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Langue et musique Bretonne

Posté par francesca7 le 27 avril 2014

 

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La langue et la musique bretonnes connaissent un incroyable renouveau depuis une dizaine d’années. Les grands festivals y sont pour beaucoup, mais il convient d’y ajouter la fierté retrouvée d’appartenir à une culture régionale dont l’affirmation passe par la réappropriation de la langue et par les rassemblements festifs.

La langue bretonne

Du point de vue linguistique, les Bretons sont plus proches des Irlandais et des Gallois que des Français. Du 4e au 7 e s., l’Armorique, à savoir la Bretagne actuelle, a donné asile aux Brittons chassés de Bretagne – la Grande-Bretagne actuelle – par l’invasion anglo-saxonne. Dès lors, le breton rivalisa avec le français, dérivé du bas latin. Il fallut le rattachement à la France au 15 e s. et la Révolution pour renverser la situation en faveur du français.

On compte en fait deux Bretagne : la haute Bretagne, ou pays gallo, et la basse Bretagne ou Bretagne bretonnante. On parle français dans la première, français et breton dans la seconde. Outre la langue, cette limite, qui s’étend globalement de St-Brieuc à Vannes, reflète les traditions : c’est en effet en basse Bretagne (à l’ouest) qu’on a le plus de chances de retrouver les coutumes, contrairement à la haute Bretagne (à l’est) où il n’en reste presque plus de traces.

Plusieurs dialectes

Appartenant au groupe des langues celtiques, le breton actuel (brezhoneg) se décompose en qua

tre dialectes principaux : le cornouaillais (Sud Finistère), le léonard (Nord Finistère), le trégorrois et le vannetais. Si les trois premiers sont très proches et constituent la langue dénommée « KLT » (Kerne-Léon-Trégor), le vannetais s’en distingue, substituant notamment un « h » au « z » ; ainsi, Breiz (Bretagne) devient Breih . Pour remédier à ces différences, l’usage du « zh » a été institué pour tous les mots concernés, ce qui a par exemple donné Breizh , mot qu’on a souvent l’occasion de voir apposé à l’arrière des véhicules sous forme de macaron.

Le renouveau de la langue bretonne ne peut échapper à l’automobiliste qui sillonne la Bretagne. Les panneaux d’entrée et de sortie d’agglomération sont doublés en breton, et la traduction s’étend désormais à la signalétique urbaine pour satisfaire les 172 000 personnes qui s’expriment en breton.

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Associations et médias

Il existe même une association, l’Office de la langue bretonne (www.ofis-bzh.org) , qui s’attache au développement de l’usage du breton dans la vie quotidienne et dans la vie publique. Créée en 1999 par le conseil régional de Bretagne avec le soutien du ministère de la Culture, elle a pour mission d’accompagner et de conseiller toutes les personnes, organismes, entreprises ou élus qui souhaitent prendre en compte la langue bretonne au quotidien.

Aujourd’hui, les médias contribuent aussi à faire perdurer la culture bretonne. Plusieurs radios émettent en breton (Arvorig FM, Radio Kerne, Radio Bro Gwened, Radio Kreiz Breizh et France Bleu Breizh Izel). Des programmes sont diffusés sur certaines chaînes de télévision (France 3 Ouest, Tv Rennes…) et il existe également une Web TV en breton (www.brezhoweb.org) . Concernant la presse écrite, un journal hebdomadaire et une dizaine de mensuels sont également publiés en breton.

Musique celte et chanson bretonne

Le renouveau de la musique celtique s’est amorcé après la Seconde Guerre mondiale. En Bretagne, il a éclos avec la création de la Bodaged ar Sonérion , assemblée des sonneurs qui « inventa » le bagad , forme bretonne des pipebands écossais. Le plus connu aujourd’hui est celui de Lann Bihouë , immortalisé par la chanson d’Alain Souchon : « Tu la voyais pas comme ça ta vie… C’est pas toi qui y es, dans le bagad de Lann Bihouë. » Créé en 1956 et basé près de Lorient, il dépend toujours de la Marine nationale.

Dans les années 1970, Alan Stivell , formé à l’école des festou-noz et des bagadou , ressuscita la harpe celtique et s’inscrivit comme le chef de file de la nouvelle musique bretonne. Plus récemment, Dan Ar Braz (nom breton de Daniel Le Braz) a contribué à affirmer la vitalité de la musique celte actuelle.

Héritière de très anciennes traditions mélodiques, la musique bretonne épouse aujourd’hui d’autres influences et s’exprime toute l’année en Bretagne par la présence de nombreux groupes (Alan Stivell, Tri Yann Am Naoned, Gilles Servat, Clam’s, Denez Prigent, Yann Tiersen, etc.), qui se produisent lors de festivals réputés : les Transmusicales et les Tombées de la Nuit à Rennes, le Festival de Cornouaille à Quimper, le Festival interceltique à Lorient, le festival des Vieilles Charrues à Carhaix-Plouguer, la Route du Rock à St-Malo…

Chants populaires

images (8)En Bretagne, la langue doit aussi sa survie aux chansons populaires. Entonnées lors des pardons, des fêtes votives ou privées, elles sont longtemps restées cantonnées à l’ouest de la région, avant de se propager à nouveau après la Seconde Guerre mondiale, grâce notamment aux sœurs Goadec . Ce trio a remis au goût du jour l’art du gwerziou (la complainte) et le kan ha diskan ou chant et déchant (le premier chanteur entonne une phrase, répétée successivement et à l’identique par les autres). Aujourd’hui, leur art connaît un regain d’intérêt international grâce aux grands festivals précités.

Le tableau serait incomplet sans les chants marins entonnés lors de longues sorties en mer, dans les cafés ou dans des manifestations populaires comme la Fête du chant marin à Paimpol – une ville qui doit d’ailleurs beaucoup au succès de la Paimpolaise de Th. Botrel dont le refrain se termine par : « … J’aime surtout la Paimpolaise qui m’attend en pays breton. »

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Traditions et art de vivre en Bretagne

Posté par francesca7 le 27 avril 2014

 

téléchargement (4)À l’instar des grandes régions françaises, la Bretagne cultive son identité en entretenant jalousement une série de traditions séculaires, comme les pèlerinages ou les pardons encore empreints de ferveur. Religieuses, vestimentaires, linguistiques ou plus largement artistiques, ces coutumes traduisent une mentalité et une façon de vivre tout à fait particulières. Du renouveau de la langue bretonne à l’enthousiasme pour les concerts de musique celtique, certaines anciennes pratiques restent ainsi bien ancrées, tout en étant adaptées au goût du jour. Cet attachement aux traditions se prolonge jusque dans l’assiette avec une cuisine simple et conviviale, qui porte haut les couleurs d’un terroir entre terre et mer. Parmi les fleurons de la gastronomie bretonne, poissons, coquillages et crustacés rappellent ainsi l’omniprésence d’un littoral rythmé par le ballet des marins et autres adeptes de nautisme en tout genre.

Traditions et folklore

Si la Bretagne a plus changé au cours de la première moitié du 20 e s. qu’au cours des deux siècles précédents, elle a su retrouver depuis les années 1990 toute l’originalité de ses traditions, malgré le dépeuplement des villages et l’évolution économique et touristique de la région.

Symboles bretons

Premier des symboles, le drapeau breton , le fameux Gwenn ha du (blanc et noir) a été dessiné en 1925 par Morvan Marchal. Ses cinq bandes noires symbolisent les cinq anciens évêchés de haute Bretagne (Rennes, Nantes, Dol, St-Malo et St-Brieuc) et ses quatre bandes blanches ceux de basse Bretagne (Léon, Cornouaille, Vannes et Tréguier).

Les hermines, quant à elles, rappellent l’ancien duché de Bretagne. Au 13 e s., la fourrure de ce petit animal fut adoptée par les ducs de Bretagne comme symbole du pouvoir. Autre attribut, le triskell , ou triskèle, se présente sous une forme tournante à trois branches représentant la terre, le feu et l’eau. Son origine serait celte.

Costumes et coiffes

La Bretagne possède des costumes d’une variété et d’une richesse surprenantes. Transmis de génération en génération, ils étaient autrefois de toutes les fêtes familiales et publiques. Aujourd’hui, les costumes traditionnels ne sortent des armoires qu’à l’occasion des pardons ou des différentes manifestations folkloriques. De satin ou de velours, brochés et brodés, garnis de dentelles, les tabliers rivalisent avec les robes de cérémonie.

Généralement noires et souvent ornées de bandes de velours, celles-ci présentent parfois des broderies de soies multicolores et flamboyantes, comme à Quimper ou sur le costume bigouden de Pont-l’Abbé.

Parures de dentelle

La grande originalité du costume féminin breton reste néanmoins la coiffe , portée autrefois principalement dans le Finistère et le Morbihan.

images (4)L’une des plus attrayantes est certainement celle de Pont-Aven. Avec sa dentelle harmonieusement disposée autour d’un ruban de couleur, elle se complète d’une grande collerette empesée. La coiffe bigoudène (région de Pont-l’Abbé) est l’une des plus curieuses, et probablement la plus connue. Naguère de petites dimensions, cette ravissante et haute parure de dentelle a atteint, après 1930, des proportions déconcertantes. Il faut aussi évoquer la petite coiffe de Quimper, celle de Plougastel qui rappelle les hennins médiévaux, celle de Douarnenez qui est serrée sur le chignon, celle d’Auray qui ombre le front, celle de Huelgoat et sa résille en dentelle.

Encore une fois, la Bretagne se décline en variétés et diversités, et le voyageur curieux en prendra pleine conscience en visitant les musées de Quimper, Guérande, Rennes, Nantes, Dinan et Pont-l’Abbé.

Les pardons

Manifestations de ferveur religieuse, les pardons bretons ont lieu dans des églises ou chapelles consacrées par une tradition parfois millénaire. Les fidèles viennent y chercher le pardon de leurs fautes, exécuter un vœu ou demander des grâces. Si les grands pardons sont les plus spectaculaires, les petits sont souvent les plus fervents. Les uns et les autres offrent l’occasion d’assister à une cérémonie haute en couleur au cours de laquelle on porte en procession des bannières, des reliques, des croix et des statues. En général, les pardons sont clos par une fête villageoise plus profane, animée par des danses traditionnelles.

La grande troménie

Un sanctuaire druidique serait à l’origine de ce pèlerinage renommé, qui se déroule tous les six ans à Locronan. Ce parcours de 12 km à 12 stations, créé au 12 e s., ouvre, paraît-il, les portes du paradis à ceux qui le suivent rigoureusement. Il ne s’agit pas d’une fête folklorique mais d’un pèlerinage à marche lente, qui se déroule dans un esprit de dévotion.

Monsieur saint Yves

Saint Yves est l’un des saints les plus populaires de Bretagne. C’est le redresseur de torts et la consolation des pauvres. Fils d’un gentilhomme, Yves Hélori est né à Minihy-Tréguier en 1253. Magistrat et avocat, il a acquis une popularité inouïe par son esprit de justice et de conciliation. Un jour, un bourgeois assigne devant lui un mendiant qui, chaque jour, vient devant le soupirail de sa cuisine humer le fumet des plats. Yves saisit une pièce de monnaie, la fait sonner et renvoie le plaignant en disant : « Le son paie l’odeur. » Cet « avocat des pauvres » s’éteignit en 1303 et fut canonisé en 1347. En tant que patron des avocats et des gens de loi, son culte s’est étendu à toute l’Europe et jusqu’en Amérique. Cela explique que des délégations d’avocats étrangers se joignent à la foule des pèlerins qui, à Tréguier, assistent au « pardon des pauvres ».

Saints guérisseurs et saints protecteurs

Les relations des Bretons avec leurs saints ont toujours été empreintes de familiarité. Certains sont appelés pour combattre des maladies : sainte Apolline contre les maux de dents ; saint Colomban pour rendre l’esprit aux demeurés ; saint Hervé contre les maladies des yeux ; saint Hubert contre la rage ou la peur ; saint Mamert contre les maux de ventre ; saint Méen contre les troubles mentaux ; saint Mériadec contre la surdité ; sainte Eugénie contre la migraine… Ces saints guérisseurs exauçaient leurs invocateurs. Bien leur en prenait, car, faute de bienveillance, la statue était injuriée, quelquefois même fouettée ou traînée dans la boue !

images (5)Il y a aussi les saints protecteurs : saint Fiacre veille sur les jardiniers, saint Jacques sur les marins, sainte Barbe (invoquée par temps d’orage) sur les artificiers… Mais c’est à la Vierge Marie et à sa mère, sainte Anne, que va la ferveur la plus vive.

Sainte Anne

Son culte, répandu après les croisades, favorisé par la duchesse Anne, a fait de sainte Anne la patronne des Bretons. Le plus fameux pardon, celui de Ste-Anne-d’Auray, lui est consacré, de même que celui, très important de Ste-Anne-la-Palud, d’où ce dicton : « Mort ou vivant, à Ste-Anne une fois doit aller tout Breton. »

 

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Les mégalithes du Morbihan

Posté par francesca7 le 27 avril 2014

candidats au Patrimoine de l’UNESCO

(Source : France 3 Bretagne)

 carnac

 
Ce lundi, se tenait la première réunion du comité scientifique chargé de l’élaboration du dossier de candidature des mégalithes morbihannais au Patrimoine Mondial de l’UNESCO. Le sud Morbihan concentre autour de Carnac une multitude d’architectures du néolithique unique au monde.

Début 2012, 27 communes du Morbihan possédant des sites mégalithiques et l’Etat ont créent l’association « Paysages de Mégalithes ». Son objectif : présenter d’ici trois ans un dossier de classement au Patrimoine Mondial de l’UNESCO de la concentration d’architectures du néolithique réparties autour du golfe du Morbihan.

Depuis 18 mois, l’association travaille au recensement précis des 556 sites et à la valorisation des lieux par la mise en place de circuits de découverte. En parallèle, elle crée des supports pour le public : site internet, applications mobiles, contenu pédagogique, géolocalisation, etc…

images (3)Le célèbre paléontologue vannetais Yves Coppens préside le comité scientifique chargé de l’élaboration du dossier. Il souligne la richesse du sud Morbihan en architecture néolithique : « un site remarquable, homogène et unique, qui s’étend de la rivière d’Étel jusqu’à la presqu’île de Rhuys, en passant par Carnac, Locmariaquer et le golfe ».

Le rôle du comité scientifique est d’évaluer la valeur patrimoniale des sites et d’élaborer un plan de gestion. En effet l’UNESCO va étudier dans le dossier de candidature, l’intérêt patrimonial des sites mais également la manière avec laquelle il sont mis en valeur et protégés. Le comité décidera aussi s’il faut présenter tous les sites mégalithiques ou seulement une partie auprès de l’UNESCO. L’enjeu est de taille. Pas question d’être approximatif. La concurrence est rude. La France ne peut par exemple présenter qu’un seul dossier par an auprès de l’Organisation des Nations unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO).

Plus ancien que les pyramides d’Egypte
Cet ensemble de monuments mégalithiques est composé des vestiges architecturaux parmi les plus anciens au monde. Ces structures monumentales ont été érigées plus de 5000 ans avant Jésus-Christ, soit 2 000 ans avant les pyramides d’Egypte.

Point d’orgue de cette richesse mégalithique, les sites de Carnac, avec ses 4000 menhirs s’étirant sur près de 4 Kilomètres et 40 hectares. Ces alignements ont été inscrits en 1996 sur la liste indicative française du Patrimoine Mondial de l’Unesco, au titre des biens culturels ; une « pré-inscription » en quelque sorte pour être candidat au Patrimoine de l’Unesco.

Enjeu touristique
L’enjeu est énorme pour Carnac, car les mégalithes sont le premier site visité du Morbihan avec 600.000 visiteurs par an pour les alignements et 34.000 visiteurs au musée. En cas de classement, leur nombre pourrait passer à 1 million, soit 40 % de visiteurs en plus.

Thierry Peigné
France 3 Bretagne

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