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que faire à L’abbaye de l’Épau

Posté par francesca7 le 30 novembre 2013

L’abbaye de l’Épau, originellement appelée Abbaye de la Piété-Dieu, est certainement le plus bel exemple d’abbaye cistercienne en France. 

Située à l’est du Mans, elle fut fondée parla reine Bérengère de Navarre, veuve de Richard Cœur de Lion, en 1229. C’est dans ces murs qu‘elle termina ses jours. Son gisant y est exposé.

La Guerre de Cent Ans sera fatale à l’abbaye. Incendiée, sa reconstruction sera entreprise par des moines en 1444, mais pas achevée. Jamais dirigée par un ordre régulier, mais laissée en commende, l’abbaye sera définitivement fermée en 1790 et malheureusement laissée à l’abandon. 

Dans un cadre idéal, entièrement restaurée, classée « Monument historique », l’abbaye offre à ses visiteurs un moment de paix. Les bâtiments monastiques s’ordonnent autour du cloître : le réfectoire, le dortoir couvert d’une voûte en bois, lasalle capitulaire du XIIIème, le scriptorium et l’église du XIVème siècle. 

À l’intérieur de l’église, des fresques du XIVème sont conservées et vous admirerez l’immense verrière du chœur, finement sculptée. La pureté de l’architecture et la quiétude du grand parc vous laisseront une agréable sensation de tranquillité…

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On peut considérer l’abbaye de Perseigne élevée aux confins du Maine-Normand par le puissant Guillaume III de Bellême, comme la plus ancienne abbaye cistercienne du Maine. Elle fut bâtie en 1145, elle est aujourd’hui située sur la commune de Neufchâtel-en-Saosnois. Il n’en reste aujourd’hui qu’un pan de mur. Mais durant le deuxième millénaire, la ville du Mans voit s’élever plusieurs abbayes. C’est l’essor de la foi dans la ville: les abbayes Saint-Pierre et Saint-Paul, mais aussi l’abbaye Saint-Vincent et celle bien connue de La Couture. Le plus souvent, les abbayes étaient tout de même installées de manière privilégiées aux confins de la forêt. Bérengère de Navarre se retrouve en 1199. Son mari, Richard Cœur de Lion est décédé de ses blessures d’un tir d’arbalète reçu au siège de Châlus en Haute-Vienne. La reine est écartée du pouvoir, usufruitière du comté du Maine elle vient s’installer dans la capitale plantagenêt en 1204. Selon la légende, elle se serait installée dans la fameuse maison de la reine Bérengère. Mais il n’en est rien car elle passera la totalité de son temps au palais des comtes du Maine. Il est communément rappelé que la reine trouva asile dans la ville, mais non le bonheur. Une partie des pouvoirs locaux, de mèche avec Aliénor d’Aquitaine ou Jean sans Terre, ne cessèrent de batailler contre elle afin de prendre possession de son douaire, légué par Philippe Auguste. Ce n’est qu’après vingt-six années d’exil dans la ville que la reine, à l’âge de 59 ans, décide de fonder une abbaye.

L’abbaye de l’Épau est une ancienne abbaye cistercienne fondée par la reine Bérangère en 1229. Elle est située aux portes de la ville du Mans, sur la rive gauche de l’Huisne, jouxtant la commune d’Yvré-l’Évêque. L’abbaye a failli disparaitre à de nombreuses reprises, tant par les guerres et les générations qu’elle a traversées, que par les problèmes financiers survenus à l’époque moderne. Elle est définitivement sauvée par le conseil général de la Sarthe en 1958.

Le lieu est d’abord choisi car très tranquille au bord d’une Huisne poissonneuse. Louis IX cède le terrain de l’Espal à la reine mais ce sont les petits frères hospitaliers de Coëffort qui mèneront la vie dure à Bérengère. Ces derniers demanderont compensation financière à la reine, prétendant que le terrain leur a été cédé par Arthur de Bretagne, neveu de Bérengère.

Le plan de l’abbaye est classique, la construction respecte l’unité de toutes les fondations cisterciennes. La période de construction s’étend de 1230 à 1365. Le début de la construction fut assez rapide. Quatre ans après le début des travaux, l’évêque du Mans Geoffroy de Laval effectue la dédicace du bâtiment monastique en le mettant sous le patronage à la fois de Notre-Dame et de saint Jean-Baptiste. Les bâtiments principaux ne furent achevés qu’en 1280.

Le 18 décembre 1925, un grand chambardement de restauration est lancé sur l’église par l’École des Beaux-Arts. La Seconde Guerre mondiale stoppe les travaux en 1938. Après la guerre, l’ensemble des élus Sarthois et Mayennais votent à l’unanimité le rachat et la restauration d’une abbaye ayant vécu pendant cinq siècles au rythme de la vie monastique. L’édifice est acquis en 1958 par le Conseil général de la Sarthe pour onze millions de francs anciens. Elle a fait l’objet d’une longue restauration dans un strict respect du style architectural du xiiie siècle. On a notamment vu la participation et le contrôle des instituts des Beaux Arts du Mans et de Paris. L’église, la sacristie, la salle capitulaire, l’escalier et le cellier étant déjà classé depuis 1925, les façades et toitures furent classés une première fois en 1961 avant que ce classement ne fut annulé pour un classement plus général en 1973 et étendu en 2005. C’est alors que l’abbaye devient également un lieu d’accueil et de visites. Entre 1965 et 1990, l’abbaye devient un lieu propre aux manifestations culturelles, surtout pour les concerts de musique classique, les conférences ou les expositions. Le lieu est également l’endroit où siège l’assemblée départementale, tout particulièrement dans l’aile xviiie siècle. La rénovation de cette dernière fut achevée en 1990. En 1991, on comptait au total une dépense de soixante millions de francs nouveaux pour l’ensemble des rénovations.

que faire à L'abbaye de l'Épau  dans EGLISES DE FRANCE

                                                                                                                                     La grange abbatiale’ au xixe siècle

Le gisant de la reine Bérengère de Navarre tint à sa mort, à se faire inhumer au sein même de l’abbaye. Le doute demeure quant à l’endroit exact où elle s’est fait inhumer, car si son gisant est bien là aujourd’hui, on ne sait avec certitude où son corps fut déposé. Pierre Térouanne trouva en 1960, un squelette de femme complet et intact dans le sous-sol de la salle capitulaire. Une petite boîte de chêne a toujours suivi le gisant de la reine, malgré ses multiples pérégrinations depuis la Révolution. Sur cette boîte était marqué « Ossa Berangeria / 1230-1672-1821-1861 ». Pourtant, la reine est décédée alors même que l’abbaye n’a pas fini de sortir de terre. La seule possibilité aurait été celle de l’inhumation dans l’abbatiale. 

Bérangère de Navarre (1163-1230), première née du roi Sanche VI de Navarre dit « le Sage » (Sancho El Sabio), fut l’épouse de Richard Cœur de Lion.

La date de naissance est incertaine. On la situe entre 1163 et 1165. Bérangère de Navarre a entre 26 ans et 28 ans lorsque Richard I Plantagenêt la demande en mariage. Elle ne possède aucune terre en propre. Apparentée aux comtes du Maine par sa grand-mère, elle n’a pas de lien de parenté direct avec Richard I d’Angleterre et donc pas de motif d’annulation du mariage à redouter du Pape. Le royaume de Navarre pour petit qu’il soit est la cible de l’appétit des royaumes puissants. Bien que considérée comme âgée pour un premier mariage, la main de Bérangère n’en est pas moins convoitée, ce qui explique – par la crainte pour l’autonomie du royaume – la résistance du roi de Navarre à faire contracter un mariage à sa fille aînée. En juin 1190, Richard Cœur de Lion entame des pourparlers avec Alphonse II d’Aragon et Sanche VI de Navarre afin de prévenir une hostilité de Raymond V de Toulouse avec lequel il était en litige pour la Provence. Il en profite pour demander la main de Bérengère de Navarre. Malgré les suspicions qui pèsent sur Richard, du fait de son long refus du mariage, de ses amitiés particulières et de la promesse faite à Philippe Auguste d’épouser sa demi-sœur Adélaïde de France, Sanche VI accepte. Le prestige d’une alliance entre le petit royaume de Navarre et l’empirePlantagenêt remédiait à certains défauts de forme. Le projet est cependant gardé secret, celui-ci impliquant l’acquiescement du Roi de France, forcément mécontent de la rupture des fiançailles avec sa demi sœur. Le départ prévu pour la 3e croisade, demandée par la bulle audita tremendi du 29 octobre 1187 prononcée par le pape Grégoire VIII, permettra l’éloignement du royaume.

 

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