouest.

-        1994: Installation d’escaliers et de passerelles entre les différents logis. Réfection de deux fenêtres. Début du nettoyage des douves.

-        1995: Travaux de réfection de la Salle voûtée, mise en place de la grille métallique, aménagement de la cour intérieure et assemblage et montage de la charpente en résineux pour en coiffer la tour sud-est.

-        1998: Début de la consolidation du parement du premier étage de la tour sud-est.

-        2000 et 2001: exploration archéologique avec le concours du SRA, permet la découverte, le soubassement de la tour nord-ouest, disparue, des vestiges du mur de courtine, un dallage de fours probablement du xviiie siècle.

-        2002: travaux d’ampleur sur le château ; tour sud-ouest : restauration du parement extérieur côté douves, restauration du cœur de la cheminée intérieure au premier étage ; salle voûtée : réfection de plusieurs arcs doubleaux menaçant de s’effondrer et réfection de l’embrasure de la fenêtre côté cour. Le coût total des travaux fût financé par les subventions de la DRAC Lorraine, de l’Union européenne, du propriétaire et de l’Association.

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Un tour dans la vallée de la Meuse

Posté par francesca7 le 7 juin 2014

 

une terre de légendes

Le Saut Thibault

Entre Linchamps et le Hautes-Rivières, une légende prétend qu’un cavalier poursuivi par des ennemis parvint tout essoufflé en haut de l’éperon rocheux appelé aujord’hui « Roche du Saut Thibault ». Sentant ses poursuivants le cerner, il ordonna « Allez, saute Thibault ». On n’a jamais su si c’est au cheval ou à lui-même qu’il s’adressait, mais ensemble ils s’élancèrent au-dessus de la vallée. Certains disent qu’on les entend gémir les soirs de pleine lune. D’autres voient dans la roche, les traits du valeureux guerrier.
1024px-Chapelle_castrale_Vaucouleurs_ruines

 Vaucouleurs  

En 1165, le roi de France Louis VII rencontre l’empereur du Saint-Empire romain germanique Frédéric Barberousse à Vaucouleurs.

En 1235, vallicolore, la vallée aux couleurs variés.

En 1429, bien qu’enclavée entre le duché de Lorraine (dépendant du Saint-Empire) et celui de Bourgogne (inféodé aux Anglais), la ville de Vaucouleurs est fidèle à Charles VII.

C’est pourquoi Jeanne d’Arc vient y demander une escorte pour se rendre auprès du roi.

 

Vaucouleurs tire son nom de l’appellation latin Vallis Colorum : la Vallée des Couleurs. Situé au Sud-est du département de la Meuse, limitrophe des Vosges au Sud et de la Meurthe et Moselle à l’Est, le canton de Vaucouleurs a pour axe la Vallée de la Meuse. Ses villages conservent leur caractère typiquement lorrain, avec usoirs et habitats traditionnels. 

Dès l’époque Gallo-Romaine, on y établi un amphithéâtre sur un coteau dominant la vallée, mais c’est au XVème avec Jeanne d’Arc que Vaucouleurs a rendez-vous avec l’Histoire. En mai 1428, Jeanne d’Arc vint y trouver Robert de Baudricourt pour lui demander de la mener à Chinon auprès de Charles VII. Le 13 mai 1428, Jeanne d’Arc franchit pour la première fois la Porte du château, afin de demander une escorte pour rejoindre Chinon. Baudricourt ne cédera qu’à sa troisième requête. Et le 23 février 1429, elle pourra enfin partir. Les habitants lui ont fait forger une épée que lui confiera Baudricourt avec une lettre d’accréditation à remettre au Dauphin à son arrivée.

Des lieux rappelant l’aventure extraordinaire de la petite bergère lorraine subsistent Domrémy où elle naquit, Bermont où elle priait, et Vaucouleurs avec quelques sites phares dont la Porte de France et le musée dédié à l’héroïne.

Le Musée de Vaucouleurs est consacrée à l’imagerie de la Sainte à travers l’histoire. Dans la chapelle castrale, vous verrez la crypte d’origine et sa statue du XIVème siècle de Notre Dame des Voûtes devant laquelle Jeanne se recueillait. Elle possède de beaux vitraux retraçant la vie de Jeanne. Sur le Maître – autel est exposée une belle statue de Jeanne de 1945, réalisée par Maxime Réal del Sarte.

L’hôtel de ville fut élevé en 1848 et abrite à l’intérieur un remarquable tableau réalisé en 1886 par Scherrer, mesurant 4,20 m par 3,20m retraçant le départ de Jeanne de la ville, également 6 tapisseries d’Aubusson de 1990 relatant l’épopée johannique.
Face à l’hôtel de ville sur la place se trouve une statue équestre de Jeanne de 1939. Erigée en Algérie en 1951, elle fut ramenée en France et confiée à la ville de Vaucouleurs en 1962.
  
Créé en 1995, le Circuit Jeanne d’Arc, ouvert à tous les types de randonneurs, propose 80 km de sentiers chargés d’histoire. On y découvre la maison natale de Jeanne d’Arc, la chapelle de Bermont où elle venait se recueillir, Montigny-lès-Vaucouleurs où elle acheta son cheval, Vouthon, le village natal de sa mère Isabelle Romée et bien sûr Vaucouleurs« la cité qui arma Jeanne d’Arc ».

>> Télécharger le circuit

 

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Jeanne d’Arc et ses parents

Posté par francesca7 le 7 juin 2014

 

 

Capturée par les Bourguignons à Compiègne, elle est vendue aux Anglais par Jean de Luxembourg, comte de Ligny, pour la somme de dix mille livres, et condamnée à être brûlée vive en 1431 après un procès en hérésie conduit par Pierre Cauchon, évêque de Beauvais et ancien recteur de l’université de Paris. Entaché de nombreuses irrégularités, ce procès est cassé par le pape Calixte III en 1456 ; un second procès, en réhabilitation, est instruit, conclut à son innocence et l’élève au rang de martyre. Grâce à ces deux procès dont les minutes ont été conservées, elle est l’une des personnalités les mieux connues du Moyen Âge.

En mai 1428, Jeanne d’Arc vint trouver Robert de Baudricourt pour lui demander de la mener à Chinon auprès de Charles VII. Le 13 mai 1428, Jeanne d’Arc franchit pour la première fois la Porte du château, afin de demander une escorte pour rejoindre Chinon. Baudricourt ne cédera qu’à sa troisième requête. Et le 23 février 1429, elle pourra enfin partir. Les habitants de Vaucouleurs lui ont fait forger une épée que lui confiera Baudricourt avec une lettre d’accréditation à remettre au Dauphin à son arrivée.

250px-La_vision_et_l'inspiration_de_Louis-Maurice_Boutet_de_Montvel

JEANNE LA BARROISE

Jeanne est née à Domrémy en 1412, sans que l’on sache exactement quel jour. Un seul  contemporain, Perceval de Boulainvilliers, chambellan du roi, a mentionné une date : le 6 janvier. Mais son récit, très fantaisiste, est rejeté par les historiens. Le village fait alors partie, pour l’essentiel, du duché de Bar (seules quelques maisons au nord de la localité sont rattachées à Greux et relèvent de la France). Le Barrois est un État indépendant, malgré la mouvance de son territoire situé à l’ouest de la Meuse. Les ducs frappent monnaie, rendent la justice et ont autorité pour lever une armée. Le poète Villon écrit « Jeanne la bonne Lorraine », pour rappeler qu’elle était originaire de l’espace lorrain qui englobait les duchés de Lorraine et de Bar ainsi que les Trois Evêchés de Toul, Metz et Verdun. L’auteur du journal du siège d’Orléans précise : « Jeanne, native d’un village en pays Barrois ». De même, le roi Charles VII fait indemniser en 1429 les « gens de la compagnie de la Pucelle naguère venue du pays de Barrois ».

 

De Domrémy à Chinon : 1428 – février 1429 : UN DEBAT SUR L’ORIGINE DE SES PARENTS

Le lieu de naissance du père de Jeanne reste une énigme. Trois hypothèses s’affrontent : Ceffonds (Haute-Marne), Art-sur-Meurthe (Meurthe-et-Moselle), Arc-en-Barrois (Aube). On sait en revanche que sa mère, Isabelle Romée, est native de Vouthon. Plusieurs documents permettent de déduire qu’il s’agit de Vouthon-Haut (à 9 km au sud-est de Gondrecourt-le-Château), village barrois. Jacquemin, un des frères de Jeanne, y réside. À Burey-en-Vaux (à 4 km au sud de Vaucouleurs), village mi-barrois, mi-français, vit la cousine germaine de Jeanne, épouse de Durand Laxart. Celui-ci l’accueillera et l’aidera lorsqu’elle demandera à rencontrer Robert de Baudricourt.

SON DEPART DE VAUCOULEURS

Pour obtenir une escorte afin de se rendre à Chinon, Jeanne vient à Vaucouleurs en mai 1428. Cette petite ville, française depuis 1365, est une des dernières places fortes du nord de la Loire restées fidèles à Charles VII. Robert de Baudricourt, son gouverneur, la renvoie vertement. Obstinée, elle revient au début de l’année suivante et séjourne dans la maison du charron Henri Le Royer, où elle sera exorcisée par le curé de la localité en raison de suspicion de sorcellerie.
Elle réussit à convaincre Jean de Metz, originaire de Nouillonpont (à 3 km au nord-est de Spincourt) du bien-fondé de sa mission. Ce dernier intervient auprès de Robert de Baudricourt qui, après tergiversations, accepte de fournir à Jeanne une petite escorte. Jean de Metz commande la troupe qui comprend notamment Bertrand de Poulangy, habitant de la prévôté de Gondrecourt. L’extraordinaire épopée débute donc à Vaucouleurs, en février 1429. Lors de son procès, Jeanne déclarera « que dans son pays on l’appelait Jeannette et après qu’elle vint en France, on l’appela Jeanne ». Ce 220px-Panthéon_Jeanne_d'Arc_détail6changement atteste que la paysanne entre véritablement dans l’Histoire à Vaucouleurs.

SA CAPTURE ROMANESQUE

Lors de son procès qui dura du 21 février au 23 mai 1431, elle est accusée d’hérésie et interrogée sans ménagement à Rouen. Elle est emprisonnée dans une tour du château de Philippe Auguste, dite plus tard « tour de la Pucelle » ; seul le donjon de la construction est parvenu jusqu’à nous. Il est appelé à tort « tour Jeanne-d’Arc », cependant les substructions de la tour de la Pucelle ont été dégagées au début du xxe siècle et sont visibles dans la cour d’une maison sise rue Jeanne d’Arc. Jugée par l’Église, elle reste néanmoins emprisonnée dans cette prison civile, au mépris du droit canon.

Le 23 mai 1430, Jeanne est capturée à Compiègne par Jean II de Luxembourg-Ligny, seigneur de Beaurevoir, allié des Anglo-bourguignons. Il ne la livre pas immédiatement aux Anglais car sa tante, Jeanne de Luxembourg, marraine de Charles VII, s’y oppose. Mais quatre mois plus tard, à la mort de sa tante, Jean II de Luxembourg sacrifie Jeanne contre une rançon et hérite du comté de Ligny.

 

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