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L’escargot se fait médicament

Posté par francesca7 le 16 octobre 2013

ou du« besoin d’un plus petit que soi »

(D’après « La Nature », paru en 1935)

L’escargot se fait médicament dans FAUNE FRANCAISE 220px-brazilian_snail
Si un chroniqueur de La Nature y « décrie » en 1935 les qualités gustativesd’un escargot qui ne le doivent qu’aux condiments dont on l’accompagne, il « décrit » aussi les propriétés médicamenteuses avantageuses du mollusque, sans doute moins connues

Comme aliment, sa valeur nutritive est, cependant, très contestable ; la digestion en est difficile : il ne saurait convenir à tous les estomacs, et il demande, en outre, un assaisonnement fort relevé. En Provence, on mange les escargots à l’ailloli, la sauce chère aux gens du Midi. En Lorraine, on les fait cuire, généralement, avec du beurre et des herbes odoriférantes. En Bourgogne, où l’on consomme presque exclusivement les escargots de vignes, on les prépare avec du bouillon de viande, des épices et du citron ; on lie la sauce avec du beurre frais, de la farine ; on en fait même des pâtés. Les Grecs et les Romains étaient assez friands d’escargots ; ils les engraissaient dans des viviers avec du blé et du vin cuit. Les espèces qui passaient pour être les meilleures étaient celles des îles de Sardaigne, de Sicile et de Chio. Les plus délicates provenaient des îles Baléares et de Capri.

Aujourd’hui, on continue à manger l’escargot presque dans toute l’Europe, bien qu’il constitue un mets plutôt insipide, si on ne l’associe pas aux condiments les plus forts. De plus, les escargots se nourrissent de presque tous les végétaux indifféremment. D’ordinaire, ils conservent la saveur et le parfum des plantes qu’ils ont absorbées, et cela suffit, dans un grand nombre de cas, pour mettre en garde les consommateurs contre l’action toxique que peut exercer sur l’organisme humain la chair de ces animaux. Moquin-Tandon a cité deux exemples d’empoisonnement produit par des limaçons qui avaient été cueillis sur un pied de belladone. La Revue de littérature médicale a publié l’histoire de trois personnes empoisonnées par des escargots ramassés sur la jusquiame et le datura. Mais, je m’empresse d’ajouter que de pareils faits sont exceptionnels.

Par contre, si la valeur alibile de l’escargot est médiocre, ses propriétés médicamenteuses paraissent moins contestées. Hippocrate vantait les limaçons écrasés contre les maladies de la région où le gros intestin perd son nom. Galien professait que, brûlés avec leurs coquilles et mélangés à une galle verte et une pincée de poivre blanc, ils guérissaient la dysenterie. Quant à Celse, il disait le plus grand bien des limaces vivantes appliquées sur les articulations des goutteux et sur le ventre des hydropiques.

Dioscoride écrivait, dans son Traité de Zoologie, que la coquille d’escargot incorporée dans du miel fortifiait la vue. Pline notait, dans son interminable Encyclopédie, qu’une pierre trouvée dans la tête d’une limace pouvait rendre de grands services aux petits enfants à l’époque de la dentition. Il fallait, pour leur faire venir les dents plus tôt et plus aisément, leur suspendre au cou cette petite masse calcaire. On n’en finirait pas, au surplus, si l’on voulait énumérer les fantaisies écloses dans le cerveau des anciens à propos des escargots.

320px-Helix_pomatia_%28Dourbes%29 dans HUMEUR DES ANCETRESSans croire avec les auteurs de l’antiquité et ceux du Moyen Age que l’escargot fournit des remèdes à une infinité de maux, on peut avoir une confiance très grande en ses propriétés pectorales, souvent expérimentées. On fait aujourd’hui encore usage, dans les affections catarrhales chroniques et dans presque toutes les maladies des bronches, de la tisane, du sirop et de la pâte d’escargot. Le sirop dont la base est faite avec l’ « hélice » vigneronne (escargot des vignes) et la pâte, dans la composition de laquelle entre l’ « hélice chagrinée » agissent comme la tisane. Ils ont, sur le médicament aqueux, l’avantage d’être plus agréables à l’œil et au goût.

Le docteur Chrestien, de Montpellier, qui a publié plusieurs observations d’affections du poumon et du larynx, guéries par l’emploi d’escargots, n’usait ni de la tisane, ni du sirop, ni de la pâte ; il dépouillait simplement l’animal de sa coquille et le faisait avaler vivant au malade. Il répétait cela, trois, six, neuf, douze et même vingt-quatre fois par jour. D’autres médecins ont obtenu des effets aussi satisfaisants, sans condamner le client au supplice de l’escargot cru ; parmi ceux-là il s’en trouve qui, n’ayant pas éprouvé la moindre difficulté à faire fondre une pâte ou glisser un sirop dans une mignonne bouche rose, se seraient vus, certes, repousser avec horreur, s’ils avaient proposé d’y introduire une bête gluante et vivante.

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Préjugés des Anciens sur les Crapauds

Posté par francesca7 le 16 octobre 2013

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Pline mentionne une multitude de remèdes auxquels il attribue la propriété d’empêcher les funestes résultats de la morsure des crapauds ; et il est certain que comme cette morsure n’offre en effet aucun danger, il doit nécessairement se trouver une infinité de substances aussi héroïques à cet égard que celles dont a parlé le naturaliste romain.

Le crapaud est pour son venin dans la même condition que la salamandre, c’est-à-dire qu’il fait à volonté sortir de sa peau une humeur dégoûtante, mais qui n’a que des propriétés très médiocrement énergiques ; on redoute encore plus son urine que sa bave et sa sueur. Il est certain qu’il n’est pas du tout agréable d’en recevoir dans les yeux, et c’est ce qui arrive quelquefois lorsqu’on tourmente l’animal ; car c’est un des moyens de défense que la nature lui a donnés. Mais il est entièrement faux, et c’est une erreur relevée par Scaliger, que cette urine, ainsi qu’on le croit communément dans les villages, fasse perdre la vue. Si le crapaud est l’ennemi des yeux, ce n’est que par la vilaine image qu’il y met.

C’est aussi une très ancienne et très universelle réputation des crapauds, que la propriété de se conserver vivants durant des siècles dans le milieu des pierres. Il y a là quelque chose de très vrai. On peut enterrer vivant un crapaud, même dans du plâtre qui se referme ensuite comme une pierre autour de lui, et plusieurs mois après cette stricte réclusion, en brisant l’enveloppe on retrouve l’animal en pleine vie. Mais combien de temps le crapaud pourrait-il endurer un tel état ? C’est ce que des expériences positives n’ont pas encore décidé.

On conçoit d’ailleurs fort bien que l’animal, étant privé d’air, tombe dans une léthargie analogue à celle à laquelle il est soumis pendant l’hiver, et que, comme il ne fait aucune perte, il n’ait besoin non plus d’aucune réparation de nourriture. La possibilité de la suspension complète de la vie chez certains animaux des ordres inférieurs est un fait devenu incontestable. On peut même, avec des précautions convenables, emprisonner dans la glace certains animaux, les salamandres, les écrevisses, sans doute aussi les crapauds, les congeler entièrement au point que, tous leurs liquides se solidifiant, leur corps entier devienne fragile comme un morceau de glace, et, après cela, les dégeler peu à peu et les rappeler finalement à la vie.

220px-Bufo-bufo-erdkroete-maennlich dans HUMEUR DES ANCETRESIl n’y a donc rien de répréhensible à s’imaginer que l’on puisse trouver quelquefois, ainsi que l’affirment les habitants des campagnes, des crapauds dans l’intérieur des pierres ; mais le préjugé est de se persuader que ces crapauds sont contemporains de la formation de ces pierres, ce qui en ferait le plus souvent de véritables animaux antédiluviens.

Leur présence dans ces cavités, dont ils ne peuvent sortir, s’explique très simplement en ce qu’ils s’y sont insinués par quelque fente lorsqu’ils étaient jeunes, et qu’ayant grossi en s’y nourrissant des insectes qui venaient chercher refuge également dans cette petite caverne, la porte par laquelle ils s’y étaient glissés a fini par devenir trop étroite pour les laisser sortir.

C’est au juste l’histoire de la fable de la belette entrée dans un grenier. En regardant bien la pierre au milieu des éclats de laquelle on voit paraître le crapaud, on reconnaîtrait toujours quelque petite ouverture, souvent bouchée accidentellement par de la terre, mais communiquant dans le principe entre l’extérieur et le logis de l’animal.

Finissons par un mot sur la crapaudine. On nommait ainsi autrefois une petite pierre fort recherchée, que l’on croyait se former en de certaines circonstances dans la tête des crapauds, et à laquelle la superstition attribuait des propriétés merveilleuses. L’expérience a non seulement constaté que ces propriétés n’étaient qu’une pure invention, mais il est maintenant bien établi que ces prétendues concrétions de la tête des crapauds ne sont que dents fossiles de poissons de mer. Elles ne sont pas moins merveilleuses, en raison de l’étonnante position qu’elles occupent dans l’intérieur des continents et même des plus durs rochers ; mais ce n’est plus du petit et du puéril, mais du grand et philosophique merveilleux.

 

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Préjugés des Anciens sur les Caméléons

Posté par francesca7 le 16 octobre 2013

(D’après « Le Magasin pittoresque », paru en 1870)

 

 Préjugés des Anciens sur les Caméléons dans FAUNE FRANCAISE telechargement-81

Une fable accréditée par les anciens sur le caméléon est que cet animal ne vit que d’air. Voilà une singulière propriété qui serait bien à envier. Il aspire l’air avec délices, il lui ouvre tout son corps, il s’en gorge, il s’en remplit, et ce délicat soutien lui suffit.

Pline admire d’autant plus cette particularité qu’il assure que la nature n’a concédé à aucun autre animal un pareil privilège. « Cet animal, dit-il, est le seul qui ne boive ni ne mange ; seulement il hume l’air, se tenant debout, et ne vit d’autre chose. »

Il est difficile de voir au juste ce qui a pu donner naissance à une si singulière opinion ; mais il est certain, par le témoignage d’une multitude d’auteurs anciens, tels que Solin, Ovide, Stobée, saint Augustin, qu’elle a été fort répandue. Peut-être s’est-on confirmé dans cette opinion par une habitude remarquable du caméléon : c’est que, lorsqu’il aspire l’air, comme ses poumons sont très développés, l’air semble lui remplir tout d’un coup tout le corps, comme s’il se versait dans ses intestins et dans son estomac. Il faut ajouter à cela que le caméléon, comme la plupart des reptiles, qui ont peu de sang et un sang froid, peut supporter le jeûne très longtemps sans paraître en souffrir beaucoup.

Mais en cela il ne s’écarte en rien des crapauds, des tortues, même de certains serpents qui jouissent également à un degré éminent de cette faculté. Scaliger rapporte comme un fait important que Landius a observé un caméléon enlevant une mouche avec sa langue. Belon, en ouvrant quelques-uns de ces animaux, constata que leur estomac était habituellement rempli de petits insectes.

Peirsec lui-même jugea encore nécessaire de faire des expériences de ce type sur les caméléons, et publia qu’il en avait vu boire et manger. On sait maintenant très bien que le caméléon se nourrit d’insectes qu’il va poursuivre sur les arbres et qu’il saisit de fort loin avec sa langue, qui est gluante à l’extrémité et qui se darde hors de sa bouche à une distance presque égale à la grandeur de son corps.

Une autre histoire sur le caméléon, aussi fabuleuse que la précédente, mais moins extravagante cependant, en ce qu’elle se justifie au moins par certaines apparences de vérité, est que cet animal se teint de la couleur des objets qui l’environnent. Cette opinion date aussi de l’Antiquité : elle exprimée dans Pline ; et c’est en vertu de cette croyance que le peuple a fait du caméléon l’emblème du courtisan.

Il est incontestable qu’il y a en effet, à cet égard, quelque chose de fort extraordinaire chez le caméléon : c’est que cet animal change à volonté de couleur, soit dans toute l’étendue de son corps, soit dans quelques parties seulement. Il est tantôt presque blanc, tantôt jaunâtre ou verdâtre, tantôt rouge, rouge foncé, violet et presque noir. Il suffit d’exciter sa colère pour lui voir prendre ces dernières nuances ; de le mettre dans un endroit froid et obscur pour le voir blanchir.

Cette dernière circonstance prouve assez que s’il change de couleur, ce n’est pas par le reflet des lieux ou pour se mettre en harmonie avec la nuance qui l’entoure. En effet, cette singulière variation dépend simplement de l’état de calme ou d’agitation de l’animal. C’est surtout l’étendue avec laquelle elle se développe qui mérite particulièrement l’attention ; car si l’on ne considère que la faculté du changement de couleur, il est certain qu’elle est commune à beaucoup d’autres animaux, et à l’homme lui-même, dont la figure, suivant les passions qui agitent son âme, devient tantôt pâle, tantôt jaune, tantôt rose ou rouge.

Les naturalistes ont cru pendant longtemps que ces changements de couleur étaient dus, chez le caméléon comme chez l’homme, au simple mouvement du sang. « La grandeur du poumon des caméléons, dit M. Cuvier, est probablement ce qui leur donne la propriété de changer de couleur. Leur poumon, en effet, les rend plus ou moins transparents, contraint plus ou moins le sang à refluer vers la peau, colore même ce fluide plus ou moins vivement, selon qu’il se remplit ou de vide ou d’air. »

Des observations plus récentes et plus attentives paraissent prouver que le phénomène en question est sans aucune relation avec le jeu du poumon, et provient de la structure même de la peau, qui renferme diverses matières colorantes qui peuvent, à la volonté de l’animal, se témoigner à la superficie ou se dissimuler. En résumé, on peut donc dire que le caméléon change en effet facilement de couleur, mais avec une certaine indépendance de son entourage.

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Sur les bords de La Nivelle

Posté par francesca7 le 16 octobre 2013

 

Sur les bords de La Nivelle  dans COURS d'EAU-RIVIERES de France 280px-ascain_nivelle_1-199x300La Nivelle est un fleuve côtier franco-espagnol du Pays basque, qui se jette dans le Golfe de Gascogne.

Le nom de Nivelle est une création d’après Nive. Son nom basque est Urdazuri ou Ur Ertsi.

La Nivelle naît de la collecte de nombreux ruisseaux au-dessus d’Urdazubi en Communauté Forale de Navarre. Elle traverse ce village sous le nom d’Ugarana puis passe en France (Pyrénées-Atlantiques) à Dantxarinea. Elle coule par Amotz (Saint-Pée-sur-Nivelle), Ascain, avant de se jeter dans le golfe de Gascogne dans la baie de Saint-Jean-de-Luz.

La longueur en France de son cours d’eau est de 41,1 km.

La Nivelle et ses affluents forme le bassin versant situé le plus à l’Ouest du département. La truite fario est présente sur la partie amont du bassin (ruisseaux du Lurgorrieta à Sare, du Lapitxuri à Aïnhoa, de l’Haniberre à Ascain). Ici  les bas de ligne en 10 ou 12/100e sont de rigueur dans des eaux souvent cristallines. La Nivelle, rivière “européenne” de 39 km de long, traverse le territoire espagnol (source au mont Alkurruntz – 932 m) puis dans sa grande majorité le territoire français : communes d’Ainhoa, Sare, Saint-Pée-sur-Nivelle, Ascain, Ciboure et se jette dans la baie de Saint-Jean-de-Luz.

Totalement classée en première catégorie, la Nivelle est le fleuve côtier situé le plus au sud de la France en latitude. Sur la partie aval, il est possible de pêcher l’anguille (notamment en temps de crue), les chevesnes, goujons et autres poissons blancs. Le saumon, la truite de mer et l’alose font le bonheur de quelques spécialistes dans la basse Nivelle. Enfin, le cadre très prisé du Lac de Saint-Pée sur Nivelle offre de belles pêches au coup (rotengle, tanche, gardon,…) sans oublier les perches, les truites arc-en-ciel et les carpes.

Le bassin des Nives est constitué d’une multitude de torrents serpentant dans les vallées basques de la province de Basse-Navarre : nive des Aldudes (ou de Baïgorry), nive de Béhérobie, Laurhibar, nive d’Esterençuby, nive d’Arnéguy… Très prisées, ces nives sont poissonneuses et l’activité des truites y est particulièrement régulière.

Le climat très doux du Pays basque permet de pratiquer la pêche à la mouche sèche, de l’ouverture à la fermeture. Tous les types de parcours sont disponibles, des gorges très difficiles d’accès, où la pêche sera très sportive, aux grands calmes bordés par des prairies qui conviendront à tous.

Juste en aval de Saint-Jean-Pied-de-Port, la puissante « Grande nive » est formée par l’addition des eaux de ces torrents. Les truites farios sont moins nombreuses que dans les torrents situés en amont,mais elles atteignent des tailles intéressantes. Les migrateurs sont également présents (truites de mer et saumons) et peuvent être capturés en aval du village d’Ossès jusqu’à la confluence avec l’Adour. Enfin, de nombreuses espèces de seconde catégorie piscicole peuplent la nive aval entre Ustaritz et Bayonne : poissons blancs, carpes, brochets, black bass et sandres

… L’Association Agréée pour la Pêche et la Protection du Milieu Aquatique de la Nivelle a été créée en 1937.

Elle gère les bassins de la Nivelle, de l’Untxin et de l’Uhabia, qui représentent 600 km de cours d’eau.

Ses principales activités sont :

- le nettoyage rivière

- l’alevinage en truite fario de souche autochtone

- l’animation d’une école de pêche enfants du mois d’avril à juillet – la gestion du parcours mouche no-kill La Nivelle -Urdazuri .

La Nivelle prend sa source en Espagne au mont Alkurruntz (932 m) et se jette dans la baie de Saint Jean de Luz après un parcours de 38 km de long. Principalement peuplée de salmonidés (truites farios, truites de mer, saumons atlantiques), on rencontre aussi des populations de goujons, vairons, loches, anguilles, aloses, lamproies de planer, perches, carpes et cyprins dans les avals et les lacs.

La pêche en rivière à Ascain se pratique sur La Nivelle. Cours d’eau côtier, il est classé en 1ere catégorie. La traversée d’Ascain vous propose un somptueux parcours de pêche. Truites, goujons, saumons, gardons, anguilles …

VISITEZ le SITE ICI…..  http://www.ascain-paysbasque.com/cote_detente/peche_en_riviere.php

Du même nom : La bataille de la Nivelle est une bataille qui, pendant la guerre d’indépendance espagnole, opposa, le 10 novembre 1813, les troupes britanniques du maréchal Wellington aux troupes françaises du maréchal Soult dans les actuelles Pyrénées-Atlantiques, près du fleuve la Nivelle.

La bataille se termina par la défaite des Français et permit l’entrée des troupes britanniques sur le territoire français.

 

 

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La rivière d’Étel

Posté par francesca7 le 16 octobre 2013

La rivière d'Étel  dans Bretagne 280px-etel_riaLa rivière d’Étel ou ria d’Étel (en breton Stêr an Intel) est un petit fleuve côtier du Morbihan (France), qui coule dans un aber (ou ria), c’est-à-dire que sa vallée profonde est envahie par la mer à marée montante. Elle constitue une petite baie parsemée d’ilots, dont l’embouchure se situe dans l’océan Atlantique au niveau de la ville d’Étel et de celle de Plouhinec.

La rivière d’Étel prend sa source près du village de Penhoët, dans l’est de la commune de Languidic, dans le Morbihan, à environ 100 m d’altitude. Sous le nom de Rion, le cours d’eau se dirige tout d’abord vers l’ouest, jusqu’au sud de Languidic, puis oblique alors vers le sud ; il se nomme alors rivière du Pont-Roc’h.

Au niveau de Nostang, la rivière s’élargit peu à peu et l’influence de la marée commence à se faire sentir. Peu après avoir rejoint la rivière de Landévant et le chenal du Ster en Istrec à Locoal, l’aber de la rivière débute : la rivière d’Étel s’élargit fortement. La rivière est franchie entre Belz et Plouhinec par le pont Lorois et se jette dans l’océan Atlantique après la ville d’Étel. Son embouchure est caractérisée par la barre d’Étel, un banc de sable à la position mouvante.

Au total, la rivière d’Étel mesure 35,1 km. Son aber recouvre 22 km² et pénètre à l’intérieur des terres sur 15 km.

La rivière d’Étel est rejoint par un petit affluent, la rivière du Sac’h (également orthographiée « Sach »), juste au nord de la ville d’Étel.

Du fait des volumes d’eau particulièrement importants qui sont déplacés par les marées, la ria est le siège de courants violents.

À l’embouchure de la ria se trouve la barre d’Étel, un banc de sable sous-marin formé par le croisement des courants et dont la position est variable. Cette barre rend la navigation difficile. Elle a été à l’origine du drame qui s’est déroulé le 3 octobre 1958, causant la mort de neuf personnes lors d’une expédition organisée par Alain Bombard pour tester un nouveau type de radeau de survie. Un rouleau provoqué par la barre a retourné le radeau de Bombard. Le canot de sauvetage Vice-Amiral Schwerer II, qui s’était porté à son secours, a chaviré aussi. Quatre personnes ont péri parmi les occupants du radeau de survie et cinq parmi les sauveteurs, dont Émile Daniel, patron du canot de sauvetage2. En 2008, une exposition commémorant le cinquantenaire de ce drame s’est tenue au musée des Thoniers d’Étel.

L’élevage des huîtres a commencé dans les années 1890 avec l’arrivée du chemin de fer. Il s’agissait tout d’abord uniquement d’huîtres plates, puis à partir de la fin des années 1940, commença l’élevage d’huîtres creuses d’origine portugaise. L’huître creuse japonaise sera introduite en 1970, après l’épizootie de 1970.

Il y a actuellement 75 entreprises de conchyliculture dans la ria, pour la plupart familiales, qui produisent environ 3 000 tonnes d’huîtres par an.

Un ensemble mégalithique de 3 000 m2 a été découvert en 2006 sur le site de Kerdruelland à Belz, en bordure de la rivière, par une équipe de l’Inrap (Institut national de recherches archéologiques préventives).

Une chapelle du XIe siècle est située sur l’île de Saint-Cado.

Un seul pont traverse la ria d’Étel, il s’agit d’un pont suspendu nommé « Pont-Lorois » situé dans la partie sud et qui relie les villages de Kergo et Kergouric (commune de Plouhinec). La voie de circulation routière sur ce pont est la route départementale D781.

200px-Croix-celtique-Saint-Cado dans COURS d'EAU-RIVIERES de FranceCe pont en a remplacé un autre qui avait été détruit par une tempête en 1895.

Afin de tester un nouveau type de canot de sauvetage, Alain Bombard, en compagnie de six volontaires, tente le 3 octobre 1958 de franchir à bord de son canot de survie de sa conception la barre d’Étel, grande lame à l’embouchure de la ria formée par la conjonction de la marée montante, le flot et les eaux qui s’écoulent de la rivière. Le canot se retourne alors, suivi peu après du Vice Amiral Schwerer II, le bateau de sauvetage présent sur zone. Le bilan est lourd : neuf morts dont quatre parmi les occupants du canot de survie et cinq parmi les marins sauveteurs de la station d’Étel ; Émile Daniel, patron du canot de sauvetage, en fait partie. Par la suite, un des canots de sauvetage de la station d’Étel a été baptisé « Patron Émile Daniel » en sa mémoire. Ce canot a été en service de 1962 à 2003 ; une association œuvre à sa conservation au titre de la sauvegarde du patrimoine maritime.

En 2008, le musée des Thoniers et la ville d’Étel ont organisé une exposition commémorant le cinquantenaire de ce drame.

 

 

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