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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Vendredi 18 avril 2014

Les loups dans les villes

Posté par francesca7 le 18 avril 2014

 

chauffeursLa chasse ayant été suspendue depuis 1792, les loups se sont multipliés et, aussi affamés que les hommes, ils attaquent jusque dans les maisons. Pour stimuler les battues, des arrêtés sont publiés et des primes versées à chaque prise : 10 livres pour un adulte, 3 pour un louveteau. Le 10 Messidor an V, on les porte à 40 F pour un loup et une louve non pleine, 60 F pour une louve pleine et 20 F pour un louveteau. Pour toucher cette prime, il faut apporter comme preuve une tête coupée, l’oreille gauche ou les deux.

Cependant, tous les gouvernements ne se sont pas montrés sourds aux plaintes de la Vendée militaire. Au gré des hommes politiques, certaines propositions pour venir en aide aux Vendéens sont faites, comme la création de greniers, la reconstitution de l’outillage et des cheptels. Les départements accordent des primes et des encouragements.

Certains, comme un ingénieur nommé Cavoleau, propose des solutions concrètes ; il s’agirait de choisir une riche terre et de la faire régir pour le compte et aux frais de la nation : « les premiers frais de l’établissement seraient douze boeufs choisis parmi ceux appartenant à la nation, vingt belles brebis, les deux plus beaux taureaux, deux beaux étalons, quelques belles juments, quatre ou six béliers avec de belles brebis de Montagne et la plus grande espèce de cochon »… Ce cheptel s’agrandissant se perfectionnerait de son produit : « Partant de ce foyer, se propageraient de proche en proche les bonnes méthodes de cultures, les beaux types d’animaux et les grains dont l’expérience aurait démontré l’utilité. La nouveauté n’inspirerait plus de défiance parce qu’on serait rassuré par le succès »…

Ce projet n’est pas unique, certains mêmes se proposant de nationaliser les terres et d’y établir un kolkhoze avant l’heure.
En fait, il faudra attendre la prise du pouvoir par Bonaparte pour que le gouvernement prenne des mesures d’aide concrètes et à grande échelle.

Les gros bourgs ou les petites villes comme Clisson, Cholet, Mauléon sont dévastés. Les grandes villes sont pareillement touchées, notamment Nantes : « Assiégée depuis trois ans, frappée par les actes les plus atroces de la tyrannie, soumise à toutes les charges militaires, elle a vu ses négociants emprisonnés ou contraints d’aller chercher ailleurs la paix, la liberté qui conviennent à l’industrie, ses marchandises enlevées au maximum, ses vaisseaux mis en réquisition, ses capitaux perdus par l’insurrection des colonies, son commerce anéanti par la guerre maritime. »

A la famine, à la misère, aux maladies vénériennes s’ajoute un fléau nouveau : « les chauffeurs de pieds ». Des troupes de malfaiteurs composées de laboureurs affamés, d’anciens soldats se livrent au vol, au viol, à la torture, à l’assassinat.

A Frossay, comme partout ailleurs, les maires se plaignent qu’il leur soit impossible de faire la moindre police : « en dehors des bourgs, les brigands volent, pillent, assassinent toutes les nuits et souvent le jour ». Dans les Deux-Sèvres « le système de pillage et d’assassinat y prend un caractère alarmant ».

Parfois ce sont de véritables bandes de 1 500, voire même 2 000 hommes qui se constituent : alors, elles n’hésitent pas à menacer les bourgs comme Parthenay. Partout, ce sont les mêmes scènes : on pille, on lacère les papiers de l’administration. Les meuniers sont souvent visés car on les accuse d’abuser de la situation.

Face à cette situation, les populations désarmées sont la plupart du temps livrées à elles-mêmes. Certaines pour s’autodéfendre prennent les mesures qui s’imposent : en Brière, par exemple, les habitants fabriquent trois canons de bois liés de fer.

Des milices sont réquisitionnées, des gardes de nuit créées. Cependant, toutes ces mesures se révèlent insuffisantes comme s’en plaint le maire de Salartenne : « La famine ne tardera pas à faire sentir ses funestes effets dans le pays sans un meilleur ordre des choses… On ne souffre pas le cultivateur dans sa chaumière, sa fille et sa femme sont violées devant lui. On le rend témoin et quelquefois complice de cette infamie. La mort le poursuit de toutes parts et le désespoir le fait abandonner ses terres. Bientôt, ses champs seront couverts de ruine au lieu des belles moissons qu’ils produisaient autrefois. »

Pour affronter ces dangers, l’administration exhorte les Vendéens à la seconder. Cependant, elle continue à ne pas faire la distinction entre les criminels de droit commun et les rebelles politiques : « Savez-vous, citoyens, qui sont ceux qui violent vos asiles, portent une main criminelle sur vos prisonniers et vos propriétés ? Ce sont les émigrés, les prêtres qui se cachent pour méditer de nouveaux forfaits et leurs satellites… »

Elle pousse à la délation : « Arrêtez, dénoncez tous les individus qui se cachent ou qui vous sont inconnus » et menace : « Si vous ne prenez pas cette ferme résolution (…) votre sang coulera encore et nous aurons la douleur de ne pouvoir l’arrêter »…

 

Publié dans AUX SIECLES DERNIERS, FAUNE FRANCAISE, VILLAGES de FRANCE | Pas de Commentaire »

La HONTE DES LUCS BOULOGNE (Vendée)

Posté par francesca7 le 18 avril 2014

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C’est, le 28, le drame — la honte, la plus grande parmi toutes la honte des Lucs-de-Boulogne, non loin de Legé. Hommes, femmes et enfants ont cherché refuge dans la vénérable église Notre-Dame. aussi modeste qu’une chapelle, située au Petit-Luc, dans un tenare paysage. L’église est bien trop petite pour les contenir tous — ils sont près de six cents. Beaucoup se sont tassés autour du sanctuaire, n’essayant même plus de se cacher dans les fourrés du tertre voisin. L’arrivée, soudain, des Bleus, et le massacre. Sabres, baïonnettes, pics, crosses, souliers, frappent partout avec fureur, égorgent, éventrent, écrasent ; puis, d’une hauteur proche, le tir de canons fait s’écrouler l’église sur les suppliciés. Quatre-cent-cinquante-huit noms sont connus, parmi lesquels ceux de cent-dix enfants de moins de sept ans. Ils sont inscrits sur les murs de l’église actuelle, élevée sur les plans de la précédente. On y voit des familles entières : M. et Mme Renaud, par exemple, et leurs cinq enfants, de dix-sept, quinze, douze, six et quatre ans ; ou M. et Mme Métaireau et leurs sept enfants, de vingt-et-un, treize, dix, sept, six ans, de quinze mois, de quinze jours. D’autres et d’autres encore…

Cependant, timidement, quelques municipalités républicaines commencent à réagir : Fontenay-le-Peuple (ci-devant Fontenay-le-Comte), Les Sables-d’Olonne, Luçon, s’indignent auprès de la Convention des « tueries dont même les patriotes sont victimes Il faut dire en effet que nul n’échappait, en général, à la fureur des Colonnes.

Des maires se portant au devant des tueurs furent souvent massacrés, quelquefois même après leur avoir offert des vivres pour essayer de les amadouer. A une réclamation des deputés du Maine-et-Loire, le représentant Bourbotte avait répondu « que les maisons des patriotes étant toujours devenues des repaires de brigands, devaient ètre détruites puisque l’intérêt public le commandait Et rappelons l’ordre du jour de Grignon, que nous avons précédemment cité : « Je sais qu’il peut y avoir quelques patriotes dans ce pays, c’est égal, nous devons tout sacrifier ”.

Aux réactions des municipalites vont bientôt s’ajouter celles de quelques représentants, Lequinio principalement, député du Morbihan à la Convention après l’avoir été à la Législative. Lequinio s’était pourtant avéré un impitoyable bourreau lorsque, quelques mois auparavant, il n’avait pas hésité à faire fusiller, à Fontenay-le Peuple, quelque cent prisonniers, en tuant un de sa main ; Lequinio qui avait écrit : ‘< Si la population qui reste sur les territoires en insurrection n’était que de quarante mille personnes, le plus court serait de tout égorger ! » Eh bien Lequinio va devenir le grand adversaire de Turreau dans un rapport au Comité de Salut public en date du 12 germinal (1er avril) avec le récit des crimes les plus accablants des Colonnes infernales et en mettant lui aussi l’accent sur les actions contre les patriotes.

Et les sentiments du Comité et de la Convention vont se préciser chaque jour davantage. Ainsi Faurès, député des Sables. s’écrie à la tribune de l’Assemblée :

— Il ne cesse de nous parvenir des détails. plus affreux les uns que les autres, sur les crimes dont se sont souillés quelques généraux indignes de servir la République. Je vous dis, citoyens, qu’il est de l’intérêt de la Nation d’en effacer jusqu’au souvenir. »

turreauBarère à présent, Barère, l’homme du 1er août :
Le Comité de Salut public espérait toujours que l’armée de l’Ouest s’occuperait bien plus de détruire les brigands que de sacrifier les habitants et détruire les fermes, les villages et les récoltes et la troupe royaliste, naguère éparse, s’est grossie de tous les mécontents que l’on doit à l’exécution barbare d’un décret dans un pays qu’il fallait seulement désarmer et administrer avec les bras nerveux d’un pouvoir militaire et révolutionnaire.
Ainsi Barère, fort hypocritement, désavouait les terribles mesures qu’il avait préconisées.

Le comité de subsistance et les colonnes infernales ont été particulièrement efficaces : « Elles ont incendié, se lamente un observateur, toutes les bourgades et chaumières, massacré une partie du reste des laboureurs, brûlé dans les greniers, ou dans les aires, le blé ou les herbes ; égorgé ou dévoré une quantité innombrable de brebis, de moutons et de boeufs, emmené ou détruit tous les chevaux et mulets ; consumé dans les flammes les laines, les lins, les chanvres et tout le mobilier. » La misère du pays est totale. Certes, quelques troupeaux errants ont survécu, mais ils sont ravagés par une épizootie. Les rescapés dépérissent faute de nourriture.

L’eau, déjà traditionnellement de mauvaise qualité, est inutilisable en raison du nombre de cadavres en décomposition qui s’y trouvent. En fait, toutes les descriptions sont identiques : le pays est ruiné, la population décimée connaît la famine à laquelle s’ajoute un autre mal méconnu jusqu’à présent — le mal bleu, entendons les maladies vénériennes.

On dispose de maints témoignages sur l’état extrême dans lequel se trouve la Vendée. Celui du maire de Machecoul ( au dessus ) est éloquent :

« Nos administrateurs vivent dans la détresse pour ne rien dire de plus. Il n’y a rien d’exagéré ni dans le tableau des dévastations que nous avons essuyées, ni dans celui de la dépopulation, ni dans l’idée qui a pu être fournie de la diminution des revenus des immeubles. Nous pouvons vous assu’ rer qu’il est un très grand nombre de propriétés qui n’ont rien produit de net depuis la guerre et pour lesquelles il faut payer des impositions. Ce sont particulièrement les maisons de Machecoul, lesquelles, n’ayant pas été totalement dévastées ont été rendues habitables au moyen de réparations qui ont absorbé les revenus de plusieurs années. Plusieurs propriétaires, qui n’avaient rien touché pendant l’insurrection et qui manquaient de moyens pour réparer, ont affermé ces maisons pour un grand nombre d’années à condition que les locataires emploieraient le montant du prix des loyers de toutes les années à rétablir et réparer.

« Les propriétaires des vignobles non cultivés pendant la guerre qui ont eu l’espoir de les rétablir et les moyens de l’entreprendre sont à peu près dans le même cas. Ils ont beaucoup de peine, n’en ont pour ainsi dire encore rien retiré et courent le risque d’en retirer peu pendant plusieurs années.

«.Les terres du haut comme du bas marais de la commune de Machecoul ne produisent encore rien cette année. Ces terres sont sous les eaux depuis plusieurs mois. Les bleds se trouvent pourris comme l’an dernier. Cependant, lorsque ces terres ne sont point submergées ou ne le sont que momentanément elles sont les plus productives. Mais il y a tout lieu de craindre que les fermiers ne puissent encore payer cette année leur fermage et qu’ils ne recueilleront presque rien. »

La situation générale de la Vendée militaire est identique à cette description locale. De l’aveu même du ministère : « Toutes les campagnes ont été dévastées. Elles ont perdu dans des incendies leurs villages, leurs bâtiments d’exploitation, tous leurs instruments aratoires, dans les combats une grande partie de leurs bestiaux, un tiers de leur population. Les vignes qui couvrent les coteaux de la Sèvre et les deux rives supérieures de la Loire ont péri faute de culture et chargent encore la terre d’un bois inutile faute de bras pour les arracher. Les champs, privés pendant trois ans de labour, sont incultes ou très imparfaitement défrichés. Les cultivateurs de ce département, forcés de venir acheter aux marchés de Nantes leurs denrées de première nécessité, ne se consolent de tant de privations que dans l’espoir toujours éloigné de recevoir des dédommagements et secours (…). »

 

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Le coq de mon voisin

Posté par francesca7 le 18 avril 2014

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par Jean-Claude Kaufmann

Mon voisin vient d’acheter un coq. J’habite à la lisière de la ville, là où les jardins peuvent prendre un petit air de campagne. Mais cela reste la ville malgré tout, avec ses codes, ses impératifs, sa culture. Concernant le bruit, par exemple. Dans la ville, il y a toutes sortes de bruits, les marteaux-piqueurs, les voitures dans les rues, les cris des fêtards. Des bruits que l’on tolère parce qu’ils font partie de cette culture urbaine. Naples ne serait pas Naples sans son ambiance (très) sonore ; Amsterdam ne serait pas Amsterdam sans le bruissement de ses bicyclettes. Mais le bruit que l’on tolère doit être un bruit urbain, consubstantiel à sa ville, un bruit non déviant. Soit qu’il soit trop fort, inutile, agressif ; soit qu’il soit le signe d’une autre civilisation ou d’un temps révolu.

Prenez les cloches. Elles scandaient heure par heure le temps des sociétés traditionnelles, annonçant à tout le village les décès (glas) ou les dangers (tocsin). Aujourd’hui, les plus beaux carillons peuvent se métamorphoser en nuisances. Un habitant de Vence a récemment porté plainte contre les cloches matinales de la cathédrale. Trop tôt, l’angélus ! Par arrêtés municipaux, elles sont progressivement réduites au silence. Mais ce n’est pas des cloches que je veux vous parler, c’est du coq de mon voisin. Commençons par les poules, si vous le voulez bien. La société se convertit tranquillement à l’écologie, et c’est une très bonne chose. L’agriculture productiviste, les élevages en batterie font peur, et l’on souhaite recycler davantage ses déchets. Or, élever quelques poules chez soi permet de jouer gagnant sur les deux tableaux. De ne plus remplir les sacs poubelles avec les restes de salade et de se régaler d’œufs « super-bio-maison » comme ceux d’autrefois. La mode des poules en ville est donc en train d’exploser. Bref, les poules, c’est très bien.

Mais un coq ? À quoi ça sert, un coq ? À féconder les poules ? On ne les élève pas pour avoir des poussins, seulement des œufs ! Un coq, ça sert uniquement à faire joli, à faire du bruit (ou à embêter son voisin). Un coq, ça ne sert à rien ! Si ! Si ! diront certains. Alphonse Allais avait rêvé de construire les villes à la campagne. Mais pourquoi ne pourrait-on pas réinventer la campagne dans la ville ? Voilà une révolution écologique ! Avec beaucoup plus d’arbres, des potagers, des poules, des vaches, des cochons. Et des coqs ! Pourquoi le chant d’un coq serait-il plus pénible qu’un marteau-piqueur en action ? Pourquoi ne pas retrouver les saveurs acoustiques des villages d’antan ? Qui ne rêverait d’être réveillé au chant du coq ? Sauf que celui de mon voisin a totalement perdu les rythmes du village, qu’il chante à toute heure. Et faux, d’une voix éraillée. Si nous voulons réinventer le village en ville, il faut quand même y mettre les formes !

 http://www.psychologies.com/Planete mars 2014

 

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