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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Histoires de Soupes à l’oignon

Posté par francesca7 le 15 janvier 2014

 

 220px-Gratinée_d'oignons

Les soupes à l’oignon sont populaires au moins depuis l’époque romaine. Elles furent à travers l’histoire souvent considérées comme une nourriture pour gens modestes, en raison de l’abondance des oignons et de la facilité à les cultiver. La version moderne de cette soupe est venue de France au xviie siècle, faite de pain sec ou croûtons, bouillon de bœuf et oignons caramélisés.

La légende prétend que la soupe fut inventée par Louis XV. Tard dans la nuit, alors qu’il se trouvait dans sa loge de chasse, il découvrit qu’il n’avait comme provisions que des oignons, du beurre et du champagne. Il cuisina les trois ingrédients et en fit la première soupe à l’oignon française. D’autres histoires attribuent la paternité de cette spécialité à Louis XIV.

Nicolas Appert, l’inventeur de la conserve appertisée, était avant tout un cuisinier et un confiseur et, s’il apprit la cuisine chez son père à l’hôtel du Palais Royal, il fit aussi son apprentissage dans les meilleurs établissements de sa ville natale, Châlons-en-Champagne, et en particulier l’hôtel de La Pomme d’Or. C’est dans cette auberge que descendait chaque année le duc de Lorraine, ex-roi de Pologne Stanislas Leszczyński sur la route de Versailles pour aller visiter sa fille la reine Marie, épouse de Louis XV. Un soir on lui servit une soupe à « l’ognon » qu’il trouva « si délicate et si soignée, qu’il ne voulut pas continuer sa route sans avoir appris à en préparer lui-même une semblable. Enveloppé dans sa robe de chambre, Sa Majesté descendit à la cuisine, et voulut absolument que le chef opérât sous ses yeux. Ni la fumée, ni l’odeur d’ognon, qui lui arrachaient de grosses larmes, ne purent distraire son attention ; elle observa tout, en prit note, et ne remonta en voiture qu’après être certaine de posséder l’art de faire une excellente soupe à l’ognon. » Nicolas Appert lui dédia cette soupe, lui donnant le nom de « soupe à l’ognon à la Stanislas » et il publia la recette dans son Livre de tous les ménages ou l’art de conserver pendant plusieurs années toutes les substances animales et végétales de 1831 :

« On enlève la croûte du dessus d’un pain, on la casse en morceaux que l’on présente au feu des deux côtés. Quand ces croûtes sont chaudes, on les frotte de beurre frais, et on les représente de nouveau au feu jusqu’à ce qu’elles soient un peu grillées; on les pose alors sur une assiette pendant le temps que l’on fait frire les ognons dans le beurre frais, on en met ordinairement trois gros, coupés en petits dés; on les laisse sur le feu jusqu’à ce qu’ils soient devenus d’un beau blond un peu foncé, teinte qu’on parvient à leur donner bien égale qu’en les remuant presque continuellement ; on y ajoute ensuite les croûtes, en remuant toujours, jusqu’à ce que l’ognon brunisse. Quand il a suffisamment pris de couleur, pour détacher de la casserole, on mouille avec de l’eau bouillante, on met l’assaisonnement et l’eau nécessaire, puis on laisse mitonner au moins un quart d’heure avant de servir. »

Histoires de Soupes à l’oignon dans Les spécialités 220px-WoodsoupL’histoire ne dit pas si, une fois à Versailles, Stanislas prépara cette soupe à son gendre le roi de France. Par contre, une fois à la cour, la renommée de la « soupe à l’ognon » se fit. Tout en prenant un tout autre sens qu’uniquement celui de mets : sa capacité à voiler les senteurs de vins et alcools, non d’un verre ou deux mais d’une consommation marquée. La réputation de la soupe à l’oignon devint alors celle de « la soupe des ivrognes ». Cette réputation l’a fait rentrer dans les mœurs principalement des moyennes et petites gens qui pouvaient ainsi, aux occasions de beuveries, s’offrir et consommer un plat de la noblesse, non à titre de bouche, mais pour occulter les relents de vins.

En Auvergne, cette recette était traditionnellement faite par des bergers. Ceux-ci partaient en transhumance avec le bétail, et avec des matières faciles à conserver : oignons, saindoux ; ils faisaient leur fromage sur place avec le lait du bétail, vaches ou brebis. Si l’on veut faire une recette « tradition », on remplace le beurre par du saindoux, et le fromage par de la tome de fromage, si possible de Saint-Nectaire. Le vin, lui, était remplacé par de l’eau-de-vie (prune, poire, …), l’Auvergne n’étant pas un pays viticole, ou si peu.

Comme son nom l’indique La soupe à l’oignon est une soupe composée essentiellement d’oignons. Elle se prépare en faisant brunir dans une matière grasse des oignons émincés. On y ajoute de l’eau, puis on laisse mijoter un peu avant de mettre la soupe dans des bols, que l’on passe au four durant quelques minutes.

Cette soupe est servie chaude, en entrée. Elle peut être agrémentée de gruyère râpé, de croûtons ajoutés au dernier moment et de différentes épices.

C’est une soupe pour les repas ordinaires de famille. Mais c’est aussi un moyen de se restaurer en fin de soirée. Elle est alors consommée en dehors d’un repas, comme une boisson.

La fameuse soupe à l’oignon, tout le monde connaîtcette tradition pour les fins de mariage, c’est chaleureux, convivial et c’est toujours un bonheur de la déguster !

La soupe à l’oignon est la tradition qui réunit jeunes et moins jeunes pour un instant de pure convivialité en fin de mariage. C’est le moyen par excellence de se restaurer en fin de soirée. Ce plat, qui à l’origine était un plat destiné aux ménages à revenu modeste, est aujourd’hui devenu incontournable pour une bonne détente culinaire. C’est une soupe facile à exécuter et peu chère à préparer, mais idéale pour se requinquer surtout à la fin d’une soirée bien arrosée.

Elle était autrefois considérée comme étant un platréservé aux gens modestes en raison de l’abondance des oignons et la facilité de les cultiver. 

Nutriments les plus importants dans l’OIGNON

Soupe aux oignons à l'alsacienne Manganèse. L’oignon est une source de manganèse pour la femme, les besoins en manganèse étant supérieurs chez l’homme. Le manganèse agit comme cofacteur de plusieursenzymes qui facilitent une douzaine de différents processus métaboliques. Il participe également à la prévention des dommages causés par les radicaux libres.

 Vitamine B6. L’oignon est une source de vitamine B6. La vitamine B6, aussi appeléepyridoxine, fait partie de coenzymes qui participent au métabolisme des protéines et des acides gras ainsi qu’à la fabrication des neurotransmetteurs (messagers dans l’influx nerveux). Elle collabore également à la production des globules rouges et leur permet de transporter davantage d’oxygène. La pyridoxine est aussi nécessaire à la transformation du glycogène en glucose et elle contribue au bon fonctionnement du système immunitaire. Enfin, cette vitamine joue un rôle dans la formation de certaines composantes des cellules nerveuses.

 Vitamine C. L’oignon est une source de vitamine C. Le rôle que joue la vitamine C dans l’organisme va au-delà de ses propriétés antioxydantes; elle contribue aussi à la santé des os, des cartilages, des dents et des gencives. De plus, elle protège contre les infections, favorise l’absorption du fer contenu dans les végétaux et accélère la cicatrisation.

Le terme « ognon » est apparu dans la langue française en 1273. La forme définitive,« oignon », apparaîtra au XIVe siècle. Le mot vient du latin populaire uniounionis qui, en Gaule, a éliminé caepa (d’où viennent « cive », « ciboule », « civette », « ciboulette »), mot employé jusque-là pour décrire ce légume. Pourquoi unio? Tout simplement parce que l’oignon est l’une des rares alliacées dont le bulbe ne se divise pas (on parle ici de l’oignon dans le sens étroit du terme, ce qui exclut l’échalote) et est donc uni.

À noter que, selon la nouvelle nomenclature botanique, les plantes du genre Alliumappartiennent désormais à la famille des alliacées, même si on les trouve encore parfois classées comme liliacées ou amaryllidacées.

Bien qu’on n’ait pas trouvé l’ancêtre sauvage de l’oignon, son premier centre de domestication pourrait être le sud-ouest asiatique. C’est d’ailleurs certainement l’un des légumes les plus anciennement cultivés. On en fait mention dans des textes de l’Égypte antique datant de plus de 4 000 ans, ainsi que dans la Bible où l’on rapporte que, durant leur exode (1 500 ans avant notre ère), les Hébreux pleuraient son absence, de même que celle de l’ail et du poireau. En Grèce et à Rome, on en cultivait déjà de nombreuses variétés. Les Romains lui consacraient même des jardins particuliers, les cepinae.

 

 

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Le musée Dobrée dans la tourmente

Posté par francesca7 le 15 janvier 2014

 

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musée Dobrée est un musée situé dans le centre-ville de Nantes,  dans le quartier Graslin, à proximité du Muséum d’histoire naturelle et du cours Cambronne, non loin de la médiathèque Jacques-Demy.

Voulu par l’armateur et mécène nantais Thomas Dobrée (1810-1895), il appartient au conseil général de la Loire-Atlantique. Il est riche d’une collection archéologique, d’abord installée dans le manoir de la Touche datant du xve siècle puis dans le bâtiment Voltaire entre 1974 et 2010, et des collections léguées par Thomas Dobrée, présentées dans le palais à l’architecture originale, édifié au xixe siècle.

Fermé depuis le 3 janvier 2011, afin d’effectuer de vastes travaux de restructuration et d’agrandissement, il aurait dû rouvrir ses portes en 2015, mais le Tribunal administratif, le 16 juillet 2012, a donné raison au recours présenté par une association hostile au projet, et annulé le permis de construire accordé par Nantes Métropole en août 2011.

Par acte passé devant notaire le 8 août 1894, Thomas Dobrée lègue palais et collections au Département de Loire-Inférieure ; la donation prévoit que le Département pourra transférer son musée d’archéologie dans le manoir de la Touche, mais impose de séparer l’accès aux collections archéologiques de celui du palais Dobrée (ce fut le cas jusqu’à la fermeture des musées). Le conseil général accepte cette donation et décide que le futur musée s’appellera musée Thomas-Dobrée. Dès 1896, les collections archéologiques sont installées.

ssu d’une ancienne famille huguenote originaire de Normandie, établie à Guernesey au xvie siècle, dont les membres étaient devenus négociants et armateurs sur le port de Nantes, Thomas Dobrée abandonne les affaires à vingt-huit ans pour collectionner les œuvres d’art. À partir de 1862, il se consacre à l’édification de son « palais », destiné à accueillir les dix mille objets d’art qu’il passe sa vie à traquer. Ses collections sont particulièrement riches en livres précieux (incunables, impressions bretonnes anciennes), en manuscrits à peintures, en autographes, en monnaies et médailles, en arts graphiques (notamment les graveurs allemands et néerlandais). Mais elles comprennent aussi une importante collection de sculptures, de peintures et d’objets d’arts décoratifs du Moyen Âge à la fin du xixe siècle, à commencer par le cœur-reliquaire d’Anne de Bretagne.

Construit dans le périmètre immédiat du manoir médiéval du duc de Bretagne Jean V (datant du xve siècle), le palais Dobrée affecte un style néoromancher à Viollet-le-Duc, bien qu’il soit l’œuvre commune des architectes Simon, Boismen, Chenantais et Le Diberder, sur le dos desquels Thomas Dobrée était en permanence.

En 1974, une extension des bâtiments s’impose et une construction moderne est établie dans un angle du jardin. C’est là que sont présentées les collections de l’ancien Musée d’archéologie (notamment la collection égyptienne), les bâtiments « historiques » restant dévolus aux collections de Thomas Dobrée.

Vue panoramique du manoir Jean-V, du palais Dobrée et du jardin

aujourd’hui dans LA TOURMENTE

Thomas Dobrée doit se retourner dans sa tombe. Le musée auquel ce richissime fils d’armateur a consacré sa vie et sa fortune est aujourd’hui fermé, sans perspective de réouverture avant de longues années. Ce musée d’histoire, qui renfermait notamment le célèbre reliquaire du coeur d’Anne de Bretagne, est l’objet d’une bataille sans merci entre le conseil général de Loire-Atlantique, propriétaire des lieux, et l’association Nantes Patrimoine. Objet du conflit : le projet de transformation de cet équipement vieillissant, aux collections un peu disparates, en musée archéologique à vocation régionale. Un projet ambitieux, confié à l’architecte parisien Dominique Perrault, qui a le tort, selon Guillaume Turban, le président de Nantes Patrimoine, de prévoir le bétonnage du parc du palais Dobrée. »Comment peut-on envisager sans sourciller la disparition de 1 hectare de verdure en plein centre-ville ? » peste-t-il. L’association, essentiellement composée de riverains du musée, a obtenu en juillet l’annulation du permis de construire, et le projet est pour l’heure paralysé. »L’environnement urbain n’appartient pas aux riverains », répond Philippe Grosvalet, le président du conseil général, qui a fait appel de la décision, ajoutant : « Si certains considèrent que le patrimoine doit être sanctuarisé, ce n’est pas notre cas. Nous avons un projet ambitieux pour ce musée. » Certes, mais la décision de la cour administrative d’appel n’est pas attendue avant le second semestre de 2013 et le musée, vidé de ses oeuvres, pourrait ne pas se remettre de cette redoutable querelle de clocher. Le dernier directeur, mandaté pour mener à bien la rénovation, a démissionné en octobre.

 

Source : http://www.lepoint.fr/villes/le-musee-dobree-dans-la-tourmente-29-11-2012-1607341_27.php

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MUSEE DU SEPTENNAT à Château Chinon

Posté par francesca7 le 15 janvier 2014

 

Nièvre

6, rue du Château – 58120 CHATEAU-CHINON

Tél : 03 86 85 19 23

musees@cg58.fr

Entrée du musée du Septennat

 

François_Mitterrand_1959Le musée du Septennat de François Mitterrand est un musée labellisé « Musée de France » situé à Château-Chinon, dans le département de la Nièvre en Bourgogne.

Il rassemble une importante collection de cadeaux offerts à François Mitterrand, à titre officiel ou personnel, durant ses deux mandats de président de la République française.

La collection rassemble les objets donnés par les représentants de la plupart des pays du monde avec lesquels le Président de la République a entretenu des relations diplomatiques, ainsi que ceux provenant de France, présents des collectivités, des institutions publiques ou de simples particuliers. Souvent luxueux, les cadeaux d’apparat offerts par les chefs d’état étrangers sont en général des produits d’artisanat d’art de haut niveau ; ils proviennent de manufactures de réputation mondiale.

Céramiques, verreries, pièces d’argenterie et d’orfèvrerie, dessins, gravures, tableaux, meubles et tapisseries, s’ajoutent aux décorations, médailles et objets d’artisanat local venus des cinq continents pour exprimer les relations privilégiées de la France et de son Président avec de très nombreux pays. On trouve, à côté de ces objets, une information générale sur les voyages présidentiels, illustrée de photographies montrant la remise des cadeaux au Président.

Durant la seconde Guerre mondiale, Mitterrand forme à partir de 1942 son réseau de résistance intérieure française, le rassemblement national des prisonniers de guerre / mouvement national des prisonniers de guerre et déportés (François Mitterrand pendant la Seconde Guerre mondiale).

En 1944 alors qu’il dirige son réseau de résistance en Bourgogne sous le nom de code « François Morland », il rencontre sa future épouse Danielle Gouze, résistante dans son réseau âgée de 17 ans et habitante de Cluny. A partir de 1946 Mitterrand entreprend le rituel symbolique de l’ascension de la roche de Solutréen mémoire de ses années de résistance en Bourgogne.

En 1946 le PDG fondateur de L’Oréal Eugène Schueller et ami résistant de Mitterrand le convint de se présenter dans la Nièvre avec l’aide d’importants réseaux d’anciens amis résistants locaux influents. Il est élu député de la Nièvre de 1946 à 1958 puis de 1962 à 1981, sénateur de la Nièvre de 1959 à 1962, maire de Château-Chinon de 1959 à 1981, conseiller général puis président du conseil général de la Nièvre de 1964 à 1981. Il est cofondateur de l’Académie du Morvan en 1967.

MUSEE DU SEPTENNAT à Château Chinon dans BourgogneLe musée est créé en 1986, à la fin du premier mandat présidentiel de François Mitterrand, dans l’ancien couvent Sainte-Claire du xviiie siècle.

À l’issue de sa réélection en 1988, un nouveau bâtiment est construit, relié au premier par une salle souterraine, pour accueillir les cadeaux reçus par le président durant son second septennat. 

Présentés dans l’ancien couvent Sainte Claire, les cadeaux du monde entier reçus par le Président François Mitterrand durant ses deux septennats forment une véritable caverne d’Ali Baba, invitation au voyage et à la découverte des cultures du monde.

Le Musée du Septennat abrite les cadeaux officiels ou personnels reçus par le Président de la République François Mitterrand dans le cadre de ses fonctions et données par lui au département de la Nièvre. Découverte du trésor des Mille et unes Nuits version 20ème siècle : étonnante diversité d’objets des quatre coins du monde, illustrant le cadeau rituel officiel et privé. Après sa réélection en 1988, un nouveau bâtiment relié au premier par une vaste salle souterraine dont la grande baie vitrée s’ouvre sur les collines du Morvan, a été édifié pour abriter les cadeaux offerts durant le deuxième septennat. 

Le Musée du Septennat est probablement l’un de nos musées les plus singuliers. Etroitement associé à son unique donateur, à une période historique bien limitée, son intérêt n’en est pas pour autant moins universel. Car de fait, il nous offre un remarquable aperçu des diverses cultures du monde.

Le parcourir donne à ressentir combien cette coutume très largement répandue de l’échange de cadeaux diplomatiques touche aux fondements des civilisations, à leur inscription dans l’histoire. 

 dans MUSEES de FRANCEMessage visuel par excellence, a priori non destiné à être exposé, le cadeau diplomatique, se voit ici valorisé  à l’endroit même de sa fonction de représentation. Et c’est bien de ce point de vue que des œuvres d’art  contemporain peuvent trouver leur place dans les vitrines du musée. L’art contemporain quand il s’affranchit des seuls critères de beauté et de savoir-faire, s’attache à  questionner plus profondément nos mécanismes et besoins de représentation. De nombreux artistes se  sont ainsi employés à réactiver les enjeux sous-jacents de nos usages ou symboles institués. Mises en  regard de ces présents offerts à un Chef d’Etat, de telles démarches artistiques nous invitent à dépasser les  caractéristiques intrinsèques de l’objet, l’identité des donateur et donataire, pour mieux nous attarder sur  ce qui motive nos échelles de valeur. 

C’est dans cet esprit qu’à l’invitation du Musée du Septennat, le FRAC Bourgogne s’est inséré dans ses  vitrines et ses salles. Qu’elles interrogent les questions de valeur, de beauté, d’objet ‘décoratif’ ou qu’elles  mettent en exergue une problématique géopolitique, les quelques trente œuvres présentées voudraient  jouer d’un juste écart, tout en s’inscrivant dans la continuité visuelle de la collection du musée. 

Les artistes choisis travaillent sur des médiums et des contextes sociaux ou historiques fort différents mais tous adoptent des matériaux ordinaires, une approche directe et nous induisent à porter ainsi l’attention  sur le geste, l’intention et le désir à l’œuvre dans la conception, la fabrication, le choix d’un cadeau diplomatique.

 

Conversations avec le FRAC Bourgogne 25 mai au 01 Septembre 2013 Musée du Septennat

CHÂTEAU-CHINON (Nièvre) : http://www.frac-bourgogne.org/static/upload/fichier/1369753202_mus__e_du_septennat_collection_frac_bourgogne.pdf

 

Membre du Réseau Esprit de Famille depuis 2006, le Musée départemental du Septennat, à Château-Chinon, propose une visite ludique pour les enfants de 2 à 5 ans. Dans certaines salles du musée, de grands coffres ont été disposés autour des trésors que le Président François Mitterrand a rapporté de ses voyages à travers le monde. Ces coffres renferment des jeux conçus spécialement (cubes puzzles, encastrements, dominos, livres) permettant aux plus petits de découvrir les œuvres exposées, de manière ludique. Ces jeux associent manipulations et observations des vitrines environnantes. Pour les enfants de 6-12 ans, un carnet de voyage gratuit est disponible à l’accueil. 

 

 

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