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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Passage à l’heure d’été de nos ancêtres

Posté par francesca7 le 4 avril 2014

 et rapport
de nos ancêtres avec le temps

(D’après « Illustré du Petit Journal », paru en 1937)

 
 
images (3)Pour la vingt et unième fois, écrit un chroniqueur du Petit Parisien en 1937, nous avons l’heure d’été. La réforme, en effet, date de 1916. Si, au début, elle rencontra quelques résistances, vite vaincues, d’ailleurs, en raison des économies qu’elle entraînait, elle est aujourd’hui acceptée comme un bienfait par la grande majorité de la population, ajoute-t-il avant d’en brosser la genèse et de s’appesantir sur la précision de l’heure au fil des siècles, et d’aborder la question des heures des repas.

Le passage de l’heure d’hiver à l’heure d’été s’accomplit donc, chaque année, sans bouleverser nos habitudes et sans troubler notre vie, nous explique Jean Lecoq, du Petit Parisien. Mais lorsque, il y a vingt et un ans, en pleine guerre, la réforme fut proposée au Parlement, des protestations s’élevèrent ; et c’est au nom de la science que les plus graves furent formulées. Nos astronomes se dressaient contre ces parlementaires qui se permettaient — sans les consulter — de mettre des bâtons dans les roues du char du soleil.

Donner ainsi un coup de pouce d’une heure à nos pendules leur paraissait un acte tout à fait inconsidéré. Tout au moins, disaient certains d’entre eux, devrait-on, comme le faisaient jadis les Babyloniens, avancer méthodiquement les horloges de trente secondes par jour entre le solstice d’hiver et le solstice d’été… Oui, mais les Babyloniens avaient, sans doute, du temps à perdre et de la patience à revendre. Nous sommes, « au jour d’aujourd’hui », comme dit l’autre, moins scrupuleux à l’égard de la science, et plus pressés. Au surplus, en 1916, l’état de guerre excusait tout. Et la science pouvait bien souffrir quelques atteintes s’il en résultait des économies nécessaires.

Or, la réforme, bien que tardivement accomplie cette première année — du 15 juin au 1er octobre — entraîna, à Paris, une diminution importante de l’éclairage public et privé et, par conséquent, une sensible économie de charbon. La direction des inventions intéressant la Défense nationale estima qu’en ces trois mois et demi, pour toute la France, l’économie de charbon avait dû être de 300 000 tonnes, valant 30 millions de francs. Ces chiffres ne manquaient pas d’éloquence. Ils donnent une idée de ce qu’ont pu être depuis vingt ans les économies réalisées grâce à l’adoption définitive de l’heure d’été.

Or il est curieux de signaler qu’il y a cent cinquante-trois ans déjà qu’un homme de génie eut l’idée de préconiser, pour l’été, cette économie de la lumière artificielle, et de conseiller aux Parisiens de régler leur vie sur la lumière du jour. Cet homme n’était autre que le bonhomme Franklin. Le 26 avril 1744, le Journal de Paris, alors l’unique quotidien de la capitale, publiait une lettre signée : « Un abonné ». Franklin en était l’auteur. Il racontait qu’étant rentré chez lui à trois heures du matin, après une soirée passée chez des amis, il s’était couché et n’avait pas tardé à se réveiller au bruit que des voisins faisaient au-dessus de sa tête.

« Je fus étonné, disait-il dans cette lettre, de voir ma chambre très éclairée, et j’imaginai d’abord qu’on y avait allumé une douzaine de lampes ; mais, en me frottant les yeux, je reconnus que la lumière entrait par les fenêtres, mon domestique ayant oublié de fermer les volets, et le soleil s’élevait à ce moment même des bords de l’horizon. Je regardai mes montres, qui sont fort bonnes, et je vis qu’il n’était que six heures. Trouvant extraordinaire que le soleil se levât si tôt, j’allai consulter l’almanach et j’y lus que cet astre continuerait de se lever tous les jours plus matin jusqu’à la fin de juin.

« Ceci m’a suggéré plusieurs réflexions sérieuses, poursuivait Franklin. J’ai considéré que, sans l’accident qui a abrégé aujourd’hui mon sommeil, j’aurais dormi six ou sept heures de plus ; et que beaucoup de personnes font chaque jour de même. Supposons qu’il y ait dans Paris cent mille familles dont chacune consomme une demi-livre de bougie par heure : cette consommation se prolonge pendant six mois, avec une moyenne journalière de sept heures, ce qui représente, pour les cent mille familles de Paris seulement et pour les 128 millions d’heures de consommation, 64 050 000 livres pesant de cire, au prix moyen de trente sous la livre, une dépense annuelle de 96 075 000 livres tournois. Quelle découverte et quelle économie, s’écriait Franklin, si l’on persuadait aux Parisiens de vivre uniquement l’été à la lumière du jour !… Mais comment les convaincre ? »

Et le Bonhomme proposait trois moyens : « 1° Mettre une taxe d’un louis sur chaque fenêtre qui aura des volets empêchant la lumière d’entrer dans les appartements aussitôt que le soleil est sur l’horizon ; 2° Etablir pour la consommation de la cire et de la chandelle une loi salutaire de police afin de diminuer cette consommation ; placer des gardes aux boutiques des ciriers, et ne permettre à chaque famille que l’achat d’une livre par semaine ; 3° Faire sonner toutes les cloches des églises au lever du soleil, et, si cela ne suffit pas, faire tirer un coup de canon dans chaque rue pour ouvrir les yeux des paresseux sur leur véritable intérêt ».

Telle était la proposition de Franklin. Inutile d’ajouter qu’elle n’eut aucun succès. On la considéra comme un badinage, et les pouvoirs publics se gardèrent de la prendre au sérieux. Les Parisiens de 1744 demeurèrent tout à fait indifférents, et ne virent pas le côté intéressant de la réforme préconisée par le Bonhomme. Félicitons-nous qu’il n’en ait pas été de même des Parisiens de 1916 quand le changement d’heure fut proposé, se félicite le chroniqueur du Petit Parisien qui ajoute que quoi qu’en disent les louangeurs du temps passé, nous sommes quelquefois plus sages que nos aïeux.

Le souci de la précision de l’heure est un souci tout moderne. Les anciens ne l’avaient guère. A Rome, le jour était bien divisé en douze parties, mais les heures d’été étaient plus longues que les heures d’hiver, attendu que le jour, en été, est plus long qu’en hiver. C’est des Romains que nous vient la division du jour en quatre parties de trois heures chacune : prime, tierce, sexte, none, division qui nous a été conservée par la liturgie. Sans remonter bien loin, chez nous, on trouve une véritable anarchie dans la réglementation de l’heure. Les montres de nos pères étaient bien jolies, mais elles marchaient au bonheur.

On sait que les beaux seigneurs du XVIIIe siècle avaient coutume d’en porter deux, une dans chacun de leurs goussets, tenues par la même chaîne. Un auteur de mémoires du temps raconte qu’un gentilhomme tirant un jour les siennes un peu brusquement, les fit choir toutes deux, et s’écria : « Voilà la première fois qu’elles tombent d’accord. » Quant aux horloges publiques, elles marchaient autrefois en dépit du bon sens. Comme elles étaient réglées sur le temps vrai, c’est-à-dire sur le passage du soleil au méridien, il eût fallu régulièrement les modifier tous les jours. On se contentait de les mettre à l’heure toutes les semaines ; et l’opération se faisait de telle façon qu’au dire de François Arago, « on entendait souvent la même heure sonnée par différentes horloges pendant une demi-heure. »

En 1816, enfin, le préfet de la Seine, M. de Chabrol, pour remédier à cet inconvénient, institua une heure moyenne. Mais il ne se décida à accomplir cette réforme qu’après de longues hésitations. Il avait peur que la population ouvrière s’insurgeât quand elle constaterait que midi n’était plus au milieu de la journée. La population ouvrière, d’ailleurs, accepta fort bien la réforme ; elle n’eut même pas l’air de s’en apercevoir. De même, depuis vingt ans, poursuit notre chroniqueur, la réforme de l’heure d’été a été acceptée sans murmure. On se lève, on se met à table, on se couche une heure pus tôt, et cela, du jour au lendemain sans presque s’en rendre compte. Il serait à souhaiter que toutes les lois nouvelles ne troublassent pas plus la vie sociale que ne l’a troublée celle-ci.

Dans les temps modernes on constate chez tous les peuples, et surtout dans les grandes villes, une tendance à retarder de plus en plus l’heure du coucher. Du même coup, se trouve retardée l’heure du lever, et l’on en arrive ainsi à faire de la nuit, le jour, et du jour la nuit. Nos ancêtres, de ce point de vue, étaient plus raisonnables. Les chroniqueurs nous racontent que le bon roi Louis XII se levait entre six et sept heures, déjeunait à dix et soupait entre trois et quatre heures. Après quoi il allait faire une petite partie de chasse, afin de digérer son repas. Dans une lettre écrite en l’an 1510, par un de ses familiers, nous lisons ceci : « Après souper, environ quatre et cinq, nous allâmes avec le Roy chasser au parc. »

Puis, la promenade ou la partie de chasse terminée, le roi rentrait au palais et se couchait bien sagement entre sept et huit heures. Il devait à ce régime sa belle santé. Mais voilà que, sur ses vieux jours, il eut l’idée de prendre pour épouse la princesse Marie d’Angleterre, laquelle était beaucoup plus jeune que lui. Et la nouvelle reine bouleversa toutes les habitude de son vieux mari. Elle retarda l’heure des repas, entraîna le roi à se coucher plus tard que de coutume, si bien qu’après quelques mois de cette existence le pauvre souverain périt de fièvre et d’épuisement.

Sous le règne suivant — celui de François Ier — on soupait à six heures. Après ce repas, les gens aisés allaient faire une petite promenade, puis chacun rentrait chez soi. Les portes des maisons se fermaient de bonne heure, au signal du couvre-feu, lequel, nous dit Villon, était donné chaque soir par

La cloche de Sorbonne
Qui toujours à neuf heures sonne.

Tel était encore l’usage sous Henri IV, c’est-à-dire au commencement du XVIIe siècle. Sully, dans ses Mémoires, se charge de nous apprendre quel était alors le genre de vie de tout homme grave et mesuré dans sa conduite. Il raconte qu’il dînait à onze heures après avoir présidé le Conseil d’Etat et travaillé deux heures avec le roi. Il soupait à six heures. « Depuis ce moment, dit-il, jusqu’à l’heure du coucher, qui était toujours pour moi à dix heures, il n’était pas fait mention d’affaires, mais de dissipation, de joie et d’effusion de cœur, avec un petit nombre d’amis de bonne et surtout d’agréable compagnie. »

La vie de Sully, vous le voyez, était à peu près réglée suivant les préceptes du vieux proverbe qu’a cité Rabelais :

Lever à six, dîner à dix
Souper à six, coucher à dix
Fait vivre l’homme dix fois dix.

A cette époque, il n’y a plus guère que les petits bourgeois et les provinciaux qui dînent à dix heures. Les gens du beau monde traînent à onze heures. Mathurin Regnier, dans sa Xe satire, nous montre un valet faisant remarquer à son maître :

Qu’il est midi sonné
Et qu’au logis du roi tout le monde a dîné.

Sous Louis XIV, on dîne à midi. Rappelez-vous le vers de Boileau dans la satire du Repas ridicule : « J’y cours, midi sonnant au sortir de la messe ». Une expression qui désigne les parasites nous apporte une autre preuve du dîner à midi. On appelle ces « escornifleurs » des « chercheurs de midi ».

Mais, bientôt, comme le roi lui-même dîne à midi, les beaux seigneurs qui viennent assister à son couvert et lui faire leur cour pendant le repas, sont obligés de dîner une heure plus tard. Ainsi, le dîner est reculé jusqu’à une heure. Quant à l’heure du souper c’est toujours six heures. Et voilà les folies qui commencent. On prend, à chaque époque, dans le monde et à la Cour, l’habitude d’un nouveau repas, un repas gras qui se fait à minuit. On appelle cela « faire médianoche ».

téléchargementAu commencement du XVIIIe siècle, la coutume de dîner à une heure était généralement établie chez les gens de qualité. Mais, insensiblement, pour la commodité des gens d’affaires et pour favoriser la paresse et la toilette des dames, on retarda jusqu’à deux heures. Vers 1780, tout le monde dîne à trois heures. Mercier, dans son Tableau de Paris, fait cette remarque : « A trois heures on voit peu de monde dans les rues, parce que chacun dîne. » Il nous dit encore que le souper commençait vers 9h30 et ne s’achevait pas avant 11h30.

A ce moment, un changement dans les habitudes administratives amena une véritable révolution dans les heures des repas. Les administrations publiques ayant décidé que leurs employés feraient une seule séance par jour, de 9 heures du matin à 4 heures de l’après-midi, les heures des repas subirent de ce fait des modifications auxquelles la généralité de la population se conforma. On dîna à 4 heures, à 5 et même à 6 heures. Les spectacles commencèrent à 7 heures et finirent à 11. Le déjeuner se fit à l’heure où se faisait autrefois le dîner ; et le dîner à l’heure du souper. Quant au souper, il disparut chez les gens de mœurs paisibles, et fut pour les autres, un retouche au « médianoche » d’antan. Et dès lors la vie nocturne prit dans les grandes villes, les proportions que l’on sait.

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A l’Académie française : des révélations

Posté par francesca7 le 2 avril 2014

 

Le Point.fr - 

Dans une enquête riche en révélations, Daniel Garcia lève le voile sur les moeurs de l’Académie, mais surtout sur son exceptionnel patrimoine. Entretien.

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L’Académie française est une drôle de dame. Daniel Garcia a décidé d’y aller voir de plus près. Au bout du compte, le journaliste livre une enquête riche en révélations sur cette institution vieille de plusieurs siècles. De l’élection de François Weyergans au rang d’immortel aux secrets du marché de l’occasion de l’habit vert en passant par le rôle joué par les académiciens lors du mariage pour tous, les anecdotes ne manquent pas. Certaines tendent à faire sourire, d’autres sont révélatrices de coutumes peu orthodoxes. 

Dans un chapitre intitulé « Le Monopoly du Quai Conti », Daniel Garcia lève le voile sur l’immense richesse de l’Institut de France, la maison mère de l’Académie française et de ses soeurs. La Coupole est riche, très riche. Sa fortune est estimée à un milliard d’euros. Et ce, rien que pour les liquidités, s’il vous plaît. À quoi il convient d’ajouter plusieurs dizaines de propriétés : le château de Chantilly, son jardin et son musée, la maison Claude Monet à Giverny, la bibliothèque Mazarine, l’abbaye royale de Chaalis, des châteaux un peu partout en France (et en Europe), des centaines d’hectares ou encore des immeubles dans les plus chics arrondissements parisiens…

Le plus piquant n’est pas là. Daniel Garcia s’est intéressé à des dossiers inconnus ou presque du grand public. S’y croisent : Nicolas Sarkozy, Liliane Bettencourt et sa fille, Éric Woerth. L’auteur s’étonne aussi de la bienveillance suspecte de la Cour des comptes quant à la mauvaise gestion des finances de la Coupole. Le portrait le plus acerbe est consacré à Gabriel de Breuil, le chancelier de l’Institut de France. Moqué pour son extrême arrogance, pointé du doigt pour ses pratiques peu scrupuleuses, l’homme n’en ressort pas indemne. 

Le Point.fr : Depuis la sortie de votre livre choc à la mi-février, l’Institut de France a-t-il déposé plainte ? 

 

Daniel Garcia : La veille de la parution, l’Institut annonçait qu’il portait plainte pour diffamation. Près de deux mois plus tard, mon éditeur n’a toujours pas reçu d’assignation. Cela ne m’étonne guère. Trois académiciens m’avaient prévenu qu’il ne se passerait rien. Voilà où nous en sommes aujourd’hui. En revanche, mon éditeur a reçu plusieurs lettres, qui m’étaient destinées, d’employés de l’Institut disant leur souffrance ou leur colère de devoir travailler aux ordres du chancelier Broglie. 

Justement, à plusieurs reprises, vous sous-entendez que Gabriel de Broglie, le chancelier de l’Institut, donnerait dans l’abus de bien social et les détournements de fonds. Pouvez-vous être plus précis ?

Dans le cas, par exemple, de la vente de l’immeuble de l’avenue Gabriel, où Broglie est intervenu, je crois qu’en me lisant attentivement, on comprend de quoi il retourne. Ces 3,3 millions d’euros en liquidités, sortis des comptes de l’Institut à l’occasion de cette transaction, devraient en interpeller plus d’un. 

Comment Gabriel de Broglie peut-il agir avec autant d’impunité ? 

Gabriel de Broglie s’imagine vivre sous l’Ancien Régime. Il doit penser que tout lui est dû. Les anecdotes, innombrables, sur son arrogance, sont édifiantes. Et la façon dont il a délibérément cherché à cacher la pollution qui entachait la parcelle où sera construit l’auditorium André et Liliane Bettencourt, dont je parle maintes fois dans mon livre, prouve qu’il est aussi d’un cynisme absolu. 

A-t-il réagi à votre livre ? 

Oui ! En annonçant au « conseil d’administration » de l’Institut qu’il était candidat à sa réélection ! Il a argué auprès de ce docte aréopage, uniquement composé d’habits verts, que mon livre ayant bafoué son honneur, seule sa réélection pourrait le laver de cette infamie. C’est consternant. Mais il fait miroiter à ses futurs électeurs qu’il se débarrassera de Leticia Petrie, la directrice des services administratifs, qu’il avait pourtant lui-même recrutée, mais qui est unanimement contestée. Bref, il a trouvé un fusible commode. 

Le chancelier fait-il régner la terreur sous la Coupole ?

Disons qu’il profite de la lâcheté de nombreux académiciens. Quand il poursuit, par exemple, tel employé modèle de sa vindicte, sans raison apparente, plusieurs académiciens assurent la personne en question de leur soutien…, mais aucun ne fait rien, concrètement, pour le soutenir. 

Vous faites état des rapports successifs de la Cour des comptes qui, depuis trente ans, critiquent la gestion de l’Institut sans vraiment taper du poing sur la table. La Rue Cambon chercherait-elle à ménager le Quai Conti ? Y aurait-il, derrière cette indulgence, une volonté politique ?

Une volonté délibérée, non. Mais les académies ont su tisser d’habiles liens avec les réseaux de pouvoir. Songez qu’elles abritent plusieurs anciens ministres, un ancien président de la République (Valéry Giscard d’Estaing), un ancien gouverneur de la Banque de France, plusieurs Conseillers d’État, etc. Pierre Joxe, ancien premier président de la Cour des comptes, rêvait de l’habit vert – il hérita finalement du Conseil constitutionnel. François Mitterrand n’aurait pas dédaigné s’asseoir sous la Coupole… Le chancelier actuel sait habilement se servir de ces réseaux d’influence. 

Croyez-vous que le prochain rapport de la Cour des comptes puisse changer la donne ? 

J’ai bien peur que non. Je connais trois personnes, au moins, qui, apprenant qu’un nouvel audit de l’Institut était lancé à l’automne dernier, se sont manifestées spontanément auprès de la Rue Cambon, pour expliquer qu’elles souhaitaient partager certaines informations sur la gestion de l’Institut. Ces trois personnes ne se sont pas concertées entre elles. Peut-être en existe-t-il d’ailleurs davantage. Mais je ne connais que ces trois-là, qui ont, disons, une certaine « surface sociale » et même, pour deux d’entre elles, « pignon sur rue ». Or, à l’heure où je vous parle, aucune des trois n’a été contactée par les magistrats chargés de l’audit de l’Institut. Je vous laisse imaginer leur déception…

La fièvre verte existe-t-elle encore ?

Tout en restant un fantasme pour beaucoup d’écrivains, l’Académie française, ne manque pas de candidats, mais elle est moins attractive qu’au XIXe siècle. Elle n’attire plus les grands auteurs. Le Clézio, Modiano, Sollers ont tous refusé de porter l’habit vert. Heureusement, l’Académie française ne se cantonne pas aux écrivains : elle s’est ouverte aux médecins, aux avocats… 

 ©  Éditions du Moment

À quoi devrait ressembler l’Académie du XXIe siècle ?

L’Académie voulue par Richelieu n’était pas une affaire d’argent. Avec le temps, c’est devenu une affaire de gros sous. Soit. Mais qu’au moins, en ce domaine, elle s’ouvre à la transparence.

 

Coupoles et dépendances, Enquête sur l’Académie française, par Daniel Garcia, éditions du Moment, 292 p., 19,95 euros. 

 

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un coin à Viriville (Isère)

Posté par francesca7 le 2 avril 2014

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PRÉSENTATION
Petit bourg du Dauphiné de plus de 1300 habitants, situé au Nord-Ouest de l’Isère, au coeur du pays de Chambaran, Viriville est bâti sur les rives de la Pérouse.

Situé à 70 km de Lyon, 50 km de Grenoble – soit à une heure de la première station de ski et à trois heures de Marseille -Viriville rassemble ses maisons au pied des ruines du château de Grolée. D’une superficie de 3046 ha, il y a un centre bourg important et 11 hameaux. La Pérouse est le principal ruisseau qui traverse le village.

A VISITER AU VILLAGE
Plusieurs curiosités locales sont à découvrir à Viriville :

  • une chapelle magnifiquement conservée d’origine romane
  • la madone dans le bois de Saint-Baudille (statue)
  • le clocher d’une ancienne église
  • les ruines du château de Grolée.

LE VILLAGE ET SES PROJETS

  • un musée de landaus (unique en France : une exposition a lieu chaque année en été !)
  • un musée Playmobil.

un coin à Viriville (Isère) dans Isère 50-3LES FÊTES AU VILLAGE
1. la foire au boudin
Tous les ans, le dernier samedi de Janvier, sur la place du village, un immense chapiteau recouvre d’ énormes chaudrons fumants où sont cuits plusieurs kilomètres d’un boudin parfumé que l’on peut déguster sur place accompagné d’un vin chaud.

2. les feux de la Saint-Jean
En juin, jour de la St. Jean, un feu majestueux réuni une foule impressionnante venue danser et admirer l’illumination fantastique du clocher et son embrasement de feux d’artifice.

3. le pucier
Le 22 juillet, les villageois, pour la plupart devenus exposants, viennent de bon matin étaler leurs trésors dans les ruelles du vieux village pour le plus grand plaisir des chineurs.

4. la fête de la Jeanne Sappey
Depuis plus de 150 ans, chaque année en août, se déroule dans les rues du village, la grande Vogue dite la Jeanne Sappey, organisée par les conscrits du village et le comité des fêtes. Les festivités comportent : une retraite aux flambeaux pour l’ouverture, un important corso fleuri le dimanche après-midi et repris le mardi soir, une foire aux célibataires et divers jeux (tir à l’oie, concours de boules…). Elles attirent de nombreux manèges et attractions foraines (plus de 10 000 visiteurs).

VISITER LE SITE 
http://membres.multimania.fr/viriville/

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L’art d’être heureux en Avignon

Posté par francesca7 le 1 avril 2014

“L’Art d’EtreS Heureux” Avignon, Samedi 21 et dimanche 22 juin 2014, marraine Véronique Jannot

 

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L’art D’EtreS Heureux, un évènement exceptionnel sous le marrainage de Véronique JANNOT en Avignon

Pour la première fois en Avignon, dans ce Palais des Papes légendaire, seront réunisThomas d’ANSEMBOURG (le spécialiste en Communication NonViolente, auteur et conférencier), Meena COMPAGNON(psycho-énergéticienne), Marie de HENNEZEL (psychologue et écrivain),Thierry JANSSEN (psychothérapeute, docteur en médecine, chirurgien), Ilios KOTSOU (chercheur en psychologie positive des émotions), Denis MARQUET(philosophe, thérapeute, coach parental et conférencier), Fabrice MIDAL (philosophe, spécialiste du bouddhisme et écrivain), Shelle ROSE CHARVET (Enseignante certifiée de PNL, formatrice, écrivain et conférencière), Dr Antonella VERDIANI (Docteur en Sciences de l’éducation) pour un évènement joyeux et profond : “L’Art d’EtreS Heureux” le samedi 21 et dimanche 22 juin 2014.

Véronique JANNOT, actrice pour le cinéma, le théâtre et la télévision, chanteuse, présidente fondatrice de l’Association “Graines d’Avenir”, sera la marraine de l’évènement.

Patrice VAN EERSEL, journaliste, écrivain et rédacteur en chef du magazine CLES, en sera l’animateur.

Etre heureux est un art qui s’apprend au quotidien et qui facilite l’accueil de l’inconnu et du changement. C’est un chemin vers l’intérieur  de soi : il demande une vigilance de ses propres mouvements émotionnels, une attention à ses pensées. Jour après jour, l’observation des émotions permet leur apaisement sous le regard aimant de soi à soi. Une vie riche de sens et de potentialités s’ouvre alors, une plus grande liberté face aux aléas  s’acquiert. Chacun à leur manière, selon leurs compétences et leur savoir-être, les intervenants de cet évènement transmettront leur  manière de concevoir l’Art d’EtreS Heureux.

Marie-Paule ROUS, organisatrice de cet évènement, psychothérapeute, enseignante en PNL et en Hypnose Ericksonienne, cogérante de Rous & Roy Consulting, porte ce  projet en elle depuis plus de trois ans. Ses différents métiers sont tous “habités” par le même objectif : amener les êtres à se découvrir, se transformer afin d’être plus épanouis dans leur vie.  Marie-Paule ROUS favorise l’émergence de cet Art d’EtreS Heureux en recueillant dès aujourd’hui des témoignages répondant à cette question : « Qu’est-ce qui vous rend heureux ? » (voir https://www.facebook. com/Art.EtreS.Heureux).

Thierry VERMONT, artiste, “collectionneur de bonheurs” et créateur du Happython , le Virus du Bonheur… a en effet eu l’idée de demander à des personnes du monde entier (et de 2 à 110 ans !) ce qui les rendait heureuses, puis il a épinglé leurs témoignages comme des productions artistiques. A travers des « expositions citadines », où les habitants sont tous présupposés être de potentiels artistes de leur vie et de leur ville, sur Internet et dans la presse au niveau international, le Happython en est à plus de 60 000 témoignages heureux !

Avignon deviendra-t-elle la capitale des Moments Heureux  et du Happython 2014 ?
Marcel MELON,
 clown humaniste, spécialiste du décalage et de l’humour, sera là pour proposer une synthèse originale à la fin de chaque conférence. Ce clown nous empêche de tomber dans le piège du trop intelligent et sera le garant de l’illogisme et de l’absurde… avec tant d’humanité. Une touche artistique sera apportée pour émerveiller notre regard : LES ARTS DE L’EVEIL seront présents, ainsi que Jean- Marie  GASTEUIL (peintre vauclusien reconnu au niveau international).

 

Réservez votre PASS CONGRÈS dès maintenant : 
185 € les 2 jours Etudiants et demandeurs d’emploi : 160 €
Prix spécial jusqu’au 20 avril – 225 € après Inscriptions ICI
Renseignements : info@art-etre-heureux.com
Tél : 04 90 39 46 95

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La Bible, miroir de la création

Posté par francesca7 le 1 avril 2014

Omraam Mikhaël Aïvanhov

 
La Bible, miroir de la création Tome 1 – Commentaires de l’Ancien Testament de Omraam Mikhaël Aïvanhov

AïvanhovLa Bible a un corps, une âme et un esprit. Celui qui s’arrête au récit des événements qui y sont rapportés et aux personnages qui en sont les acteurs n’en connaîtra que le corps.

Celui qui sent que quelque chose de profond, d’essentiel se dégage de ces récits commence à en explorer l’âme, et il s’en nourrit comme on se nourrit de l’air qu’on respire ou du parfum des fleurs. Enfin, à celui qui a longtemps étudié d’après quelles lois Dieu a créé l’univers et l’homme, ainsi que les relations qui existent entre les mondes physique, psychique et spirituel, à celui-là la Bible révèle son esprit.

Les interprétations qu’Omraam Mikhaël Aïvanhov donne de l’Ancien et du Nouveau Testament font apparaître à quel point il avait laissé ces textes le pénétrer et devenir vivants, vibrants en lui. Il les a lus comme il lisait le livre de la nature. D’où l’intérêt de ce premier volume de commentaires bibliques, après la parution du « Dictionnaire du livre de la nature ». Là encore, la nature doit être comprise dans un sens très large : à la fois le pouvoir de l’esprit créateur et l’univers créé.

Nouvelle parution Extrait de la table des matières

I À l’origine de tous les livres sacrés, le livre de la nature

II Du chaos originel au repos divin du septième jour

1. « Au commencement Dieu créa le ciel et la terre »

2. « Que la lumière soit ! »

3. La création, oeuvre du 2

4. Les eaux d’en haut et les eaux d’en bas

5. Le quatrième jour de la création : lumière visible et lumière invisible

6. « Faisons l’homme à notre image »

7. « Dieu vit que cela était bon »

8. Pourquoi Dieu a-t-il créé le monde ?

9. Le repos du septième jour

III Dans le jardin d’Éden

1. Dieu tire Ève d’une côte d’Adam – L’esprit et la matière

2. L’arbre de la vie et l’arbre de la connaissance du bien et du mal

3. Le serpent

4. La chute des premiers hommes et ses interprétations symboliques

5. Chute et descente : une distinction à faire

6. « C’est à la sueur de ton visage que tu mangeras du pain »

7. Une histoire éternelle

IV Les fils de Dieu et les filles des hommes

V Noé

1. Le déluge – Le corbeau et la colombe

2. « Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture »

3. « Multipliez et remplissez la terre »

VI La tour de Babel

VII Abraham

1. Melkhitsédek apporte le pain et le vin à Abraham

2. Sara et Agar

3. Le signe de l’alliance : la circoncision

4. Abraham accepte de sacrifier Isaac

VIII Jacob

1. Ésaü abandonne son droit d’aînesse à Jacob

2. La vision de l’échelle

3. Histoire de Joseph, fils de Jacob

4. Sur le point de mourir Jacob bénit ses fils

X Moïse

1. De l’Egypte à la terre de Madiân

2. Le buisson ardent

3. Èhiè asher Èhiè

Prosveta_Bible_Cover

 

4. Le bâton et le serpent

5. Le passage de la Mer rouge et la victoire sur Amalek : les pouvoirs de la main

6. Quarante ans dans le désert … etc


La Bible, miroir de la création

Omraam Mikhaël Aïvanhov
Editions Prosveta
www.prosveta.fr

www.facebook.com/prosveta

 

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Dana Colchen : Chamane, conteuse et musicienne

Posté par francesca7 le 1 avril 2014

« Le Baiser du Loup » de Dana Colchen, chamane et somatothérapeute

 

Un « Kit » de travail sur soi ? par Enaurah Nieto

« Le Baiser du Loup » de Dana Colchen, chamane. Ce livre se base sur « comment retrouver sa véritable liberté ». C’est la quintessence de tout travail sur soi, quelle que soit la tradition culturelle, savante ou traditionnelle par l’élargissement de conscience et l’ouverture du chakra du coeur.

Pour ce faire, les mots de cette guérisseuse et conteuse ont le don de franchir les remparts de nos peurs, la prison de notre mental, et de toucher notre âme qu’ils viennent libérer.

Non grâce à un discours théorique, mais grâce à la vraie bienveillance et empathie qui se dégagent de chacune de ses lignes parsemées de citations, contes, et cas concrets qui vont résonner au plus profond de nous.

Le livre plaira autant aux adolescents qu’aux adultes, à ceux engagés dans une quête spirituelle qu’à ceux qui se posent tout simplement des questions sur comment améliorer leur vie…

L’auteure propose une façon originale de reprendre les rênes de sa vie, à la fois avec une extrême puissance, et une déconcertante et apparente simplicité, basées sur la reconnexion avec notre intuition, véritable « Maître intérieur », sur le rétablissement d’un réjouissant partenariat avec notre corps et avec notre enfant intérieur.

« Le Baiser du Loup » : Nous apprenons à guérir nos blessures et à nous donner tout l’amour dont nous avons besoin.

Avec une énergie contagieuse, l’auteure parvient à nourrir notre âme tout en nous donnant les clés et la force de dépasser ces obstacles. Comme un baume pour nos blessures, les paroles de Dana nous  amènent à prendre du recul grâce à l’apprentissage qu’amènent chacune des situations, et grâce aux cadres élargis proposés pour chaque exemple, porteurs de sens.dana mandala Su Do Kei

Puisque nous sommes créateurs de notre vie, l’auteure nous donne des outils pour que l’on puisse comprendre ce qui en nous a créé les événements désagréables, maladies, etc., qui se manifestent ; mais la prise de conscience n’est pas toujours suffisante. A nous d’agir !
Véritablement accompagnés dans une démarche tout à la fois ludique et efficace, nous pourrons réaliser les nombreux exercices proposés dans le livre et les méditations audio afin d’avancer vers notre liberté retrouvée.

Car la richesse de ce livre-kit réside dans sa conception originale où tous les éléments sont imbriqués et contribuent à aider le lecteur à élever son niveau de  conscience en s’adressant directement à son âme.Illustrations, contes en versions écrite et audio, citations, typographie, cahier blanc, fichiers audio avec méditations guidées et musiques pour méditer… tout est mis en oeuvre jusqu’à l’impression écologique en couleurs pour nous relier à la beauté en éveillant nos sens, et que le plaisir accompagne la découverte de la démarche. L’ensemble  crée un univers qui donne envie de s’y replonger encore et encore, univers à la douceur d’un « Chaudoudou » qui va pouvoir nous accompagner et nous faire du bien lors de notre cheminement vers le bonheur, si nous le souhaitons…
Laissons-nous porter par l’énergie de lumière qui se dégage de cette démarche résolument positive, qui nous sort  du « victimisme » avec une énergie époustouflante, qui nous aide à retrouver au fond de nous l’amour inconditionnel pour nous-mêmes, notre corps, notre vie…

Après avoir lu le livre, une petite voix intérieure nous souffle à l’oreille : « Mais oui, c’est possible de me changer et d’être heureux ici et maintenant ! ».

Après avoir fait les exercices et les visualisations, on a du mal à mettre des mots assez forts sur les changements profonds et le bonheur que l’on vit…

L’auteure et son équipe :

Dana ChapeauDana Colchen : Chamane, conteuse et musicienne, somatothérapeute et géobiologue, Dana fait partie de ces êtres qui ouvrent des voies, ouvre des  portes.

Elle vit en Forêt de Brocéliande, en Bretagne, lorsqu’elle n’est pas sur les chemins du monde pour ses conférences, soins individuels, ateliers ou spectacles avec ses partenaires de la Compagnie du Mascaret. Fin 1997, la vie de cette femme a été bouleversée par une morsure accidentelle de loup au visage chez un ami dompteur. Ce « Baiser du Loup » a permis à Dana de développer ses capacités extrasensorielles de façon fulgurante en la révélant chamane. Grâce à ses facultés très particulières, toujours dans la douceur de l’amour, elle donne à chacun des clés fondamentales pour la compréhension de nos vies. Son plus grand désir est de rendre l’Autre, acteur, créateur, conscient de la partie qui se joue dans sa vie. Souvent, embourbés dans nos problèmes, dans notre mental, dans notre petit soi, nous ne voyons pas de porte de sortie possible à nos difficultés.

Souvent, nous répétons encore et encore les schémas du passé, de notre famille, de nos sociétés. De manière très claire et pragmatique, Dana propose des outils quantiques efficaces pour soigner ses blessures, restaurer une confiance à tous les niveaux ; pour que les pouvoirs de la peur et de la colère cèdent le pas au pouvoir de l’amour jusqu’au plus profond de notre inconscient. Elle donne des conférences interactives sur de nombreux thèmes.

dana Mascaret 4.3L’équipe de la Compagnie  du Mascaret de Brocéliande

Aux côtés de Dana, des artistes aux talents multiples conjugent aussi leur art dans cette voie du développement personnel. A’Titâ, Lounea, Kali et Muakine nous offrent à découvrir différents spectacles et concerts accessibles à tous les publics.
Chaque spectacle est le reflet de qui ils sont, de ce qui les touche, de ce qui fait « sens » pour eux, sur le chemin d’initiation, et de découverte sur lequel ils avancent pas à pas. Ils amènent un partage profond et sincère, parfois drôle, parfois émouvant mais toujours bouleversant jusqu’au fond de l’âme.

Chamane, musiciens, conteurs, comédiens, peintre, photographe, artiste martial ou jongleur, auxquels se joignent Anne-Aëlle et Niko, tous ensemble, à eux sept, ils proposent de nombreux ateliers de pratique : Découverte des biotests, reconnexion au corps physique, au corps énergétique, reconnexion avec l’eau, photo intuitive, photoreading, Chi Gong, Tai Chi, jeu féérique, sophrologie, méditation, la nouvelle parentalité, le Masculin autrement, rêve éveillé, récapitulation chamanique, chants africains, N’goni, percussions, etc.
Partager est pour eux quelque chose d’essentiel. Donner à rêver est une chose. Apprendre à l’autre à se créer son propre rêve en est une autre. C’est pourquoi ils proposent spectacles et ateliers pour permettre à ceux qui en ont le désir de sentir, de vivre le pouvoir créateur qui est en eux à tous les niveaux.

Vous pourrez les retrouver sur les festivals et aussi par l’intermédiaire de leurs CDs de conte, de musique et des mandalas d’ÂTitâ, aux côtés de tous ceux qui ont envie de faire  découvrir leurs activités.

Compagnie du MASCARET de Brocéliande
2, Carhaillan 56430 MAURON
Tél : 02 97 22 73 16
Mobile : 06 28 23 41 56
E-mail : contact@mascaret.org
Site : www.mascaret.org

1-Couvertute baiser du loup miroirBAT def« Le Baiser du Loup »

Dana Colchen, Editions Compagnie

du Mascaret de Brocéliande

Prix 43 € + 5 € de frais de port

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