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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Circuit dans la vallée de la Bienne

Posté par francesca7 le 9 mars 2014

 

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Tout d’abord, la Bienne, affluent de l’Ain, a un cours très pittoresque, presque constamment en gorges. C’est un torrent qui naît près des Rousses, à 1 100 m d’altitude. De sa source à Morez, il suit une profonde entaille orientée Sud-Est-Nord-Ouest qui coupe par des cluses les chaînons jurassiens. Morez occupe l’un de ces cluses. Sortie de la ville, la rivière fait un coude à angle droit et prend la direction générale des vals de la région, c’est à dire Nord-Est – Sud-Ouest. A St Claude, dans le site magnifique, elle reçoit le Tacon, puis s’infléchit fortement vers l’Ouest et recommence à tailler son chemin au travers des chaînons montagneux. Elle prend ensuite un cours paresseux, trace de nombreux méandres au milieu des champs et des bois, avant de confondre ses eaux avec celles d el’Ain dans la retenue de Coiselet.

Les gorges de la Bienne sont longues de 25 km situées au cœur du massif et du département du Jura è La Bienne parcours le massif jurassien à travers une vallée encaissée, elle se resserre et les versants deviennent extrêmement raides, voire des falaises.  .

Circuit dans la vallée de la Bienne dans JuraDe Morbier à Valfin-lès-Saint-Claude, les gorges de la Bienne ont été creusées dans un synclinal en suivant le sens des plis jurassiens en direction du sud-ouest ; à partir de Valfin, la Bienne bifurque vers le sud et coupe l’anticlinal des côtes de la Bienne avant de suivre le sens du synclinal de Longchaumois de la cascade de la Vouivre à Saint-Claude. Les versants des gorges de la Bienne sont principalement constitués de calcaires sublithographiques du Kimméridgien.

Située sur le territoire du Parc naturel régional du Haut-Jura, le site des « Vallées et côtes de la Bienne, du Tacon et du Flumen » s’étale sur 14 982 ha, du nord au sud de Morbier aux Bouchoux, et de l’est à l’ouest des Molunes à Chancia.  Affluent de l’Ain, la Bienne naît de la confluence du Bief de la Chaille et de l’Evalude, à une altitude de 1 100 mètres. Flanquée à l’est comme à l’ouest de reliefs très accentués, elle entaille profondément le massif plissé jurassien jusqu’à Saint-Claude (environ 400 m d’altitude) où elle reçoit le Tacon, grossi du Flumen. Elle poursuit son cours plus calmement en traçant de nombreux méandres avant de confondre ses eaux avec celles de l’Ain dans la retenue de Coiselet (environ 310 m d’altitude). Le Tacon, son principal affluent, parcourt une combe longue et profonde (entre 1020 et 420 m d’altitude) avant de recevoir le Flumen. Celui-ci est formé à partir des eaux qui s’échappent de grottes ouvertes dans les couches calcaires ; ces résurgences sont alimentées par une série de pertes qui affectent les écoulements superficiels des plateaux voisins.

 

restaurant-le-cantou dans Jura

Le CANTOU a ouvert ses portes le 20 septembre1997.
L’établissement, étant situé à proximité du village de Molinges, permet un accès assez simple et un environnement calme pour les occupants. Les terrasses offrent un espace de détente pour les occupants et leurs visiteurs. Chaque résident est muni d’une alarme, reliée au personnel. Le résident aménage le logement avec ses propres meubles, le décore à son goût, afin qu’il se sente comme chez lui, et peut garder son médecin traitant. Les familles peuvent venir manger après réservation, le résident peut sortir comme il le souhaite.

L’AAPPMA La Biennoise souhaite interdire la pêche sur 24 kilomètres, pour une durée indéterminée, à la suite de la forte mortalité de poissons découverte à la mi-mars dans cette rivière jurassienne. Sur son blog, le pêcheur jurassien précise que « les limites du secteur fermé à la pêche sont pour l’amont, la  confluence du Tacon avec la Bienne à St Claude et pour l’aval, la  confluence du Merdançon et la Bienne à Dortan« . Cette décision intervient alors que les analyses réalisées par l’ONEMA sur les poissons morts ne sont toujours pas connues. Aujourd’hui encore, Charles Varenne, le président de l’ AAPPMA, récupère des poissons morts au bord de cette rivière.  Et pourtant, selon l’association de pêche, des pêcheurs continuaient de pêcher et de manger leurs prises. La Biennoise veut également sauvegarder les truites encore bien portantes.

VIDEO 

http://www.dailymotion.com/video/xpm6ui

Le site des « Vallées et côtes de la Bienne, du Tacon et du Flumen », est également marqué par une forte activité industrielle représentée par quelques entreprises importantes et une multiplicité d’autres de petites tailles. Héritières d’une longue tradition locale, elles sont à l’origine de productions spécifiques telles la lunetterie, la taille de pierres précieuses et semi précieuses, les métiers du bois (tournerie…), le jouet… Plus récemment, de nouvelles industries sont apparues autour du plastique, du traitement de surface, du décolletage, des mécaniques diverses… 

 Ces entreprises, dont plusieurs restent encore à ce jour non raccordées à un réseau d’eau usée et rejettent directement leurs effluents dans la Bienne et son bassin versant, sont à l’origine de pollutions diverses : métaux lourds, matières en suspension, huiles, hydrocarbures… 

Les analyses réalisées au milieu des années 1990, au démarrage du contrat de rivière Bienne révélaient ainsi diverses pollutions dont la plus conséquente provenait des métaux lourds. Celle-ci était particulièrement importante en haute Bienne (secteur de La Doye, Morez, Morbier), les concentrations restant significatives jusqu’à l’amont de Saint-Claude. Plus à l’aval, on observe une diminution progressive qui pourrait en partie s’expliquer l’absence de rejets importants, l’augmentation des débits de la Bienne et le rôle de « piège à sédiments  » qu’a pu jouer le barrage d’Etable. 

A ce jour, et suite notamment, au contrat de rivière Bienne et à l’engagement de 11 industriels de la lunette de Morez à mettre en place des stations d’épuration autonomes et performantes, les concentrations en métaux (Chrome, Cuivre, Nickel, Plomb et Zinc) ont considérablement diminuées. A titre d’exemple, les cours d’eau de l’Evalude et du Chapy étaient, en 1995, les affluents de la Bienne les plus pollués par les métaux. Or, aujourd’hui, les analyses révèlent que ces cours d’eau ont retrouvé une qualité tout à fait satisfaisante. Cette très nette amélioration peut aujourd’hui être attribuée aux efforts des industriels en ce qui concerne l’Evalude, à l’amélioration du traitement des effluents sur la commune de Septmoncel en ce qui concerne le Chapy.

Activités estivales.  

On parle d’activités estivales mais il convient de rappeler que les loisirs ci-dessous présentés sont en réalité pratiqués du printemps (plus tardif sur les hauteurs du site que dans la vallée de la Bienne) à l’automne. 

Les activités de randonnée  

La première d’entre eux est nettement la randonnée pédestre et la promenade (plus courte et pratiquée sur l’ensemble des saisons sans neige par la population locale notamment). Des itinéraires balisés et entretenus par les communautés de communes en étroite collaboration avec le Parc naturel régional du Haut-Jura (pour la marche à pied mais également pour le VTT) jalonnent l’ensemble du site de la Bienne, du Tacon et du Flumen . Ils ont, pour la très très grande majorité d’entre eux, intégré les sensibilités environnementales. Localement toutefois, des traversées de pâturages (abritant souvent des milieux type pelouses sèches, sensibles à un piétinement important) ou le dérangement d’oiseaux rupestres sont signalées ; elles sont souvent le fait de promeneurs locaux qui s’écartent des sentiers balisés. C’est la raison pour laquelle, il semble important aux personnes ayant étudié cette problématique, de se donner les moyens d’informer les promeneurs. Signalons également, pour information et pour en terminer avec les activités dites « de randonnée » que le « grand huit », itinéraire équestre, traverse le site de la Bienne au gré des 2000 km de circuit qu’il emprunte dans le Jura, de la plaine de la Bresse aux montagnes du Parc Naturel Régional en passant par la région du vignoble et des lacs.

La pratique du VTT est également omniprésente sur le site mais est le fait d’un public beaucoup moins important du fait de son caractère particulièrement physique. Les adeptes de ce sport restent généralement sur les sentiers balisés à cet effet même si la traversée de milieux sensibles tels que les pelouses sèches ou pelouses sur dalles calcaires est à surveiller. Une course annuelle de renommée nationale traverse en partie le site et mérite d’être signalée : la Forestière.

 

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Les curiosités de BELLEY

Posté par francesca7 le 9 mars 2014

 

Bellay, détruite par un incendie en 1385, la ville est reconstruire et entourée de fortifications par Amédée VII de Savoie (le Bugey appartenait à la Maison de Savoie depuis 1077. La « Vieille Porte » à l’extrémité du boulevard du Mail est un vestige de ces remparts. En 1601, le traité de Lyon rattache définitivement le Bugey et Belley sa capitale à la France. Belley située dans un riant bassin arrosé par le Furan, constitue un bon centre d’excursions dans le verdoyant Bugey. Animée par quelques activités commerciales et industrielles, la ville a su garder son atmosphère paisible de cité administrative. Belley s’honore d’avoir accueilli Lamartine et son collège (une statue du poète devant le collège Lamartine commémore ce souvenir) et doit à Brillat Savarin, l’in de ses enfants, sa renommée dans le monde de la gastronomie.

Jean_Anthelme_Brillat-Savarin

LA PHYSIOLOGIE DU GOUT – Quand, en 1755, nait à Bellay Jean Anthelme  Brillat-Savarin, sa carrière est déjà toute tracée ; il sera avocat, comme son père. Il s’installe donc confortablement dans la quiétude de la vie belleysane, s’intéressant aux sciences comme aux arts et animant les réunions de famille et d’amis à Belley ou à Vieu dans sa maison de campagne. En 1789, il est élu député du Tiers Etat et ne se départira pas, dans l’exercice de ses fonctions, de sa bonhomie, de sa tolérance. Il ne peut malgré tout échapper aux soupçons de la Terreur et, en 1794, alors que de retour à Belley il y avait été élu maire, il doit s’enfuir. Après un séjour en Suisses puis en Amérique, il regagne la France où il se retrouve Conseiller à la Cour de cassation durant le Consulat. Là, il occupe des loisirs à écrire, d’abord des ouvrages juridiques et politiques puis le petit chef d’œuvre qui lui vaudra la célébrité : La physiologie du goût. En trente méditations, il aborde tous les problèmes du bien manger et du bien vivre : les principes philosophiques côtoient les réflexions sur la gourmandise, le sommeil, les rêves ; des théories scientifiques il passe aux préceptes culinaires, sans jamais abandonner le ton débonnaire et joyeux qui a caractérisé toute sa vie d’érudit.

En 1826, il mourut et Belley, reconnaissante, lui a élevé sur le « Promenoir » une statue où apparaît en exergue une de ses maximes :

« Convier quelqu’un c’est se charger de son bonheur pendant tout le temps qu’il est sous notre toit »

Description de cette image, également commentée ci-après

La Cathédrale Saint Jean : Reconstruire presque entièrement au 19ème siècle, elle a gardé son portail Nord, probablement du 14ème siècle – une porte surmontées d’un arc en ogive et entourée de deux arcatures aveugles. A l’intérieur, l’édifice a conservé un vaste chœur de six travées datant de 1473 dont le triforium possède de belles balustrades ajourées. Cinq chapelles richement décorées s’ouvrent sur le déambulatoire. La chapelle de la Vierge, derrière le maître-autel, renferme une imposante statue de la Vierge, en marbre, œuvre de Chinard (1756-1813). A gauche de l’autel, est exposée une châsse de saint Anthelme, évêque de Belley de 1163 à 1178 et patron de la ville. En bronze doré orné d’émaux, elle retrace la vie du saint en 12 scènes ; disposés sur le socle : le globe azur, la croix et les étoiles surmontant le coffre, représentant les armes des Chartreux dont il faisait partie.

La Maison natale de Brillat-Savarin : au n° 62 de la Grande Rue. Belle demeure à deux étages présentant des cintres en façade. Sa cour intérieure prolongée par un jardin s’orne d’une loggia, d’une façade à 3 étages de galeries et balustres et d’un vieux puits. Le buste de Brillat Savarin se dresse à l’extrémité Nord du Promenoir, face au Grand Colombier qu’il aimait et où il posséda le château de Vieu. 

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ENFANTS TERRIBLES ET GENIES de DOLE

Posté par francesca7 le 9 mars 2014

 

Image illustrative de l'article Claude-François MaletMalet le conspirateur – Le général Malet, enfant de Dole, cousin de Rouget de Lisle, d’esprit indépendant et de tempérament républicains, devient suspects à Napoléon qui le fait incarcérer à Paris en 1808. Dans la nuit du 23 au 24 octobre 1812, Malet s’évade et tente avec quelques amis de se rendre maître des principaux organes de pouvoir. Mais la conspiration échoue, Malet est arrêté et fusillé avec neuf de ses compagnons.

Malet a su se constituer un réseau au point qu’une légende veut qu’il ait appartenu à la société des Philadelphes, une société secrète républicaine. Personnage procédurier et tatillon, il devient aigri pour avoir manqué un rôle national dans une carrière politique (par deux fois, il a échoué dans la mandature de député du Jura) ou militaire. Il est au moins certain qu’il ourdit une conspiration en 1808 avec des sénateurs républicains prévoyant d’apposer 12 000 affiches dans Paris proclamant la déchéance de l’Empire, pendant que l’Empereur est en Espagne. Trahi par un de ses complices, il est arrêté, et 55 personnes avec lui ; mais au lieu de lui infliger la peine capitale, on se contenta de le retenir dans une prison d’État à la Force en 1809. Il conçoit une deuxième conspiration le 29 juin 1809 alors que l’Empereur se trouve à Schönbrunn mais un « mouton » à la prison de la Force dénonce Malet à la police. Il est transféré à la prison de Sainte-Pélagie, puis placé en résidence dans la maison médicale du docteur Dubuisson en 1810, où il met au point son coup d’État avec plusieurs autres détenus politiques, notamment des royalistes comme l’abbé Lafon (membre de La Congrégation), Jules de Polignac ou Ferdinand de Bertier, au point que certains historiens pensent que Malet a été manipulé par les partisans du retour des Bourbons sur le trône.

 

180px-Dole_-_Maison_PasteurLa Famille de Pasteur – C’est à Dole, le 27 décembre 1822, que naît le grand savant. Son père, Joseph Pasteur, ancien sergent-major de l’armée impériale, licencié après la chute de Napoléon, a repris son métier de tanneur, il a épousé, en 1816, Jeanne-Etiennette Roqui.

Ce que furent ses parents, le grand homme, parvenu au faite des honneurs, l’a dit en une sorte d’oraison, le 14 juillet 1883, quand une plaque commémorative fut apposée sur sa maison natale :

« Oh ! mon père et ma mère !

Oh ! mes chers disparus, qui avez si modestement vécu dans cette petite maison, c’st à vous que je dois tout. Tes enthousiasmes, ma vaillante mère, tu les as fait passer en moi. Si j’ai toujours associé la grandeur de la science à la grandeur de la patrie, c’est que j’étais imprégné des sentiments que tu m’avais inspirés. Et toi, mon cher père, dont la vie fut aussi rude que ton rude métier, tu m’as montré ce que peut faire la patience dans les longs efforts… tu avais l’admiration des grands hommes et des grandes choses. Regarder en haut, apprendre au-delà, chercher à s’élever toujours, voilà ce que tu m’as enseigné… »

en 1827, la famille quitte Dole et se fixe à Arbois.


Marcel Aymé, hôte de Dole
 : Parfois surnommé « le paysan de Montmartre », Marcel Aymé (1902-1067) a vécu ses jeunes années à Villers-Robers, village de la Bresse comtoise, avant d’être confié à l’âge de sept ans à sa tante de Dole. Il va passer là son adolescence, laissant au vénérable Collège de l’Arc le souvenir d’un élève facétieux. Tenu d’interrompre pour raisons de santé des études d’ingénieur effectuées à Paris, il revient à Dole écrire son premier roman, Brûlebois, publié en 1926. Le talent de l’écrivain est rapidement reconnu : en 1929, le prix Renaudot est attribué à la Table aux crevés ; suivront La Jument verte, La vouivre…

la ville de Dole est très présente dans l’œuvre romanesque de Marcel Aymé ; on y reconnaît le champ de fore, l’hôpital, la gare, la rue Pasteur, la Grande Fontaine, la place du marché .. Le haut clocher de l’église notre Dame joue même un rôle déterminant dans l’intrigue policière du Moulin de la Sourdine.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsL’écrivain a été attaqué par tous ceux qui ne supportaient pas que ses romans décrivent assez crûment la France des années quarante et celle de l’épuration, mettant sur le même pied les collaborateurs monstrueux et les revanchards sinistres, décrivant avec une exactitude désinvolte le marché noir, les dénonciations, les règlements de comptes (UranusLe Chemin des écoliers). Mais il a surtout soutenu jusqu’au bout Robert Brasillach, tentant de faire signer à des intellectuels et des artistes de tout bord la pétition contre la peine de mort dont Brasillach était frappé. Albert Camus, Jean Cocteau, François Mauriac et d’autres l’ont signée, sauf Picasso qui venait d’adhérer depuis peu au parti communiste, ainsi que l’explique Claude Roy « J’ai souffert que mon parti d’alors s’oppose à ce que je participe à une demande de grâce. Picasso a refusé aussi pour la même raison. » Mais Brasillach a été fusillé quand même, de Gaulle ayant rejeté sa grâce, malgré la lettre que lui avait adressée l’ancien résistant Daniel Gallois qui avait appartenu à un mouvement de résistance : l’O.C.M,

 

 

 

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La mode en temps de guerre

Posté par francesca7 le 9 mars 2014

Pour vous, Mesdames !

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voir le diaporama

 

 

L’exposition « Pour vous, Mesdames ! La mode en temps de guerre » retrace l’énergie déployée par les femmes pour se vêtir avec élégance. Photos !

« J’avais coupé cette jupe dans le pantalon de mon père, j’avais fait ce sac en ficelle, j’avais utilisé de la grosse toile pour faire des chaussures. J’avais deux jupes, une robe et pas davantage, avec ça on arrivait quand même à être élégante », confie Jeanne Guillin, adolescente à Lyon pendant la guerre.

L’évocation de ces prouesses restitue, avec les chaussures à semelles de bois et le trait sur la jambe imitant la couture du bas, tout un pan de la vie quotidienne des Françaises entre 1939 et 1945.

« On arrivait quand même à être élégante »

Pour la première grande exposition temporaire depuis sa réouverture, le Centre d’histoire de la résistance et de la déportation (CHRD) explore la vie à Lyon pendant la guerre en se penchant sur le thème de la mode et du vêtement. 

« Pour vous, Mesdames ! La mode en temps de guerre » retrace l’énergie déployée par les femmes pour se vêtir avec élégance malgré les restrictions et les difficultés de la vie quotidienne, dans une ville devenue « capitale de la mode » du fait du repli de nombreuses maisons de couture parisiennes. 

Si l’immense majorité des femmes récupère, recycle et transforme pour conserver allure et dignité, une minorité d’entre elles reste cliente de quelques maisons de haute couture et s’achète les robes de créateurs réputés.  

La presse féminine de l’époque offrent aux unes, les informations sur les collections, aux autres,  les astuces nécessaires pour suivre la mode « en toutes circonstances ». 

Crédit photo : Pierre Verrier – Collection particulière

L’exposition est accompagnée d’une application sous forme de jeu de rôle. Après avoir choisi son personnage et l’occasion, une tenue complète apparaît. Ses matériaux et sa confection sont expliqués et soulignent toute l’ingéniosité nécessaire. Chaque cas est en outre illustré de magazines de mode, de photographies d’époque et d’exemples d’accessoires à disposition des élégantes.

Une page Facebook a également été ouverte pour la durée de l’exposition. Elle retrace la vie d’une jeune Lyonnaise, Marguerite, à partir de 1942. Il s’agit d’un journal, qui aborde donc de nombreux aspects du quotidien.

téléchargement (1)POUR VOUS MESDAMES, LA MODE EN TEMPS DE GUERRE !

Dans une ville devenue « capitale de la mode » après le repli des maisons de couture parisiennes, les femmes lyonnaises déploient énergie et ingéniosité pour continuer à se vêtir avec élégance malgré les restrictions et les difficultés de la vie quotidienne. Dans l’exposition, différents univers conduisent le visiteur tour à tour dans les ateliers et les entreprises, signes de l’importance économique de la mode, sur les podiums où défilent les collections des grands couturiers et dans les kiosques à journaux, reflet de la richesse de la presse féminine de l’époque. Le public est également invité au coeur des foyers domestiques, où les femmes développent mille trouvailles pour confectionner leurs tenues, et déambule dans l’espace public qui voit la coquetterie s’ériger en arme psychologique et devenir presque un acte de résistance. La mode, acte de résistance L’exposition démontre que le vêtement peut être un médium passionnant pour comprendre les stratégies mises en place par une société soumise à la pression des événements. Elle dessine en filigrane l’image sociale de la femme et son évolution dans cette période si particulière. La mode, les nouveaux matériaux et le système D Dans le cadre contraint de la guerre, de nouvelles techniques apparaissent ou réapparaissent. Les artisans rivalisent d’ingéniosité et les femmes adaptent leurs pratiques pour confectionner vêtements et accessoires à partir de matériaux de récupération et d’après les directives de la presse féminine. La mode et le cinéma Une partie importante est consacrée au cinéma. Grâce à un prêt exceptionnel de la Cinémathèque française, nous exposons les tenues de Romy Schneider dans Le vieux fusil, d’Isabelle Adjani dans Bon voyage, de Carole Bouquet dans Lucie Aubrac ou encore les dessins virtuoses des robes créées pour Emmanuelle Béart dans Une femme française. Au côté de ces robes, une dizaine de costumes d’Un village français, alors que la dernière saison de la série début à en même temps que l’exposition.

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