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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Jeudi 31 octobre 2013

L’insertion a permis la réfection du lavoir

Posté par francesca7 le 31 octobre 2013


L'insertion a permis la réfection du lavoir dans LAVOIRS DE FRANCE 220px-villepinte_-_le_lavoirAu travers de la Communauté de communes de Montesquieu (la CCM), l’association des Compagnons Bâtisseurs de Bordeaux est présente dans la commune de Saint-Selve pour un chantier d’insertion.

Une équipe d’ouvriers polyvalents conduite par Jean-Marie Cortade, chef de chantier, assure depuis deux mois la restauration de l’ancien lavoir située à proximité de la source qui alimente la fontaine de la mairie.

Ces ouvriers ont refait le sol, l’entourage du bassin et les agents municipaux se sont occupés de remonter le mûr. La charpente et le toit du lavoir ont été confiés à des artisans du village.

Au vu de l’avancement des travaux, on peut affirmer que le pari a été relevé. Durant ces deux mois, les quatre candidats à l’insertion sociale et professionnelle dont Éric, Alain, Nicolas et Jean-Philippe, ont travaillé trois jours et demi par semaine et ont réussi à donner à ce lavoir une nouvelle vie pour la beauté et l’attraction de la place Saint-Antoine.

Une réelle opportunité

Jean-Marie Cortade soulignait que ces chantiers sont une occasion pour ces ouvriers de découvrir et d’apprendre un nouveau métier sur le tas. Aucun d’eux n’a été auparavant, affirme Jean-Marie, ni maçon, ni apprenti dans un métier du bâtiment. Ils ont découvert ce métier sur le terrain et le résultat s’avère concluant. En contrat à durée déterminée de six mois renouvelables, à raison de 26 heures de travail par semaine et bénéficiant d’un stage de formation obligatoire sur son métier de prédilection, chaque ouvrier, très motivé, affiche une grande satisfaction.

Tous affirment que la démarche d’insertion à laquelle ils se sont inscrits a été très efficace. Ils ont été réellement soutenus et bien accompagnés dans leur parcours.

Un des quatre ouvriers annonce que bientôt, son contrat arrive à son terme et qu’il a l’intention de se mettre à son compte. Ceci n’est – il pas un bel exemple d’insertion professionnelle réussie…

Article de Guy Razafintsalama paru dans la presse du Sud Ouest en décembre 2011

Publié dans LAVOIRS DE FRANCE | Pas de Commentaire »

La compagnie des Lavandières

Posté par francesca7 le 31 octobre 2013

La compagnie des Lavandières dans LAVOIRS DE FRANCE images-22

La Compagnie Ô et la cie Battement d’Elle vous présentent leur création : Paroles de lavandières

Aujourd’hui la machine à laver le linge, autrefois le lavoir et les lavandières …

Les comédiennes des compagnies Ô et Battement d’Elle se mettent en scène pour faire revivre l’espace d’un instant l’âme des lavoirs.

« Quatre femmes arrivent, chargées de linge. Elles viennent troubler le sommeil du lavoir. 

Au rythme des brosses et des battoirs, elles retrouvent les gestes des lavandières. Elles cancanent, rient, pleurent, chantent… réveillant les mémoires embuées. Elles partagent avec nous ce moment de travail où s’étalent, se lavent nos vies. Leurs paroles rebondissent sur les murs, leurs reflets dans l’eau rejoignent les lavandières du passé… »

Ce spectacle original est le moyen pour Rose, Solange, Louise et Margot (les quatre lavandières) d’exhumer leurs souvenirs enfouis dans l’eau trouble du lavoir. Les langues se délient, les rumeurs se chuchotent, les histoires d’amour s’entrecroisent laissant éclater des vérités amères… et finalement tout finit par se savoir.

Elles parlent des hommes qui sont partis à la guerre, les laissant seules face à leurs destins. Elles parlent des enfants qu’elles rêvent un jour de serrer dans leurs bras ou de ceux qu’elles ont à leurs côtés. Elles parlent de leurs songes qui parfois les emmènent vers d’autres horizons. Elles parlent de « ceux d’à côté » qui ont la vie facile. Finalement, elles parlent pour être moins seules. Leur cœur et leur esprit s’ouvrent, s’embrasent et se confondent. Elles incarnent Rose, Solange, Louise et Margot, mais bien plus encore. Elles sont aussi Marie, Suzanne, Mélanie, Léon, Bruno ou Paco ; enfin elles sont l’âme de nos ancêtres, de la campagne, de la vie d’autrefois.

Ces femmes nous touchent, nous interpellent, nous font rire, nous inspirent ; un sentiment de proximité s’installe… On y reconnaît une mère, une grand mère, une tante, une sœur… c’est bien ça : ces femmes sont universelles.

Par le biais de portraits de femmes fortes et fragiles à la fois, de récits, d’anecdotes, de chansons et de contes traditionnels, les quatre comédiennes invitent petits et grands à partager un morceau de notre patrimoine : le quotidien de ces femmes.

 A partir de collecte de témoignages de lavandières, de fils et filles de laveuses, ce spectacle s’ancre dans le passé pour mieux résonner dans le présent et continuer à faire vivre la mémoire collective. Ce spectacle est aussi l’occasion de valoriser le patrimoine rural des villes et des villages.

Créée en septembre 1998 à St Jean de Braye (Loiret) sous l’impulsion de Nathalie Chartier et Serge Royer, la Compagnie Ô est à la croisée des Arts du spectacle et des Arts plastiques.  Si ses créations sont essentiellement théâtrales, la Compagnie Ô emprunte volontiers les chemins de traverse pour s’enrichir de pratiques artistiques aussi diverses que : l’art de la marionnette, le masque, le conte, la peinture, la photographie, la musique, l’art du mouvement… 

Chaque spectacle est l’occasion de questionner la relation Jeu – Forme – Sens pour trouver le ton le plus juste et donner naissance à de vrais univers intimes et touchants. 

Ses thèmes de prédilection sont l’HUMAIN, ses caractères et ses sentiments, ses incohérences et ses dérèglements. Ardent défenseur d’un Théâtre d’éducation populaire, la Compagnie Ô va à la rencontre des publics dits « exclus » (quartiers difficiles, milieu rural, milieu carcéral…) et mène des actions de sensibilisation dans les écoles, collèges, lycées, centres d’animations… 

Signataire de la Charte «Culture en partage», elle défend l’idée que le théâtre doit rester un espace privilégié d’échanges, de vie, d’exercice de la mémoire, de réflexion et de résistance.

Quelques-unes de ses créations : 

Comme des images (2008), Larmes au Poing (2007), Paroles de lavandières

(2007) ,  les Justes  (2005),  Factices Factrices (2005)  Bonne nuit, monsieur

Etriqué ! (2004),  Bruissements d’Elles (2004),  Quelques conseils utiles aux

élèves huissiers (2003), Beurk ! (2003), Trouille et fripouille (2003) …

CONTACT : 

Compagnie Ô – Catherine Ménard

25, venelle des Grands Champs

45800 St Jean de Braye

tél.fax : 02.38.70.02.37

mail : compagnie.o@wanadoo.fr

site internet : www.compagnie-o.com

 

Un lien en PDF : http://www.compagnie-o.com/dossierlavandieres.pdf

 

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Quand les lavandières usaient leur battoir

Posté par francesca7 le 31 octobre 2013

 

A Saint-Mathieu-de-Tréviers 

 Quand les lavandières usaient leur battoir dans LAVOIRS DE FRANCE telechargement-171

Non loin du quartier de la Fabrerie, foulé autrefois par les légionnaires romains, se trouve une fontaine érigée par ces civilisations lointaines. Là, il y a plusieurs décennies, des lavandières venaient laver leur linge sale… en famille. L’eau a beaucoup coulé depuis sous le pont du Clarensac à côté duquel, en 1987, le Campotel a été implanté.

C’était un temps où les enzymes gloutons et autres agents anti-redéposition n’avaient pas encore fait leur apparition. Les jeunes filles, dès qu’elles étaient en âge de tirer l’aiguille, se constituaient un trousseau. Ce linge de maison devait les accompagner toute leur vie durant. En toile de lin ou de chanvre, il était un peu rêche au début, mais il s’adoucissait délicieusement au fil des années.

Son nettoyage faisait l’objet d’une lessive cérémonielle, appelée ‘bugade’. Le travail au lavoir était fastidieux et pénible. Enfermées dans un sac en toile, les dernières cendres, recueillies dans le four à pain, servaient de détergent. On faisait alors bouillir le linge dans une lessiveuse dont le champignon rejetait un grand bain de vapeur. En charrette, en brouette ou sur la tête, la lessive était ensuite descendue jusqu’au ruisseau, le Clarensac, près de la Fontaine Romaine à Tréviers. Accroupies dans des caisses en bois garnies d’un coussinet (pour préserver les genoux), mains gercées, vêtements trempés, joues rougies à force de frotter avec du savon fabriqué à base de saindoux et de soude, les lavandières ou ‘bugadières’ redoublaient d’efforts. Elles battaient chaque pièce avec un battoir jusqu’à avoir vaincu la saleté. Le rinçage se faisait à l’eau claire avant d’essorer vigoureusement. Si les serviettes et torchons séchaient sur les haies, les draps et nappes étaient soigneusement étalés sur l’herbe des prés où la rosée du matin les blanchissait.

Des chants, des rires fusaient. Des cancans aussi, car ces dames étaient loin d’être muettes. Le point d’eau était même propice aux confidences, voire à quelques indiscrétions diffusées à voix basse. Les femmes y annonçaient les événements les plus obscures de leur vie, en amenant la discussion sur des parentèles compliquées, des épreuves, des deuils. Car ce labeur était prétexte à récapituler les nouvelles, des psalmodies soulignées par le bourdonnement des mouches…

Article paru dans le midi-libre 

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La pierre à laver

Posté par francesca7 le 31 octobre 2013

 

                XVIIe siècle – XVIIIe siècle dans la Communes : Trégourez
Et de Bodilis

 

La pierre à laver dans AUX SIECLES DERNIERS pierre-a-laver-bodilis

Le bloc de granit gravé de rainures régulières servait autrefois à laver le linge. La pièce de vêtement était posée à plat et frottée avec une brosse et de la cendre de bois, tandis que l’eau versée avec un seau s’écoulait par les rainures.

Des dalles de ce type ont été répertoriées dans les environs de Quimper et autour de Plougastel et de Dirinon où, selon F. Kervella, on les appelle pip koue (z), la baille à lessiver. Un tonneau enfoncé, garni intérieurement d’un drap à lessiver, est posé dans la gorge circulaire. Le linge sale est disposé en couches successives saupoudrées de cendre de bois, ludu-tan, et arrosées une à une d’eau bouillante. Une fois la baille pleine, on rabat le drap à lessiver au-dessus duquel est posée une lourde pierre, d’où la nécessité d’un escabeau. L’eau de lessive, ar kloak, riche en potasse, est recherchée par les maraîchers. La pierre qui se trouve à Guernévez est percée de part en part d’un trou central ; comme elle est très large, un mât y est en effet placé afin de garder le « baillot » en équilibre. La présence de cette pierre à proximité du kanndi, la maison à buée de marchand de toile, n’est vraisemblablement pas fortuite.

 

 

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