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    Citation sur la France.
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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Mardi 8 avril 2014

La Cour des Miracles

Posté par francesca7 le 8 avril 2014

250px-Lagniet-grand-coesreLa Cour des Miracles était un royaume intérieur peuplé non seulement de grands criminels mais aussi de truands, malandrins et faux mendiants qui exploitaient la charité publique. Parce que leurs prétendues infirmités disparaissaient comme par miracle, leur repaire, situé au coeur même de la Capitale, avait reçu cette appellation étonnante. En vérité, il y avait des « Cours » dans presque toutes les grandes villes; mais, la plus connue était celle de Paris que nous allons découvrir au XVII’ siècle d’abord, sous Louis XIII, Richelieu et Mazarin, puis, après la mort de ce dernier en 1661, sous le règne du Roi-Soleil, c’est-à-dire à l’époque de sa disparition progressive…
Au début du grand siècle la Cour des Miracles avait en effet acquis une existence de fait. Elle était tolérée et reconnue par les autorités, quelles qu’elles fussent, comme le refuge des malfaiteurs. 
D’ailleurs, en dehors des initiés, et surtout la nuit, nul n’osait s’aventurer dans ces lieux maudits. Passer outre c’était risquer la perte de sa bourse, de ses vêtements ou de sa vie. Pour comprendre pareille situation il est nécessaire de revivre cette époque en se mêlant à la population parisienne, en examinant ses habitudes, ses moeurs, ses motivations, ses problèmes…

paris sous l'ancien regime

Paris est alors une ville très active qui « grouille » d’une population plus ou moins misérable dans sa majorité. Les vauriens de la Cour des Miracles n’ont aucune peine à se glisser parmi elle et à passer inaperçus. La circulation est difficile et « les embarras » multipliés par les rues étroites. Les animaux domestiques circulent librement et leurs excréments se mêlent aux détritus de toutes sortes, dégageant une odeur pestilentielle. Cette population semble avide de jouissances. De la période précédente elle a gardé le goût du sang.
La place Royale est habitée par la fine fleur de la galanterie et par la jeunesse dorée de l’époque. On se bat en duel à toute heure du jour et de la nuit malgré les interdictions. Sur le pavé gluant, le long des édifices noircis ou délabrés qui portent des enseignes de guingois, circulent à grand fracas des carrosses souvent couverts de boue. Des cochers brutaux hurlent en claquant du fouet. L’étranger va loger sur St-Martin ou à la Croix de Fer, puis il découvre le Pont-Neuf en descendant vers la Seine. Le pont ses tours blanches, ses vastes parapets, ses balcons semi-circulaires sont envahis par une foule de marchands, filles, soldats, étudiants « crottés », cavaliers et chaises à porteur. Beaucoup de filles sont des prostituées. La prostitution est d’ailleurs partout. Elle fleurit même au cimetière des Innocents.
Les étudiants viennent de toute l’Europe. Il y a parmi eux, beaucoup de rapins, plus ou moins griveleurs. Ils vivent d’expédients et sont une proie facile pour les usuriers. S’ils ont de l’argent, ils fréquentent les cabarets connus tels « le Riche Laboureur, le Pressoir, la Petite Pucelle ou la Pomme d’Eve »… Cette foule avec ses centaines de filous défile devant « Tabarin » qui « fricasse la farce » à côté de Gautier-Garguille qui chante à tue-tête pour couvrir la voix des bateleurs, bonimenteurs, tondeurs de chiens et petits poètes. Elle comprend aussi beaucoup de laquais et de secrétaires qui, à cette époque, jouent un grand rôle. Ils servent d’intermédiaires entre les nobles, les officiers et le peuple.

Publié dans AUX SIECLES DERNIERS | 1 Commentaire »

La prise de Cholet

Posté par francesca7 le 8 avril 2014

397px-Cholet_-_Menhir_de_la_Garde_(1)La nouvelle de la levée arrive à Cholet un jour de marché, le samedi 2 mars 1793. Brouhaha, tumulte. Le lendemain, cinq ou six jeunes gens réunis à l’auberge déclarent : Si nous devons servir, nous servirons dans le pays ; nous refusons d’aller aux frontières. Déjà des bousculades se produisent, des coups s’échangent ; des coups de poing en attendant les coups de fusil, ce qui ne va pas tarder. A Beaupréau, la garde nationale, voyant ses chefs menacés, tire ; trois des mutins tombent frappés à mort ; huit sont blessés, dont plusieurs mortellement. Premier sang versé dans la grande lutte qui va mettre aux prises la Vendée et la Convention. Il en coulera des torrents.
Le soulèvement s’est opéré sans chef. Quelques jours plus tard, déjà des chefs apparaissent, des chefs du cru. Voici Perdriau, caporal sous l’Ancien Régime ; il donne les premières leçons à un autre chef qui va faire parler de lui, Cathelineau. Cathelineau, voiturier au Pin-en-Mauge. 
A Chanzeaux, c’est Forest qui prend la tête des rebelles. Il avait suivi dans l’émigration son maître, le marquis de Chanzeaux, et était rentré après la campagne de 1792. C’est Tonnelet, garde-chasse de Maulévrier, comme Stofflet. Demain, ce sera Stofflet lui-même.
Cependant, la colonne paysanne, fière de son succès, s’est précipitée sur les petits bourgs de Begrolles et du May. Les jeunes gens des paroisses limitrophes y sont déjà rassemblés ; ils ont copieusement pillé les maisons des patriotes. Jallais est submergé. Toute la contrée des Mauges se dresse contre la conscription. Les fonctionnaires qui veulent faire respecter la loi sont roués de coups. Le citoyen Duval, procureur-syndic du district de Saint-Florent, monté sur une chaise, essaie de calmer les jeunes gens. Il n’a pas achevé sa harangue qu’il se voit assailli, souffleté, jeté à terre. Le surlendemain, il remonte sur sa chaise ; il en est aussitôt renversé.
Que peuvent les cent cinquante gardes nationaux de Saint-Florent contre six mille manifestants ?
Au 12 mars, toutes les petits villes sont emportées ; bien peu ont échappé ; il reste debout Chemillé et Montjean. Montjean tombera sans fracas, le 14. Chalonnes ne sera pris que le 22 mars par Stofflet ; sa garnison saisie de panique ne combattra même pas, rendra ses armes.

La prise de Chemillé a été célébrée par certains historiens comme un événement extraordinaire. La bande qui s’est emparée de Jallais marche sur cette importante petite cité. Elle a conquis à Chalonnes le fameux canon Je Missionnaire qui va jouer désormais aux yeux des paysans le rôle de fétiche. Le canon prestigieux s’avance sérieusement encadré. Au premier rang de la troupe, les prisonniers ; parmi eux, un curé intrus, un juge de paix.
Perdriau et Cathelineau commandent la colonne. Un certain Bruneau, dit Six-Sous, ancien artilleur de marine, tourne une couleuvrine dont il vient de s’emparer contre les gardes nationaux. Un autre homme contribue à la victoire, l’abbé Barbotin, vicaire au Puy-la-Garde ; il amène ses paroissiens. rudes gars qui ne craignent point les coups. Le Vexilla Regis retentit au-dessus de la mêlée. Le capitaine Poirier, qui commande les gardes nationaux, menacé d’être pris entre deux feux, n’en lutte pas moins désespérément.
— A la baïonnette ! crie Cathelineau.
La baïonnette du Vendéen, c’est la faux emmanchée à revers, c’est le couteau de pressoir au bout d’un bâton, armes terribles et dont le seul aspect épouvante. Le choc est dur un grand nombre de Vendéens tombent, aux abords de la ville, mais Chemillé vaut bien de tels sacrifices.

prise de cholet en 1793
La prise de Chemillé fait prévoir la marche sur Cholet. Le même jour, une masse de cinq à six mille hommes exaltés par Stofflet et Barbotin se dirige sur la capitale du pays des tisserands. Stofflet qui a vu, plein de colère, les gardes nationaux enlever du château de Maulévrier dont il a la garde, douze canons offerts au comte Colbert de Maulévrier par la République de Gênes, vient d’entrer dans la bagarre. Il ne restera pas au second plan.
L’armée s’avance sans ordre, à plein chemin, débordant sur les champs. En cours de route, on récite le chapelet, on chante des cantiques. La garnison de Cholet est commandée par le marquis de Beauvau, le seul noble des Mauges rallié à la Révolution. Il attend dans le manoir de Bois-Grolleau l’arrivée des Vendéens. Il comprend les impossibilités de victoire, quand il aperçoit à l’horizon la masse sombre de l’ennemi. Il veut battre en retraite il n’est plus temps précipitée en avant par son feu intérieur, l’armee vendéenne s’avance si rapidement qu’elle encercle de tous côtés les 400 hommes du marquis de Beauvau.
Quelques citoyens s’enferment dans le château, résolus à lutter jusqu’à la mort. Stofflet les somme de se rendre rendez vos armes et vous aurez la vie sauve. Ils préfèrent périr jusqu’au dernier. C’est la victoire c’est la joie délirante. Le tocsin de Notre-Dame et celui de Saint-Pierre appellent au pillage les communes voisines. Les paysans bourrent leurs poches d’assignats. Parmi les trophées, un canon dont les détonations les avaient, durant la bataille, fortement impressionnés. Ils le nomment le Brutal, en raison de son bruit et le placent à côté du Missionnaire. L’occupation de Cholet durera jusqu’au 15 octobre 1793.

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Aller de porte en porte

Posté par francesca7 le 8 avril 2014

220px-Boucle_Porte_d'Orleans

Signification : Piqueur d’assiette qui va de maison en maison quêter son repas

Origine : Expression française qui aurait existé sous a forme « aller de porte en porte comme le pourceau de Saint-Antoine », faisant allusion à une péripétie du début du XIIème siècle dont fut l’objet du jeune roi Philippe qui chuta de son cheval car un cochon s’embarrassa des jambes de la bête. Le prince de par sa chute trépassa et depuis les pourceaux furent interdits de circulation. Par la suite les porcs de l’abbaye Saint-Antoine furent privilégiés pour ne pas manquer à leur patron.

A partir de XVème siècle, aller de porte en porte changea de sens puisque le terme porte prit le sens de maison ou domicile et faire du porte à porte c’est donc faire du démarchage et vendre des produits. 

L’étymologie en est facile à trouver. Au moment où le jeune roi Philippe, que Louis le Gros, son père, s’était associé, passait à Paris, près de Saint-Gervais, un cochon s’embarrassa dans les jambes de son cheval, qui s’abattit ; ce prince tomba si rudement qu’il en mourut le lendemain, 3 octobre 1131.

Il fut alors défendu de laisser courir des pourceaux dans les rues. Dans la suite, ceux de l’abbaye de Saint-Antoine furent privilégiés, les religieux ayant représenté que ce serait manquer à leur patron que ne pas excepter ses cochons de la règle générale. (Sainte-Foix)

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Dis-moi qui tu hantes

Posté par francesca7 le 8 avril 2014

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je te dirai qui tu es

 
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Ce sont les fréquentations qui déterminent la personnalité

Ce proverbe, si remarquable dans sa simplicité originale et concise, existe chez la plupart des peuples modernes ; mais il est plus ancien chez les Arabes que chez les autres, car il se trouve textuellement dans le Recueil des sentences d’Ali ibn Abi Talib (VIIe siècle), cousin et gendre de Mahomet, le prophète.

Quant à la pensée qu’il exprime, elle est d’une très haute antiquité. Les premiers sages savaient fort bien qu’on prend les mœurs des personnes qu’on fréquente assidûment, et ils avaient pour maxime qu’on devient bon avec les bons et méchant avec les méchants.

La communication, en effet, a tant d’influence sur l’homme, qu’elle ne lui permet pas d’avoir un caractère à soi. Elle le modifie et lui pétrit une âme sur le moule de ses liaisons. Elle nourrit Achille avec la moelle des lions chez les Centaures, et l’habille en femme parmi les courtisans de Lycomède. On ne saurait donc se tromper en préjugeant de la moralité d’un individu d’après celle de ses intimes. Ils le caractérisent, et c’est en eux qu’il faut le chercher, s’il prend le parti de dissimuler. On doit à coup sûr l’y trouver tel qu’il est.

Noscitur ex socio qui non cognoscitur ex se (Celui qu’on ne connaît point par lui-même se fait connaître par son compagnon).

Puisqu’il est avéré de temps immémorial que les actions humaines sont généralement déterminées moins par la raison que par un penchant naturel à l’imitation, il s’ensuit que la règle la plus importante de l’éducation est de n’offrir à la jeunesse que des exemples dignes d’être imités. Ces exemples peuvent animer d’une généreuse émulation les natures les plus apathiques.

Les Persans disent, dans un proverbe formulé par Saady : Le chien des sept dormants, enfermé avec eux dans la même caverne, finit par devenir un homme ; fait merveilleux que des commentateurs du Coran ont ajouté à la légende chrétienne qui rapporte que sept nobles jeunes gens d’Ephèse, pour se soustraire à la persécution de l’empereur Dèce, se cachèrent dans la cavité spacieuse d’une montagne et y restèrent miraculeusement endormis jusqu’à l’avènement de Théodose le Jeune, téléchargementc’est-à-dire durant cent soixante-dix-sept ans.

Malheureusement les bons exemples n’excitent trop souvent qu’une admiration stérile, tandis que les mauvais ont une contagion dont la force agit même sur les esprits qui semblent les plus propres à y résister par la solidité de leurs principes. C’est une remarque très fine et très judicieuse du moraliste Nicolas Chamfort (1740-1794) que, quelque importuns, quelque insupportables que nous paraissent les défauts de ceux avec qui nous vivons, nous ne laissons pas d’en prendre une partie ; être la victime de ces défauts étrangers à notre caractère n’est pas même un préservatif contre eux.

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