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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Lundi 18 novembre 2013

Musée-Site Buffon, à Montbard

Posté par francesca7 le 18 novembre 2013

 

 

Partez sur les traces de Buffon,
et découvrez le site qui a inspiré l’Histoire naturelle…

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Le Musée Buffon et le Parc forment un ensemble patrimonial d’exception et vous invitent à un voyage de l’histoire médiévale au siècle de Lumières.

Les salles d’exposition temporaires du Musée Buffon sont consacrées au dialogue entre science et nature. Le Musée-site Buffon est composé de trois entités

Le Musée Buffon
(Labellisé « Maison des illustres » en 2001, musée de France, Monument Historique)

Dédié à Buffon et à son plus proche collaborateur Daubenton (premier directeur du Museum National d’Histoire Naturelle de Paris), le musée propose un parcours à travers l’Histoire Naturelle et la philosophie des Lumières.
Deux salles d’expositions temporaires proposent, en lien avec les collections du musée, une découverte de l’héritage artistique et scientifique de Buffon.

Parc Buffon
Aménagé par Buffon entre 1733 et 1742, le parc est intimement lié à l’histoire du château des ducs de Bourgogne sur lequel il est construit. Classé monument historique en 1947, le parc offre le long de ses quatorze terrasses un cadre naturel et historique de premier ordre. 

Musée-Site Buffon, à Montbard dans Bourgogne 180px-Montbard_-_Parc_Buffon_-_Statue_of_DaubentonTour de l’Aubespin et Tour Saint-Louis
Ces deux tours du XIVe siècle sont, avec l’église Saint-Urse et les remparts, les vestiges les plus visibles de l’ancienne forteresse médiévale. D’une hauteur de 40 mètres, la Tour de l’Aubespin est composée de quatre salles voûtées et d’une terrasse supérieure qui offre un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne traversée par le canal de Bourgogne. La Tour Saint-Louis, remaniée par Buffon au XVIIIe siècle, abritait quant à elle tout à la fois le cabinet de travail d’été, le laboratoire et la bibliothèque du célèbre naturaliste. La fonction précise des tours au Moyen-Age reste encore à déterminer. 

Cabinet de travail
Buffon donnait rarement accès à ce lieu intime où il passa de nombreuses heures à composer les 36 volumes de l’Histoire Naturelle générale et particulière. Les murs couverts de gravures, la cheminée de marbre ou encore le portrait de Newton restituent l’ambiance particulière de ce lieu chargé d’histoires… au perron duquel Jean-Jacques Rousseau s’agenouilla en signe d’admiration.

 

 SITE DU PARC BUFFON 

Depuis trois ans, l’équipe du Musée souhaite partager avec tous les publics le travail en coulisses effectué tout au long de l’année. Au sein de l’exposition Lumières, l’encyclopédie revisitée, nous vous proposons ainsi de découvrir une partie de la collection des papillons donnée par André Robic à la Ville de Montbard : inventaire, photographies, expertise, aspects esthétiques ou scientifiques ou encore pédagogiques, les papillons comme toute autre collection vivante, entraînent un certain nombre de questions de conservation que nous vous poserons à notre tour pour mieux comprendre les métiers liés au monde des musées.

File:Parc-buffon01.jpgConférence : Les philosophes des Lumières, accords et désaccords, par Aline Beilin, philosophe, suivi du vernissage de l’exposition.
Les philosophes des Lumières ont des histoires et des convictions différentes. En quel sens forment-ils ce corps social et intellectuel dont l’histoire des idées et des hommes a conservé l’image? Des hommes tels que Buffon, Diderot, Rousseau ou Voltaire ont en commun des idées et des méthodes nouvelles. S’ils oeuvrent ensemble et se lient contre les ennemis communs, ils polémiquent et ferraillent volontiers les uns contre les autres. L’exposé sera l’occasion, à travers le récit de l’entreprise encyclopédique conduite par Diderot pendant quelques vingt années de sa vie, d’évoquer ces relations entre les penseurs du XVIIIe siècle.

 

Aménagé par Buffon dès 1734 sur le site d’un ancien château des Ducs de Bourgogne, ce jardin classé monument historique en 1947 et ses quatorze terrasses offrent un panorama remarquable sur Montbard et la vallée de la Brenne.

Vous pouvez télécharger la 1ère partie du diagnostic écologique et propositions d’actions en faveur de la biodiversité en cliquant : ICI

Collection Papillons

Collection Papillons

Les objets scientifiques et techniques cohabitent avec des objets naturalistes, des objets d’arts et des objets du type archives, livres, estampes…
A ce titre, nos collections peuvent être considérées comme anthropologiques, c’est-à-dire non spécialisées dans un domaine.
Ces collections couvrent une période allant du XVIIIe au début du XXe siècle.

Dédié à Buffon et à son œuvre scientifique et littéraire, le musée propose un parcours à travers l’histoire naturelle et la philosophie des Lumières
Deux salles d’expositions temporaires proposent, en lien avec les collections du musée, une découverte de l’héritage contemporain de Buffon mais également un espace de débat sur les questions environnementales actuelles.

Musée-Site-Buffon 
rue du Parc Buffon
21500 MONTBARD

tél. : 03 80 92 50 42
fax : 03 80 89 11 99

 

Publié dans Bourgogne, Côte d'Or, MUSEES de FRANCE | Pas de Commentaire »

Musée du Costume Château Chinon (nièvre)

Posté par francesca7 le 18 novembre 2013

 

4, Rue du Château
58120 Château-Chinon

Tél. 03 86 85 18 55
Fax. 03 86 60 67 53 
 Courriel : musees@cg58.fr 

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Le musée du Costume, également appelé musée du Costume et des Arts et Traditions populaires du Morvan, est un musée possédant le label « Musée de France » et situé à Château-Chinon (Ville)  .

Il permet de découvrir l’évolution de la mode française de la fin du xviiie siècle jusqu’au milieu du xxe siècle.

Créé en 1992, le musée abrite une collection d’environ 5 000 pièces. La plupart de ces pièces provienne de la collection Jules Dardy léguée en 1970 à la municipalité de Château-Chinon. D’autres sont issues de dons fait par des particuliers.

On y retrouve des vêtements de tous sexes et toutes catégories sociales, tous d’origine française :

  • costumes régionaux du Morvan,
  • costumes régionaux du Nivernais et d’autres provinces françaises,
  • costumes dits « de mode de Paris ».

On trouvera ainsi un costume d’Arlequin et des robes à panier datant du xviiie siècle, des robes en mousseline du Premier Empire, des robes à crinoline du Second Empire, des robes à tournurede la Troisième République, des robes courtes des Années folles.

Des tenues folkloriques et typiquement morvandelles sont également présentées, ainsi que de nombreux accessoires, tels que des sacs, des éventails, des chaussures, des chapeaux ou des couvre-chefs.

Les différents costumes sont proposés au visiteur selon une approche historique, artistique et ethnologique

Les acquisitions effectuées ces dix dernières années amènent à un constat réjouissant puisque plus de 400 pièces de toute nature ont intégré les collections du musée, c’est considérable ! Cette mise en lumière montre d’abord la qualité des vêtures collectées et la générosité des donateurs. Au musée du Costume le don est affectif, habité du souvenir de la personne qui a porté ce vêtement, très majoritairement féminin. C’est plus la mémoire d’un être cher qui se « réincarne » au musée qu’un habit qui est proposé, jamais vendu. Certains contributeurs participent aussi de manière anonyme à l’enrichissement des collections et il n’est pas rare de retrouver un carton devant la porte, comme autrefois un bébé placé devant la porte du couvent Ste Claire. Il appartient au musée de lui redonner vie. 

affiche-10-ans-W200Pour les plus importants, ces dons proviennent des familles Guyot, Auscaler, de Hennezel-Parseval, Casson, Chevalier, de Hennezel d’Ormois, ou depuis la Belgique, la famille Brunko ; que l’ensemble des donateurs–petits ou grands- soient ici remerciés. Cependant, les « blancs » de cette collection sont nombreux et se comblent grâce à la complicité avisée de l’Association des Amis du Musée du Costume ou du Conseil Général qui acquièrent les pièces haute couture, indispensables aux présentations. Carven, Pierre Cardin, Courrèges, Emanuel Ungaro ou Christian Lacroix et quelques autres vont bientôt ponctuer de manière permanente la mise en scène d’une nouvelle séquence sur la haute couture française.

■ Présentation générale du Musée du Costume : 
L’hôtel particulier de la famille Buteau-Ravizy, datant du 18ème siècle, abrite depuis 1992, un important ensemble de costumes riche de quelque 5 000 pièces dont la majorité provient de la collection Dardy acquise par la Ville de Château-Chinon. Sur une surface de 1 500 m2, on peut y découvrir les diverses évolutions de la mode française entre la fin du 18ème siècle et le milieu du 20ème. 

Conçue dans un esprit à la fois théâtral et pédagogique, la présentation ménage une approche non seulement historique, artistique et ethnologique, mais aussi sociologique. Ainsi la succession des robes à panier du 18ème siècle, robes de mousseline transparentes du Ier Empire, robes à crinoline du second, robes à tournure de la IIIème République, robes courtes des années folles, constituent non seulement un catalogue de formes, mais aussi le support d’une réflexion sur l’image de la femme et de la féminité.

De même la confrontation des costumes nobles et bourgeois aux vêtements des classes plus modestes permet d’opposer la variété des uns à la modestie et à l’uniformité des autres, de mieux saisir leur différence, accentuée par le contraste des fines étoffes de soie et des grosses toiles de chanvre et de laine. Cette collection originale comporte également de nombreux accessoires : sacs, éventails, chaussures, chapeaux, coiffes. 

A elles seules, ces dernières présentent un large panorama de la richesse d’invention et du talent des brodeuses du 18ème siècle à nos jours.

En 1902, on a pu lire dans « Le Morvan » d’Emile Blin : « il y a une trentaine d’années, Château-Chinon possédait un musée comprenant une riche et intéressante collection de numismatique, de zoologie et de minéralogie. Ces collections furent dispersées lors de la reconstruction de la sous-préfecture en 1897 ». En 1927, un comité animé par Joseph Pasquet, installe un musée dans l’ancienne chapelle Saint Romain. Avec la guerre, l’exode et l’Occupation, les collections furent déposées dans les sous-sols du palais de justice (actuelle mairie). En 1943, monsieur de la Tocquenaye légua la collection Blasini au Département.

En 1970, monsieur Dardy légua à son tour, contre une rente annuelle, 1243 objets, dont 650 pièces de costumes régionaux et dits de « mode de Paris » des XVIIIe , XIXe et XXe siècles. 1983 est l’année de l’acquisition de 1100 nouvelles pièces de la collection Dardy, avec l’aide du Fonds régional d’Acquisition pour les musées.

Sur décision du Président Mitterrand, le musée reçut, en 1986, un ensemble de tenues issues de l’Elysée. Voisin du musée du Septennat, il est installé sur 1500 mètres carrés dans l’ancien hôtel particulier du XVIIIe siècle, à l’époque propriété de la famille Buteau-Ravizy, appelé aussi pavillon Sainte-Reine, et acquis en 1967 par la municipalité pour devenir le musée des Arts et Traditions populaires du Morvan. A l’époque, les costumes sont prêtés par monsieur Dardy et on peut aussi y voir des pièces archéologiques, des œuvres d’art et des minéraux. On avait également prévu la reconstitution d’une chaumière, dans les jardins.

La collection présente un potentiel de 5000 pièces et concerne tout ce qui peut être porté : habits, mais aussi accessoires, tels que bourses, tabatières, éventails, cannes, manchons, boutons, destinés à parfaire les toilettes et à les rendre plus précieuses. Tous les âges de la vie sont parcourus par les présentations de tenues, féminines et masculines, de la fin du XVIIIe siècle, jusqu’au milieu du XXe siècle. Toutes les circonstances et les milieux sociaux sont évoqués et mis en valeur par une muséographie particulièrement bien réalisée. Le maître d’œuvre des transformations est l’architecte Fernier.

Depuis l’ouverture du musée le 4 avril 1992, la volonté des responsables de la conservation du patrimoine de la Nièvre est de proposer périodiquement des expositions temporaires sur des thèmes ciblés comme celui du corset, de la tradition hongroise ou celui des poupées Barbie.

Le musée procède encore à certaines acquisitions et reçoit des dons comme les deux robes proposées par mesdames Payen et Lamiraux ou le remarquable landau d’osier du XVIIIe siècle offert par monsieur et madame Plancq. La dernière donation a été faite par madame Gabrielle Guyot et comprend une cinquantaine de vêtements féminins des années 1950-1980. 

Le costume et les hommes

Min-Gazette-No-19-Automne20La présentation des costumes dépasse, évidemment, le simple défilé de pièces remarquables. On comprend vite que le vêtement va au-delà de la simple nécessité que l’homme a eue de se protéger, d’avoir une seconde peau. Il devient « l’habit » ou le costume qui donne une autre image de soi-même et adresse un message à nos semblables. Il devient connivence et complicité pour traduire un pouvoir, une différenciation sociale ou une reconnaissance entre individus de même caste ou de même activité. L’habit peut « faire le moine » et exprimer une personnalité, une extravagance, une révolte ou une provocation. Dans le silence de ce musée, on peut mieux comprendre ce que « costume veut dire », et ceci d’autant mieux qu’il a évolué avec les nécessités du moment et les mentalités de ceux qui l’ont porté.

L’implantation de cette maison dans la capitale du Morvan pourrait laisser entendre qu’elle est réservée au folklore. Si une place est réservée à la tradition, l’essentiel des pièces mises en scène nous projette heureusement vers d’autres sociétés. En conclusion, on peut citer le conservateur du musée de l’époque qui a pu écrire à propos de l’esprit du musée : « Le concept général que j’ai tenu à développer est que le costume et le fait de se vêtir sont des phénomènes de l’unique genre humain. Que s’habiller est un acte culturel et social. Les premiers hommes se vêtaient déjà, et pas seulement pour se protéger du froid… Il n’y a pas d’homme sans société et pas de société sans costume. Aussi, à partir des collections existantes du musée j’ai tenté d’exprimer cette idée qui s’inscrit dans une globalité historique. »

Jules Dardy : Alsacien par les ancêtres de son père et Morvandiau par sa mère, le petit Jules naît à Château- Chinon en 1911. Il passe son enfance entre l’atelier de menuiserie où son père, amateur d’art, restaure aussi des objets anciens, et l’atelier de  couture où, à l’étage, sa mère évolue entre « les odeurs et les crissements d’étoffe », les rubans et les dentelles. Après l’Armistice de 1918, il amasse toute pièce aux formes et aux couleurs insolites, qu’il doit malheureusement abandonner dans le Nord, où ses parents s’étaient installés.

A Paris, il fréquente l’école des Arts décoratifs et produit de nombreuses créations pour tissus, papier peint… Il exerce ses talents de peintre avec bonheur. Il rencontre Maurice Leloir, auteur de “ l’Histoire du Costume ”, et participe à des expositions au Grand Magasin du Louvre en même temps qu’il constitue sa collection. Après la Libération, il séjourne dix ans en Algérie, séduit par la lumière qui l’incite à peindre, à dessiner et à photographier. De retour en métropole, il partage son temps entre Paris et Château-Chinon où il préside le célèbre groupe folklorique des Galvachers dont il va recréer les costumes.

« Rêves d’Orient, sur les traces des marchands : Ouvrage féminin autant que privilège impérial chinois par excellence, les travaux et le commerce de la soie ont aujourd’hui une histoire millénaire. La route qui porte son nom a d’ailleurs constitué l’unique fil reliant Orient et Occident jusqu’à sa disparition progressive à la fin du XVe siècle. Relayé par les armateurs occidentaux, ce vecteur à lecture croisée où voisinent diplomatie, commerce, philosophie et religion, a permis d’entretenir les imaginaires créatifs respectifs. Au fil de la soie, trois espaces pour découvrir au musée du costume de mi-juin à mi-novembre les objets de la soie et de ses travaux, ceux des enjeux et de l’épopée marchande, enfin, ceux des rêves d’Orient du monde occidental. » Exposition temporaire, du 16 juin au 5 novembre 2006.

Texte Conservation des Musées et du Patrimoine de la Nièvre

http://www.ot-chateauchinon.com/index.php?/fr/Musees/musee-du-costume.html

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Journées du patrimoine : le Lido se met à nu

Posté par francesca7 le 18 novembre 2013

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L’emblématique cabaret parisien fait visiter ses coulisses gratuitement ce week-end. Le Point.fr est allé voir l’envers de ce décor historique.

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Vue des Champs-Élysées, sa façade sombre n’a rien de tapageur. Derrière les posters des derniers blockbusters du cinéma UGC, avec qui il partage son pas de porte, le Lido cultive la discrétion. Un comble sur la plus belle avenue du monde ! Un paradoxe, aussi, pour ce temple des paillettes et du glamour. En comparaison, son frère ennemi Le Moulin rouge fait figure de château de Disneyland… Est-ce pour compenser cette pudeur architecturale que le mythique cabaret ouvre ses portes aux foules curieuses ? Tout au long de l’année, le Lido organise chaque vendredi des visites guidées de ses coulisses. Et, pour la troisième année de suite, l’établissement fondé en 1946 se dévoile gratuitement pour les Journées du patrimoine. L’occasion de montrer que, malgré sa sobre devanture, il y en a sous le capot…

Lustres scintillants, larges fauteuils en cuir écarlate, profusion d’art déco, la grande salle en met effectivement plein la vue. Un magnifique écrin pour les Bluebell Girls, la troupe de danseuses qui a fait la renommée mondiale des revues de la maison. En cette heure matinale, les filles dorment encore. À raison de deux « dîners-spectacles » quotidiens (à 21 heures et à 23 heures), ces ravissants oiseaux de nuit déploient leurs plumes chatoyantes devant un bon millier de spectateurs. Mais, plus que ses dimensions, c’est l’impressionnante machinerie du Lido qui en a fait une institution du music-hall français. Sous la scène, des décors escamotables : une piscine avec jeux d’eau, une patinoire et même un temple indien qui culmine à cinq mètres. Quelle autre salle peut aussi se targuer de disposer d’un parterre mobile, qui descend imperceptiblement pour offrir une meilleure vue au public ?

Le soir venu, c’est une débauche de strass et de parures étincelantes, un show fastueux au charme joyeusement kitsch. Moins franchouillard que Le Moulin rouge et son french cancan, le Lido s’assume plus international, plus contemporain. Dans la mise en scène, mais aussi dans son recrutement. Les Bluebell Girls, c’est un peu la Légion étrangère : dirigées par une « capitaine », plus de la moitié des 48 danseuses ne sont pas françaises. Même tableau pour les 16 « Lido Boys », leurs partenaires masculins. Longtemps propriété de la famille Clérico, ce monument du Paris by night appartient depuis quelques années à la division « prestige » de Sodexo, le géant français de la restauration collective.

Des tenues légères… réservées aux danseuses

Il est loin aussi le temps où les cabarets étaient un lieu de brassage social. Aujourd’hui, place au grand mélange des nationalités ! Allemands, Américains ou Chinois sont désormais aux premières loges, aux côtés des visiteurs venus de tout l’Hexagone. Tout le monde est le bienvenu, même les touristes voilées du Golfe ou les enfants. Pas d’inquiétude de ce côté-là : une partie des Bluebell Girls se produisent certes topless, mais les représentations restent quand même… bon enfant. Ironiquement, le public est, lui, tenu à un certain standing : pas de shorts ou de tenues légères. Ne serait-ce que parce que, sur scène, c’est une farandole de costumes inestimables. Sur les dix millions d’euros d’investissement qu’a nécessité la revue Bonheur, le spectacle mis en place en 2003, les tenues en ont coûté trois.

Dans les coulisses, elles sont partout, faute de place. Au détour d’une porte, une lourde coiffe de princesse indienne, au plafond, une profusion de plumes de faisan… Une douzaine de couturières à plein temps sont chargées de l’entretien des 600 costumes. On imagine dans les loges l’agitation des changements rapides, lorsque les danseuses ont parfois moins d’une minute pour se métamorphoser. Au sous-sol, la troupe dispose tout de même de loges personnelles où les artistes se préparent avant le show et se démaquillent après. Ce week-end, les visiteurs n’y auront toutefois pas accès. Le Lido peut conserver une part de mystère. Et la magie continuer à opérer.

Regardez : notre visite des coulisses du Lido, avec Charlène, Bluebell Girl depuis trois ans : VIDÉO a voir ici http://www.lepoint.fr/art-de-vivre/video-journees-du-patrimoine-le-lido-se-met-a-nu-14-09-2013-1731071_4.php#xtor=EPR-6-[Newsletter-Quotidienne]-20130915

 

Lido. 116 bis Avenue des Champs-Élysées, 75 008 Paris. 01 40 76 56 10. www.lido.fr. Samedi 14 et dimanche 15 septembre, de 10 à 17 heures (fermeture des portes à 16 heures). Entrée gratuite.

Programme : visite des loges de changements rapides, machinerie, régie scène, exposition de costumes d’archives dans le décor indien de la revue, reconstitution des loges personnelles des danseuses dans le « salon Bluebell ». 

http://www.lepoint.fr/villes/rss.xml

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allons au Musée de la vie Bourguignone

Posté par francesca7 le 18 novembre 2013

 

 Du 14 septembre au 30 décembre 2013

Le Musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin, situé dans le cloître du Monastère des Bernardines présente une collection d’ethnographie rurale (costumes, mobilier,…) et urbaine (vie quotidienne à Dijon du 18e au début du 20e siècles).

En 1623, les cisterciennes de l’Abbaye Notre-Dame de Tart arrivent à Dijon pour établir leur réforme et construisent un monastère, achevé en 1767.

Les moniales quittent le lieu en 1792 et les bâtiments sont alors occupés par une caserne puis affectés à un hospice en 1803. 

En 1975, une charte culturelle entre la Ville de Dijon et le Ministère de la culture prévoit la création d’un Musée d’art sacré dans l’église et d’un musée d’ethnographie régionale dans le cloître. Cet ensemble de bâtiments est un des rares exemples de monastère post-tridentin installé au coeur d’une ville.

Dés 1870, le fondateur du musée, Maurice Perrin de Puycousin, démarre ses collectes dans le Tournugeois, la Bresse et le Mâconnais.

En 1935, sa collection est donnée à la Ville de Dijon « en vue de créer un musée d’ethnographie régionale » ; il sera inauguré en 1938.
A sa mort en 1949, le musée est rattaché au Musée des beaux-arts de Dijon. Devant l’état de détérioration des collections, le musée Perrin de Puycousin ferme en 1970.

L’exposition, en 1978, « Aspects du futur musée de la vie bourguignonne : collection Perrin de Puycousin » préfigure, comme son nom l’indique le futur musée, inauguré en 1985 avec l’ouverture de la Galerie Perrin de Puycousin.

Le Musée d’Art Sacré est rattaché au Musée de la vie bourguignonne en 1993.

Les années 1994 et 1995 voient s’ouvrir le premier et le second étage du Musée de la vie bourguignonne Perrin de Puycousin.

Les musées sont présents sur Facebook en tapant « Musée de la Vie bourguignonne Perrin de Puycousin et musée d’Art sacré »

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Composante majeure du costume régional, la coiffe est une des pièces les plus convoitées des folkloristes de la fin du XIXème siècle. Elle éclaire le visage de nombreuses bergères que campent dans les paysages les artistes de la seconde moitié du siècle.

La collection Perrin de Puycousin compte environ 800 coiffes régionales, essentiellement mâconnaises et bressanes. Les donateurs du musée de la Vie bourguignonne ont enrichi ce fonds initial de quelques 300 pièces.

À la multiplicité des formes se mêle la diversité des origines et des coutumes : coiffe journalière ou de fête, bonnet de service ou de propreté, coiffe de travail connue en Bourgogne sous le nom de layotte, encore présente sur les cartes postales !

Cette exposition présente près de 70 coiffes, bonnets et layottes, largement documentés.

Une exposition à ne pas manquer, autant pour découvrir les secrets du langage des coiffes que pour admirer leur façonnage !

Le programme des visites commentées et animations autour de l’exposition est disponible sur www.dijon.fr et sur le programme de saison du musée.

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Musée de la Vie bourguignonne Perrin de Puycousin
17 rue Sainte-Anne
21000 DIJON
Tél : 03 80 48 80 90

museeviebourguignonne@ville-dijon.fr
www.dijon.fr

Dijon, Musée de la Vie Bourguignonne Perrin de Puycousin (collections)

 

 Au rez-de-chaussée, la galerie Perrin de Puycousin présente un patrimoine ethnographique rural et bourguignon de la fin du 19e siècle. Mobilier, équipement domestique, costumes traditionnels sont exposés soit dans les vitrines didactiques, afin de mieux comprendre la chaîne des savoir-faire, soit dans des reconstitutions d’atmosphère animés de mannequins de cire. 

Cette muséographie de la fin du 19e siècle renvoie à celle préconisée par le fondateur du musée : Perrin de Puycousin, admirateur de l’oeuvre de Frédéric Mistral.

Ainsi, la salle des âges de la vie entraîne le visiteur dans une farandole qui lui fait découvrir la somptuosité des costumes bressans et mâconnais, le clinquant des bijoux traditionnels, la diversité des objets symboliques. Une cuisine bressane est reconstituée avec un mobilier d’autant plus important que l’architecture de cette région ne permet pas l’aménagement de placards ; des ustensiles disposés dans leur contexte d’utilisation, illustrent à merveille cette vie d’autrefois.

Au premier étage, est évoquée la vie quotidienne à Dijon à la fin du 19e siècle. Ainsi, dix commerces sont reconstitués : une pharmacie, une chapellerie, un fourreur,… Toutes installées jadis au coeur de la cité, ces boutiques avec leur devanture d’origine, témoignent d’un mode de vie aujourd’hui disparu. 
Ce parcours se complète par des présentations thématiques : la faïence de Dijon, les industries de cycles, l’agro-alimentaire… Enfin, le panthéon dijonnais accueille le visiteur qui, grâce à un jeu de miroirs, se voit parmi les grands hommes de la ville ; moment qu’il peut perpétuer en se rendant à l’atelier du photographe pour se faire tirer le portrait, dans le costume de son rêve.

Au second étage, sont donnés à voir des éléments identitaires de la Bourgogne. La Bourgogne n’est pas seulement le Bourgogne. Dans cette galerie, circule d’un côté, un train miniature animant les affiches éditées par PLM pour vanter les richesses touristiques de la province ; de l’autre, déambule une procession de santons en pierre polychrome du sculpteur Pierre Vigoureux (1884-1965) campant les Bourguignons dans leurs activités quotidiennes.
Au centre, trois modules de huit vitrines permettent d’aborder les activités liées aux métiers de la pierre, de la terre et du bois. 
Enfin, aux cimaises, sont exposés des photographies d’auteur, comme celles de Janine Niepce ou de Rajak Ohanian. 
Un salon de lecture invite le visiteur à compulser des ouvrages sur la Bourgogne et une salle audiovisuelle présente un programme mensuel sur des techniques oubliées, des récits de vie, des façons de dire et de faire. 

allons au Musée de la vie Bourguignone dans Bourgogne 380px-Ch%C3%A2teau_de_Dijon

Le Château de Dijon 15è S.

Egalement au musée

Boutique du musée

Librairie (livres jeunesse, catalogues d’exposition,…), carterie (affiches, cartes postales, plans), terres vernissées, réedition de jouets anciens sont également à votre disposition.
Pour recevoir un livre ou un catalogue de la boutique, il vous suffit de faire parvenir à l’adresse du Musée, un chèque du montant de votre commande à l’ordre de la trésorerie municipale.

Bibliothèque et Centre de documentation

Lieu accessible à toutes les personnes ayant une recherche précise à faire autour des thèmes de nos collections (Bourgogne rurale au 19e siècle, commerces et industries de Dijon et Côte d’Or, métiers d’autrefois,…). Le fonds documentaire (ouvrages, périodiques, dossiers, photographies,…) consultable sur place uniquement est commun aux Musées d’art sacré et de la vie bourguignonne Perrin de Puycousin. 

Le catalogue de la bibliothèque est informatisé, il est consultable sur le site internet de la Bibliothèque municipale de Dijon, sous la rubrique « réseau », « établissements culturels » (www.bm-dijon.fr).

 Service des publics

Il propose des visites guidées, des ateliers et réalise de nombreux outils pédagogiques : documents (livrets-jeux, fiches d’aide à la visite,…) et malettes pédagogiques diffusées par le Centre régional de documentation pédagogique (sur les thèmes du pain, de l’enfance, de la taille de la pierre, de l’alimentation…). Une exposition itinérante « Pain bis, pain blanc » peut également être prêtée gratuitement.

Pour plus de précisions, vous pouvez consulter le programme des activités ou contacter le service au 03-80-48-80-97. 
Entrée gratuite

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