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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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préserver les lieux de culte

Posté par francesca7 le 23 novembre 2013

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L’histoire du patrimoine religieux de Neuilly a commencé au XVIe siècle. Quand un gentilhomme champenois, Jean-Baptiste de Chantemerle, décide en 1540 d’ériger à ses frais, sur les bords de la Seine, une chapelle destinée à accueillir les fidèles de Port-Nully, trop éloignés de l’église paroissiale Saint-Martin de Villiers-la-Garenne. Bientôt trop petite pour contenir le nombre grandissant de croyants, celle-ci est démolie et une nouvelle église est construite en 1827, avenue de Neuilly. L’église Saint-Jean-Baptiste est l’oeuvre de l’architecte Jacques Molinos, membre de l’Institut chargé par Napoléon des travaux du château de Villiers, et de son fils Auguste.

Mais l’accroissement démographique oblige encore à la création d’un nouveau lieu de culte. Avenue du Roule, sur un terrain octroyé par Mme Balsan, riche propriétaire, c’est l’église Saint-Pierre qui voit le jour en 1896. Dans ses murs, elle abrite toujours de précieux trésors : un tableau de Jean André, dit Frère André, « Les disciples d’Emmaüs » (1753), et une toile de Jean-Baptiste Charpentier, « Saint Pierre » (1788), sans oublier l’orgue de Charles Mutin (1900), reconnu comme l’un des plus importants des Hauts-de-Seine et désormais propriété de la ville.

Car, entre-temps, la loi de séparation des Eglises et de l’Etat de 1905 est passée par là, faisant tomber ces biens dans l’escarcelle de la collectivité. »Nous ne sommes plus propriétaires mais affectataires, explique le père Pierre Chollet, qui officie à Saint-Pierre.Nous sommes chargés de leur gestion et de leur entretien. »

L’Eglise est toutefois propriétaire de l’ensemble des édifices construits après 1905. Biens qui sont gérés, depuis la création des nouveaux départements en 1966, par le diocèse de Nanterre. Parmi eux figure l’église Saint-Jacques-le-Majeur, construite en 1937 boulevard Bineau sur un terrain cédé à l’archevêché par la famille Hersent. »Elle a vu le jour grâce à une collecte de fonds privés et aux Chantiers du cardinal, l’association fondée par le cardinal Jean Verdier en 1931 pour assurer la construction et l’entretien des églises catholiques », souligne le père. Entre 1938 et 1962, elle subira des travaux d’agrandissement : à la nef primitive s’ajoutent le presbytère, la chapelle basse Saint-Philippe et quatre salles de réunion.

L’autre bien, c’est l’église Saint-Louis, dite « Bienheureuse Isabelle », édifiée en 1958, place de Bagatelle, avec son oratoire en demi-sous-sol, sa grande salle à nef unique et ses vitraux signés Pierre Chevalley. »L’initiative vient de l’abbé Heymann, curé de Saint-Jean-Baptiste, et de l’archevêché, qui, constatant l’essor démographique du quartier de Bagatelle après le lotissement de l’ancien parc de la Folie Saint-James, ont acheté en 1938 à la mairie un terrain bordant la rue de Longchamp », poursuit le père. Resté en suspens pendant la Seconde Guerre mondiale, le projet est relancé en 1952 avec l’aide des Chantiers du cardinal.

Joyaux.

Dans le patrimoine religieux, il ne faut pas oublier les joyaux qui subsistent entre les mains des congrégations. A commencer par le pavillon de Mme Adélaïde, hébergé dans l’aile droite du château de Neuilly et occupé par la maison mère de la congrégation des soeurs hospitalières de Saint-Thomas de Villeneuve. »Expulsées de leur couvent de la rue de Sèvres lors du percement du boulevard Raspail, celles-ci l’ont acquis en 1907 pour y construire une chapelle vouée à Notre-Dame-de-la-images (7)Bonne-Délivrance », précise le père. Y figure toujours un trésor : la fameuse vierge noire, l’une des plus vieilles de France.

Quant aux établissements scolaires qui appartenaient aux congrégations, ils sont aujourd’hui gérés par des associations de parents d’élèves. C’est le cas de l’institution d’enseignement catholique Notre-Dame-de-Sainte-Croix, installée en 1866 sur un terrain de 6 000 mètres carrés, autrefois entre les mains d’un prêtre diocésain. Il en est de même pour l’école Saint-Dominique. Bâti entre 1784 et 1804, l’ancien pavillon de Wurtemberg a été racheté en 1824 par Louis-Philippe d’Orléans, avant d’être occupé en 1862 par des religieuses dominicaines qui l’ont acquis en 1868 pour y fonder une école. Reste l’établissement Sainte-Marie. Cet ancien couvent a été racheté en 1913 par Madeleine Daniélou aux religieuses frappées à partir de 1901 par les lois anti-congréganistes. Cet établissement d’enseignement primaire et secondaire est toujours animé par les membres de la Communauté Saint-François-Xavier.

Le père Chollet ne s’en cache pas : « L’entretien de ce patrimoine est de plus en plus difficile en ces temps de crise et les deniers manquent. » Bien sûr, l’Eglise peut toujours compter sur la générosité des paroissiens. Mais, »avec la crise, ils ont leurs propres problèmes économiques et les donations sont moins fréquentes », soupire-t-il. Alors, l’Eglise est obligée de faire des économies, privilégiant ici la restauration d’une toiture, là celle d’une salle paroissiale. Et, lorsque l’entretien du patrimoine s’avère trop onéreux, elle est contrainte de s’en séparer. Ainsi en est-il de la chapelle Sainte-Anne, acquise en 1864 par les soeurs de la charité de Nevers pour y ouvrir une maison de retraite qu’elles possédèrent jusqu’en 1981, avant son rachat dans les années 1990 par la ville.

Soucieux de préserver ce patrimoine, le maire n’hésite pas à mettre la main à la poche, allant jusqu’à piocher dans sa réserve parlementaire, dont le montant s’élève chaque année à 130 000 euros. »Elle est en partie consacrée à la rénovation du bâti des églises », assure Jean-Christophe Fromantin. Cette année, c’est la paroisse Saint-Jean-Baptiste qu’il a aidée à rénover son baptistère, datant du XVe siècle. Des subventions ont également été accordées à d’autres communautés, au conseil presbytéral pour la mise aux normes du temple protestant boulevard d’Inkermann et au centre culturel Jérôme-Cahen (association culturelle israélite) pour la mise en place d’une cloison.

Du côté des protestants et des juifs

Les protestants possèdent un temple boulevard d’Inkermann (photo). Il a été construit en 1866 grâce à la générosité de Jules Chartier pour accueillir les familles protestantes rassemblées sous le nom d’Alliance évangélique. Dégradé sous la Commune, il rouvre ses portes en 1872. En 1903, l’Eglise réformée de France, jusqu’alors locataire des murs, en devient propriétaire et entreprend une série de modernisations et d’agrandissements. Plus loin, sur le même boulevard, l’Eglise réformée évangéliste, inaugurée en 1867, détruite en 1871 et reconstruite l’année suivante, appartient quant à elle à l’Association réformée de Neuilly.

Boulevard Bineau, le temple édifié en 1876 dans l’ancien parc du château de Neuilly (divisé et loti sur ordre de Napoléon III) pour accueillir la communauté anglicane a été racheté en 1949 par l’Eglise adventiste du 7e jour, mouvement fondé aux Etats-Unis vers 1830 par William Miller.

Quant à la communauté juive, elle possède la synagogue de la rue Ancelle, oeuvre d’Emile Ulmann, élève de l’Ecole des beaux-arts et Grand prix de Rome en 1871, ainsi que le centre communautaire Jérôme-Cahen, qui abrite une école et une salle des fêtes. De style romano-byzantin, son architecture s’inspire de la basilique Sainte-Sophie à Istanbul.

Article paru sur http://www.lepoint.fr/villes

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