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Alphonse Daudet et la mule du Pape

Posté par francesca7 le 7 mars 2014

extrait de LA MULE DU PAPE. issu des Lettre de Mon Moulin

téléchargement (8)Qui n’a pas vu Avignon du temps des Papes, n’a rien vu. Pour la gaieté, la vie, l’animation, le train des fêtes, jamais une ville pareille. C’étaient, du matin au soir, des processions, des pèlerinages, les rues jonchées de fleurs, tapissées de hautes lices, des arrivages de cardinaux par le Rhône, bannières au vent, galères pavoisées, les soldats du Pape qui chantaient du latin sur les places, les crécelles des frères quêteurs ; puis, du haut en bas des maisons qui se pressaient en bourdonnant autour du grand palais papal comme des abeilles autour de leur ruche, c’était encore le tic tac des métiers à dentelles, le va-et-vient des navettes tissant l’or des chasubles, les petits marteaux des ciseleurs de burettes, les tables d’harmonie qu’on ajustait chez les luthiers, les cantiques des ourdisseuses ; par là-dessus le bruit des cloches, et toujours quelques tambourins qu’on entendait ronfler, là-bas, du côté du pont. Car chez nous, quand le peuple est content, il faut qu’il danse, il faut qu’il danse ; et comme en ce temps-là les rues de la ville étaient trop étroites pour la farandole, fifres et tambourins se postaient sur le pont d’Avignon, au vent frais du Rhône, et jour et nuit l’on y dansait, l’on y dansait… Ah ! l’heureux temps ! l’heureuse ville ! Des hallebardes qui ne coupaient pas ; des prisons d’État où l’on mettait le vin à rafraîchir. Jamais de disette ; jamais de guerre… Voilà comment les Papes du Comtat savaient gouverner leur peuple ; voilà pourquoi leur peuple les a tant regrettés !…

 


 

Il y en a un surtout, un bon vieux, qu’on appelait Boniface… Oh ! celui-là, que de larmes on a versées en Avignon quand il est mort ! C’était un prince si aimable, si avenant ! Il vous riait si bien du haut de sa mule ! Et quand vous passiez près de lui, — fussiez-vous un pauvre petit tireur de garance ou le grand viguier de la ville, — il vous donnait sa bénédiction si poliment ! Un vrai pape d’Yvetot, mais d’un Yvetot de Provence, avec quelque chose de fin dans le rire, un brin de marjolaine à sa barrette, et pas la moindre Jeanneton… La seule Jeanneton qu’on lui ait jamais connue, à ce bon père, c’était sa vigne, — une petite vigne qu’il avait plantée lui-même, à trois lieues d’Avignon, dans les myrtes de Château-Neuf.

Tous les dimanches, en sortant de vêpres, le digne homme allait lui faire sa cour ; et quand il était là-haut, assis au bon soleil, sa mule près de lui, ses cardinaux tout autour étendus aux pieds des souches, alors il faisait déboucher un flacon de vin du cru, — ce beau vin, couleur de rubis qui s’est appelé depuis le Château-Neuf des Papes, — et il le dégustait par petits coups, en regardant sa vigne d’un air attendri. Puis, le flacon vidé, le jour tombant, il rentraitjoyeusement à la ville, suivi de tout son chapitre ; et, lorsqu’il passait sur le pont d’Avignon, au milieu des tambours et des farandoles, sa mule, mise en train par la musique, prenait un petit amble sautillant, tandis que lui-même il marquait le pas de la danse avec sa barrette, ce qui scandalisait fort ses cardinaux, mais faisait dire à tout le peuple : « Ah ! le bon prince ! Ah ! le brave pape ! »

[…]Ni la mule non plus, cela ne la faisait pas rire… Maintenant, à l’heure de son vin, elle voyait toujours arriver chez elle cinq ou six petits clercs de maîtrise qui se fourraient vite dans la paille avec leur camail et leurs dentelles ; puis, au bout d’un moment, une bonne odeur chaude de caramel et d’aromates emplissait l’écurie, et Tistet Védène apparaissait portant avec précaution le bol de vin à la française. Alors le martyre de la pauvre bête commençait.

Ce vin parfumé qu’elle aimait tant, qui lui tenait chaud, qui lui mettait des ailes, on avait la cruauté de le lui apporter, là, dans sa mangeoire, de le lui faire respirer ; puis, quand elle en avait les narines pleines, passe, je t’ai vu ! La belle liqueur de flamme rose s’en allait toute dans le gosier de ces garnements… Et encore, s’ils n’avaient fait que lui voler son vin ; mais c’étaient comme des diables, tous ces petits clercs, quand ils avaient bu !… L’un lui tirait les oreilles, l’autre la queue ; Quiquet lui montait sur le dos, Béluguet lui essayait sa barrette, et pas un de ces galopins ne songeait que d’un coup de reins ou d’une ruade la brave bête aurait pu les envoyer tous dans l’étoile polaire, et même plus loin… Mais non ! On n’est pas pour rien la mule du Pape, la mule des bénédictions et des indulgences… Les enfants avaient beau faire, elle ne se fâchait pas ; et ce n’était qu’à Tistet Védène qu’elle en voulait… Celui-là, par exemple, quand elle le sentait derrière elle, son sabot lui démangeait, et vraiment il y avait bien de quoi. Ce vaurien de Tistet lui jouait de si vilains tours ! Il avait de si cruelles inventions après boire !…

Est-ce qu’un jour il ne s’avisa pas de la faire monter avec lui au clocheton de la maîtrise, là-haut, tout là-haut, à la pointe du palais !… Et ce que je vous dis là n’est pas un conte, deux cent mille Provençaux l’ont vu. Vous figurez-vous la terreur de cette malheureuse mule, lorsque, après avoir tourné pendant une heure à l’aveuglette dans un escalier en colimaçon et grimpé je ne sais combien de marches, elle se trouva tout à coup sur une plate-forme éblouissante de lumière, et qu’à mille pieds au-dessous d’elle elle aperçut tout un Avignon fantastique, les baraques du marché pas plus grosses que des noisettes, les soldats du Pape devant leur caserne comme des fourmis rouges, et là-bas, sur un fil d’argent, un petit pont microscopique où l’on dansait, où l’on dansait… Ah ! pauvre bête ! quelle panique ! Du cri qu’elle en poussa, toutes les vitres du palais tremblèrent.[…]

 Alphonse Daudet et la mule du Pape dans FONDATEURS - PATRIMOINE 200px-Alphonse_Daudet

220px-Seal_FSC dans LITTERATURE FRANCAISE

Alphonse Daudet, né à Nîmes dans le département du Gard le 13 mai 1840 et mort à Paris le 16 décembre 1897 (à 57 ans), est un écrivain et auteur dramatique français. Certains des récits des Lettres de mon moulin sont restés parmi les histoires les plus populaires de notre littérature, comme La Chèvre de monsieur SeguinLes Trois Messes basses ou L’Élixir du Révérend Père Gaucher. Le premier vrai roman d’Alphonse Daudet fut Le Petit Chose écrit en 1868. Il s’agit du roman autobiographique d’Alphonse dans la mesure où il évoque son passé de maître d’étude au collège d’Alès (dans le Gard, au nord de Nîmes). C’est en 1874 qu’Alphonse décida d’écrire des romans de mœurs comme : Fromont jeune et Risler aîné mais aussi Jack (1876), Le Nabab(1877) – dont François Bravay est le « modèle » – les Rois en exil (1879), Numa Roumestan (1881) ou L’Immortel (1883). Pendant ces travaux de romancier et de dramaturge (il écrivit dix-sept pièces), il n’oublia pas pour autant son travail de conteur : il écrivit en 1872 Tartarin de Tarascon, qui fut son personnage mythique. Contes du lundi (1873), un recueil de contes sur la guerre franco-allemande de 1870, témoignent aussi de son goût pour ce genre et pour les récits merveilleux.

Daudet subit les premières atteintes d’une maladie incurable de la moelle épinière, le tabes dorsalis, une complication neurologique de la syphilis. Il continue cependant de publier jusqu’en 1895. Il décède le 16 décembre 1897 à Paris, à l’âge de 57 ans. Il est inhumé au cimetière du Père-Lachaise à Paris.

De 1845 à1847 Daudet est élève des Frères des écoles chrétiennes.

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Un roman journalistique d’émile Zola

Posté par francesca7 le 7 mars 2014

 

extrait dans :  Les sources de L’Argent

150px-Zola_LeandreCe roman a sans doute beaucoup coûté à Zola parce que le sujet lui était peu familier. Si le lecteur curieux parcourt les premières listes de 1870 constituant l’architecture de la saga des Rougon-Macquart, il s’étonnera de ne trouver aucune mention de l’Argent. Pourtant les aspects financiers étaient déjà bien présents dans la Curée par exemple. Mais, dans ce roman, la focalisation portait moins sur le désir effréné de richesse monétaire ou les spéculations foncières que sur la pourriture d’un monde sans foi ni loi. Zola a pris conscience peu à peu qu’il devait écrire cette enquête sur l’argent moderne, une des causes principales de la chute du régime impérial honni. Par ailleurs l’observateur naturaliste connaissait bien les deux ressorts de l’âme humaine soulignés dans ses Notes : « II n’y a que l’amour et l’argent ». La seconde forme essentielle du désir, surtout dans ses aspects contemporains du pouvoir des énormes sommes mystérieusement brassées loin du public, n’avait jamais été réellement et méthodiquement abordée.

Il convient de noter que la jeune IIIe République est traversée par quelques scandales financiers retentissants dont le Bel-Ami de Maupassant paru cinq ans plutôt s’était déjà fait l’écho lui aussi. L’affaire de la « dette tunisienne » devenue marocaine sous la plume de Maupassant n’est pas sans rappeler le coup fourré de Sadowa dans l’Argent. Au moment où Zola écrit son roman le scandale de Panama bat son plein. Rappelons que Ferdinand de Lesseps, pour subventionner un projet mal évalué au départ, a massivement fait appel aux capitaux des petits épargnants (le fameux « bas de laine »), en recourant à des hommes d’affaires qui soutiennent la publicité de l’investissement en achetant largement des journaux peu consciencieux. C’est cette stratégie payante que reprend d’ailleurs Saccard.

Zola est démuni face aux questions financières, au droit des sociétés, aux cotations boursières. Il n’a même pas de compte bancaire. Son éditeur, Fasquelle, lui avance au fur et à mesure l’argent dont il a besoin. Il va donc constituer un dossier de plus de mille pages pour combler ses connaissances lacunaires avouées à demi-mot, à deux reprises, dans le premier chapitre du roman : « ce mystère des opérations financières où peu de cervelles françaises pénètrent » ; « ce mystère des opérations financières, d’autant plus attirant pour les cervelles françaises que très peu d’entre elles les pénètrent ». Zola a donc consulté plusieurs ouvrages pour s’initier à cette religion de la finance. Il a lu les Mémoires d’un coulissier de Feydeau, l’ouvrage de Mirecourt sur La Bourse et celui d’Aycard sur Le Crédit mobilier. Il bénéficie des leçons de son éditeur, qui a pratiqué le métier d’agent de change avant de se lancer dans la librairie. Il s’est surtout beaucoup inspiré du krach de l’Union générale survenu en janvier 1882. Le polytechnicien Bontoux avait repris en 1878 cette banque qui avait connu des difficultés. Par une gestion audacieuse, il avait fait grimper la valeur de l’action jusqu’à des hauteurs insoupçonnées, enrichissant tout un petit peuple d’actionnaires. C’est que Bontoux avait eu la lumineuse idée de drainer l’épargne religieuse vers sa banque catholique. Pourtant au début de 1882, ce fut l’effondrement du cours, l’action perdant les neuf dixièmes de sa valeur. Poursuivi pour escroquerie, le banquier se réfugia en Espagne d’où il rédigea, pour sa défense, une apologie qui parut en librairie en 1888. Zola a de plus étudié dans les numéros du Droit les comptes rendus d’audience du procès Bontoux qui s’acheva sur la condamnation de l’intéressé à cinq ans de prison en 1883. L’opinion française est alors travaillée par l’ouvrage antisémite de Drumond, la France Juive. Bontoux, lui aussi, invoque un complot des Juifs et des francs-maçons pour expliquer la déroute de son œuvre bien-pensante et, de fait, lui et ses actionnaires avaient bien été ruinés en partie par la spéculation des Rothschild. Ces accusations vont d’ailleurs resservir à l’occasion du scandale de Panama, permettant à plusieurs personnalités d’échapper à la vindicte populaire. Elles contribueront à faire enfler notablement le ressentiment antisémite à l’occasion de l’Affaire Dreyfus. Elles sont bien présentes dans le roman de Zola.

Plus anecdotique, la scène scabreuse qui oppose Saccard à Delcambre à propos de l’entretien de la baronne Sandorff tire son origine d’un fait divers de l’époque : Edwige Sapia fut bien l’objet d’une empoignade de mauvais garçons entre deux notabilités, le banquier Jules Mirès (condamné à cinq ans de prison en 1861 pour la faillite de la Caisse générale des chemins de fer) et Gustave Louis Chaix d’Est-Ange, avocat et homme politique français.

Un roman journalistique d’émile Zola dans FONDATEURS - PATRIMOINE 150px-Zola_1870Le personnage de Saccard a plusieurs origines : d’abord le père de Zola, trop tôt disparu lors des sept ans d’Émile. Le fils a gardé de lui le souvenir ébloui d’un entrepreneur moderne, hardi, engagé dans le progrès social. Zola a également été marqué par le spéculateur et industriel Hector de Sastres, qui fut l’ami et le protégé du ministre Jacques Louis Randon. Bien sûr, Saccard a hérité aussi de quelques caractéristiques de Paul Eugène Bontoux. Zola a donné à Saccard la confiance en soi, l’optimisme chevillé au corps, l’esprit visionnaire, le sens des opportunités économiques de ces personnalités. Notons également que quelques traits de Bontoux et du père ont été attribuées à Hamelin, l’ingénieur brillant, appliqué, utopiste.

Zola a donc réuni plus de mille pages de notes pour rédiger son roman. Il s’est livré à une étude du dossier comme un journaliste moderne. Si ses confrères se sont parfois montrés très critiques à l’égard de ces compilations laborieuses qui, selon eux, cachaient un manque d’inspiration ou d’audace créatrice, il nous faut bien reconnaître que Zola se présente comme un écrivain moderne, scrupuleux, appliquant à la fiction romanesque les méthodes du journalisme d’investigation

Lire la suite sur : http://www.etudes-litteraires.com/zola-argent.php#ixzz2lIh0Vb94

Émile Zola (à l’état civil Émile Édouard Charles Antoine Zola) est un écrivain et journaliste français, né à Paris le 2 avril 1840 et mort dans la même ville le 29 septembre 1902. Considéré comme le chef de file du naturalisme, c’est l’un des romanciers français les plus populaires , les plus publiés, traduits et commentés au monde. Ses romans ont connu de très nombreuses adaptations au cinéma et à la télévision.

150px-ZOLA_1870 dans LITTERATURE FRANCAISEEn 1888, alors que Zola s’interroge sur le sens de son existence à la veille de la cinquantaine, sa vie bascule brutalement. N’avait-il pas soufflé à Goncourt : « Ma femme n’est pas là… Eh bien je ne vois pas passer une jeune fille comme celle-ci sans me dire : « Ça ne vaut-il pas mieux qu’un livre ? » » ? Par ailleurs, il est présenté à la Société des gens de lettres par Alphonse Daudet en 1891, et accueilli en son sein « exceptionnellement par acclamation et à main levée à l’unanimité. » Il est élu au comité, puis élu et réélu président de l’association de 1891 à 1900. Il exerce très sérieusement ses fonctions : il intervient dans la presse pour présenter son organisation et ses valeurs, il fait reconnaître la société comme établissement d’utilité publique, le droit de la propriété littéraire et la défense des auteurs en France progressent sous son autorité, des conventions avec des pays étrangers, comme la Russie, sont signées.

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