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La Légende de CONDOM

Posté par francesca7 le 19 octobre 2013

Condom, (en gascon Condòm) aussi appelée Condom-en-Armagnac ou Condom-sur-Baïse, est une commune française, sous-préfecture du département du Gers, dans la région Midi-Pyrénées. Les habitants de Condom sont appelés les Condomois. Condom se trouve sur la Via Podiensis, chemin de pèlerinage vers Compostelle, entre les étapes de La Romieu et de Larressingle.

Au XIV siècle furent bâtis à Condom deux hôpitaux destinés à accueillir les pèlerins se rendant à Compostelle, et consacre la ville comme étape incontournable très tôt.

Condom

Grâce à des fouilles effectuées sur le site de Condom, il est avéré qu’il était occupé avant l’invasion romaine, ce qui réfute la légende selon laquelle la fondation de la ville serait dûe à un noble de retour de Palestine avec des reliques de la croix .

Dès le IX ème siècle, Condom fut le siège d’une importante abbaye bénédictine qui fut incendiée par les Normands et reconstruite au siècle suivant. La ville fut ensuite envahie à deux reprises par les anglais. Le clergé participa activement au développement de la ville par la construction de nombreux couvents et abbayes.En 1317, Condom se détache du diocèse d’Agen en étant érigé en évêché par le Pape Jean XXII.L’église abbatiale devient alors une cathédrale.

En 1569, l’armée protestante de Montgomery saccagea la ville et sa cathédrale.

Bossuet fut titulaire du diocèse au XVIIème siècle, mais ne s’y rendit jamais.

Au XIXème siècle, Condom est un grand centre de commerce grâce à son port crée en 1839 pour permettre l’acheminement de l’armagnac vers Bordeaux.

Aujourd’hui, la ville s’est beaucoup dépeuplée, mais connaît un regain de fréquentation grâce notamment à l’intérêt de plus en plus important porté au tourisme rural.

La Légende de CONDOM dans LEGENDES-SUPERSTITIONS telechargement-11

La légende veut qu’un noble revenant de Palestine ait été envoyé par un pape, avec des reliques de la croix, dans une région boisée, pour y fonder une ville sur une colline. Des fouilles ont cependant démontré que des populations habitaient la ville bien avant l’invasion romaine.

L’origine de la ville est sujette à discussions. Certains la font remonter à la prise de pouvoir du duc d’Aquitaine, Eudes d’Aquitaine, sur la Gascogne, à la fin du viie siècle. Il aurait alors distribué des terres aux Gascons qui l’auraient aidé. Plus tard un duc d’Aquitaine, sa mère et sa femme, que la tradition nomme Egalsius ou Algasius, dont l’existence est parfaitement inconnue, Ysemburge et Agnès, auraient édifié une chapelle sur le site. Quelques religieux seraient venus s’y établir pour fonder un monastère. Ce monastère aurait ensuite été détruit par les Vikings.

C’est vers 930, que la femme du duc de Gascogne Garcia Sanche le Courbé ou le Tors, Honorette (ou Honorée), entreprit de reconstruire l’église de Condom et la dota de terres. Elle fit aussi bâtir des demeures pour les nouveaux habitants du village. Elle mourut en voulant voir une urne miraculeuse qui se trouvait dans l’église et donna naissance à Arnaud ou Nonné, premier comte d’Astarac.

170px-Sanctuaire.eglise.Saint.Leu.Esserent dans LEGENDES-SUPERSTITIONSHugues de Gascogne (mort vers 1013), petit-fils de Garcia Sanche le Courbé, évêque d’Agen, hérita des terres de Condom à la mort de son père, Gombaud (frère de Guillaume Sanche de Gascogne) qui porta le titre de duc et d’évêque de Gascogne. Hugues de Gascogne fit un voyage à Rome où il rencontra le pape Benoît VIII pour se faire absoudre de la faute qu’il avait commise de cumuler les titres d’évêques d’Agen et de Bazas. Le pape accepta de lui pardonner à condition qu’il fasse une donation à une abbaye. Il le fit à son retour au profit de l’abbaye de Condom. Il décida de reconstruire l’église d’Honorette détruite par un incendie. Il remplaça les prêtres qui y étaient par des moines de l’ordre bénédictin et nomma son filleul Pierre de Saint-Puelles, prieur claustral de l’abbaye. Il en fut le premier abbé. Le jour de la consécration de la nouvelle église Saint-Pierre, il réunit le duc de Gascogne, Sanche-Guillaume, l’évêque de Bazas, Arsius Raca (Arnaud), et les vicomtes de Lomagne, d’autres seigneurs et leurs épouses, tous ses parents et héritiers possibles, pour accepter devant l’autel la donation qu’il faisait à l’abbaye des terres qu’il possédait à Condom et autour, dontLarressingle, plaçant l’abbaye sous l’autorité du Saint-Siège. L’acte porte la date du 4 des ides d’août de l’année 1011. Certains ont mis en doute cette donation car Benoît VIII est devenu pape en mai 1012, mais cette erreur est probablement due au copiste. Pierre de Saint-Puelles lui a succédé mais ne survécut pas longtemps à Hugues de Gascogne. Il est remplacé par un certain Verecundus de Lana. L’abbé suivant est Seguin de Casalda qui a augmenté considérablement les biens de l’abbaye, dont l’église et le lieu de Cassaigne donné par le comte de Fezensac, Guillaume-Astanove Ier. Il est remplacé avant 1068 par Raymond d’Olbion puisque ce dernier signe comme abbé de Condom au concile de Toulouse qui rétablit l’évêché de Lectoure.

Le 20 juin 1285, Auger d’Anduran, abbé de Condom entre 1285 et 1305, conclut un acte de paréage avec le roi d’Angleterre, Edouard Ier. Dans cet acte de paréage, l’abbé fait participer le roi d’Angleterre pour rendre la justice dans la ville de Condom, le château de Larressingle et leurs dépendances. Le roi fait de même avec l’abbé pour le château de Goalard et ses dépendances. Deux baillis, l’un nommé par le roi, l’autre par l’abbé, sont chargés de rendre la justice dans l’ensemble de ce bailliage. L’abbé partage avec le roi le droit de créer des consuls, jurats et notaires, et de recevoir de nouveaux habitants à Condom. Le roi s’engage à protéger l’abbé de toute rébellion des habitants de Condom. Cet acte de paréage n’a pas mis fin aux oppositions entre les abbés, puis les évêques qui leur succèdent, avec les consuls de la ville.

Par deux fois envahie par les Anglais, la ville s’est libérée seule.

Condom a de tout temps été développée par le clergé, qui y a fondé de nombreuses abbayes et couvents. C’est le 13 août 1317 que l’abbaye de Condom devient un évêché et se détache ainsi du diocèse d’Agen. Raymond de Gallard est nommé évêque, et l’église abbatiale devient aussitôt cathédrale.

Après son sacre, le roi Louis XI (1423-1461-1483) attacha la ville à la couronne et autorisa et confirma en novembre 1461 plusieurs droits de la ville, afin qu’elle accroisse.

Au carrefour de nombreuses routes, le commerce était source de richesse, mais aujourd’hui les grands axes routiers contournent la ville :

  • l’axe Toulouse-Bordeaux passe plus au nord par Agen, avec l’autoroute des Deux-Mers et la route nationale 113 ;
  • la route nationale 21 qui va d’Agen à Tarbes passe par Auch et Fleurance ;
  • l’Itinéraire à Grand Gabarit passe plus au sud ;
  • la route nationale 124 qui relie Agen à Mont-de-Marsan se trouve plus à l’ouest.

En 1839, la commune de Lialores fut rattachée à Condom.

Fichier: Nef de la cathédrale Saint Pierre de Condom.jpgLe patrimoine religieux de Condom est extrêment riche: la cathédrale Saint-Pierre et son cloître, l’église Saint-Jacques de la Bouquerie, l’église-musée du Pradau, les églises romanes de Saint-Antoine de Lialores, de Saint-Christophe de Scieurac, de Sainte-Germaine .Sans oublier toutes les églises des hameaux dépendant de Condom: Grasimis, Pomaro, Gensac, Goalard, Canes, Baradieu, Scieurac, Herret, Saint-Michel.

A DECOUVRIR :

Des vestiges des anciens remparts sont encore visibles.

La place Bossuet, ancienne place d’Armes, mérite un détour.

L’ancien évêché, inscrit aux Monuments Historiques, abrite la Sous-Préfecture.

On peut admirer de beaux hôtels particuliers des XVIIème et XVIIIème siècles.

De nombreux châteaux, les plus anciens datant du XIIIème siècle, sont encore présents.

la tour d’Andiran, du XIIIème siècle,  abrite aujourd’hui le syndicat d’initiative .

Le musée de l’Armagnac, se trouve dans les anciennes écuries de l’évêché.

Le musée du préservatif est une curiosité incontournable lors d’une visite à Condom!

 

 

 

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Chansons et légendes du Valois

Posté par francesca7 le 19 octobre 2013


Chansons et légendes du Valois dans LEGENDES-SUPERSTITIONS images-181Gérard de Nerval

Chaque fois que ma pensée se reporte aux souvenirs de cette province du Valois, je me rappelle avec ravissement les chants et les récits qui ont bercé mon enfance. La maison de mon oncle était toute pleine de voix mélodieuses, et celles des servantes qui nous avaient suivis à Paris chantaient tout le jour les ballades joyeuses de leur jeunesse, dont malheureusement je ne puis citer les airs. J’en ai donné plus haut quelques fragments. Aujourd’hui, je ne puis arriver à les compléter, car tout cela est profondément oublié ; le secret en est demeuré dans la tombe des aïeules. On publie aujourd’hui les chansons patoises de Bretagne ou d’Aquitaine, mais aucun chant des vieilles provinces où s’est toujours parlé la vraie langue française ne nous sera conservé. C’est qu’on n’a jamais voulu admettre dans les livres des vers composés sans souci de la rime, de la prosodie et de la syntaxe ; la langue du berger, du marinier, du charretier qui passe, est bien la nôtre, à quelques élisions près, avec des tournures douteuses, des mots hasardés, des terminaisons et des liaisons de fantaisie, mais elle porte un cachet d’ignorance qui révolte l’homme du monde, bien plus que ne fait le patois. Pourtant ce langage a ses règles, ou du moins ses habitudes régulières, et il est fâcheux que des couplets tels que ceux de la célèbre romance : Si j’étais hirondelle, soient abandonnés, pour deux ou trois consonnes singulièrement placées, au répertoire chantant des concierges et des cuisinières.

Quoi de plus gracieux et de plus poétique pourtant :

Si j’étais hirondelle ! — Que je puisse voler, — Sur votre sein, la belle, — J’irais me reposer !

Il faut continuer, il est vrai, par : J’ai z’un coquin de frère…. ou risquer un hiatus terrible ; mais pourquoi aussi la langue a-t-elle repoussé ce z si commode, si liant, si séduisant qui faisait tout le charme du langage de l’ancien Arlequin, et que la jeunesse dorée du Directoire a tenté en vain de faire passer dans le langage des salons ?

Ce ne serait rien encore, et de légères corrections rendraient à notre poésie légère, si pauvre, si peu inspirée, ces charmantes et naïves productions de poètes modestes ; mais la rime, cette sévère rime française, comment s’arrangerait-elle du couplet suivant :

La fleur de l’olivier — Que vous avez aimé, — Charmante beauté ! — Et vos beaux yeux charmants, — Que mon cœur aime tant, — Les faudra-t-il quitter ?

Observez que la musique se prête admirablement à ces hardiesses ingénues, et trouve dans les assonances, ménagées suffisamment d’ailleurs, toutes les ressources que la poésie doit lui offrir. Voilà deux charmantes chansons, qui ont comme un parfum de la Bible, dont la plupart des couplets sont perdus, parce que personne n’a jamais osé les écrire ou les imprimer. Nous en dirons autant de celle où se trouve la strophe suivante :

Enfin vous voilà donc, — Ma belle mariée, — Enfin vous voilà donc — A votre époux liée, — Avec un long fil d’or — Qui ne rompt qu’à la mort !

Quoi de plus pur d’ailleurs comme langue et comme pensée ; mais l’auteur de cet épithalame ne savait pas écrire, et l’imprimerie nous conserve les gravelures de Collé, de Piis et de Panard !

Les richesses poétiques n’ont jamais manqué au marin, ni au soldat français, qui ne rêvent dans leurs chants que filles de roi, sultanes, et même présidentes, comme dans la ballade trop connue :

C’est dans la ville de Bordeaux — Qu’il est arrivé trois vaisseaux, etc.

Mais le tambour des gardes-françaises, où s’arrêtera-t-il, celui-là ?

Un joli tambour s’en allait à la guerre, etc.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsLa fille du roi est à sa fenêtre, le tambour la demande en mariage : « Joli tambour, dit le roi, tu n’es pas assez riche ! — Moi ? dit le tambour sans se déconcerter,

J’ai trois vaisseaux sur la mer gentille, — L’un chargé d’or, l’autre de perles fines, — Et le troisième pour promener ma mie !

— Touche là, tambour, lui dit le roi, tu n’auras pas ma fille ! — Tant pis ! dit le tambour, j’en trouverai de plus gentilles !…»

Après tant de richesses dévolues à la verve un peu gasconne du militaire et du marin, envierons-nous le sort du simple berger ? Le voilà qui chante et qui rêve :

Au jardin de mon père, — Vole, mon cœur vole ! — Il y a z’un pommier doux, — Tout doux !

Trois belles princesses, — Vole, mon cœur vole ! — Trois belles princesses — Sont couchées dessous, etc.

Est-ce donc la vraie poésie, est-ce la soif mélancolique de l’idéal qui manque à ce peuple pour comprendre et produire des chants dignes d’être comparés à ceux de l’Allemagne et de l’Angleterre ?

Non, certes ; mais il est arrivé qu’en France la littérature n’est jamais descendue au niveau de la grande foule ; les poètes académiques du dix-septième et du dix-huitième siècle n’auraient pas plus compris de telles inspirations, que les paysans n’eussent admiré leurs odes, leurs épîtres et leurs poésies fugitives, si incolores, si gourmées. Pourtant comparons encore la chanson que je vais citer à tous ces bouquets à Chloris qui faisaient vers ce temps l’admiration des belles compagnies.

Quand Jean Renaud de la guerre revint, — Il en revint triste et chagrin ; — « Bonjour, ma mère. Bonjour, mon fils ! Ta femme est accouchée d’un petit.»

« Allez, ma mère, allez devant ; — Faites-moi dresser un beau lit blanc ; — Mais faites-le dresser si bas — Que ma femme ne l’entende pas !»

Et quand ce fut vers le minuit, — Jean Renaud a rendu l’esprit.

Ici la scène de la ballade change et se transporte dans la chambre de l’accouchée :

«Ah ! dites, ma mère, ma mie, Ce que j’entends pleurer ici ? — Ma fille, ce sont les enfants — Qui se plaignent du mal de dents.»

« Ah ! dites, ma mère, ma mie, — Ce que j’entends clouer ici ? — Ma fille, c’est le charpentier, — Qui raccommode le plancher !»

« Ah ! dites, ma mère, ma mie, — Ce que j’entends chanter ici ? — Ma fille, c’est la procession — Qui fait le tour de la maison !»

« Mais dites, ma mère, ma mie, — Pourquoi donc pleurez-vous ainsi ? — Hélas ! je ne puis le cacher ; — C’est Jean Renaud qui est décédé.»

« Ma mère ! dites au fossoyeux — Qu’il fasse la fosse pour deux, — Et que l’espace y soit si grand, — Qu’on y renferme aussi l’enfant !»

Ceci ne le cède en rien aux plus touchantes ballades allemandes, il n’y manque qu’une certaine exécution de détail qui manquait aussi à la légende primitive de Léonore et à celle du roi des Aulnes, avant Goethe et Bürger. Mais quel parti encore un poète eût tiré de la complainte de Saint-Nicolas, que nous allons citer en partie.

Il était trois petits enfants — Qui s’en allaient glaner aux champs.

S’en vont au soir chez un boucher. — « Boucher, voudrais-tu nous loger ? Entrez, entrez, petits enfants, — Il y a de la place assurément.»

Ils n’étaient pas sitôt entrés, — Que le boucher les a tués, — Les a coupés en petits morceaux, — Mis au saloir comme pourceaux.

Saint Nicolas au bout d’sept ans, — Saint Nicolas vint dans ce champ. — Il s’en alla chez le boucher : — «Boucher, voudrais-tu me loger ?»

220px-Margot_Francois dans LEGENDES-SUPERSTITIONS« Entrez, entrez, saint Nicolas, — Il y a d’la place, il n’en manque pas.» — Il n’était pas sitôt entré, — Qu’il a demandé à souper.

« Voulez-vous un morceau d’jambon ? — Je n’en veux pas, il n’est pas bon. — Voulez vous un morceau de veau ? — Je n’en veux pas, il n’est pas beau !

Du p’tit salé je veux avoir, — Qu’il y a sept ans qu’est dans l’saloir ! — Quand le boucher entendit cela, — Hors de sa porte il s’enfuya.

« Boucher, boucher, ne t’enfuis pas, — Repens-toi, Dieu te pardonn’ra.» — Saint Nicolas 

posa trois doigts — Dessus le bord de ce saloir :

Le premier dit : « J’ai bien dormi !» — Le second dit : « Et moi aussi !» — Et le troisième répondit « Je croyais être en paradis !»

N’est-ce pas là une ballade d’Uhland, moins les beaux vers ? Mais il ne faut pas croire que l’exécution manque toujours à ces naïves inspirations populaires.

La chanson que nous avons citée plus haut : Le roi Loys est sur son pont, a été composée sur un des plus beaux airs qui existent ; c’est comme un chant d’église croisé par un chant de guerre ; on n’a pas conservé la seconde partie de la ballade, dont pourtant nous connaissons vaguement le sujet. Le beau Lautrec, l’amant de cette noble fille, revient de la Palestine au moment où on la portait en terre. Il rencontre l’escorte sur le chemin de Saint-Denis. Sa colère met en fuite prêtres et archers, et le cercueil reste en son pouvoir. « Donnez-moi, dit-il à sa suite, donnez-moi mon couteau d’or fin, que je découse ce drap de lin !» Aussitôt délivrée de son linceul, la belle revient à la vie. Son amant l’enlève et l’emmène dans son château au fond des forêts. Vous croyez qu’ils vécurent heureux et que tout se termina là ; mais une fois plongé dans les douceurs de la vie conjugale, le beau Lautrec n’est plus qu’un mari vulgaire, il passe tout son temps à pêcher au bord de son lac, si bien qu’un jour sa fière épouse vient doucement derrière lui et le pousse résolument dans l’eau noire, en lui criant :

Va-t’en, vilain pêche-poissons, — Quand ils seront bons — Nous en mangerons.

Les Filles du feu, éditions Michel Lévy frères, 1856 (pp. 155-169).

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Le Chanvre des années 1834

Posté par francesca7 le 19 octobre 2013


 Le Chanvre des années 1834 dans FLORE FRANCAISE images-15

On ne connaît en Europe qu’une espèce de ce genre de plantes, c’est le chanvre cultivé (cannabis sativa). Dans l’Asie méridionale, outre cette espèce, on en trouve une autre qui vient sans culture, et qui sert à un autre usage : comme elle est assez commune dans l’Inde, les botanistes l’ont nommée cannabis indica. Ses propriétés sont analogues à celles de l’opium et du tabac ; elle procure, dit-on, une ivresse gaie, un sommeil profond ou des rêves agréables, suivant la dose ou la préparation que les amateurs font varier à leur gré. D’ailleurs sa filasse est dédaignée par les cordiers comme trop grossière et difficile à mettre en œuvre.

Il est très probable que l’espèce naturalisée en Europe est originaire de la Chine ; cette opinion est généralement admise. Le chanvre se trouve dans la Russie asiatique, jusqu’aux frontières connues des deux empires, dans le gouvernement d’Irkoutsk. La plante n’a pas dégénéré en passant au nord de l’Altaï ; les étés de la Sibérie lui conviennent très bien, et suffisent pour amener sa graine à une complète maturité. Comme elle ne diffère point de celle que l’on cultive en Europe, on ne peut méconnaître que l’une et l’autre viennent de la même terre natale, et cette terre ne peut être que la Chine, ou quelque autre contrée de l’Asie méridionale.

On a dit et répété de livre en livre que le chanvre peut être cultivé dans tous les lieuxhabitables : l’exagération est trop évidente pour qu’on ne la reconnaisse pas au premier coup d’oeil, si on regarde comme habitables tous les lieux où l’homme a établi sa demeure.

On n’essaiera point de cultiver le chanvre en Laponie, ni vers le sommet des Alpes et des Pyrénées, etc. ; il y a donc une durée des froids qui interdit cette culture. D’autres régions plus vastes, telles que les steppes de l’Asie centrale, le Sahara de l’Afrique, les pampas de l’Amérique méridionale, repoussent toutes les cultures qui exigent une terre bien humectée ; et par conséquent le chanvre ne peut y réussir, quoique ces contrées ne soient pas sans habitants. De plus, il faut à cette plante un sol très riche, éminemment végétal, tandis qu’une multitude de végétaux alimentaires se contentent de terres médiocres et même pauvres.

L’Europe a reçu de la Chine une autre plante annuelle comme le chanvre, et dont les Chinois tirent aussi une filasse qu’ils préfèrent à celle du chanvre pour les cordages : c’est l’abution à feuilles de tilleul (sida tiliae folia). M. Abel, botaniste anglais, en a vu de grandes cultures dans plusieurs provinces de cet empire, et le chanvre y tenait beaucoup moins de place. Les Chinois nomment la première xing-ma, et la seconde ge-ma : la première partie de ces noms indique les différences des plantes, et la seconde partie leurs propriétés communes.

Des expériences comparatives faites en Europe sur l’une et l’autre, avec la précision que l’on peut y mettre, seraient d’un grand intérêt pour les arts, et peut-être aussi pour l’agriculture, quel que fût le succès ; elles apprendraient s’il nous convient d’imiter les Chinois en cultivant à la fois le chanvre et la plante rivale, ou s’il faut nous borner à celle que nous possédons depuis longtemps, et à laquelle nous ne renoncerions pas tout à fait, puisque les Chinois eux-mêmes la conservent.

La plante nouvelle embellirait les campagnes de ses fleurs jaunes, et de ses larges feuilles ; comme elle n’est pas dioïque, on n’aurait à faire qu’une seule récolte, au lieu de deux que le chanvre exige : la première pour les tiges à fleurs mâles, et la seconde pour les porte-graines. Si on se décidait à tenter ces expériences, on les continuerait assez longtemps pour les rendre décisives, on les varierait, on ne laisserait en arrière aucune des recherches propres à les éclairer et les compléter : leur objet mérite à tous égards qu’on s’en occupe avec l’attention la plus sérieuse.

images-161 dans FLORE FRANCAISEOn reproche à la culture du chanvre, lorsqu’elle est faite très en grand, l’insalubrité du rouissage, opération nécessaire pour donner à la matière textile une force qu’elle n’aurait pas sans cette préparation, et pour la séparer entièrement de la partie ligneuse, ou chenevotte. En effet, cet inconvénient est grave, mais peut-être est-il inévitable. Les efforts que l’on a faits jusqu’à présent pour y remédier n’ont pas eu de succès ; en Italie, les machines et les procédés qu’on a mis à l’essai pour remplacer le rouissage ont été promptement abandonnés ; les inventeurs français n’ont pas été plus heureux que les Italiens, et les annonces de broies mécaniques pour la préparation du chanvre non roui ont été démenties par des juges compétents.

Il n’y a pas encore d’espoir fondé que l’on parvienne bientôt à remplacer, par des procédés plus sains, ceux que l’on a suivis jusqu’à présent dans cette industrie agricole, aux dépens de la santé des cultivateurs, et des habitations voisines des eaux où de grandes quantités de chanvre sont soumises au rouissage.

Les Anglais suivent une marche qui les fait échapper à ce danger ; ils ne cultivent que peu de chanvre dans les trois royaumes, et se procurent par la voie du commerce celui que leur marine consomme. C’est principalement en Russie qu’ils vont s’approvisionner de cette matière où ils la trouvent en abondance, de bonne qualité et bien préparée. Ils ont essayé de s’affranchir de cette sorte de dépendance qui serait funeste pour leurs forces navales en cas de rupture avec le tzar.

Le chanvre du Canada pourrait remplacer celui de l’Europe, si la culture y était suffisamment encouragée ; il s’agissait de savoir s’il serait d’aussi bonne qualité. L’épreuve en fut faite et ne satisfit point. On reconnut cependant que l’infériorité du chanvre américain ne tenait qu’à une préparation défectueuse. On ne s’arrêtera pas sans doute à ce premier résultat : on ne perdra pas de vue les avantages réciproques de la métropole et de la colonie, et la culture du chanvre s’établira tôt ou tard dans le Canada, non seulement pour la marine anglaise, mais pour d’autres marines de l’Europe.

Aucun autre pays ne semble aussi propre à cette exploitation : un sol d’une admirable fertilité, un fleuve immense, des rivières qui reçoivent les eaux de grands lacs ; le rouissage n’y exposerait point les cultivateurs aux miasmes des eaux infectées ; cette opération serait faite loin de leur demeure, dans des masses d’eau qu’une petite quantité de matière en putréfaction ne pourrait altérer. On a calculé que l’importation du chanvre, de Russie en Angleterre, était à peut près le produit de trente-six lieues carrées, ou de la huitième partie de l’étendue moyenne d’un département français ; le Canada peut doubler, tripler ce produit, sans renoncer à aucune des autres cultures propres à son territoire et à son climat.

Le royaume de Naples fournit aussi du chanvre à l’Angleterre. Dans la terre de Labour, et aux environs de la capitale, la culture de cette plante était d’une telle extension, que les inconvénients du rouissage avaient pris une grande gravité et provoquèrent la sollicitude du gouvernement. Les cultivateurs eurent ordre de porter leurs chanvres dans le lac d’Agano, pièce d’eau d’une demi-lieue de tour, dont les bords sont réputés malsains, en sorte qu’on s’en éloigne pendant l’été. En consacrant ces eaux à un emploi qui devait les rendre encore plus malfaisantes, on n’ajoutait presque rien à leur mauvaise réputation.

En France on n’a pas la ressource de renvoyer à une colonie lointaine des travaux qui nuiraient ou déplairaient à la métropole ; et comme on n’y trouve rien qui ressemble au lac d’Agano, il faut bien se résoudre à continuer la culture du chanvre comme on l’a faite jusqu’à présent. La consommation diminuera quelque peu par l’emploi des câbles de fer dans notre marine. On ne peut s’abstenir de faire des voeux pour que les chenevières soient plutôt restreintes que multipliées, et que d’autres exploitations agricoles aussi lucratives et moins insalubres s’emparent d’une partie des excellentes terres réservées actuellement pour le chanvre.

Il semble que l’art du cordier soit sur le point de faire d’importantes acquisitions. Déjà les mémoires de la Société d’agriculture de Turin nous ont annoncé que M. Giobert est parvenu à faire, avec l’écorce de l’acacia vulgaire (robinia pseudo-acacia), des cordes aussi belles et aussi fortes que celles du chanvre. On dit que des essais de cordages en coton ont été faits aux Etats-Unis. Sur la Méditerranée, on n’a pas tout à fait renoncé aux cordages de spart. Nous ignorons encore si la préparation de la nouvelle plante chinoise, pour séparer la filasse, ne mérite pas les justes reproches que l’on a faits à celle du chanvre.

images-17Quant au phormium, on sait déjà qu’il ne compromet nullement la santé des manipulateurs. De plus, cette plante est vivace, et sa culture paraît très facile ; mais en quels climats peut-elle prospérer aussi bien que dans la Nouvelle-Zélande ? A quelle latitude faut-il l’arrêter dans notre hémisphère ? Voilà des recherches qui ouvrent aux agronomes une vaste et honorable carrière, quoiqu’elles soient limitées aux matières textiles propres à la fabrication des cordages.

Rappelons ici d’autres recherches dont le chanvre et le lin furent l’objet. A l’époque de sa toute puissance, Napoléon offrit une récompense d’un million à l’inventeur d’une machine pour filer ces matières ; mais le génie de la mécanique ne répondit pas à l’appel. Plus tard on fit quelques efforts en Italie ; deux mécaniciens de ce pays produisirent presque en même temps deux solutions différentes du fameux problème et les journaux italiens firent l’éloge de l’une et de l’autre ; mais ces journaux prodiguent quelquefois la louange. Depuis ce temps, les deux machines à filer le chanvre et le lin sont aussi complètement oubliées que les broies mécaniques pour séparer la filasse du chanvre sans rouissage.

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Le Champignon de couche

Posté par francesca7 le 19 octobre 2013

(Article issu de la ville de Loches)

Le Champignon de couche  dans FLORE FRANCAISE 220px-champignonniere_meulesTapis dans l’ombre du boyau, ils se reproduisent par milliers. Installés dans des caisses métalliques superposées, on les aperçoit par intermittence dans le faisceau lumineux d’une lampe frontale. Fragiles, les champignons sont l’objet de soins constants, souvent prodigués par des femmes.

La culture du champignon de couche est originaire d’Extrême-Orient (Chine et Japon). Vers 200 avant Jésus-Christ, les Grecs utilisent le fumier de cheval mélangé à de la cendre comme substrat. Ils déposent le tout sur des couches de figuier. Les champignons sont alors préparés en condiments, on leur prête des vertus aphrodisiaques. Un siècle plus tard, Dioscoride, médecin botaniste, rédige une pharmacopée de 600 plantes. Ses textes manquent de rigueur scientifique, mais ils seront une référence dans le domaine de la pharmacie pendant des siècles. On y trouve des données sur la production des pholiotes, champignons croissant par touffes à la base des arbres.

La culture du champignon commence réellement en Italie à la Renaissance, mais il faudra attendre les travaux de deux chercheurs pasteuriens, COSTANTIN et MATRUCHOT pour que soit reconstitué en laboratoire le mycélium nécessaire à la croissance des champignons. L’étude des champignons est une composante de la botanique. Ce sont des plantes sans chlorophylle, classées dans l’ordre des cryptogrammes (« noces cachées » en grec) : leur reproduction est souterraine. Dépourvus de tiges, de racines et de feuilles, ils sont incapables de fixer le gaz carbonique nécessaire à leur survie. Ils puisent donc dans des matières organiques existantes : substances en décomposition, parasitisme d’autres plantes, arbres ou animaux vivants (les mycoses) ou association étroite avec d’autres végétaux. La partie visible de la plante est un appareil reproducteur qui dissémine les spores : le carpophore. C’est elle que l’on mange. Le réseau de filaments qui nourrit la plante, le mycélium, est enterré. La durée de vie du mycélium est parfois extraordinairement longue. Certains mycélium circulaires (les fameux « ronds de sorcières ») s’agrandissent d’année en année et peuvent atteindre une dimension de 15 hectares. Ces champignons auraient entre 1500 et 10000 ans d’existence !

Personne portant des récipients entre des étagères à champignons

Le champignon de Paris (Agaricus bisporus) est cultivé en couche depuis deux siècles en France. Sa culture est introduite dans le Val de Loire en 1895. La Touraine et le Saumurois représentent aujourd’hui les 3/4 de la production française.

Les caves troglodytiques du Val de Loire se prêtent particulièrement bien à la culture du champignon de couche grâce à leur obscurité, au taux d’humidité fort et constant de leur atmosphère et à la stabilité de leur température. Ils sont produits à partir d’un mycélium conçu en laboratoire et cultivé sur des grains de céréales. Il est implanté sur un compost de fumier de cheval et de paille étalé dans des caisses métalliques aux dimensions très précises. Les containers sont empilés les uns sur les autres pour gagner de la place. Cette méthode permet six récoltes par an. On cherche aujourd’hui à obtenir des champignons qui arrivent à maturité en même temps. Cette découverte permettrait de remplacer la main-d’oeuvre par une faucheuse.

La production du Val de Loire s’est diversifiée en 1970 avec la culture du pleurote et plus récemment encore du champignon japonais shii-také, à Saint Paterne Racan.  

Jusqu’au milieu du xxe siècle , la majorité des champignonnières étaient réalisées dans d’anciennes carrières souterraines. Les maraîchers qui stockaient leurs légumes en carrières ne tardèrent pas à profiter des propriétés naturelles des carrières : humidité élevée, températures fraîches (de 10 à 14°C selon les carrières) et constantes, régularisation de la circulation de l’air relativement aisée. L’aménagement des carrières pour la culture des champignons étant relativement simple : pose de cloisons en plaques de plâtre, murs en pierre ou plus simplement des bâches plastifiées pour segmenter la carrière en chambres de culture, pose éventuelle de radiateurs et arrivées d’eau; ventilation par les anciens puits d’aérage.

Elles ont prospéré en carrière du xixe siècle au milieu du xxe. À la fin du xixe siècle on compte plus de 250 producteurs en région parisienne. En France, la majorité des champignonnières en carrière a disparu dans les années 1970 – 1990 à cause de la concurrence des pays de l’Est et Asiatiques, qui cultivent le champignon sous hangar réfrigéré, avec une main-d’œuvre beaucoup moins chère. Les producteurs français utilisent aussi des hangars réfrigérés et rares sont ceux qui continuent à cultiver le champignon de couche en carrières, le réservant par ses tarifs plus chers à un public haut de gamme. De nos jours, la quasi-totalité de la production de champignons (même en France) est réalisée dans des hangars réfrigérés. Ces installations sont les plus simples à mettre en œuvre, tant au niveau de l’hygiène que de la sécurité. Les hangars réfrigérés sont utilisés aux États-Unis depuis 1920 et en France depuis 1970.

Une champignonnière est un lieu de culture de champignons. Les champignonnières sont des milieux sombres et humides, conditions idéales pour le développement des champignons. Le plus souvent on y cultive l’agaricus, plus connu sous le nom dechampignon de Paris ou champignon de couche mais on sait aussi cultiver la pleurote, la truffe, la morille, le pied-bleu, lechampignon noir et le shiitaké pour les plus courants. Les progrès en myciculture permettent de cultiver régulièrement de nouvelles espèces mais elles ne sont pas toutes rentables économiquement parlant.

 

 

 

 

 

 

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