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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Mardi 29 avril 2014

Rendez-vous aux Forges de Rans

Posté par francesca7 le 29 avril 2014

 

 

Les Forges de Rans sont un établissement métallurgique industriel fondé en 1705 par le prince de Bauffremont sur les bords de la rivière Doubs, à Rans dans le département du Jura. Cet établissement se composait d’un haut-fourneau, d’une forge et de feux d’affinerie. Les bâtiments sont inscrit aux monuments historiques le 21 décembre 1984

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Le prince de Bauffremont construisit une usine à Rans, elle se composait d’un haut-fourneau, d’une forge et de deux feus d’affinerie. A cette époque, il existait un port de flottage du bois à Rans. Le minerai de fer, tout d’abord extrait de la localité et de Dampierre, viendra ensuite d’Ougney où une mine fut ouvert en 1846. En 1854, la création de la société des forges de Fraisans permit en développement très important des forges de Fraisans et du site de Rans. Quatre nouveaux hauts-fourneaux, deux au bois et deux au coke, sont construits. En 1863, ceux au bois sont remplacés par deux autres plus gros fonctionnant au coke. Le début du XX ème siècle marque le début du déclin. La mine d’Ougney ferme en 1922, la société des forges connaît de grosses difficultés. Le dernier haut-fourneau de Rans s’éteint en 1935. (Pays Dolois)

Fichier: MartinetsRans.jpg

Le prince de Bauffremont est autorisé, par un arrêt royale du 13 janvier 1705, à construire un forge au bord du Doubs. En 1790, les installations se composent d’un haut fourneau, d’une forge et de deux feux d’affinerie. L’ensemble est racheté par Léonard Caron en 1798. En 1840, la chaleur des gaz du gueulard est récupérée pour la soufflerie. On dénombre alors 27 ouvriers.

En 1854 est créé la société des Hauts Fourneaux, Fonderies et Forges de Franche-Comté. Le site de Rans étant destiné à devenir le principal centre de production, l’usine est profondément modifié entre 1854 et 1857. Le minerai de fer, d’abord extrait à Dampierre est exploité, dé 1846, dans une mine à ciel ouvert situé à Ougney. Les forges de Rans sosnt alors relié à ces mines ainsi qu’à la nouvelle usine en développement du site des forges de Fraisans, quatre autres hauts-fourneaux furent construits dès 1854, deux au bois, deux au coke (construits en 1863, pendant que le personnel atteignait 250 personnes).

Vers 1870, les fourneaux en bois sont démolis, seul les fours à coke reste en activité avant que l’usine ne ferme en 1891, l’usine compte 125 ouvriers 1878. Elle reprise par la société Distibois qui fabrique du charbon de bois entre 1938 et 1976. Cette entreprise installe un laboratoire non loin du logement de fonction patronal. Une centrale hydroélectrique est construite en 1920. Elle sert de bâtiment d’eau à la société jusqu’en 1976 avant de redevenir autonome, elle reste active jusqu’en 19881.

Le xxe siècle voit le déclin de cette industrie avec la fermeture des mines d’Ougney en 1922. Le dernier fourneau de Rans s’éteint en 1935.

Au sein du petit village situé dans le Jura, entre Dole et Besançon, ses habitants sont appelés les Rantiers et les Rantières. La commune compte environ 450 habitants et bientôt 2 de plus  
Situé à 238 mètres d’altitude, la commune est bordée de la Forêt de Chaux et elle est traversée par le Doubs.
 

Produisant de la fonte à partir du minerai de fer, les hauts fourneaux se localisent dans deux zones : au nord sur les rives du Doubs (Dole, Rans, Fraisans notamment) et au centre sur le premier plateau.
Ce dernier groupe comprend les usines de Pont-du-Navoy, Bourg-de-Sirod et Clairvaux-les-Lacs, auxquelles peuvent être ajoutées celles de Pont d’Héry et Toulouse-le-Château (Baudin). Il périclite au milieu du XIXe siècle et seul fonctionne encore, jusqu’en 1874, le haut fourneau de Baudin.

168px-ForgesRans4Ces disparitions témoignent des difficultés que rencontre alors la métallurgie comtoise, basée sur la production de fonte au bois et concurrencée par les fontes au coke. Afin de mieux lutter, les maîtres de forges se regroupent en 1854 au sein de la société des Hauts Fourneaux, Fonderies et Forges de Franche-Comté, laquelle décide de concentrer la production de fonte dans les usines du nord du département, Rans et Fraisans essentiellement. Malgré cette restructuration, leur modernisation (passage au coke) et l’exploitation de la mine de fer souterraine d’Ougney, ses derniers hauts fourneaux disparaissent progressivement dans le dernier quart du XIXe siècle.

Le dernier site de fabrication des métaux du département est l’aciérie de Champagnole, d’implantation tardive (1911), où ne se pratiquent actuellement plus que le laminage et le profilage des aciers.

 

 

 

 

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l’histoire de la gare de Mouchard (39)

Posté par francesca7 le 29 avril 2014

 

280px-Gare_de_Mouchardj’avais envie de parler cette gare, à Mouchard car tout simplement j’en ai des souvenirs encore à vif, lorsque mon oncle, paix ait son âme aujourd’hui, nous racontait ses péripéties lorsqu’il devait prendre son train dans ce village afin de pouvoir venir passer ses vacances chez nous en Bourgogne…..

tout petit village tout de même, Mouchard comprend tout de même un énorme complexe ferroviaire depuis des lustres. En 2010, la commune comptait 1 142 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793.

 

Plus de 160 ans d’existence et de bons et loyaux services. La gare de Mouchard a joué et continue de jouer un rôle capital pour toute la région, sur les plans stratégiques, démographiques et économiques. Véritable noeud ferroviaire , passage obligé vers toutes les directions et destinations, son implantation en plein coeur de la cité du bois ne fut pas un hasard.

Lors du tracé des premières lignes de chemin de fer, avant le milieu du 19ème siècle, nos ancêtres avaient bien mesuré l’importance de la situation géographique occupée par la cité muscadienne. Importance statégique à une époque où la rapidité des déplacements de troupes et de leur intendance pouvait se révéler capitale pour la sécurité de la patrie. Importance économique et démographique pour des régions excentrées et enclavées.

En effet depuis Mouchard, le voyageur peut prétendre se rendre dans toute l’Europe et au delà. Ligne directe pour la capitale permettant de rejoindre le Nord et l’Ouest; ligne pour la Suisse et tout le Sud-Est et l’Orient ; ligne vers Lyon permettant de gagner le Sud-Ouest, l’Espagne et l’Afrique; ligne vers Strasbourg, l’Europe de l’Est, la Russie et les pays nordiques. Que d’efforts humains pour aboutir à ce résultat. Percer, forer, creuser, remblayer, construire, tout cela dans un paysage et sur un terrain qui ne s’y prêtaient pas toujours et pour lesquels il a fallu déployer beaucoup d’ingéniosité. Les témoignages nous sont parvenus, un siècle et demi après, comme la formidable tranchée creusée pour faire passer la ligne de Vallorbe et de Salins ou bien encore celle qui mène à Arbois et Lons. Talus remblayés avec le machefer des locos à vapeur, construction des quais bordant les voies en direction de Besançon, roche taillée et minée à la main du coteau des Vignes, la gare de Mouchard reste un exemple de cette entreprise opiniâtre et un peu folle que lancèrent ces hommes du 19ème siècle avec des moyens bien modestes.

 

Infrastructures et installation de personnes donnèrent un bel élan à la cité muscadienne. Il faut imaginer aujourd’hui le dépôt de machines à vapeur, bien utiles pour pousser les trains qui montaient la difficile rampe de la ligne de Vallorbe. Il faut imaginer les quais encombrés de marchandises. Il faut imaginer l’effervescence des agents de trains, des agents de gare, du nombreux personnel d’entretien des voies. Pour eux furent construites les cités du « Bel-Air », plus communément appelées « cités SNCF » et qui aujourd’hui, au vu de la baisse inexorable des effectifs cheminots ont dû être cédées à un organisme d’habitat jurassien et n’abritent pratiquement plus d’employés des chemins de fer. Car progrès et modernisation ont entraîné comme ailleurs la baisse des effectifs . De deux cents cheminots autrefois, la gare de Mouchard n’en emploie plus aujourd’hui que cinquante. La gare de Mouchard entre dans une nouvelle ère , avec l’avènement du TGV et la création en janvier 1984 de la liaison Paris – Lausanne puis le baptême quelques mois plus tard de la rame TGV 74 aux armes de Mouchard-Arbois-Port-Lesney. Les bâtiments se transforment, les souterrains se creusent, les lignes s’électrifient. Le 25000 volts gagne toutes les lignes et la dernière portion, qui relie Frasnois à Saint Amour, se termine en 1995.

Avec cet extraordinaire bond en avant , la physionomie du chemin de fer se transforme . Les dessertes marchandises ne font pratiquement plus partie du décor et le dépôt ne sert plus désormais qu’à abriter un locotracteur de gare et quelques automoteurs pour les nuits. La plaque tournante est partie un beau matin sous les chalumeaux des démolisseurs. La nostalgie du passé a gagné les anciens cheminots et malgré leurs récits, la relève montante (celle de l’ordinateur qui a envahi les guichets du commercial et les pupitres des chefs de sécurité et des aiguilleurs) a entamé un tout autre parcours dans un tout autre et nouvel esprit. Pourtant la gare de la cité du bois traverse bravement les vicissitudes et beaucoup espèrent, malgré les craintes, qu’elle continuera à assurer le rôle important pour lequel elle avait été créée.

A Mouchard : Spécialité

  • 220px-Mouchard_Pince_à_lingeÉcole du Bois de Mouchard, de renommée internationale. Elle prépare aux métiers du bois (exploitation forestière, scierie,menuiserie…) depuis la 4e jusqu’à différents BTS (Technico-commercial, Développement et Réalisation Bois (anciennement Productique Bois), Système Constructif Bois et Habitation, Charpente Couverture). Création d’une plate-forme technologique comprenant un banc de taille K2. L’Association des anciens élèves contribue à mettre sur pied le rassemblement annuel, la Nuit du Bois, ainsi que la diffusion du journal interne, De Feuilles et de Bois.
  • Objets en bois de grande taille, dispersées sur les espaces publics, dont : une pince à linge de 5 mètres de hauteurNote 3, une cabine téléphonique en bois, une pyramide de 5 mètres, un ballon de foot géant, etc.

 

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Les Églises du Pays de LUCHON

Posté par francesca7 le 29 avril 2014

Les Églises du Pays de LUCHON 

(par Henry Pac)

 

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            Sur le chemin du pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle, envahi par les Maures, mais aussi important foyer gallo-romain, le canton de Luchon regorge de faits historiques. L’ouvrage d’Henry Pac retrace avec une rare précision l’histoire et l’architecture de chaque église ou chapelle de ce canton, au cours d’une véritable promenade à travers la région ; il permet à chacun de renouer avec un passé empreint de légendes.

Ainsi, en 782, une femme connaissait un accouchement difficile. La sage-femme demanda qu’on prît de l’eau bénite au bénitier de l’église, et tout se déroula alors facilement. Aventin vint au monde, et devenu adulte, se retira dans l’ermitage de Saint-Julien, d’où il prêcha la parole divine. Capturé par les Maures, il fut enfermé dans la tour de Saint-Blancat, d’où il sauta d’une hauteur de 200 mètres : ses pieds sont encore gravés dans la pierre sur laquelle il atterrit. Exaspérés, les Maures décapitèrent le jeune homme qui prit sa tête entre ses mains, pour aller s’enterrer lui-même au pied de la pierre de Saint-Blancat.

Au XIe siècle, un berger s’aperçut que le taureau de son troupeau ne paissait plus et grattait autour de cette pierre. Les villageois creusèrent, et découvrirent le corps de saint Aventin décapité ; une nuée d’abeilles s’amoncela en un gros nuage noir, et il fallut attendre l’autorisation du pape pour exhumer le corps pour que les insectes disparaissent. La dépouille fut alors transportée sur un chariot par des vaches, qui s’arrêtèrent où l’on décida de construire l’église de Saint-Aventin, au XIIe siècle. Pendant longtemps…

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Église Saint-Martin-du-Bourg d’Avallon

Posté par francesca7 le 29 avril 2014

 

 

280px-Église_Saint-Martin-du-Bourg_d'AvallonL’église est située dans le département français de l’Yonne, sur la commune d’Avallon. L’édifice est classé au titre des monuments historiques en 1989

L’église Saint-Martin-du-Bourg est une église catholique située à Avallon, en France.L’église Saint-Martin est propriété privée et ne se visite pas.

La paroisse de Saint Martin d’Avallon a pris naissance dans le prieuré de Saint Martin, l’un des plus importants de l’ancienne abbaye de Saint Martin d’Autun. Sa fondation, sur laquelle on ne possède aucun titre, paraît contemporaine de la reine Brunehaut. Comme celle d e l’abbaye mère, l’église de Saint Martin d’Avallon reposait sur les substructions romaines d’un temple païen que saint Martin, selon la tradition, aurait détruit lors de son passage à Avallon, vers l’an 380. Quatre colonnes de marbre cipolin qu’on peut apercevoir dans l’ancienne église, encore debout, son t évidemment des débris de l’ancien temple situé sur la voie romaine, comme on s’en est assuré dans ces derniers temps.

Le Prieuré d’Avallon, détruit lors de l’invasion des Sarrasins, fut vendu à l’abbaye d’Autun par Charles le Chauve. Nous avons la charte où ce prince déclare que, pour la restauration de l’abbaye et pour l’honneur de Saint Martin, il donne à Aroulf et à la Congrégation confiée à ses soins, dans le pagus Avallonnais, la chapelle qui existe en l’honneur de Saint Martin à Avallon, avec tout ce qui lui appartient et tout ce qui en dépend. Après le dixième siècle, le monde étant sorti de la stupeur où l’avait jeté l’appréhension de sa fin prochaine, il y eu un élan admirable de régénération. De toutes parts, on se mit à reconstruire les édifices religieux. L’abbaye de Saint Martin restaura tous ses Prieurés et entre autres celui d’Avallon, qui fut sa dernière construction importante, selon M.Bulliot, l’auteur de l’Histoire de l’abbaye d’Autun.

 

Le corps de l’église est divisé en trois nefs par des piliers cantonnés de pilastres ou de colonnes engagées et surmontées de chapiteaux à crochets fouillés avec soin et recouverts de feuillages et de figures d’une certaine richesse. Dans cet édifice remarquable par les détails architectoniques, par la profondeur de l’expression religieuse et la sévérité de l’ensemble, les moines conservèrent un débris de l’église mérovingienne qui l’avait précédée et qui devait, selon toute apparence, sa fondation à Brunehilde. L’arc doubleau placé au fond du presbytérium est soutenu par deux colonnes antiques de cipolin témoins oubliés de cette riche phase où l’art byzantin dans sa pureté empruntait à l’Orient et à l’Italie l’usage de ces marbres, que la domination romaine lui avait légués.

A LIRE… L’histoire de la Paroisse St martin : http://echo.auxerre.free.fr/dossier_telechargement/Bulletin_Avallon/Extraits/1876_N0213844_st_martin.pdf

Lien pour les chapiteaux romanshttp://www.culture.gouv.fr/public/mistral/memoire_fr?ACTION=CHERCHER&FIELD_5=LBASE&VALUE_5=PA00113610.

 

 

Publié dans EGLISES DE FRANCE, VILLAGES de FRANCE, Yonne | Pas de Commentaire »

 

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