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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Roman de gare (film extrait)

Posté par francesca7 le 24 octobre 2013

 

Roman de gare est un film policier réalisé en 2006 par Claude Lelouch sous le pseudonyme d’Hervé Picard, avec Dominique Pinon, Fanny Ardant et Audrey Dana.

 

Roman de gare (film extrait) dans CINEMA FRANCAIS 18768958.jpg-r_160_240-b_1_d6d6d6-f_jpg-q_x-xxyxx

 

L’écrivaine à succès Judith Ralitzer fait paraître son nouveau roman à succès, très différent du précédent. Précédemment (les intrigues se recoupent vers la fin du film), Huguette est laissée sur la route par son compagnon. Elle se fait dépanner par Pierre Laclos, dont le rôle est trompeur pour le spectateur. Il passe par les apparences pour un dangereux évadé et prétend mentir en lui disant qu’il est nègre littéraire de Judith Ralitzer. Après avoir trompé son entourage à la façon de Prête-moi ta main, il rejoint Judith pour qui il travaille effectivement. Il lui annonce sa démission et sa volonté de se faire connaître, avant de disparaître mystérieusement. Huguette reconnaît sa famille dans le nouveau roman de Judith, comprend qu’elle ne l’a pas écrit et tente de lui faire avouer le meurtre de Laclos. Mais est-il vraiment mort ?

  • Titre original : Roman de gare
  • Réalisation : Claude Lelouch
  • Scénario : Claude Lelouch et Pierre Uytterhoeven
  • Costume : Marité Coutard
  • Photographie : Gérard de Battista

Extrait : Image de prévisualisation YouTube

Pourquoi ce stratagème ? A qui voulait l’entendre, le réalisateur s’en est expliqué : blessé par la médiocre réception de ses derniers films, s’estimant victime d’une profonde injustice critique, il aura voulu démontrer que le pseudo-premier film d’un inconnu avait plus de chance de gagner l’estime de la critique que le nouvel opus du cinéaste maudit qu’il estime être devenu.

L’explication vaut ce qu’elle vaut. On est toutefois enclin à penser qu’elle aurait gagné en crédibilité si le cinéaste avait poussé le jeu jusqu’au bout, la révélation de la manigance la rendant nécessairement suspecte de nourrir habilement la promotion du film. Allons plus loin : la victimisation dont le réalisateur a le sentiment d’être l’objet relève d’un sentiment sans doute compréhensible mais fondamentalement erroné : cinéaste des « trente glorieuses », parangon d’un divertissement populaire fondé sur l’optimisme, la gentillesse et le romanesque, Claude Lelouch est tout simplement passé de mode dans une société où la crise des valeurs, l’accroissement des inégalités et le cynisme ambiant produisent un tout autre cinéma.

FLASH-BACK

Voilà pourquoi, à rebours de ce que prétend son auteur, la principale raison d’apprécier Roman de gare, son nouveau film, est qu’on y retrouve les qualités d’un bon film de Claude Lelouch, aussi noir prétend-il être. Car Roman de gare est un film sombre, un polar qui fait de la dissimulation et de la manipulation son principal objet. Il s’ouvre donc logiquement au Quai des Orfèvres, où Judith Ralitzer (Fanny Ardant), un écrivain à succès, est interrogée et suspectée du meurtre d’un proche. Un flash-back suit cette ouverture mystérieuse, qui va prendre le spectateur par la main pour passer avec lui en revue les protagonistes de cette affaire, et surtout le perdre dans un réseau de fausses pistes et de retournements de situation.

On y croise ainsi, entre aire d’autoroute, yacht fatal et ferme montagnarde, une fausse coiffeuse et possible femme de petite vertu d’autant plus paumée qu’elle vient d’être larguée par son mec en rase campagne (Audrey Dana) ; le « nègre » de Judith Ralitzer, qui se fait passer pour un instituteur à moins qu’il ne s’agisse d’un violeur en série récemment échappé de prison (Dominique Pinon) ; une sympathique famille paysanne à laquelle la première va faire croire que le second est son nouveau fiancé, et naturellement Judith Ralitzer dans ses hautes oeuvres.

Tout cela est, de fait, plutôt sombre et manigancé, mais selon la touche Lelouch, à savoir que la noirceur y est d’une joyeuse douceur, que la manigance se prend les pieds dans l’invraisemblance feuilletonesque et que les acteurs sont visiblement heureux de renchérir à la limite de la caricature sur leurs qualités répertoriées, qu’il s’agisse du pathos fatal de Fanny Ardant ou de l’inquiétante étrangeté de Dominique Pinon. Un distrayant plaisir n’est est pas moins au rendez-vous.

Distribution

  • 20269801.jpg-r_120_160-b_1_d6d6d6-f_jpg-q_x-xxyxx dans CINEMA FRANCAIS

    Dominique Pinon

    Dominique Pinon : Pierre Laclos, le nègre littéraire

  • Audrey Dana : Huguette, la « midinette »
  • Fanny Ardant : Judith Ralitzer, écrivain à succès, auteur notamment du Roman de gare
  • Shaya Lelouch : la fille d’Huguette
  • Myriam Boyer : la mère d’Huguette
  • Michèle Bernier : Florence, la sœur de Pierre Laclos
  • Zinedine Soualem : le commissaire
  • Cyrille Eldin : Paul, le « fiancé » d’Huguette, qui la largue sur une aire d’autoroute
  • Gilles Lemaire : le capitaine du bateau Roman de gare
  • Marc Rioufol : le propriétaire du vignoble en Bourgogne
  • Serge Moati : lui-même, présentant l’émission littéraire fictive Tournez la page
  • William Leymergie : la voix de la radio Autoroute info
  • Marine Royer : Patricia
  • Bernard Werber : lui-même, lors de l’émission littéraire Tournez la page

Le film est en sélection officielle, au Festival de Cannes 2007 hors compétition, pour un hommage réservé à Claude Lelouch à l’occasion de ses 50 ans de Cinéma.

William Leymergie, dont on entend régulièrement la voix tout au long du film, en tant qu’animateur de la radio Autoroute infos, était devant la caméra de Lelouch une dizaine d’années auparavant, dans le rôle de « Toureiffel » pour la version « vingtième siècle » des Misérab|es en 1995, puis de « Dufour » pour Hkmoes, femmes, mode d’emploi en 1996.

L’émission littéraire fictive Tournez ìa page animée par Serge Moati a été tournée au Ciné 13, le cinéma de Claude Lelouch à Paris. C’est d’ailleurs dans ce cinéma que Paul Amar a animé pendant plusieurs années l’émission Recto-Verso sur Paris Première.

Le film est illustré par des titres de « Monsieur 100 000 volts », Gilbert Bécaud. Lelouch s’en explique ainsi : « Dans cet univers d’errance, la présence musicale de Bécaud m’a toujours indiqué la direction à suivre. Elle souligne les droits et les devoirs de ceux qui créent. Ce besoin d’être reconnu pour ce que l’on donne, pas pour ce que l’on est ».

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La merveilleuse visite Tourné en bretagne

Posté par francesca7 le 24 octobre 2013

FILM de 1974 de Marcel CARNE

SYNOPSIS : Un matin, le recteur d’un petit village Breton découvre le corps d’un jeune inconnu gisant nu sur la grève. Alu presbytère où on l’a transporté, l’inconnu retrouve ses esprits et déclare qu’il est un ange tombé du ciel. Précisément la nuit de la Saint Jean.

La merveilleuse visite  Tourné en bretagne  dans Bretagne vhs

le dernier film de fiction de Marcel Carné LA MERVEILLEUSE VISITE (1974) est, une fois de plus introuvable. Peu vif à l’époque, jamais diffusé à la télévision, il vous faudra dénicher la VHS épuisée sortie par TF1 Vidéo en 1995 si vous désirez le voir.

Basé sur un livre assez rare de H.G Wells, l’auteur de La Guerre des Mondes, La Merveilleuse visite est « l’histoire d’un ange arrivant sur la Terre et se heurtant, malgré sa bonne volonté, à l’incompréhension, puis à l’hostilité et enfin à la haine, alors qu’il n’était que douceur et pureté ». Marcel Carné une fis de plus a tellement eu du mal à trouver un producteur pour financer ce film qu’il mit trois ans à le faire. Il travailla avec Didier Decoin, le fils du réalisateur Henri Decoin et Rober Valey, à l’adaptation du livre.

Pour l’ange il envisagea de donner ce rôle à l’acteur Hiram Keller qui venait de jouer dans le Satyricon de Fellini mais ce fut finalement Gilles Kohler, qui ancien coverboy qui joua dans Bilitis et l’Arme Fatale, qui fut choisi pour ce qui sera sa première apparition à l’écran. Le tournage fut particulièrement épique pour des causes multiples, principalement du aux producteur Jacques Quintard puis Roger Delpey. Lire ce que raconte Marcel Carné dan son autobiographie, Ma Vie à Belles Dents aux éditions l’Archipel, dans laquelle il ne mâche pas ses mots. Après un bon accueil du film à sa présentation au Marché du film à Cannes ainsi qu’aux premières organisées dans quelques ville,s le film sortit dans quelles salles à Paris avant d’être retiré de l’affiche subitement par le distributeur Gaumont. Bien évidemment le fil m s’était fait étrillé par les critiques comme Henri Chapier ou Baroncelli qui écrivit : « si l’innocence peut être une source de fraîcheur, elle peut être aussi une source d’affection et de puérilité  ».

Le film reçut divers pris à l’étranger dont celui du film Fantastique à Hollywood en 79.

A découvrir le film plus de 30 ans après, on ne peut s’empêcher d’être gêné par l’acteur principal qui apparaît beaucoup trop typé (blond, androgyne, efféminé…) Ce qui n’est pas un problème en soi bien évidemment, mais en l’occurrence Gilles Kohler n’a aucun charisme et semble se balader dans le film tel un ingénu béat. Une fois que l’on fait abstraction de cette erreur de casting, le film parvient à nous toucher par une naïveté propre au Merveilleux revendiqué par Carné. Ce qui en fait comme quasiment tous les films de Carné un film à déconseiller aux cyniques, aux esprits rationnels, à ceux qui analysent toujours avant de ressentir une émotion. Il faut se laisser emmener par cette histoire d’un ange qui veut faire le bien et ne rencontre qu’incompréhension. D’ailleurs comment ne pas y voir un rapport avec la propre relation de Carné avec le milieu du cinéma ? Cette incompréhension qu’il subira toute sa vie et ce trop plein de sensibilité qu’il tenta de masquer derrière un visage tyrannique sur les plateaux.

Alors, bien sur le film est loin d’être parfait mais les acteurs dans l’ensemble sont assez convaincants avec une mention spéciale à Roland Lesaffre à la fin du film, le montage est rythmé, la musique d’Alan Stivell sert bien l’histoire tout comme les extérieurs du film en Bretagne qui mettent en valeur les falaises de la Pointe du Van à Pen-Hir, de Sizun ou du village de Saint Génole.

Soulignons également la qualité poétique de certains dialogues du film ainsi que l’une des plus belles séquences du film lorsque l’Ange emmène la servante Délia sur les rochers tandis que la lumière d’un Bleu-Nuit enveloppe la scène d’un onirisme rarement vu chez Carné. Et puis comment ne pas citer la fin du film, qui rappelle le film Jonathan Livingston, le Goéland sorti l’année précédente (1973) qui est assez bouleversante, l’Ange pour échapper à la vindicte populaire tombe en arrière d’une falaise et se transforme en goéland . et l’on pense à ce que disait Carné à la sortie du film devant le succès de films à l’époque où la violence et le sexe étaient roi : « Est-ce qu’il y a en France des gens encore capable de rêver ? « 

Source : Pariscope 27/11/1974)

Distribution

  • Gilles Kohler : Jean, l’angela-merveilleuse-visite_portrait_w193h257 dans CINEMA FRANCAIS
  • Roland Lesaffre : Ménard, le bedeau
  • Lucien Barjon : le recteur
  • Pierre Repecaud : l’enfant
  • Debra Berger : Delia
  • Jean-Pierre Castaldi : François Mercadier, le fiancé de Delia
  • Yves Barsacq : le docteur Jeantel
  • Jacques Debary : le patron du bistrot
  • Tania Busselier : Lucette, la serveuse
  • Mary Marquet : la duchesse
  • William Berger : l’homme à la moto
  • Charles Bayard
  • Bernard Bireaud
  • Hermano Casanova
  • Martine Ferrière
  • Jean Gras
  • Jean Le Mouël
  • Bernard Musson
  • Louis Navarre : le photographe
  • Jeanne Pérez
  • Marcel Rouzé
  • Andrea Tagliabue
  • Patrice Pascal : jeune homme au bistrot

 

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Francis Lemarque, une carrière

Posté par francesca7 le 24 octobre 2013


Francis Lemarque, de son vrai nom Nathan Korb, est un auteur-compositeur-interprète et poète français, né à Paris le 25 novembre 1917, et mort le 20 avril 2002 à La Varenne-Saint-Hilaire.

Image de prévisualisation YouTube

La seule vidéo de cette chanson de ce MONSIEUR de la chanson Française ! Enregistré lors de l’émission « Succès fous ». Pour info, ceux qui veulent connaitre la version allemande, regardez le film « Les sentiers de la gloire » avec K.Douglas, film culte et magnifique !

Si un chanteur français symbolise la ville de Paris, c’est certainement FRANCIS LEMARQUE. Au cours d’une carrière longue et discrète, il a écrit près d’un millier de chansons dont « À Paris », devenue un standard international, interprété par des dizaines d’artistes à travers le monde. 

Francis Lemarque, une carrière dans CHANSON FRANCAISE biog-248x300Son parcours artistique, entre engagement politique et poésie romantique, est l’oeuvre d’un artiste infatigable, qui a sillonné le monde entier.

25 Novembre 1917, naissance rue de Lappe, dans une famille modeste, il a huit ans, quand il commence à chanter dans les rues il est contraint, dès l’âge de 11 ans, d’aller travailler en usine.

1932 :
Avec son frère Maurice ils forment un numéro de duettistes les FRERES MARC.

Au cours d’une carrière longue et discrète, couronnée par plusieurs Grand Prix du disque de l’académie Charles-Cros, il a écrit et composé près de 400 chansons, dont À Paris, devenue un standard international repris par des dizaines d’interprètes à travers le monde entier, et Quand un soldat, interprétée avec succès par Yves Montand, et dont les paroles engagées lui vaudront les foudres de la censure en 1953.

Le petit Nathan Korb naît dans un petit deux pièces au second étage du 51 de la rue de Lappe à Paris au-dessus du bal des Trois colonnes. Sa mère, Rose, est originaire de Lituanie, tandis que son père, Joseph, tailleur pour dames, est juif polonais. L’enfant grandit avec son frère Maurice et sa sœur cadette Rachel, dans le quartier de la Bastille, bercé par les bals musettes de la rue de Lappe. Avec son frère, il connaît une enfance délurée et joyeuse avant de quitter l’école dès l’âge de onze ans pour travailler en usine. Il gardera tout au long de sa vie un véritable amour pour ce quartier et il fêtera ses soixante-quinze ans au Balajo.

En 1933, son père meurt de la tuberculose. Fasciné par les bals musette depuis son enfance, Nathan et son frère Maurice intègrent après une rencontre en 1934 avec Sylvain Itkine en 1934 le groupe Mars que ce dernier a créé dans l’esprit du Groupe Octobre, affilié à la Fédération des Théâtres ouvriers de France. Il a alors dix-sept ans. Sur les conseils de Louis Aragon, les deux frères créent un duo, Les frères Marc, qui profitera des événements du Front populaire pour se produire dans les usines et se faire connaître. Ils rencontrent Jacques Prévert et Joseph Kosma, qui est un temps leur pianiste. Léo Noël chante en duo avec Francis Lemarque dans les années 1938-1939 pour remplacer Maurice Lemarque, le frère de Francis appelé sous les drapeaux. Ce duo se retrouvera ainsi en tournée avec Pierre Dac, Paul Meurisse, Joseph Kosma…

Description de cette image, également commentée ci-aprèsEn 1940, il est mobilisé et affecté comme « lieutenant-guitariste » aux activités musico-théâtrales de l’armée. En 1940 il passe en zone libre et s’installe à Marseille. C’est là qu’il rencontre Jacques Canetti, qui deviendra par la suite son agent artistique. Il fait quelques tournées en Afrique du Nord dont une semaine de récitals avec le guitariste gitan Django Reinhardt. Sa mère déportée en 1943 meurt à Auschwitz. Fidèle à son idéal communiste, il rejoint le maquis puis s’engage dans le régiment du douzième Dragon.

Après la guerre, Lemarque chante dans des cabarets de Saint-Germain-des-Prés. L’année 1946 sera décisive, deux événements marquent sa vie : il rencontre Ginny Richès qui deviendra son épouse, et il voit pour la première fois Yves Montand sur une scène parisienne. Son style unique bouleverse le jeune Francis qui se met à écrire en pensant à lui. Il fait sa connaissance par l’intermédiaire de Jacques Prévert. Montand, séduit par ses compositions, choisit immédiatement des titres : Je vais à piedMa douce valléeBal petit bal… Leur collaboration durera de longues années pendant lesquelles Francis Lemarque lui écrira près de trente chansons. Il compose la musique du film Playtime de Jacques Tati, sorti en 1967.

Il écrira de nombreuses chansons avec des coauteurs dont Michel Legrand et Georges Coulonges avec qui il a écrit Paris Populi, un spectacle musical qui célèbre la Capitale et son histoire de 1789 à 1944, mettant en scène les combats de Paris pour la liberté. Parmi ses plus grands succès, on relève Marjolaine (1957) dont les mélancoliques paroles sont écrites sur un vieil air du folklore allemand, Der treue Husar.

Francis Lemarque ne se lasse pas d’écrire et de chanter avec un dynamisme exceptionnel. Sa dernière représentation a eu lieu à Viarmes, dans le Val-d’Oise, le 27 janvier 2001 à l’âge de quatre-vingt-trois ans.

Avec Charles Trenet et Henri Salvador, Francis Lemarque a vécu l’une des plus longues et des plus riches carrières de la chanson et nombre de ses titres appartiennent à la mémoire collective de la culture française. Lemarque a été censuré dans les années 1953 avec sa chanson Quand un soldat publiée aux éditions Métropolitaine.

Le thème de Paris et son éternel accordéon revient souvent dans les chansons de Lemarque par des descriptions des quartiers populaires, non sans rappeler Aristide Bruant. Sa carrière sera celle d’un auteur et d’un chanteur profondément attaché au Paris populaire et à la chanson française.

Il s’éteint brutalement en 2002, dans sa quatre-vingt-cinquième année, dans sa maison de La Varenne-Saint-Hilaire. Il repose à côté d’Yves Montand dans le cimetière du Père-Lachaise (44e division) à Paris.

 

 

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Serge Reggiani et ses Amours

Posté par francesca7 le 24 octobre 2013

 

Sergio Reggiani, dit Serge Reggiani né le 2 mai 1922 à Reggio d’Émilie (Italie) et mort le 23 juillet 2004 à Boulogne-Billancourt2, est un comédien et un chanteur français d’origine italienne. Venu du théâtre, au cinéma il tourne sous la direction de plusieurs générations de réalisateurs et s’impose comme une figure marquante du paysage cinématographique en France. Venu tardivement à la chanson, il est considéré comme l’un des grands interprètes de la chanson française. Exigeant dans le choix des auteurs, il chante aussi bien Baudelaire que Moustaki, ou encore Rimbaud, Dabadie ou Vian. Dans les années 1980, il se découvre une passion tardive pour la peinture. Ce qui l’amène en 1991, à exposer pour la première fois. Durant cette décennie, il publie également deux ouvrages autobiographiques.

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Serge Reggiani et Barbara : Leur histoire d’amour secrète enfin dévoilée !

Serge Reggiani et ses Amours dans CHANSON FRANCAISE images-11Serge Reggiani a commencé sa carrière au théâtre en 1941. Il joue ensuite de très nombreux rôles au cinéma sous la direction de Marcel Carné, Jacques Becker, Jean-Pierre Melville et Henri-Georges Clouzot pour qui il fera partie de la tragique aventure L’enfer avec Romy Schneider. Cette oeuvre inachevée a donné lieu à un magnifique documentaire l’année dernière. Il restera l’inoubliable Manda dans le magnifique film de Jacques Becker Casque d’Or avec la non mins inoubliable Simone Signoret. Et puis Reggiani, c’est aussi la musique. Le public le découvre en 1964 lorsqu’il interprète les chansons de Boris Vian. C’est cet album qui séduira la grande Barbara…

France Dimanche est allé à la rencontre de Noëlle Adam. Cette ancienne danseuse a partagé la vie du chanteur pendant plus de 30 ans. Ils se sont d’ailleurs mariés le 21 mars 2003. Il avait 81 ans et elle, 69 ans. Aujourd’hui Noëlle Adam a quitté le bel appartement du XVIe arrondissement de Paris pour un modeste deux-pièces en banlieue. Elle dit souffrir de ses chevilles à cause de ses années de danse et parfois de solitude, mais lorsqu’elle évoque Serge Reggiani, c’est toujours avec la même la même fraîcheur : « Serge est immortel. On ne pourra l’oublier. Je continue d’ailleurs d’apprendre des choses sur lui.« 

C’est alors que Noëlle Adam remonte le temps, et revient aux débuts de chanteur de Serge Reggiani et dévoile cette histoire gardée si longtemps secrète : « J’ai découvert qu’il avait eu une liaison durant deux ans avec la chanteuse Barbara. Je l’ai appris au moment lors de la réalisation du coffret en 2009 [coffret 3 DVD + CD best of : Reggiani – Ses chansons, côté scène, côté coeur, ndr] Leur aventure aurait commencé en 1966 lorsque Barbara lui a demandé de faire la première partie de son tour de chant. Par amour pour elle, Serge s’est séparé de sa femme Annie Noël. Puis, deux ans plus tard, il quittait Barbara alors qu’elle était encore très amoureuse de lui. Ce sont les enfants de Serge et Annie qui m’ont confirmé l’existence de cette liaison. Il m’avait dit qu’elle n’était qu’une relation de travail. Pourquoi a-t-il voulu me cacher cette histoire d’amour ? Cela reste un mystère !« 

Serge Reggiani nous a quittés le 23 juillet 2004. Si aujourd’hui, Noëlle Adam n’a pas refait sa vie, elle n’est pas tout à fait seule : « C’est un homme qui habite aux Etats-Unis, il est fan de moi depuis qu’il a 8 ans. Aujourd’hui, il en a 58 (…) Cela fait des années qu’il m’envoie des lettres très respectueuses accompagnées d’adorables petits dessins (…) Dans ses lettres, il glisse désormais des dollars pour que je puisse m’acheter des fleurs. Il dit m’aimer et vouloir m’épouser. C’est très sérieux pour lui. Cela me fait très plaisir que de l’autre côté de l’océan, quelqu’un pense à moi depuis si longtemps. Et s’il arrêtait, je pense que je serais très peinée.« 

Dans cette interview passionnante, Noëlle Adam révèle également qu’un album photo est en préparation, ainsi qu’un formidable hommage à Serge Reggiani, l’année prochaine.

 sourceNews people

Ses deux livres autobiographiques sont :

* La question se pose, en 1990,
* Dernier courrier avant la nuit, en 1995, recueil de lettres écrites à des personnalités qu’il aime ou qu’il admire.

 

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