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  • > Archives pour le Mercredi 1 janvier 2014

les murs de prisons

Posté par francesca7 le 1 janvier 2014

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Un ouvrage dévoile les richesses du patrimoine pénitentiaire français, qui en dit long sur les talents et états d’âme des détenus. Voici un article paru sur  Le Point.fr

image Une cellule à la maison d’arrêt de Brignoles.

Mettons un instant entre parenthèses les rapports pointant les effets délétères de la surpopulation carcérale et la vétusté des prisons françaises. Et ouvrons les yeux sur les trésors laissés par des générations de prisonniers sur les murs des centrales et des maisons d’arrêt. Sur tout ce que l’enfermement et la solitude ont été capables de féconder au-delà des graffitis et tags de protestation. Le visage fabuleusement émancipé de ce monde clos est livré dans un album inédit de 400 pages : Prisons : patrimoine de France*.

« La prison dope l’imaginaire »

Son auteur, le magistrat Étienne Madranges, a visité les cellules, jardins, cachots, donjons, lieux de culte, ateliers, souterrains, etc., de plus de 400 édifices pénitentiaires et immortalisé chaque parcelle du patrimoine artistique découvert, aussi immense que méconnu. « En regardant les 60 000 clichés pris lors de mes visites, je me suis rendu compte que les prisons n’étaient pas seulement des lieux de sanction et de réinsertion, des lieux de souffrance et d’espoir, des parloirs, des cellules et des ateliers, mais aussi des lieux de grande créativité, d’imagination artistique, d’épanouissement intellectuel même », témoigne l’auteur. Après tout, pourquoi l’imaginaire serait-il plus limité ici qu’ailleurs ? « Les détenus n’ont rien d’autre pour les distraire que cette invitation à développer leur art. Paradoxalement, la prison dope leur imaginaire, c’est un lieu de découverte de ses talents artistiques », décrypte Étienne Madranges.

Ce fut même, pour certains détenus, artistes sans le savoir, un tremplin vers une carrière internationale. Mais ces graines d’artistes ne façonneraient pas de tels trésors sans « le formidable investissement de l’ensemble du personnel d’encadrement, des surveillants aux professeurs d’art plastique en passant par les travailleurs sociaux », relève le magistrat. « En faisant ce livre, c’est un hommage que je rends à l’administration pénitentiaire qui rend possible une telle créativité artistique. »

À commencer par l’art plastique, avec l’arbre de poésie de Château-Thierry, les magnifiques voiliers décorant un mur de la prison de Fresnes, ou encore les fresques recouvrant les murs extérieurs de la maison d’arrêt de Valenciennes qui, explique l’auteur, « symbolisent l’image de la prison dans la cité ». D’autres facettes de l’art plastique se reflètent dans les oeuvres street art des couloirs d’établissements pour mineurs ou dans l’assemblage improbable de personnages imaginaires.

Colombes, femmes et humour

Les calendriers et autres signes de comptage des jours qui s’égrènent reflètent les angoisses face au temps qui passe. Des bustes de femme, pudiques et délicats, traduisent le manque affectif ou, peut-être, une invitation au rêve… Les ciels profonds et les colombes en plein vol, la mer et son horizon flirtent avec l’idée d’évasion ou, peut-être, de transcendance. Certains détenus singent leur condition par l’humour teinté d’imaginaire comme ce lapin gendarme qui emmène un lapin détenu dans une cellule.

Parmi les réalisations artistiques les plus surprenantes, Étienne Madranges a déniché une incroyable sculpture faite à l’aide de clés (de prison), oeuvre d’un surveillant mais aussi alchimiste dans l’âme pour oser transmuter le symbole même de l’enfermement en outil de créativité. L’art floral a aussi ses oeuvres très réussies comme les fresques naturelles du jardin de la prison de Saint-Maur ou le musée du bonzaï de Muret.

On a aussi envie de croire que le langage universel de l’art dans la prison crée des passerelles entre les âmes. Ainsi, l’auteur rapporte une anecdote éloquente et pleine d’espoir : « Dans la salle multiconfessionnelle de la prison de Pontoise où chrétiens, musulmans et juifs s’adonnent à leur culte, le tapis de prière a été financé grâce aux dons des paroissiens de la commune voisine. L’emprisonnement favorise le rapprochement oecuménique », sourit l’auteur.

Casser sa pipe

Un chapitre de l’ouvrage est consacré aux anciennes prisons transformées en écoles, en bibliothèques (le plus bel exemple étant Coulommiers), en musées (Nantua ou Fontainebleau), en restaurants (Thionville) et même en « cachots d’hôtes » (en plein coeur de Blois), un lieu idéal pour ceux qui veulent séjourner dans les entrailles du pénitentiaire…

Dans le chapitre « Des prisons musées » qui foisonne d’objets illustrant la vie et la tenue des anciens détenus, on découvre des pipes rompues, en référence à cette dernière pipe que le condamné à mort savourait avant de trépasser. Telle est l’origine de l’expression « casser sa pipe »…

De l’immortalisation de ce « formidable patrimoine national », l’homme et le magistrat se sont trouvés enrichis. « Sur le plan professionnel, cela m’a appris à mieux comprendre l’évolution de personnes enfermées, c’est une façon de les suivre au-delà de leur peine. Le juge ne peut se désintéresser du sort de celui qui a été puni. » Autre source d’enrichissement, celle tirée du « constat qu’il peut y avoir une réinsertion et une prise en charge efficace des détenus dans le domaine de l’art ». Quant à l’homme Étienne Madranges, il a éprouvé « beaucoup d’émotion devant les graffitis de détenus qui pensaient à leur bien-aimée ou s’en remettaient à leur foi à l’époque où la prison était un lieu d’élimination ». Et il a aussi admiré les « ressources dont a fait preuve un détenu qui, faute de pouvoir peindre au couteau, a utilisé des cartes téléphoniques pour exercer son art ». Comme quoi, la puissance de la création transcende les interdits et les contingences de la vie. 

voir la suite ici….

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D’où viennent nos fêtes de la Saint-Sylvestre ?

Posté par francesca7 le 1 janvier 2014

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Pour Le Point.fr, l’ »elficologue » Pierre Dubois revient sur l’origine légendaire des certaines des traditions de fin d’année qui se perpétuent aujourd’hui.

Comment devient-on « elficologue » ? Pierre Dubois date de la tendre enfance sa passion pour les contes, les légendes et leur peuple surnaturel, et localise précisément son origine : dans les forêts d’Ardenne « mystérieuse, brumeuse, infinie » où il a vécu ses premières années. Il y a découvert les nutons, les lutins, la fée Oriande ou Arduina accompagnée de ses deux sangliers. « Ce ne sont pas mes parents qui m’ont raconté ces histoires, je les ai glanées ça et là, raconte Pierre Dubois. Je crois même que c’est le manque d’histoires dont j’ai souffert, puis la nostalgie de la forêt lorsque nous avons déménagé dans le Nord, qui ont aiguisé mon goût du rêve ».

Le mot d’ « elficologue », c’est lui qui l’a inventé, en manière de plaisanterie. « Je me suis inscrit dans la veine de Paul Sébillot et François-Marie Luzel tous ces gens qui, voyant que des pans entiers de culture régionale et orale se perdaient, avaient entrepris de les rassembler et de les écrire ». Lui veut y mettre de la légèreté, passer ces histoires au plus grand nombre, en mêlant le patois à la langue de tous les jours : il sera donc « elficologue », histoire ne pas se prendre trop au sérieux. C’est ainsi qu’il publie trois célèbres encyclopédies sur les êtres féériques. Dans son dernier ouvrage, L’Elféméride, paru aux éditions Hoebeke et illustré par René Hausman, il rassemble par saisons les légendes qui se rapportent aux bêtes, aux fruits, aux éléments naturels, aux gestes rituels : toute une mythologie quotidienne qui continue de vivre aujourd’hui à travers des traditions dont on a, souvent, obligé l’origine. Pour les fêtes de fin d’année, il a accepté d’en raconter quelques-unes au Point.fr.

REGARDEZ. Pierre Dubois raconte l’origine des fêtes de la Saint-Sylvestre : http://www.lepoint.fr/culture/video-d-ou-viennent-nos-fetes-de-la-saint-sylvestre-31-12-2013-1775589_3.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Matinale]-20131231

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