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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

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  • > Archives pour le Dimanche 26 janvier 2014

Expression : A corsaire, corsaire et demi

Posté par francesca7 le 26 janvier 2014

tableau-barbenoireLe mot « corsaire » a été emprunté à l’italien « corsaro » lui même dérivé du latin « cursus », « course ». Le mot « corsaire » est attesté du xve siècle au début du xvie siècle) mais le terme de pirate était encore utilisé comme synonyme à la fin du Moyen Âge, d’où la confusion entre les deux acceptions. On vivait alors la « Guerre en Dentelles » et il est arrivé qu’un capitaine corsaire n’ayant pas le nombre d’hommes suffisant, fasse payer directement au capitaine ennemi la rançon de son navire et de son équipage et même les libère avec promesse de rendre des prisonniers en échange.

Garneray raconte dans ses souvenirs, qu’un capitaine britannique qui s’était rendu sans combattre, montant à bord du navire français pour la reddition, constatait que les Français étaient peu nombreux ; il déclara que s’il avait su, il aurait combattu et que les Français ne l’auraient pas pris. Comme son ton méprisant agaçait le capitaine corsaire français, celui-ci déclara qu’il n’avait qu’à remonter sur son navire et qu’on allait donc combattre. Selon Garneray, le Britannique devint tout pâle et n’insista pas. 

L’expression signifie qu’Il faut se montrer plus audacieux que celui qui nous attaque

Effectivement, vis-à-vis d’un homme agressif qui a la dureté et l’audace d’un corsaire, il faut se montrer encore plus agressif et plus audacieux, opposant ainsi à cette espèce de corsaire un autre corsaire et demi.

Le mot corsaire nous est venu de l’espagnol corsario, qui lui-même dérive de corsacourse, mot italien et provençal en même temps. Cette expression s’appliqua d’abord aux vaisseaux des pirates du nord de l’Afrique qui, partant des Etats barbaresques, couraient sur la mer Méditerranée, après les vaisseaux des chrétiens non pour les convertir à l’islamisme, mais pour s’emparer des personnes et des cargaisons.

On a donné, par la suite, le nom de corsaires aux brigands qui montaient ces bâtiments, moins grands que d’autres, mais très bons voiliers. Au XVe siècle on écrivait coursaire et l’on peut être à peu près certain que cette locution proverbiale ne devait pas remonter beaucoup au-delà.

 

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EXPRESSION DE NOS ANCIENS : Aller sur le pré

Posté par francesca7 le 26 janvier 2014

Ces mots signifient : Aller se battre en duel

350px-FrzDuellImBoisDeBoulogneDurand1874En voici l’origine : près de l’église Saint-Germain des Prés, sur la rive gauche de la Seine (dans remplacement situé entre les rues de Seine, des Saints-Pères et Jacob), se trouvait un grand pré sur lequel, dès l’année 1163, les écoliers qu’on nommait clercs, au Moyen Age, allaient prendre leurs ébats et s’amuser : on l’appela donc, à cause de cela, le Pré aux clercs.

Mais le voisinage de ce pré, situé près, de l’église, était une cause perpétuelle de querelles entre les gens de l’abbaye et les écoliers : de là, des rixes et des luttes dans lesquelles le sang ne coulait que trop souvent. L’abbé avait beau porter plainte à l’Université contre les écoliers, rien n’y faisait, car celle-ci les soutenait. Plus tard, les écoliers prirent de tels airs de maîtres et devinrent si bruyants que les habitants du quartier voulurent, à leur tour, les chasser de ce pré. Ceux-là se défendirent et le sang fut de nouveau répandu. Cet état de choses dura plusieurs siècles.

Il y avait contigu à ce Pré aux clercs un autre pré, situé également près des murs de l’abbaye, où avaient lieu les combats judiciaires. Sous Henri IV, il devint le rendez-vous des amateurs de duels. Or, les duels étaient si fréquents en France que ce prince publia des ordonnances, afin de les faire cesser. Déjà, en 1260, saint Louis avait rendu contre les duellistes une ordonnance qui fut renouvelée par Philippe le Bel. En 1679, Louis XIV établit dans toute la France des Juges du point d’honneur auxquels tous ceux qui avaient reçu quelque offense pouvaient recourir pour obtenir, par leur médiation, une réparation quelconque. La satisfaction et la réparation étaient graduées selon la qualité et la gravité des offenses. Les combats singuliers n’en devinrent pas moins fréquents ; cependant les lois de Louis XIV avaient produit quelques bons résultats. On se buttait alors pour être coudoyé, pour une contradiction quelconque ; en voici un exemple :

« Un homme contrefait était au parterre d’un théâtre (on s’y tenait alors debout et l’on était très pressé). Son plus proche voisin, lui dit d’un ton goguenard : Votre éminence me gêne beaucoup. Ces mots à double sens excitent le rire : Mille pardons, Monsieur, repartit celui-ci,mais je suis désespéré de n’être pas aussi plat que vous. Les voisins de rire plus fort et les deux champions d’aller se battre. »

Voici un autre exemple d’un duel qui finit d’une façon toute pacifique et même comique : « Deux officiers du palais (1819) se prirent un jour de querelle et se portèrent sur le pré (il faut dire que tous deux étaient excessivement laids). Arrivés au lieu du combat, les épées tirées, l’un d’eux, regardant en face son adversaire, lui dit : Je fais une réflexion, je ne me battrai pas avec vous. (Et il remit son épée dans le fourreau.) – Comment, Monsieur, qu’est-ce que cela signifie, lui dit l’autre officier ? – Cela signifie que je ne me battrai pas avec vous, je vous en fais toutes les excuses possibles ; j’ai une raison insurmontable pour ne pas me battre avec vous. – Mais, Monsieur, peut-on la savoir ? – Elle vous fâcherait. – Non, Monsieur. – Vous me l’assurez ? – Oui, je vous l’assure. – Eh bien ! Monsieur, la voici : c’est que si nous nous battions, selon toutes les apparences je vous tuerais et je resterais alors le plus laid du royaume. » Son adversaire ne put s’empêcher de rire et les deux duellistes revinrent à la ville bons amis.

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Histoire du Calembour

Posté par francesca7 le 26 janvier 2014

 

 
 
220px-Poster_by_Grün_for_the_Café_Riche,_Paris,_1898A coup sûr, il vous est arrivé maintes fois d’assister à une conversation où de temps en temps, éclataient, comme des fusées radieuses, des mots ailés, pittoresques, qui provoquaient un sourire adouci ou une joyeuse exclamation ; mais tout d’abord vous ne découvriez pas le sens véritable, parce qu’il se dissimulait derrière le sens naturel. De quoi s’agissait-il donc ? D’un calembour, qui prend véritablement naissance sous la Renaissance.

Le calembour ! Beaucoup d’écrivains l’ont combattu à outrance : « diseur de bons mots, geignait Pascal le grincheux, mauvais caractère » ; « c’est l’éteignoir de l’esprit ! » clamait Voltaire et bravement il conseillait à Mme du Deffand, de chasser de son salon « ce tyran si bête qui usurpe l’empire du grand monde » ; Victor Hugo, dans un accès sans doute de noire mélancolie, l’a appelé « la fiente de l’esprit ». Mais d’autres, dont le jugement à coup sûr, peut être placé sûr le même rang que celui de Victor Hugo, de Voltaire et de Pascal, ont montré la plus grande sollicitude et la tendresse la moins équivoque envers le calembour. Ainsi Balzac, Monge, Piron, Rabelais, Dante, Shakespeare. Le marquis de Bièvre ne souhaitait rien tant que de mourir en faisant un calembour.

Qu’est-ce que le calembour ? A vrai dire la définition est difficile à donner, mais chacun sent fort bien ce qu’il faut entendre par là. Ce mot a été mis à la mode par le marquis de Bièvre. Quelques auteurs le font venir du composé italien, calumaju burlure, qui signifie badiner avec la plume. Quoiqu’il en soit, disons simplement, sans faire davantage étalage d’érudition, que le calembour c’est un équivoque, un jeu de mots dans lequel se complaisent les esprits ingénieux.

Remontez les siècles écoulés, consultez les annales de tous les peuples ; allez au Nord, au Midi, à l’Orient, vers les régions où le soleil se couche, vous le rencontrez partout. En Égypte, en Grèce, à Rome, le calembour est une véritable épidémie.

Mais de l’aveu de tous, c’est en France que plus qu’ailleurs, l’esprit court les rues. Est-il étonnant que beaucoup l’aient saisi au passage et en aient émaillé leurs conversations ? Au Moyen Age, on fut trop batailleur pour s’adonner à ce frivole passe-temps de faire des jeux de mots. Mais à la Renaissance, sous le règne de François ler, le jovial compère, et de ses descendants, qui avaient hérité de lui le penchant à la gaudriole et à la vie facile, plutôt que l’intrépidité chevaleresque, le calembour eut des jours superbes et un renouveau qui n’a fait jusqu’à cette heure que croître et embellir.

Rabelais, l’immortel Rabelais, qui n’eut jamais d’autres préoccupations, après un bon dîner, que de favoriser pieusement sa digestion, en écrivant ses livres exubérants de verve, et en faisant assaut de pointes avec des compères aussi joyeux que lui, brandit d’une main ferme l’étendard du calembour. Il eut de nombreux imitateurs, même parmi le menu peuple, à telles enseignes que l’épicier, si peu en vue qu’il fût, si enterré qu’il fût au fond de la province la plus éloignée, prenait pour enseigne : « A l’épi scié ». Ne soyons pas trop étonnés que le charmant curé de Meudon, en dépit de sa soutanelle, ait cultivé « les joyeux devis » ; car enfin de plus hauts personnages que lui, même dans la cléricature, ne s’en sont pas privés.

On connaît le calembour classique que notre vieux conteur a fait au livre V de la Vie de Pantagruel et de Gargantua : « Le grand Dieu, dit-il, fait les planètes ; nous faisons les plats nets. » Beaucoup de maîtres d’hôtel riraient bleu devant un pareil jeu de mots, si tous leurs convives, en le prenant pour devise, le mettaient sérieusement en pratique. Enfin, l’impulsion était donnée désormais le calembour ne s’arrête plus. Il marche à pas de géants.

Henri IV visitant une fois son arsenal, un seigneur lui demanda si l’on pouvait trouver au monde d’aussi bons canons que ceux qu’ils voyaient là : « Ventre Saint-Gris ! répondit le roi, je n’ai jamais trouvé de meilleurs canons, que ceux de la messe. » Arrivons à l’âge d’or du calembour, c’est-à-dire au marquis de Bièvre. C’est lui, en effet, qui a créé une révolution dans le calembour ; comme Malherbe l’avait créée dans la littérature. On met à la charge du marquis mille calembours plus amusants les uns que les autres.

M. de Bièvre avait une cuisinière appelé Inès. Comme elle brisait chaque jour une pièce de vaisselle, le spirituel marquis l’appelait plaisamment lnès de Castro (casse trop). Le marquis de Bièvre avait, sur le chapitre qui nous occupe, un partisan parfaitement digne de lui, dans Louis XVI. « A quelle secte, monsieur le marquis, lui dit un jour le roi, appartiennent les puces ? » « A la secte d’Epicure (des piqûres) répondit triomphalement de Bièvre. » A votre tour, sire : « De quelle secte sont les poux ? » « Parbleu, s’écria le roi, voilà qui n’est pas malin ; de la secte d’Epictète (des pique-têtes).

Même sous la Révolution, tandis que l’échafaud était dressé sur les places publiques et était sans cesse en mouvement, coupant des têtes jeunes et chenues de jeunes filles ou de ci-devant nobles, d’ouvriers en bourgeron ou de paisibles habitants des campagnes, l’esprit en France ne perdait pas ses droits et le calembour déridait un instant les fronts moroses à la pensée des tueries de la veille et de celles du lendemain.

Il monte sur l’échafaud avec le patient, après qu’il s’est assis avec lui au tribunal révolutionnaire. Le suspect Martinville comparaissait devant Fouquier-Tinville. L’accusateur public s’obstinait à l’appeler de Martinville. « Pardon, interrompt l’accusé, je suis ici non pour être allongé, mais pour être raccourci ! » Qu’on l’élargisse ! » dit alors Fouquier-Tinville, frappé de cette réponse audacieuse ; et l’accusé fut épargné.

Si la Terreur n’a pas mis des entraves au calembour, pensez si le Consulat et l’Empire lui ont coupé les ailes. Alors tout était à la joie. On sortait d’un affreux cauchemar et la Victoire nous souriait sous tous les climats, sur tous les rivages. Quel temps plus propice aux feux d’artifice de la place du Trône et à ceux qui éclatent soudain parmi les accidents mouvementés de la conversation ! Il n’est pas jusqu’au futur empereur qui, parmi le crépitement de la fusillade et les préoccupations d’un siège ou d’une bataille, ne s’amuse à faire des pointes agrémentées d’équivoques charmantes.

L’armée française, sous la conduite de Bonaparte, était arrivée en quelques bonds, qui étaient autant de triomphes, sous les murs de Milan. Le siège de la ville italienne était poursuivi à outrance. Un soir, l’illustre capitaine avait réuni autour de lui tout son état-major et lui imposait ses plans, pour amener promptement la reddition de la place. L’état-major demeurait sceptique. Les vieux officiers murmuraient dans leurs barbes ou se prenaient à sourire, quand soudain, l’un d’entre eux se prit à dire :

— Vous êtes jeune, général, et…

— Oui, je suis jeune, interrompt Bonaparte, encore imberbe ou à peu près ; mais demain, j’aurai Milan (mille ans).

TragicComicMasksHadriansVillamosaic.jpgAu début du XXe siècle, le calembour est dans la force de l’âge. Non seulement. comme jadis, il hante les conversations, mais il s’est faufilé partout, dans les journaux, dans les revues à caricatures, même dans celles qui se drapent dans une tenue grave et qui portent le frac solennel ou l’habit vert, dans les pièces de théâtre, au café-concert, dans l’almanach, partout enfin. Des feuilles spéciales n’existent-elles pas, où, depuis le rez-de-chaussée jusqu’au dernier étage et jusqu’au galetas, le calembour a élu domicile, excluant toute autre production de l’esprit ? Il semble alors nous ayons un besoin réel et pressant de nous étourdir parmi le cliquetis de bons mots et les fusillades d’esprit.

Tous les. genres littéraires ont subi, peu ou prou, l’influence de l’esprit nouveau. Le calembour ne pouvait pas demeurer non plus enfermé dans sa vieille chrysalide. Il l’a donc brisée et s’est métamorphosé en un genre nouveau, qui tient à la fois du calembour et de la satire ; genre éminemment français, alerte, pimpant, primesautier et capiteux, autant que le vin de Champagne de la meilleure marque.

(D’après « Le Magasin pittoresque », paru en 1901)

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