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Développement de la cigale en France

Posté par francesca7 le 6 novembre 2013


Développement de la cigale en France dans FAUNE FRANCAISE 220px-Cigale-au-repasLa phase embryonnaire de la cigale

Toute vie commence par un œuf. Celui, ou plutôt ceux produits par les cigales sont pondus par les femelles à l’intérieur de végétaux vivants ou morts. Ils y sont regroupés en sortes de petites chambres ou logettes. Selon les espèces, celles-ci peuvent être séparées ou non en deux, formant alors deux cellules ou locules. Le nombre d’œufs par logette carie selon les espèces, mais ne dépasse généralement pas la vingtaine. C’est ainsi, serrés en quinconce les uns contre les autres, que les œufs se développent. De ceux-ci on ne connaît presque rien, les stades embryonnaires n’ayant jamais été décrits. A l’abri dans la moelle des végétaux, les œufs souffrent pourtant d’une double prédation, l’une naturelle, l‘autre due à l’activité humaine. Ils sont en effet sensibles aux attaques de différents parasite,s en particulier celles d’autres insectes, tels les très petits hyménoptères charcidiens qui trouvent dans les œufs de cigales des hôtes pour le développement de leur propre progéniture.

De plus, certains acariens s’en repaissent. Le fauchage des bords de routes ou des friches par l’homme annule également toutes les chances de développement. Les feux de forêt, dont la fréquence correspond aux pontes des cigales, sont fatals aux œufs. Cependant, s’ils n’ont lieu que tous les trois à cinq ans, les populations arriveront à se maintenir et c’est même dans les brûlis que l’on trouve parfois le plus de cigales. La phase embryonnaire aboutit à l’éclosion des œufs qui donne naissance à une larvule dont la grandeur n’atteint pas les 2 mm. Celle-ci effectuera sa première mue sur le seuil de son hôte végétal et se laissera tomber au sol avant de s’enfouir et de commencer une longue et laborieuse période larvaire.

La phase larvaire et la métamorphose

De toutes les phases, c’est la plus longue. La cigale de l’Orne (cicada orni) peut passer de deux à dix ans sous terre, tandis qu’une espèce nord-américaine (Magicicada septemdecim) se nourrit de la sève de racines pendant 17 ans. La durée de cette phase n’est pas encore bien comprise, mais différentes hypothèses sont proposées : importance des conditions climatiques, disponibilité des ressources alimentaires, action d’un parasite prédateur ayant lui-même un cycle à durée fixe ou encore conséquence des périodes glaciaires. En France, les durées sont totalement inconnues pour la plupart des espèces. Quoi qu’il en soit, durant ces longues années, les larves qui sont aveugles creusent des galeries à partir desquelles elles aménagent des logettes situées à proximité d’une racine dont elles ponctionneront la sève. Leurs pattes sont adaptées aux travaux souterrains et l’urine sert de ciment aux particules de terre excavées. Les larves peuvent s’enfouie à plusieurs dizaines de centimètres de profondeur, évitant ainsi la zone du sol gelée durant l’hiver.

Cinq mues rythment cette phase. La première, s’effectue avant l’entrée en terre alors que la dernière, souterraine, annonce la période dite nymphoïde préparant la larve à sa sortie et à sa métamorphose qui la transformera en adulte ailé. De fait, les cigales appartiennent  aux insectes dits hémimétaboles, le passage de l’état larvaire à l’état imaginal se réalisant en une seule étape puisqu’il n’existe pas de nymphe véritable comme, par exemple, chez les papillons. Ainsi, la larve ayant effectué son développement sort de terre au début de l’été. Elle cherche alors un support végétal herbacé ou arboré et, fixée par ses deux pattes antérieures, commence sa métamorphose. Cette ultime mue débute toujours par un déchirement de la cuticule selon une ligne sagittale dorsale, appelée ligne ecdysiale. Puis, peu à peu, tout d’abord tête en bas, l’insecte sort de sa dépouille larvaire ou exuvie. Enfin, libéré totalement de son ancienne enveloppe, il reste immobile durant trois longues heures, temps nécessaire au durcissement de sa nouvelle cuticule. C’est là un instant critique qui fait de la cigale une proie facile pour d’autres prédateurs tels que les guêpes, les oiseaux ou encore l’homme qui s’en nourrissait au temps de la Grèce antique et qui les cuisine encore dans de nombreuses régions du monde.

Par ailleurs, cette pression de prédation pourrait être une des raisons pour lesquelles nombre d’espèces se métamorphosent la nuit. Néanmoins, le soleil couché, les chauves-souris, dont l’action prédatrice n’ a pas encore été estimée, s’en nourrissent peut-être aussi ; toujours est-il que si la métamorphose se déroule bien, sans ailes atrophiées comme on l’observe souvent, elle donne naissance à une cigale qui hantera pour deux à trois semaines les collines méditerranéennes.

cigales-accouplement dans FAUNE FRANCAISELa phase imaginale : le « chant », l’accouplement, la ponte.

Après leur transformation, mâles et femelles s’alimentent : tout comme les larves, ils piquent les végétaux à l’aide de leur trompe ou rostre et prélèvent quelques gouttes de sève. Les cigales n’ont pas de préférences alimentaires pour certaines essences végétales et les ponctions qu’elles leur infligent ne leur sont en aucune manière néfastes en France.

C’est également quelque temps après leur sortie de terre que les mâles, et uniquement eux, commencent à produire un chant, ou à plus proprement parler, une cymbalisaiton. Les poètes et les félibres en firent une musique alors que d’autres la qualifièrent de méchant bruit. C’est notamment le cas du célèbre naturaliste Jean-Henri Fabre qui nous présente la manifestation la plus audible de la biologie des cigales de manière bien peu élogieuse :

« …. Et là, du lever au coucher du soleil, elle me martèle de sa rauque symphonie.

Avec cet étourdissant concert, la pensée est impossible ; l’idée tournoie, prise de vertige, incapable de se fixer [ …]

Ah ! Bête ensorcelée, plaie de ma demeure que je voudrais si paisible, on dit que les Athéniens t’élevaient en cage pour jour à l’aise de ton chant. Une, passe encore, pendant la somnolence de la digestion ; mais des centaines bruissant à la fois et vous tympanisant l’ouïe lorsque la réflexion se recueille, c’est un vrai supplice ! »

 Quelle que soit sa qualité mélodieuse, cette production sonore est une invitation à l’adresse des femelles pour s’accoupler. Il s’agit donc avant tout d’un appel sexuel. Celui-ci est produit par un appareil unique en son genre il est constitué d’une paire de cymbales abdominales à laquelle sont associées des membranes accessoires, des volets protecteurs et une vaste chambre résonnante logée dans l’abdomen. Les cymbales se présentent comme une fine plaque parcheminée vibrante renforcée par des baguettes rigides, dont le nombre et l’arrangement sont propres à chaque espèce. De puissants muscles déforment chacune de ces baguettes, provoquant à chaque fois un petit claquement. Leur contraction très rapide produit ainsi le « chant ». Les cymbalisations montrent une extraordinaire diversité. En effet, à partir d’un appareil aux principales modalités de structure et de fonctionnement communes, les quinze espèces françaises et les quelque 3 000 autres espèces vivant de par le monde, produisent toutes des signaux sonores différents. Intensité, fréquence et composition temporelle différent en effet entre chaque espèce.

En France, on connaît bien sûr la célèbre ritournelle de la cigale de l’orne ou bien les accents modulés par les mouvements oscillants de l’abdomen de la cigale grise. En revanche, les longs et monotones grésillements émis par les six espèces du genre Tibicina le sont un peu moins. Les rapides motifs produits t^te en bas par la cigale noire n’appartiennent pas vraiment à notre image sonore de la Provence alors qu’elles envahissent pourtant les bas-côtés d’autoroutes et les ronds-points des communes du sud-est continental. Le rythme de la petite cigale tambour est-il aussi connu que son nom vernaculaire semble le faire croie ? Et que dire des productions sonores très aiguës des petites espèces ?

Tettigetta pygmea forme des chœurs dans les chênes, tandis que les communes cicadetta montana et cicadetta fangoana produisent une cymbalisation continue terminée par un léger point final. Du rythme de la symbalisation, on dit qu’il ressemble au caquètement des poules, mais très aigu, il s’en distingue aisément. Enfin, l’appel de cicadetta cerdaniensis est si discret que personne n’y avait prêté attention jusqu’à l’année 2000, date de sa découverte.

 Néanmoins, toutes ces descriptions ne reflètent que notre propre interprétation agrémentée d’un brin d’imagination. Elles ne sont pas suffisantes à une description rigoureuse. Pour cela, il est nécessaire d’utiliser les outils développés par la bioacoustique. Les onogrammes permettent alors de décrie objectivement les sons produits par les cigales. Leur comparaison permet de déterminer avec sécurité l’espèce enregistrée, parfois sans même l’avoir vue. Les cymbalisations ne sont produites que pour une température minimale de 24-25° C et nuages ou vent violent les interrompent. Lors de leur appel, les mâles adoptent une posture particulière parfois spécifique. Certaines espèces cambrent abdomen laissant voir une partie de l’appareil cymbalique. D’autres lèvent plus ou moins les ailes au-dessus du corps jusqu’à atteindre une positon dite « en ailes de mouches » comme chez par exemple les espèces du genre Tibicina. Qui plus est, les cigales présentent deux stratégie s d’appel : la première consiste à répéter inlassablement le même signal au même poste à l’exemple de Tettigetta pygmean, l’autre consiste à produire quelques signaux et à changer de lieu d’appel à chaque fois, comme on l’observe chez Cicadetta montana ou Cicadetta cerdamiensis.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsConduite par l’appel des mâles, les femelles viennent à leur rencontre. On ne sait si les cymbalisations de plusieurs mâles environnants sont le support d’une sélection sexuelle, c’est à dire si les femelles opèrent un choix en fonction de la « qualité » des cymbalisations. Lorsqu’enfin deux individus de sexe opposé ne sont plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre, les mâles de certaines espèces, à l’instar de celles du genre Tibicina, produisent des signaux sonores dits de cour. En général, plus brefs et plus modulés en intensité que les signaux d’appel, ils permettent à la femelle de localiser précisément les mâles dans l’entrelacs des branches ou des tiges. Au moment du contact, le mâle se place sur l’un des côtés de la femelle, qu’il maintient par ses pattes antérieures. Les deux individus ainsi positionnés s’accouplent. La posture, en forme de « V » est gardée durant environ vingt minutes, puis les partenaires se séparent.

Le mâle s’envole et recommence à cymbaliser pour tenter de s’accoupler une nouvelle fois tandis que la femelle récemment fécondée cherche un support pour y introduire ses œufs.  Là encore, il n’existe pas d’hôte végétal spécifique. A l’aide de son ovipositeur en forme de tarière, la femelle fore l’écorce végétale et dépose ses œufs dans les logettes précédemment décrites. Ce travail, que seules les femelles de Cicadatra atra et Tittigella pygmea accomplissent régulièrement la t^te en bas, peut demander plusieurs dizaine de minutes durant lesquelles les femelles, immobiles, constituent de nouveau des proies de choix. Les femelles meurent peu après la ponte mais les œufs, dans le végétal, donneront naissance à une nouvelle génération de cigales adultes dans deux ou..   dix ans.

Par Jérôme Sueur et Stéphane Puissant. Au courrier de la nature.

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L’affaire du mouton à 5 pattes

Posté par francesca7 le 6 novembre 2013


L’affaire du mouton à 5 pattes dans FAUNE FRANCAISE telechargement-5Un éleveur charentais a mis ce week-end en vente sur internet une brebis d’un genre particulier, affublée d’une cinquième patte, a-t-on appris mardi auprès du vendeur qui souhaiterait qu’un parc animalier acquière le quintupède.

L’annonce, publiée samedi sur le site de petites annonces leboncoin.fr, intitulée « Mouton atypique à cinq pattes », précise que « la cinquième patte est une atrophie, elle ne lui sert à rien mais ne le handicape nullement ».

Elle est accompagnée d’une photo de cette brebis de neuf mois, qui montre, sortant au niveau de l’aisselle de la patte avant gauche, le membre surnuméraire, sorte de moignon que l’animal tient recroquevillé sous son ventre.

L’agnelle « est née le 5 février », la mère donnant alors naissance à deux petits : l’un parfaitement normal, l’autre affublé d’une patte en plus, explique à l’AFP Yvan Delage, propriétaire d’un élevage d’une centaine de têtes à Condéon, au sud d’Angoulême.

« Il s’est tout de suite mis à téter sa mère » et « se remue comme les autres, sa patte ne l’handicape absolument pas », insiste cet ancien employé de banque de 65 ans, éleveur à temps plein depuis une dizaine d’années.

Il avoue n’avoir « jamais vu » une telle malformation chez ses bêtes. « On dit que le mouton à cinq pattes, ça n’existe pas. Mais en fait si, ça existe, la preuve! », s’amuse-t-il, en référence à la fameuse expression populaire.

Comme le précise l’annonce, le prix est « à débattre » mais M. Delage refuse de passer sous les 200 euros, un « minimum » à ses yeux.

Attirés par le bouche-à-oreille, de nombreux curieux étaient venus voir l’animal au moment de sa naissance. La semaine prochaine, M. Delage attend des élèves d’un lycée agricole voisin.

Pourquoi cherche-t-il à vendre cette brebis? Par peur, confie-t-il, qu’elle ne mette au monde des agneaux atteints eux aussi de malformations.

Pour l’instant, les propositions d’achat sont rares, mais « je verrais bien un parc animalier l’acheter », confie M. Delage, persuadé qu’un tel animal pourrait intéresser aussi bien les enfants que des adultes.

Récemment, un cas encore plus spectaculaire avait été répertorié au Kazakhstan où un agneau à huit pattes et trois yeux a vu le jour en mars. L’éleveur avait alors estimé que ces anomalies étaient liées à la pollution de l’environnement provoquée par une usine chimique située à une quinzaine de kilomètres de son village.

Article : http://www.lepoint.fr

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l’âne sauvage de l’impératrice Eugénie

Posté par francesca7 le 6 novembre 2013


 l'âne sauvage de l'impératrice Eugénie dans FAUNE FRANCAISE lewino-une-2010930-jpg_1783394

Capturé sur les rives de l’Euphrate, l’hémippe, espèce aujourd’hui éteinte, est précieusement conservé par le Muséum d’histoire naturelle.

C’est sans doute le plus vaste et le plus surveillé coffre-fort de France. La zoothèque du Muséum national d’histoire naturelle de Paris renferme, à l’abri du temps, plus de 8 millions d’animaux naturalisés appartenant à des centaines de milliers d’espèces, de la plus petite à la plus grande. Des spécimens rapportés des quatre coins du monde depuis plus de deux siècles par des naturalistes explorateurs. Exceptionnellement, Jacques Cuisin, chargé de la conservation des mammifères et des oiseaux de la zoothèque, nous présente un de ses pensionnaires les plus précieux : l’hémippe, un cousin de l’âne sauvage du Moyen-Orient et dont l’espèce a disparu définitivement de la surface de la Terre. 

L’animal avait été capturé dans le désert, entre Damas et Palmyre, et offert, vivant, à l’impératrice Eugénie par le pacha d’Égypte en 1855. Bien encombrée par ce cadeau, l’impératrice le confia au zoo du Jardin des plantes, où il fut placé, avec un compagnon, dans l’enclos des onagres (ânes sauvages). C’est le naturaliste Isidore Geoffroy Saint-Hilaire qui s’avisa de son appartenance à une nouvelle espèce qu’il baptisa hémippe. L’animal fut naturalisé vers 1870, après sa mort. Le dernier hémippe sauvage connu a été tué en 1927 sur les rives de l’Euphrate.

REGARDEZ la présentation de l’hémippe : http://www.lepoint.fr/culture/video-les-incroyables-tresors-de-l-histoire-l-ane-sauvage-de-l-imperatrice-eugenie-09-10-2013-1740682_3.php

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