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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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la vie dans nos campagnes Bourguignonnes

Posté par francesca7 le 12 novembre 2013


 la vie dans nos campagnes Bourguignonnes dans Bourgogne images-8-300x161

Au milieu du 19ème siècle, peu de changements étaient survenus dans les conditions d’existence des habitants de nos campagnes depuis le Moyen Age. Comme au bon vieux temps, nos grand-mères filaient la quenouille, le tisserand fabriquait la toile, le drap ou « bouège ». L’huilier du village pressurait le colza ou la navette pour en extraire l’huile de ménage, l’huile de chènevis était réservée à l’éclairage. On ne connaissait alors que l’antique lampe à huile qui éclairait à peine. On cultivait surtout le seigle et l’orge qui entraient en grande partie dans la composition du pain et aussi le blé, l’avoine, le chanvre, la vigne.

En ce temps-là, il y avait peu de prairies ; on n’élevait que le bétail indispensable à la culture qui se faisait principalement avec des bœufs. Rien n’était change dans la manière de cultiver, ni dans les instruments agricoles. On ne connaissait toujours que la faucille, le fléau, le van, la charrue à soc de bois, etc… aussi, les grands travaux agricoles qui se font actuellement en quelques jours, demandaient alors des semaines.

Le battage des crains durait tout l’hiver. On avait le temps on ne se pressait pas, les chants et les sonores éclats de rire de la jeunesse égayaient les longues journées de labeur.

La faucille régnait en souveraine, elle était employée seule au fauchage de la récolte. Aussi, l’apparition vers 1860, des premiers « râtelots » provoqua la curiosité et la méfiance des vieux du pays. Ils disaient que ces « outils égrenaient le blé en le secouant trop fort, qu’ils ne le coupaient pas assez bas. On  aura beau faire, concluaient-ils, rien ne remplacera le travail à la main ».

Plus tard ils firent des réflexions analogues à propos de tous les progrès modernes : tarares, batteuses à chevaux ou battoirs à vapeur (1880). A chaque invention nouvelle, les vieux hochaient la tête, disant toujours que « ça ne remplacerait jamais la main de l’homme et qu’ils ne voulaient pas s’en servir »…

A cette époque, il y avait une grande ferme à  Précy sous Thil et une quarantaine de petites exploitations de complément. Tous les artisans et commerçants avaient un petit lopin de terre qu’ils cultivaient ; ils élevaient une ou deux vaches pour le lait. Le boulanger, le docteur, le vétérinaire avaient un cheval. A Précy, les trois premières voitures automobiles appartinrent au docteur, au vétérinaire et au chef du bureau d’enregistrements.

La moindre parcelle de terre était cultivée ; il y avait beaucoup plus de champs que de prés. Les ouvriers agricoles étaient souvent mal logés et mal payés ; i n’y avait pas de limitation de la durée de travail, aussi, ils  devaient commencer tôt le matin et ne terminaient que très tard le soir, il n’y avait pas non plus de congés payés, ni d’assurances, ni de retraite ; ceux qui avaient eu un accident ou qui étaient trop vieux pour travailler étaient souvent réduits à la mendicité.

Dès l’âge de 10 ou 12 ans, les enfants allaient travailler aux champs ou garder les vaches ; on ne parlait pas de distractions comme maintenant ; les gens des campagnes avaient une vie beaucoup plus simple. On n’achetait la viande de boucherie qu’à l’occasion des fêtes, presque jamais de fruits et de légumes ; il n’y avait pas de confort dans les maisons (pas de sanitaires, d’appareils électroménagers, d’eau courante, d’électricité).

En un demi-siècle, la vie a beaucoup changé. En 1912, une vache valait de 500 à 600 F, un sac de blé 24 F, une moissonneuse-lieuse : 900 F environ.

 images-9 dans Côte d'Or

En ce qui concerne la santé en ses temps là…..

Avant l’invention de la pénicilline, beaucoup de maladies étaient très graves ; la broncho-pneumonie, la tuberculose, la diphtérie, le tétanos, la rage, la variole, la typhoïde, etc… mon père est mort à 32 ans nous raconte l’ancien du village, d’une crise d’appendicite, j’avais 4 ans dit-il. Beaucoup de jeunes mouraient avant l’âge de 20 ans, surtout de la tuberculose ; il n’y avait rien à faire. Le frère de mon père en est mort nous dit-il encore….

Il n’y avait pas de vaccination préventive. Actuellement nous sommes vaccinés contre la variole, la tuberculose, la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite…

La lèpre était aussi une maladie incurable ; les lépreux étaient rejetés par la société ; on pense qu’au hameau de Maison-Dieu par exemple, à 2 km de Précy sous Thil, il existait une léproserie tenue par des religieux qui recueillaient les lépreux et adoucissaient leur sort. Les médicaments étaient préparés par le pharmacien ; on utilisait beaucoup de plantes médicinales ; camomille, sureau, tilleul, primevère, violette, avec lesquelles on faisait des infusions.

Au début du 20ème siècle, il y avait deux pharmacies à Précy sous Thil ; l’une dans la maison de Mme Cassier (Editons de l’Armançon aujourd’hui), l’autre à l’emplacement de la charcuterie, (agence d’assurances). Il n’y avait pas non plus d’ambulance puisqu’il n’y avait pas d’automobiles. On ne transportait pas les malades comme on le fait maintenant.  Il y avait cependant à Précy, une maison d’accueil où on amenait les malades qui ne pouvaient pas être soignés à domicile.

La vie de l’agriculteur d’autrefois était très pénible physiquement (très peu de machines ; tous les travaux se faisaient à la force des bras), mais vivant en « économe fermée », ses besoins étaient beaucoup moins importants qu’aujourd’hui.

-          Les labours s’effectuaient avec une charrue tenue à la main traînée par deux chevaux ou plus, selon les terres. Il fallait une certaine adresse pour faire un sillon bien droit. Dans la région dont je vous parle, la mienne en l’occurrence, la Côte d’Or (21), on attelait des juments qui servaient à la fois d’animaux de trait et de bêtes d’élevage.

-          Les semailles étaient faites à la main ; on semait « à la volée » (le geste auguste du semeur !). le seul engrais était le fumier.

-          La fenaison ; elle a toujours été important dans notre région d’élevage. A la fin du siècle dernier, le foin était encore fauché à la faux. Les faucheuses firent leur apparition vers 1900. Le fanage et la mise en ligne puis en tas se faisaient à la main. Un peu plus tard, il y a des faneuses et des râteleuses, tirées elles aussi par des chevaux. Le foin était rentré en vrac.

-          La moisson se faisait encore à la main avant la guerre de 1914-1818 ; elle devait se mécaniser grâce à l’achat de javeleuses, pour les petits exploitants et de moissonneuses-lieuses pour les autres. C’est autour de 1910 que l’on vit ces machines pour la première fois ; ce fut un gros progrès pour l’époque.

 Au début du 20ème siècle, le battage ne se faisait déjà plus à la main (au fléau) mais il existait encore des manèges entraînés par des chevaux faisant tourner de petites batteuses. Pour moi nous dit Monsieur Rémond, le battage s’est toujours fait par des entrepreneurs qui déplaçaient leur matériel de ferme en ferme. La batteuse (on disait souvent le battoir) était actionnée par une machine à vapeur. Pour cette journée de battage, on pratiquait l’entraide entre exploitants du même village ou de villages voisins. Ces journées étaient très pénibles mais c’était aussi l’occasion de bien manger et bien boire ; après « la soupe », tout le monde chantait.

 Dans notre région, les tracteurs apparaissent vers 1950, les ramasseuses-presses, moissonneuses-batteuses vers 1960. Cette mécanisation de l’agriculture constitua un énorme progrès. Avant l’existence du tramway, le courrier était ramassé et apporté par une voiture à cheval, qui chaque jour, assurait une liaison entre Mont Saint Jean et Les Laumes (21). Le cheval était chargé à Précy sous Thil ; ce service était assuré par un entrepreneur qui laissait ses chevaux dans l’écurie de la maison où habite actuellement la famille Pichenot. Au début de la Grande Guerre, comme les journaux de Paris mettaient plusieurs jours pour arriver, un télégramme parvenait chaque jour à la Poste et le texte était affiché de façon à ce que les habitants aient des nouvelles fraîches du front. La Poste se trouvait à cette époque dans la maison Chaumien.

La Poste actuelle était occupée par un chapelier qui, de plus, fabriquait des cannes et des pipes. Le courrier était distribué par sept facteurs qui se déplaçaient uniquement à pied ; un facteur faisait par exemple chaque jour ; Précy-Thoste, aller et retour. Plus tard, ils ont utilisé des bicyclettes. Vers 1895, le courrier fut amené à Précy par le tramway. La presse écrite existait au début du 20ème siècle ; un journal arrivait chaque jour de Paris ; deux hebdomadairs étaient imprimés à Semur en Auxois. Ces journaux étaient distribués par une vieille femme qui est morte écrasée par une des premières voitures automobiles…

Pendant la guerre 1914-1918 un petit journal bimensuel était imprimé à Précy sous Thil ; « Les nouvelles du pays » et envoyé gratuitement aux soldats ; son impression était financée par une souscription locale, il comportait une page en patois. Les chemins n’étaient pas goudronnés ; ils étaient souvent en très mauvais état et creusés de « nids de poules ». Monsieur Rémond a vu les premiers avions en 1911. En 1912, un aéroplane s’est posé sans dommage dans les champs de Chenault et toute la classe est allée voir. Il était en panne d’essence.

Vers 1935, un grand ballon dirigeable, « le Graf Zeppelin », est passé au dessus de Précy sous Thil à 1 heure du matin ; beaucoup de Précyliens sont sortis, en chemise de nuit, attirés par les bruits de moteurs.

Les gendarmes logeais dans l’ancienne gendarmerie, il s se déplaçaient à cheval, plus tard à bicyclette…. Et la maison qui sert actuellement d’hôtel de ville à Précy sous Thil a été construite vers le milieu du 19ème siècle par un gros vigneron (toute la côte de Thil était plantée de vignes) ; ces vignerons furent ruinés par le phylloxéra. Le grand-père de M. Rémond a charrié des matériaux pour la construction de cette maison. Cette maison qui appartient ensuite à M. Foucauld fut achetée par la commune de Précy en 1945 pour la somme de 8500 F.

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 Beaucoup de maisons furent construites entre 1850 et 1900 ; une seule de 1900 à 1950 ; celle où habite M. le Docteur…. Ceux qui ne pouvaient plus travailler étaient réduits à la mendicité. Ils allaient de village en village, de fer en ferme et demandaient un peu de nourriture et l’autorisation de coucher dans la grange ou une écurie ; parfois ils effectuaient un petit travail ; curer les vaches. Ceux qui étaient trop vieux et totalement incapables de travailler recevaient des bons de pain de  la mairie et mendiaient. Les conditions de travail étaient très rudes : de 10 à 14 heures par jour, pas de congés payés, des salaires très faibles permettant tout juste de vivre. 

Au début du 20ème siècle, les habitants de Précy sous Thil s’éclairaient encore à la lampe à pétrole. Précy fut électrifié pour la première fois en 1910 grâce à un  procédé artisanal ; l’électricité (courant continu de 220 volts) était produite par une dynamo entraînée par la turbine du moulin de « Chantereine ». C’est le propriétaire de l’hôtel de ville qui avait entrepris et financé cette installation ; les utilisateurs payaient 5 F par lampe et par an, sans limitation de consommation.

En 1932, la société « La Grosne » installait le courant alternatif 110 volts pour Précy et Chenault ; ce courant fut transformé en 220 volts lors du renforcement du réseau. C’est aussi la fin de l‘ère agricole ; début de l’ère industrielle ;

A cette époque, Précy sous Thil, chef-lieu de canton faisaient partie de l’arrondissement de Semur (sous-préfecture). Le malaise paysan, l’exode vers la ville et même à l’étranger ont profondément bouleversé les structures sociales de cette époque. Selon les souvenirs de M. Rémond et d’après les renseignements des anciens, l’étude démographique à Précy sous Thil en 1900 aurait révélé : 240 foyers pour 620 habitants (230 foyers pour 595 habitants en 1975). Artisanat et commerce :

 2 sabotiers, 2 serruriers mécaniciens, 2 maréchaux-ferrants, 2 charrons, 3 bourreliers, 4 cordonniers, 2 menuisiers, 2 coiffeurs, 2 chapeliers marchands de cannes et parapluies, 2 horlogers bijoutiers, 2 bouchers, 1 charcutier, 2 peintres, 2 plâtriers, 1 maçon, 3 boulangers, 2 couteliers, 1 photographe libraire, 6 épiciers, 2 marchands d’étoffe, 1 marchand de fer, 1 marchand de bois, 2 marchands de bestiaux, 3 marchands de vin, 1 marchand de matériaux de construction, 4 cafetiers restaurateurs, 4 cafetiers, 1 marchand de grains, 1 meunier, 2 tonneliers.

Une tannerie et un grand moulin ont cessé leur activité à cette époque ainsi qu’une tuilerie. 25 ans auparavant, la fonderie des forges avait déjà cessé, elle aussi, de fonctionner, ce qui explique la diminution de la population précylienne qui de 820 habitants au milieu du 18ème siècle  est passée de 620 à cette époque. Il y a avait aussi un ingénieur des ponts appelé « agent voyer », 2 chefs cantonniers, 2 cantonniers habitant Précy, 7 facteurs et un receveur des PTT, un juge de paix, 1 employé huissier, 1 employé de l’enregistrement, 2 notaires, 2 percepteurs, 2 vétérinaires, 2 docteurs. Seules les exploitations de subsistance avaient quelques bovins de viande en 1900 alors qu’aujourd’hui ce cheptel est le plus important.

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LA MODE SOUS LE PREMIER EMPIRE

Posté par francesca7 le 12 novembre 2013


(D’après Les Modes de Paris 1797-1897, par Octave Uzanne, paru en 1898)

LA MODE SOUS LE PREMIER EMPIRE dans HUMEUR DES ANCETRES telechargement-3On commence à proclamer que plus une femme est jolie, moins elle a besoin d’ornements ; que sa mise doit être simple, quoique élégante, et que la perfection de la parure consiste dans la sobriété des passementeries, dans le goût et la grâce et non pas dans la singularité de la mise, dans la nouveauté des costumes, dans la richesse des étoffes, ni enfin dans le luxe inutile et ruineux des

bijoux. On se persuade dans le monde que la vanité est presque toujours la compagne du mauvais goût.

Le fichu à la mode doit dissimuler la gorge et faire ressortir les épaules ; on ne noue plus son mouchoir pour en faire une bourse, mais on met son argent dans une résille d’or qu’on attache à sa ceinture. Les robes à pluie d’or et d’argent, qui faisaient florès dans les premiers temps du règne, ne sont plus considérées comme de bon genre ; mais un voile, un schall à lames d’argent sont regardés comme du meilleur ton, soit pour figurer dans un bal, soit pour briller aux spectacles. Les dames dansent le Bolero ou la Chica, et bien qu’elles aiment le plaisir à la folie, elles prétendent d’un air fatigué et navrant que tout est ennuyeux, fade et mourant dans les distractions du dehors.

Dans les beaux jours, tout Paris est à la promenade ; les rentiers prennent le frais vers les boulevards du Marais ; les auteurs vont bouquiner sur les quais ; les mères de famille promènent leurs nourrissons vis-à-vis le Panorama ou sur le boulevard Montmartre ; les élégantes, qui tiennent à étaler leurs riches équipages et leurs modes nouvelles, vont au Bois de Boulogne ; les femmes plus modestes, qui se contentent de faire admirer leurs charmes, vont à la terrasse des Feuillants et aux Champs-Élysées ; là, regardées tour à tour par les jeunes gens à cheval et par les piétons, elles ont le plaisir de se moquer des belles qui vont au Bois. – On s’étouffe à Coblentz pour regarder le beau sexe assis de chaque côté du boulevard. Depuis Tivoli jusqu’au Colisée, depuis le Colisée jusqu’au Jardin Turc, on n’aperçoit que des élégantes bourgeoises, des grisettes de tous les quartiers ; aux Champs-Élysées, officiers et jeunes mondains à cheval, matadors en carrick, luttent de vitesse et de noble allure, tandis que les

financiers se prélassent au fond de leur berline fermée et que les jolies femmes sourient dans leur calèche découverte ou leur demi-fortune.

L’heure des agréables au Bois de Boulogne est, en 1807, de midi à trois heures. Il fut un instant de mode d’aller prendre des glaces au café de Foy, mais le bon ton veut alors qu’on les fasse apporter chez soi. Ces glaces se servent, été comme hiver, à déjeuner, à dîner, à souper, à toute heure. Comme spectacle, on ne saurait se passer d’aller voir Olivier et l’incomparable Ravel, les deux faiseurs de tours à la mode. On applaudit Talma aux Français, Mme Henry à l’Opéra-Comique ; le vaudeville est négligé ; on court en foule aux répétitions de l’Opéra ; on se fait voir avec orgueil dans les loges aux représentations du vendredi ; on déclare passer des heures divines à l’Académie des arts, et pour se donner un instant de folie, on se rend incognito chez Brunet.

Dans les cercles, le soir, on réunit une foule de gens de tout âge, beaucoup d’hommes et peu de femmes ; plus la foule est grande, plus la réunion est considérée comme brillante ; les étrangers sont bien accueillis et fêtés, on se promène ; les conversations sont particulières ; il n’y a que les traits d’esprit ou les calembours qui, pour un instant, se colportent et généralisent le rire. Le fin du fin de la galanterie d’alors est de négliger toutes les femmes d’un salon pour se ranger autour de la plus belle, en la regardant avec insistance, en l’entourant, en discourant sur ses appas, en la poussant et la pressant de manière à lui faire perdre haleine.

– L’heure de la gavotte arrive ; on crie : bravo ! on applaudit à l’avance. Zéphyr s’élance, il va prendre par la main la maîtresse de la maison ; un piano est disposé ; tout le monde se range en cercle, on monte sur les chaises, les entrechats excitent l’enthousiasme. La belle, fatiguée, heureuse, souriant à tous, va prendre un instant de repos sur son lit à la grecque pendant que le danseur suprême reçoit les compliments de la plupart des jeunes gens qui demeurent ébahis. On murmure, on s’extasie :

« Que vous avez bien dansé ! quelle légèreté ! quelle grâce !… » et lui, s’éventant de son mouchoir, répond avec importance comme un muscadin d’autrefois : « Il est vrai que j’ai eu quelques pas d’inspiration, mais ce n’est pas tout à fait cela… Je n’ai fait que chiffonner la gavotte. »

Que de jolis tableaux de Paris il y aurait à faire sur le monde et les mœurs de l’Empire, qui ont été trop peu étudiés par les écrivains de cette fin de siècle ! De la rue au salon, du théâtre au cabaret, de la femme de Cour à la grisette, du vieux grognard au chauvin civil, on aurait à analyser d’innombrables personnages, des traits de caractère très typiques. La postérité aime à suivre Napoléon sur tous les champs de bataille de l’Europe, les historiens ont marché sur les traces de nos drapeaux victorieux ; mais nous avons trop négligé de regarder au cœur de la France pendant ces années de gloire, nous n’avons pas assez chiffonné la gavotte parisienne, pas assez observé l’esprit, les modes et les mœurs de la nation depuis le Consulat jusqu’au retour des Bourbons. Le moment serait venu de faire vivre ce tableau.

Un mari échaudé, devenu économiste, fit circuler vers 1807 un paradoxal Etat de la Dépense annuelle d’une Petite-Maîtresse de Paris, d’après ses notes de ménage. Nous le reproduisons ici sans y rien changer, comme document comico-sérieux. Le voici :

chiffres dans HUMEUR DES ANCETRES

Ajoutez à cela le train de maison, les gens et la table, les cadeaux extraordinaires, les billets de loterie, les pertes à la bouillotte, et l’on arrive à plus de cent mille écus, chiffre respectable, même de nos jours, pour les gentils menus frais d’une grande coquette.

Les schalls étaient toujours le fond de la toilette d’une femme ; ils étaient chers et recherchés, moins rares cependant que sous le Directoire. Dans l’origine, les kachemires étaient une chose extraordinaire et un objet d’envie ; peu à peu ils se répandirent universellement dans le royaume de la mode et servirent à mille usages comme turbans, redingotes, robes, et même s’utilisèrent dans la décoration mobilière. Ces schalls d’Orient apportaient la couleur et un chatoyant effet de draperie dans les spectacles lorsqu’ils tombaient avec négligence sur le devant d’une loge ; les élégantes gracieuses en tiraient tous les partis possibles, soit dans la danse antique, soit à la promenade ou encore au sortir du théâtre ; elles le drapaient habilement sur la tête, sinon le roulaient sur les seins, en comprimant d’un délicieux mouvement de mains leur gorge haletante et frileuse.

Le schall de kachemire jouait un rôle considérable dans la haute et riche société parisienne. « C’est sur le point de la parure et des modes que les Françaises sont sujettes à faillir et perdent tout ce que leur caractère a d’intéressant, tout ce que leur conduite a de respectable, écrivait lady Morgan dans son livre sur la France. C’est là que finit l’économie et que commence une extravagance qui ne connaît point de bornes.

Le mérite du divin kachemire et du joli mouchoir de poche brodé succède en un instant aux discussions financières et aux arguments politiques : – « Et combien de kachemires avez-vous, ma chère ? » est une question que les belles pupilles de ces grands vizirs de femmes d’État, MM. de Chateaubriand et Fiévée, font avec le plus d’importance et traitent avec plus de gravité que s’il s’agissait des nouveaux traités politiques de leurs maîtres.

Cette élégante production de l’industrie indienne est un objet indispensable pour toutes les Françaises, et elles y attachent tant de prix qu’on serait tenté de croire qu’il existe un charme magique dans son tissu. Je n’oublierai jamais, poursuit l’ancienne Miss Owenson, le sentiment mêlé de compassion et de surprise que je causai à une de mes amies de France quand je l’assurai que je n’avais jamais eu qu’un seul kachemire.

« – Ah, mon Dieu ! s’écria-t-elle, mais c’est inconvenable ! Ma belle, il faut en acheter un avec ce que vous produira votre premier ouvrage…, un kachemire, c’est une terre, n’est-ce pas? »

Ce que n’ajoute pas suffisamment lady Morgan, ce qu’elle ne pouvait comprendre en sa qualité d’Anglaise, c’est qu’un kachemire était considéré comme un héritage à transmettre dans sa famille. « C’est un meuble », disait-on,

de fait, ces kachemires de nos aïeules se sont transmis de génération en génération, et souvent il nous est encore donné d’en contempler quelques-uns au fond de certaines vieilles armoires respectables de province, ayant conservé une finesse merveilleuse de tissu et comme une étonnante coloration d’ancien vitrail.

Le carrick de drap et le witzchoura à capuchon exclurent le schall de la mode, dans les dernières années de l’Empire ; le witzchoura, vêtement disgracieux qui cachait la taille, ne convenait ni aux femmes trop petites, ni à celles chargées d’embonpoint ; les fourreurs seuls le firent valoir et débitèrent ce vêtement à un prix exorbitant.

Les fourrures et principalement l’hermine se portèrent avec profusion de 1810 à 1814 ; on ne voyait que douillettes d’hermine, witzchouras, spencers, redingotes, manchons d’hermine ; les femmes se couvraient autant qu’elles s’étaient découvertes. Costumes charmants, au reste, et que les gravures de La Mésangère ont reproduit comme des merveilles de goût et d’élégance.

Ces modes de l’Empire, il faudrait nous y attarder, regarder un à un ces charmants habillements qui durant dix ans varièrent tant de fois, dans des dispositions si souvent heureuses que nous aurions à décrire plus de mille costumes divers, sans donner encore une idée complète de ces fantaisies exquises. Il nous faudrait examiner l’influence qu’eut Marie-Louise sur les habillements féminins après le second mariage de Napoléon, et comment celui-ci sut maintenir la suprématie de la toilette française. Mais ces études et ces considérations de futile apparence nous entraîneraient au delà des bornes prescrites, un volume tout entier y suffirait à peine, il nous faudrait entrer dans des descriptions minutieuses, qu’il serait nécessaire d’égayer d’une centaine de planches en couleur indispensables à la compréhension du texte.

Ces modes insaisissables et charmantes, quel écrivain femme, apte à manier une plume d’aile de papillons, aura nous en détailler les charmes et l’inconstance; car, il faut bien le dire, le style aussi a un sexe, une grâce et une souplesse spéciales à la femme et ce serait à un bas bleu qu’il conviendrait de broder la fantaisie sur ce sujet si fugitif, qui est inséparable de l’art de plaire.

220px-Thomas_Rowlandson_Boney_and_his_new_wifeConsolons-nous de cet à peu près qui est encore le résumé le plus complet qui – en si peu de pages – ait été écrit sur le sujet. La Bruyère ne disait-il pas déjà, en 1650 : « Une mode a détruit à peine une autre mode, qu’elle est abolie par une plus nouvelle, qui cède elle-même à celle qui la suit et qui ne sera pas la dernière… Telle est notre légèreté ! »

Les modes du premier Empire, on peut déjà s’en convaincre, auront été les plus exquises de ce siècle ; jamais nous n’en verrons de plus variées, de plus ingénieuses et de moins banales. C’est un plaisir infini de regarder ces innombrables costumes, tous dessinés par Vernet ou Boilly, qui en ont fait des chefs-d’œuvre. Les femmes, dans le frou-frou soyeux des délicieuses modes d’alors, s’enveloppèrent de grâce, et nous éprouvons encore comme la sensation de leur attirance, de leur troublante séduction sous ces costumes souples, légers, douillets que portèrent si allègrement les amazones de l’amour de ces années héroïques et glorieuses.

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La Toussaint et ses origines

Posté par francesca7 le 12 novembre 2013

 

(D’après « Encyclopédie théologique ou Série de dictionnaires sur toutes
les parties de la science religieuse. Tome 8 » paru en 1859)

La Toussaint et ses origines dans HUMEUR DES ANCETRES 250px-all-saintsLa langue française désigne par cet unique mot fort heureux la solennité collective tous les saints. Cette fête ne remonte pas aux siècles primitifs du christianisme. Voici quelle en a été l’origine.

Marc Agrippa, gendre d’Auguste, vingt-cinq ans environ avant la naissance du Christ, fit élever à Rome un temple superbe pour le dédier à son beau-père. Auguste n’ayant point accepté cet honneur, Agrippa dédia cet édifice à Mars et à Jupiter Vengeur, en mémoire de la victoire remportée par Auguste contre Marc-Antoine et Cléopâtre.

Plus tard, la déesse Cybèle et tous les dieux et déesses dont elle est la mère y eurent leurs statues en bronze, en argent, en or et même en pierres précieuses, selon l’importance de chacune de ces fausses divinités ; alors ce temple reçut, à juste titre, le nom de Panthéon, ou réunion de tous les dieux. Les décrets de Théodose le Jeune contre les monuments de l’idolâtrie avaient respecté ce magnifique édifice. On s’était contenté d’en extraire les impures idoles et d’en fermer les portes. Le pape Boniface IV demanda à l’empereur Phocas le Panthéon pour en faire une église. Sa demande fut accueillie, et en 610, le 13 mai, Boniface dédia le Panthéon au vrai Dieu, sous l’invocation de la sainte Vierge et des martyrs.

Il y fit transporter vingt-huit chariots d’ossements des généreux confesseurs de la foi pris dans les divers cimetières de Rome, et dès ce moment le Panthéon prit le nom de Sanctæ-Mariæ ad Martyres. Depuis longtemps cette église est nommée Notre-Dame de la Rotonde, à cause de sa forme ; en effet elle ressemble à un demi-globe dont la hauteur est presque égale à la largeur. Celle-ci est de cent cinquante-huit pieds de diamètre (près de cinquante-trois mètres. Le sommet de cette coupole ou dôme est percé d’une large ouverture qui éclaire seule l’intérieur du temple. Tout le pourtour de l’église est orné d’autels.

Le pape ordonna que tous les ans, à pareil jour, on célébrerait l’anniversaire de cette Dédicace. Néanmoins, comme on a vu, ce temple n’était pas destiné à y célébrer la mémoire de tous les saints. En 731, Grégoire III fit terminer dans l’église de Saint-Pierre, au Vatican, une chapelle en l’honneur du Christ Sauveur, de sa sainte Mère, des saints apôtres, martyrs, confesseurs et de tous les justes qui reposaient, pausantium, par toute la terre.

Cette chapelle serait donc le véritable berceau de la fête de la Toussaint. Un Office fut composé pour célébrer la nouvelle solennité. Insensiblement, à cause des rapports intimes de celle-ci avec la Dédicace la Rotonde, ces deux fêtes n’en firent plus qu’une seule. Afin de donner aux fidèles plus de facilité pour la célébrer, on en fixa le jour à une époque où toutes les récoltes étaient terminées.

Ainsi du 13 mai assigné pour l’anniversaire de la Dédicace de la Rotonde, comme on le lit encore au Martyrologue romain, cette fête fut transportée au premier novembre, par le pape Grégoire IV. Ce pontife se trouvant, en France, vers 835, engagea Louis le Débonnaire à établir dans ses vastes états la fête qui jusqu’à ce moment était restée circonscrite dans Rome et ses environs. Elle s’étendit rapidement dans les autres royaumes, et, à dater du neuvième siècle, l’église latine solennisa, le même jour, la rite de la Toussaint. Il y avait néanmoins, avant ce temps-là, une fête de tous les apôtres, qui était célébrée le premier mai.

Le jeûne de la veille est prescrit dans un Concile depuis l’an 1022. Mais l’Octave (semaine de liturgie spéciale) ne fut établie qu’en l’année 1480 par le pape Sixte IV, qui plaça le Toussaint à un degré plus haut. La fête a toujours été chômée et le Concordat de 1802, en France, l’a retenue. Au dernier jour de l’Octave, à Paris et dans beaucoup d’églises, on célèbre la fête des Reliques. Le Rite de Rome n’en fait aucune mention. Le Missel de Noailles n’en parle pas davantage.

La vénération des reliques ne se trouve donc que dans le Rite de Vintimille. Le Canon de Prime, pour ce jour, y est extrait d’un Concile de Mayence, en 1549, qui parle du respect dû aux reliques des saints, mais ne fait aucune mention de la fête dont nous parlons. Elle se confond, il est vrai, avec le jour de l’Octave de la Toussaint, mais l’Office roule principalement sur les reliques. Nous trouvons dans le Missel de Noailles, pour le 4 décembre, une fête de la susception des saintes reliques, en 1194. La Messe en est à peu près la même que celle du 8 novembre, dans le nouveau Rit. C’est donc une simple translation, mais sous un titre plus général qui en fait une festivité nouvelle.

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Création de postes de Cardinaux femmes

Posté par francesca7 le 12 novembre 2013


Des voix de plus en plus nombreuses s’élèvent au sein de l’Église pour demander la création de cardinaux laïcs, de sexe féminin.

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Le prochain consistoire, qui se déroulera en février prochain, pourrait nommer un ou plusieurs cardinaux de sexe féminin. C’est leSunday Times qui l’affirme et propose la candidature de la théologienne irlandaise, Linda Hogan. Une provocation ? Ce n’est pas certain. En effet, la pourpre cardinalice a longtemps été un titre honorifique qui, jusqu’en 1917, n’était pas réservé aux prêtres ou aux évêques. Le dernier laïc à l’obtenir fut Théodulfe Mertel, fait cardinal en 1858 par Pie IX. On sait par ailleurs que plusieurs papes furent depuis tentés de nommer cardinaux des femmes ou des laïcs. Ainsi, Paul VI l’envisagea pour le philosophe Jacques Maritain et, plus récemment, Jean-Paul II pour mère Teresa de Calcutta.

Un thème d’autant plus d’actualité que ce sont les jésuites, l’ordre dont provient le pape François, qui l’ont soulevé. Le premier fut en 1994 l’évêque congolais Ernest Kombo, durant le synode d’Afrique. Le très respecté Carlo Maria Martini, également jésuite, était de son vivant favorable à la création d’un diaconat féminin. Une mesure qui aurait ouvert la voie à la création de cardinaux femmes. Plus récemment, James Keenan, théologien jésuite américain, a dressé une liste de possibles « cardinales », dans laquelle figure Linda Hogan, mais également la théologienne nigériane Teresa Okure et la religieuse australienne Maryanne Loughry. Plus près de Rome, Lucetta Scaraffia, éditorialiste de l’Osservatore Romano, a soutenu que l’octroi de la barrette cardinalice à des femmes représenterait « un signal fort et significatif, le genre de geste que nous nous sommes habitués à attendre du pape François. »

« Théologie de la femme »

Le souverain pontife lui-même n’a pas caché son souhait de créer une « théologie de la femme ». Et en juillet dernier, il a déclaré : « Le rôle de la femme dans l’Église ne se limite pas à la maternité et à la famille. Il est plus important que ça : c’est l’icône de la Vierge et la Madone est plus importante que les apôtres ! »

On sait néanmoins le pape François totalement opposé à l’ordination de femmes. Techniquement, il devrait donc changer deux articles du droit canonique de 1983. L’article 350, qui réserve le cardinalat aux hommes ordonnés prêtres. Et l’article 351, qui donne à chaque cardinal une église de Rome en régence. À moins qu’il ne crée, aux côtés des trois ordres – évêques, prêtres et diacres -, un ordre laïc ouvert aux femmes. Ce que préconisait le cardinal Martini. Une modification du code canonique qui, selon les experts, ne pose pas de grands problèmes doctrinaux ni juridiques.

La mixité du conclave est, peut-être, pour demain.

Article paru sur Lepoint.fr

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