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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

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Sur la Pointe oui, mais du Raz

Posté par francesca7 le 9 novembre 2013


Sur la Pointe oui, mais du Raz dans Bretagne bretagne_finistere_pointeduraz15119Située à l’extrémité ouest du Cap Sizin, la pointe du Raz fait partie des sites emblématiques de la Bretagne. Depuis qu’il est classé « Grand Site national », le site bénéfice d’un plan de protection environnementale. 

Située à l’extrémité du Cap Sizun, la pointe du Raz est sans conteste le lieu le plus visité par les touristes de passage en Bretagne. Mais si elle est aujourd’hui classée « Grand Site National », la beauté de ses paysages a plusieurs fois été menacée.

Dès les années 1930, les notables se rendaient à Audierne, d’où ils rejoignaient la pointe pour y admirer le magnifique panorama. Il n’y avait alors pas moins de cinq hôtels, qui furent incendiés par l’armée allemande après la Seconde Guerre mondiale. En effet, la pointe, lieu stratégique, s’était vue construire nombre de blockhaus et de galeries souterraines. Par la suite, en 1962, le gouvernement décida de construire un grand centre commercial. Il fut à son tour rasé afin de conserver au mieux l’aspect naturel et sauvage du lieu. 

Désormais, on accède au site par un parking obligatoire et payant situé à 800 mètres à vol d’oiseau de l’extrémité de la pointe. Quelques boutiques et restaurants ont été reconstruits. La « maison du site » a également vu le jour, son  rôle étant d’accueillir et d’informer les visiteurs. Enfin, on peut décider de se rendre à la pointe par le sentier pédestre, en comptant une vingtaine de minutes, ou par la navette gratuite partant de la Maison du Site

Une fois sur place, il ne reste qu’à profiter un maximum de la vue qui s’offre à nous : tout d’abord le phare de la Vieille, allumé en 1887 et automatisé en 1994. Situé à l’extrémité de la pointe, là où les courants sont les plus violents, le phare est considéré comme l’un des plus dangereux. Ensuite, plus à droite, l’îlot et le phare de Tévennec. A l’Ouest, on distingue parfaitement l’île de Sein lorsque le ciel est dégagé, et par temps très clair on peut également apercevoir le célèbre phare Ar Men. En direction du Nord se dresse la pointe du Van et, encastrée entre les deux pointes, la Baie des Trépassés. Une statue de Notre-Dame des Naufragés a d’ailleurs été érigée en hommage aux marins disparus en mer. 

Le raz de Sein est en effet dangereux, ce qui lui a valu son nom. Un « raz » est un courant violent et l’on dit de celui-ci que « nul ne l’a passé sans peur ou sans douleur ». Mais pour le visiteur classique, l’endroit est bien au contraire un lieu de pur plaisir. Face à la mer, scrutant l’horizon, le bleu marine de l’océan et l’écume des vagues, on ne peut que se sentir tout petit, impuissant face à cette masse d’eau qui depuis des siècles tente tant bien que mal de venir à bout de ces infernaux rochers qui la déchirent. Un spectacle qui se passe de tout commentaire….  

La pointe du Raz , nom local en breton Beg ar Raz) est un cap rocheux situé à l’ouest de la commune de Plogoff (Finistère). Sa forme de proue s’avançant dans la mer d’Iroise, avec une différence de niveau de 72 mètres, en fait un des lieux les plus emblématiques des côtes granitiques de la Bretagne.

La beauté du site est renforcée par celles des côtes proches qui s’incurvent au Nord le long d’une grande plage sableuse au fond de la baie des Trépassés qui est fermée par un promontoire massif appelé la pointe du Van au-delà de laquelle on aperçoit l’immense baie de Douarnenez dont l’entrée est bornée par le cap de la Chèvre encore plus haut et plus massif. Vers le sud s’étend la baie d’Audierne.

290px-La_vieille_%26_la_plate_%282%29 dans Finistère

Un espace commercial et un parking payant sont construits à une distance respectable. Ils sont reliés au site, en saison, par une navette de bus payante.

Un sentier européen de grande randonnée de 3 050 km, le sentier européen E5, relie la Pointe du Raz à Venise. Le GR 34, qui longe toutes les côtes bretonnes depuis le mont Saint-Michel (en Normandie) jusqu’à Lorient passe également par ce site.

Le site de la Pointe du Raz a été récompensé par le Ministère de l’Écologie, du Développement durable et de l’Énergie pour la qualité de sagestion en juin 2004 et labellisé « Grand Site de France ».

Le terme raz désigne en breton un courant rapide. Cependant le terme breton est un emprunt au français ras, raz de même sens 4,5. Il est issu du norrois rás par l’intermédiaire du vieux normand ras (attesté dès 1120 avec le Ras de Catte, aujourd’hui Raz de Barfleur). Il a également donné le composé raz-de-marée et est de même origine que le mot anglais race « course », attesté dès le xiiie siècle, aussi au sens de « strong current of water » (fort courant d’eau), issu lui-aussi du norrois.

Avant le xixe siècle, la Marine royale mentionnait le passage ou la pointe du Raz de Fontenoy (puis Fontenay). Cela distinguait ce « raz » par la fontaine (ou plutôt la source) située dans une crique se trouvant à 1 km de la pointe, sur la face Sud du promontoire. Ce lieu est toujours dénommé Feunteun aod, la fontaine de la côte en breton, laquelle était appréciée des bateaux, même de très grande taille, pour s’y ravitailler en eau, car la mer y est très profonde à peu de distance de la côte.

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Ile aux Moutons ; y’en a-t-il

Posté par francesca7 le 9 novembre 2013


Ile aux Moutons ; y'en a-t-il dans Bretagne 224px-Paul_Signac_-_Concarneau%2C_Opus_221_%28Adagio%29A l’extrémité ouest de la France, le Finistère offre un littoral sauvage magnifique et un arrière-pays rural typique de la Bretagne. Partie intégrante de l’archipel des Glénan, l’île aux Moutons est aujourd’hui un espace protégé entièrement dédié aux oiseaux qui y nichent.  

Entre Bénodet et l’archipel des Glénans, l’île-aux-Moutons.

Elle est prolongée à l’Ouest par de nombreux écueils acérés et par le plateau de Trévarez, appelé « cimetière des thoniers ». Dès 1795, pour prévenir l’approche d’autres hauts fonds éventreurs de navires, comme les grands et les petits Pourceaux, entre l’île et les Glénans, les marins multiplient les demandes pour l’établissement d’un phare sur les Moutons.

  • Ce n’est que 80 ans plus tard, en 1879, après plusieurs dizaines de naufrages, qu’une tour carrée blanche équipée d’un feu de quatrième ordre, haute de 18 mètres et d’une portée d’une dizaine de milles, est construite. Elle est flanquée d’une maison abritant les gardiens et leur famille. Cette île est devenue célèbre depuis son occupation, dès 1905, par la famille Quéméré et ses quatre enfants, après cinq années passées au phare maudit du Tévennec au large de la Pointe du Van.
  • Aux Moutons, ils découvrent un paradis et Marie, la maman, met au monde sept autres bébés. Au cours de la Grande Guerre, ils souffrent des livraisons irrégulières du ravitailleur  »La Marie-Jeanne ». Très vite, une vache, rejointe par deux autres, fait son arrivée sur l’île et se met à produire un bon lait iodé, favorable à la bonne santé des enfants. Marie en améliore la saveur par l’adjonction d’une vieille recette : son élixir du Pérou.

Après l’enfer, le paradis

Un jardin protégé de murs est aménagé pour produire des légumes et des fruits, tandis qu’un peu partout vaquent en liberté moutons, poules, oies et canards. Louis, le maître de phare, achète deux canots, le  « Moélez », puis le « Goéland », capturant en expert poissons et crustacés. D’autres ménages de gardiens de phares se sont relayés autour du feu, certainement avec bonheur.

Aujourd’hui tout cela est terminé. Les robots ont pris le pouvoir depuis 1983.

280px-phare_de_lile_aux_moutons_glenan_fouesnant_france dans FinistèreL’île aux Moutons, que l’on rattache habituellement aux Glénans, a une surface de 5 hectares. Son nom lui vient, dit-on, de l’existence de troupeaux de moutons qui auraient été jadis détruits par les rats, Les marins lui donnent le nom breton de Moalès. Le beau menhir que l’on y voit prouve qu’elle était habitée déjà dans les temps préhistoriques ; elle n’a plus d’autres occupants que les gardiens du phare, Cette île est entourée de rochers, dont les principaux sont Trévarec et Penanguen ; aussi ces parages sont très dangereux. Entre les Moutons et les Glénans, il existe encore une série d’écueils, dits les grands et les petits Pourceaux, qui obligent les navires à se porter vers le sud, en suivant une direction qui les mène dans le couraut des Glénans. C’est sur les Leuriou, récif à l’est des petits Pourceaux, que la frégate du Roy, la vénus, s’est perdue au milieu du XVIIIe siècle,

Il y a peu d’années, un grand navire anglais, le Lyme Régis, qui allait de Bilbao en Angleterre avec un chargement de minerai, s’est perdu sur les Moutons par un temps de brouillard. Beaucoup d’autres naufrages l’avaient précédé et l’établissement d’un phare, demandé en 1795, fut décidé quatre-vingts ans plus tard. La tour a 18 mètres de hauteur, le feu est de 4 e ordre et sa portée est de 16 kilomètres, Il a été allumé le 1er janvier 1879, mais malheureusement il n’a pas toujours empêché les accidents de mer de se produire.

Le phare de l’île aux Moutons a été construit en 1879 sur une petite île au large de Concarneau, entre Bénodet et l’archipel des Glénan.

Le phare est automatisé depuis 1993 et télécontrôlé depuis Concarneau. Il n’est pas gardienné et ne se visite pas.

 

 

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Gravir le Mont Saint Michel

Posté par francesca7 le 9 novembre 2013


Le Mont-Saint-Michel vu du CouesnonEn 1846, Édouard Le Héricher le décrivait ainsi : « Le Mont Saint-Michel apparaît comme une montagne circulaire qui semble s’affaisser sous la pyramide monumentale qui la couronne. On voudrait prolonger sa cime en une flèche aiguë qui monterait vers le ciel (la flèche actuelle ne date que de 1899), dominant son dais de brouillards ou se perdant dans une pure et chaude lumière. De vastes solitudes l’environnent, celle de la grève ou celle de la mer, encadrées dans de lointaines rives verdoyantes ou noires. » (extrait de L’Avranchin monumental et pittoresque, t. 2, p. 310, 1846).

Le Mont était rattaché depuis l’époque de Charlemagne au diocèse d’Avranches, en Neustrie, ce qui reflète vraisemblablement une situation antérieure, c’est-à-dire l’appartenance du Mont au territoire des Abrincates, sur lequel va se plaquer le cadre administratif romain, puis le cadre religieux chrétien, conformément à un processus observé ailleurs dans la future Normandie et au-delà. En 867, le traité de Compiègne attribua le Cotentin, ainsi que l’Avranchin (bien que ça ne soit pas clairement stipulé), à la Bretagne. L’Avranchin, tout comme le Cotentin ne faisaient donc pas partie du territoire concédé à Rollon lors de l’établissement des Normands en 911 - le mont Saint-Michel restait provisoirement breton, tout en restant rattaché au diocèse d’Avranches, lui-même dans l’archidiocèse de Rouen. Il l’était encore en 933 lorsque Guillaume Ier de Normandie récupéra l’Avranchin : la frontière était alors fixée transitoirement à la Sélune, fleuve côtier qui se jetait à l’est du Mont.

Quelques décennies plus tard, en 1009, la frontière sud de l’Avranchin (et, partant, de la Normandie) fut déplacée jusqu’au Couesnon, fleuve côtier dont l’embouchure marqua pendant des siècles la limite officielle entre la Normandie et la Bretagne (bien avant d’être remplacée par une limite topographique fixe).

L’histoire et la légende se brouillent à cette date. Les textes de l’époque ne précisent pas le sort du mont Saint-Michel (ni sa localisation par rapport au Couesnon), mais son rattachement à la Normandie est attesté quelques décennies plus tard, et il est déjà effectif lorsque Guy de Thouars incendie le Mont en avril 1204.

Or, une légende affirme que le Couesnon, lors d’une de ses fréquentes divagations, se serait mis à déboucher à l’ouest du Mont, faisant ainsi passer ce dernier en Normandie. Si cette légende est exacte, le Mont aurait été situé à l’ouest du Couesnon en 1009 et la divagation du Couesnon se situerait quelques décennies plus tard. Si elle est fausse, le Couesnon se jetait déjà à l’ouest du mont Saint-Michel en 1009.

Gravir le Mont Saint Michel dans Bretagne 220px-seinemaritimedec2004_072

Quoi qu’il en soit, le mont Saint-Michel aura été breton de 867 à 1009 (ou dans le cas où la légende du basculement du Couesnon serait exacte, de 867 aux environs de 1050) de manière politique, sans jamais avoir été intégrée à l’archidiocèse de Dol, de même, la fondation d’un collège de chanoine par l’évêque d’Avranches dès le viie siècle, le choix de saint Michel comme saint protecteur de l’empire par Charlemagne, puis les donations de Rollon pour restaurer la collégiale et enfin sa conversionen abbaye bénédictine au xie siècle par une communauté de moines issue des abbaye de Saint-Wandrille (image), de Jumièges et de Saint-Taurin d’Évreux, toutes situées en Normandie, indiquent clairement l’appartenance permanente du Mont à la sphère d’influence de l’église franque puis normande, distinctes de l’église bretonne, ce qui rend la question de la localisation géographique exacte plutôt secondaire. La limite officielle entre la Bretagne et la Normandie est désormais fixée indépendamment de la localisation d’un cours d’eau – et précisément à 4 km à l’ouest, au pied du massif de Saint-Broladre. Il n’est donc plus possible pour le Mont de changer de région administrative, ni de département.

Il faut noter que l’hypothèse d’une divagation importante du Couesnon est parfaitement cohérente et vraisemblable, tant les lits des cours d’eau pouvaient varier, en l’absence de toute canalisation – et parfois de plusieurs dizaines de kilomètres. Le fait que l’embouchure du Couesnon se trouvait à 6 km du rocher au xviiie siècle n’apporte aucune information sur sa position au fil des siècles précédents – la topographie rend même inévitable qu’il ait bougé régulièrement. En revanche, aucun texte n’atteste qu’il ait basculé d’un côté du mont Saint-Michel à l’autre.

Image de prévisualisation YouTube

200px-France-Mont-Saint-Michel-1900_bordercropped dans BretagneUN SITE FANTASTIQUE – Lorsqu’on arrive par la route de Pontorson, il faut atteindre la digue qui le relie au continent depuis 1880 pur qu’il apparaisse ; la présence de cet énorme rocher bâti, de 1 kilomètre de circonférence et de 80 mètres de haut – un ilot de granulite comme il en existe deux autres dans la région, l’un à Tombelaine, l’autre à Dol – est toujours saisissante.

UNE INSULARITE EN PERIL – L’opinion publique s’est émue des menaces pesant sur la baie, et notamment du phénomène d’envasement qui risque de faire perdre au Mont son insularité ; de nos jours, seules les marées de fort coefficient encerclent l’ilot. Des mesures ont été envisagées pour sauver le site ; ce fut fait mais… Je conseille de lire ce site sur le sujet : http://www.projetmontsaintmichel.fr/actualites.html#39

 L’architecture du Mont-Saint-Michel et sa baie en font le site touristique le plus fréquenté de Normandie et le troisième de France (après l’Île-de-France) avec plus de 3 000 000 de visiteurs chaque année (3 250 000 en 2006). Une statue de saint Michel placée au sommet de l’église abbatiale culmine à 170 mètres au-dessus du rivage. Élément majeur, l’abbaye et ses dépendances sont classées au titre des monuments historiques par la liste de 1862 (60 autres constructions étant protégées par la suite) ; la commune et la baie figurant depuis 1979 sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

 

 

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Les falaises d’Étretat au détour de Bretagne

Posté par francesca7 le 9 novembre 2013

 parmi
les Grands Sites de France

(Source : Paris-Normandie)

Les falaises d’Étretat au détour de Bretagne dans Bretagne etretat1982manneporteLe Réseau des Grands Sites de France a accueilli comme membre actif les Falaises d’Etretat-Côte d’Albâtre, portées par le département de Seine-Maritime. La commune attend de recevoir le label officiel par le gouvernement.

Le département et ses partenaires, commune d’Etretat, communes et communautés de communes concernées, région de Haute-Normandie, ont souhaité rejoindre le Réseau des Grands Sites de France afin de bénéficier de l’expérience des autres membres du réseau en matière de gestion et de réhabilitation de sites protégés fortement fréquentés, d’être accompagnés dans leur démarche vers l’attribution du label « Grand Site de France » attribué par le ministre en charge de l’écologie et du développement durable et de s’associer aux réflexions sur les politiques de préservation et de valorisation des Grands Sites et aux actions de communication autour du tourisme durable.

Le Grand Site des Falaises d’Etretat-Côte d’Albâtre s’étend sur treize communes, de Fécamp au nord au Cap d’Antifer au sud, et concerne deux communautés de communes. Il représente le point d’orgue des 120 km de littoral seinomarin qui constituent la côte d’Albâtre. Les grandes arches et l’aiguille en mer ont fait la célébrité des Falaises. Les paysages de grandes cultures et les valleuses sont deux autres spécificités du site à la renommée duquel ont contribué les peintres impressionnistes ou des écrivains tels que Flaubert ou Maupassant.

Des lieux « à couper le souffle »
Parmi les grands sites, on trouve la dune du Pilat, les gorges du Tarn et de la Jonte, la Pointe du Raz, la Baie du Mont Saint-Michel… Tous des lieux à « couper le souffle » ou à faire rêver. Parce qu’ils sont très renommés, les Grands Sites sont aussi très fréquentés : l’accueil des visiteurs dans de bonnes conditions et sans altérer la qualité des lieux est donc un objectif prioritaire. Le Grand Site des Falaises d’Etretat-Côte d’Albâtre est protégé au titre de la loi de 1930 pour une grande partie de son territoire et abrite également plusieurs zones Natura 2000 et Espaces naturels sensibles, propriétés du Conservatoire du Littoral du fait de sa richesse en termes de biodiversité.

240px-7045AmontpourWikimaisj%27aimieux dans BretagneDans le cadre de sa politique de développement durable, le Département a souhaité, en appui aux collectivités locales, relancer une Opération Grand Site (OGS) afin d’améliorer la gestion de l’accueil sur site et valoriser les qualités touristiques et environnementales du site. Une première OGS avait été engagée dans les années 80. L’affluence touristique, évaluée entre 1 et 2 millions de visiteurs annuels, et les problématiques liées à cette fréquentation mobilisent à nouveau les acteurs territoriaux. Une Opération Grand Site vise à la protection et la valorisation durable du site et peut déboucher sur l’obtention d’un label « Grand Site de France » décerné pour 6 ans.

Parmi les principaux enjeux de gestion du site figurent la circulation et le stationnement dans les villages côtiers et les valleuses, la protection et la gestion des paysages et des milieux naturels soumis à la fréquentation et à l’érosion, la régulation de la surpêche dans l’estran, la valorisation du patrimoine bâti, le développement de l’agrotourisme et du pescatourisme ainsi que la conciliation des usages et la mise en place d’une économie touristique durable respectueuse des habitants.

 

 

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