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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Dimanche 12 janvier 2014

dix chefs-d’oeuvre de Piaf en VIDÉOS

Posté par francesca7 le 12 janvier 2014

 

« Mon légionnaire » (1937)

C’est le premier grand succès d’Édith Piaf, mais c’est une reprise ! Écrite par Raymond Asso, un ancien légionnaire, cette chanson fut d’abord interprétée par Marie Dubas, reine du music-hall dans les années 30. Devenue la maîtresse d’Asso, Piaf enregistrera sa propre version de Mon légionnaire et en fera l’une de ses chansons emblématiques, incarnant parfaitement la femme amoureuse d’un légionnaire qui, après une nuit d’amour, refusa de l’épouser. Mon légionnaire fut aussi reprise en version funk par Serge Gainsbourg.

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http://youtu.be/mHRFxmRh7kY

 

« La vie en rose » (1946)

C’est le tube qui fit de Piaf une superstar planétaire. La vie en rose, c’est d’abord des mots griffonnés sur une nappe de papier avec son amie Marianne Michel en 1945 à la terrasse d’un café. Elle est alors amoureuse d’Yves Montand, qu’elle a pris sous son aile. Après l’avoir fait remanier par son parolier fétiche, Henri Contet, Piaf enregistrera la chanson en octobre 1946. Reprise des centaines de fois, entendue dans des centaines de films, La vie en rose est devenue un classique. Pour le monde entier, cette chanson incarne la France pittoresque des bals musettes et de l’amour.

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http://youtu.be/rwkjWJKn-GI

« Hymne à l’amour » (1949)

Écrite par Piaf en l’honneur de son grand amour d’alors, le boxeur Marcel Cerdan, elle fut jouée pour la première fois à New York le 14 septembre 1949. « Si un jour la vie t’arrache à moi, si tu meurs que tu sois loin de moi, peu m’importe si tu m’aimes, car moi je mourrai aussi. » Ces paroles chantées sur la scène du Versailles seront prémonitoires : 44 jours plus tard, Marcel Cerdan meurt dans un accident d’avion sur le vol Paris-New York alors qu’il venait la rejoindre. Anéantie, elle prendra de fortes doses de morphine, jusqu’à devenir accro.

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http://youtu.be/QvHph2zrMrA

« Padam padam » (1951)

En 1941, Piaf vécut une courte mais intense liaison avec le compositeur juif galicien Norbert Glanzberg. Cette année-là, elle déchira le visa qui lui aurait permis de fuir la France pour les États-Unis. Elle se rattrapera en l’aidant à échapper aux nazis en l’installant dans un château de la Côte d’Azur. Il composa de nombreuses chansons pour Piaf, dont Padam padam et Mon manège à moi. Ils resteront amis jusqu’à la mort de la chanteuse en 1963.

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http://youtu.be/LfmguyDRBwU

 

« La foule » (1957)

La foule est une reprise de Que nadie sepa mi sufrir, composée et écrite en 1936 par deux Argentins. C’est une valse péruvienne, un genre très populaire en Amérique latine entre les années 1930 et 1950. Piaf entendit cette chanson pour la première fois en 1953, lors d’une tournée sud-américaine. Elle enregistra une version française (avec les paroles de Michel Rivgauche) et fit de ce tube régional un tube mondial. 

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http://youtu.be/Fgn8gZHJZzA

« Mon manège à moi » (1958)

En composant Mon manège à moi, Norbert Glanzberg créa une petite nouveauté dans le monde de la chanson : il fit du refrain l’accompagnement du morceau, créant ainsi une impression de manège qui tourne. 

 

« Milord » (1959)

C’est l’histoire d’une gentille prostituée qui console les bourgeois. Une histoire que Piaf connaît bien : elle a elle-même été élevée dans le bordel que tenait sa grand-mère en Normandie. En 1958, au sommet de sa gloire, Piaf rencontre Georges Moustaki. Entre la Môme et le Métèque, l’amour est houleux. C’est elle qui le lança dans la chanson. Il lui écrira Milord, l’un de ses plus grands succès. De 18 ans son cadet, il la quittera un an plus tard. 

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http://youtu.be/oromrP0iu3E

« Non, je ne regrette rien » (1960)

Dédiée à la Légion étrangère, cette chanson représente l’état d’esprit de Piaf trois ans avant la fin de sa vie tumultueuse, mais aussi son engagement pour les soldats, pour qui elle a chanté tout au long de la guerre. À l’époque de l’enregistrement, la France était en pleine guerre d’Algérie. Non, je ne regrette rien est devenue l’hymne des partisans de l’Algérie française.

 

« Mon Dieu » (1960)

Enfant, Piaf tombe dans la religion. Elle racontera qu’à 7 ans, victime d’une kératite aiguë, elle perd la vue. Sa grand-mère l’amène alors à Lisieux où elles implorent sainte Thérèse. Quelques jours plus tard, elle recouvrera la vue et ne perdra plus la foi. Cette anecdote est sans doute romancée, car il semble que la chanteuse n’ait jamais été atteinte de cécité. 

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http://youtu.be/3rLjzT9aNEc

« À quoi ça sert, l’amour » (1962)

Un an avant sa mort, gravement malade, Piaf épouse Théo Sarapo, un jeune et beau Grec de 26 ans. Elle en a alors 46. Ensemble, ils interprètent À quoi ça sert l’amour, un succès mondial. Il restera à ses côtés jusqu’à sa mort et ne se remariera jamais. 

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http://youtu.be/ZtnTaUcMLjA

Publié dans CHANSON FRANCAISE | Pas de Commentaire »

Jean-Claude Pascal, chanteur oublié

Posté par francesca7 le 12 janvier 2014

 

Jean-Claude Pascal naît dans une famille de riches industriels du textile. Sa mère, Arlette Lemoine, est l’arrière-petite-fille du couturier Charles Frédéric Worth. Son père, Roger Villeminot, décède l’année de sa naissance.

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http://youtu.be/tpEZdGoqMbg

jean-claude Pascal, un Comédien : Il éprouve énormément de mal à supporter l’atmosphère à la fois superficielle et artificielle qui régnait dans le milieu de la mode. 
Il se fait alors comédien au théâtre avec Pierre Renoir, puis joue dans la Dame aux camélias avec Edwige Feuillère, laquelle dit de lui qu’il est exceptionnellement beau. 
En 1947, il entre au cours Simon et prend le pseudonyme de Jean-Claude Pascal. 
En 1949, il débute au théâtre aux côtés de Pierre Renoir puis Edwige Feuillère dans la dame aux camélias. Il entame alors une carrière prometteuse au cinéma mais son physique de séducteur romantique le confine dans des rôles de jeune premier sans grande épaisseur.

La liste des films et des actrices partenaires de Jean-Claude Pascal donne un aperçu de la carrière du comédien. 
1953 Les crimes de l’amour avec Anouk Aimée 
1953 Alerte au sud, avec Giana Maria Canale 
1954- Le Grand Jeu, avec Arletty 
Le chevalier de la nuit, 
1955 Le fils de Caroline chérie avec 
1955 Les mauvaises rencontres avec Anouk Aimé 
1956 La châtelaine du Liban avec Giana Maria Canale 
1959 La Belle et l’empereur avec Romy Schneider 
1962 : La salamandre d’or avec Valérie Lagrange et Madeleine Robinson 
1966 Comment ne pas épouser un milliardaire avec Magali Noël 
1968 Angélique et le sultan avec Michèle Mercier

300px-Jean-Claude-Pascal-GambaisJean-Claude débute sa scolarité secondaire, en 1938, au Collège Annel, à Compiègne, et la conclut au Lycée Janson-de-Sailly à Paris. En 1944, à l’âge de 17 ans, il s’engage dans la Deuxième division blindéedu général Leclerc. Il est le premier soldat français à entrer dans Strasbourg, en novembre 1944, alors que l’armée allemande est encore en train d’évacuer la ville. Il reçoit pour cela, la Croix de guerre en 1945.

Après la Libération, il s’installe à Paris et étudie brièvement à la Sorbonne. Jean-Claude Pascal (né Jean-Claude Villeminot, le 24 octobre 1927, à Paris et mort le 5 mai 1992, à Clichy-la-Garenne) est un acteur, chanteur et écrivain français. Il s’engage en 1944 dans laDeuxième division blindée et reçoit la Croix de guerre.

Après avoir été un temps styliste de mode, il fait ses débuts en 1949 dans le cinéma, où il incarne des rôles de séducteur. Il entame également, en 1955, une carrière de chanteur de charme. Il remporte le Concours Eurovision de la chanson pour le Luxembourg, en 1961, grâce à la chanson Nous les amoureux.

Au début des années 1980, il se reconvertit en écrivain et en historien, publiant romans noirs et romans historiques, ainsi que ses mémoires.

Il est nommé commandeur des Arts et des Lettres, ainsi que chevalier de la Légion d’honneur.

Il meurt dans l’anonymat, à l’âge de 64 ans, d’un cancer de l’estomac.

Jean-Claude Pascal : un Chanteur 
Lassé de jouer des rôles de « beau gosse » et de jeune premier, Jean-Claude Pascal se lance dans la chanson. 
A l’aube des années 60, il délaisse peu à peu le cinéma : « J’en avais marre de jouer les puceaux ridicules », pour se consacrer à la chanson. 
Le public découvre alors une voix chaude, caressante et un interprète exigeant, amoureux des beaux textes. 
A l’âge de 33 ans, Jean-Claude Pascal donne son premier tour de chant à Bobino avec des chansons signées par de jeunes auteurs alors inconnus : Jean Ferrat, Serge Gainsbourg, Bernard Dimey. 
En 1961 il obtient le Grand prix de l’Eurovision avec la chanson « Nous les amoureux » et interprète de nombreuses chansons de Gilbert Bécaud (celui-ci était né le même jour, le 24 octobre 1927, à la même heure que lui). 

Jean-Claude Pascal fait ses débuts en tant que chanteur, en 1955, avec la chanson Je voudrais, écrite par Charles Aznavour. Il donne son premier récital en 1961, à Bobino, avec des chansons signées par de jeunes auteurs comme Jean Ferrat, Serge Gainsbourg et Bernard Dimey.

En 1961, la télévision luxembourgeoise le sollicite pour la représenter à la sixième édition du Concours Eurovision de la chanson. Le samedi 18 mars, à Cannes, il remporte le concours pour le Luxembourg, avec la chanson Nous les amoureux, écrite par Maurice Vidalin et composée par Jacques Datin.

Si, au sens premier, les paroles de la chanson s’entendent comme le combat de deux amoureux contre les préjugés de la société de l’époque, en réalité elles dénoncent – sans que le grand public ne s’en doute – la répression des amours homosexuelles et prédisent une évolution prochaine des esprits à leur égard, ainsi que le chanteur lui-même devait le reconnaître plus tard.

En 1962, il reçoit le prix de l’Académie Charles-Cros. En 1967, il obtient un grand succès commercial avec sa reprise en allemand des Neiges du Kilimandjaro, de Pascal Danel. Il enregistre de nombreux albums et reprend des morceaux de Charles Aznavour, Guy Béart, Gilbert Bécaud, Barbara ou Jacques Brel. Il ralentit sa carrière de chanteur au début des années 1970, pour se consacrer à nouveau au théâtre et à la télévision.

En 1981, pour marquer le vingtième anniversaire de sa victoire au Concours Eurovision de la chanson, la télévision luxembourgeoise lui demande de la représenter à nouveau. Il participe à la vingt-sixième édition du concours, avec la chanson C’est peut-être pas l’Amérique, mais termine cette fois à la onzième place.

En 1983, il enregistre un dernier album de chansons inédites, dont la plupart des textes ont été écrits par Gilbert Sinoué.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsÀ partir de 1983, Jean-Claude Pascal entame une carrière d’écrivain. Son premier ouvrage, Le Beau Masque, est publié en 1986. Il s’agit d’une autobiographie partielle, dans lesquelles il se concentre sur sa carrière cinématographique. Il y décrit ses nombreuses rencontres avec des actrices et ses souvenirs de tournage.

Il se lance ensuite dans l’écriture de romans policiers (Le Panier de crabes, en novembre 1986, ainsi que ses suites, Le Fauve, en février 1987, et La Garce, en avril 1987). Il poursuit avec des romans (L’Arc-en-ciel de novembre, en mars 1989, etL’Enfant et les Giboulées, en janvier 1990).

Encouragé par Philippe Erlanger, il rédige deux ouvrages historiques. En 1988, La reine maudite, biographie de Marie Stuart, et en 1991, L’amant du roi, biographie du duc de Luynes, favori du roi Louis XIII.

Jean-Claude décède à l’hôpital Beaujon de Clichy-la-Garenne, le 5 mai 1992, à l’âge de 64 ans, des suites d’un cancer de l’estomac. Il était demeuré célibataire et sans enfants. Conformément à ses dernières volontés, il est incinéré. Ses cendres sont dispersées dans la baie du Mont Saint-Michel et dans la baie d’Hammamet, en Tunisie, où il possédait une villa. Sa mère placera une plaque à son nom, sur la porte de la chapelle du caveau familial, au Cimetière du Montparnasse.

De son vivant, Jean-Claude fut élu plusieurs années de suite « homme le plus élégant de France ». Sa garde-robe fut exposée en 2004, au Musée de la chemiserie et de l’élégance masculine, à Argenton-sur-Creuse, dans l’Indre.

 

un site à consulter avec passion : http://encinematheque.net/seconds/S48/index.asp

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