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    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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La lessive avant 1914

Posté par francesca7 le 6 octobre 2013

La lessive avant 1914 dans COURS d'EAU-RIVIERES de France telechargement-4
(Récit de ma mère, par Claude Jouvancy, ancien instituteur)

La lessive, dans les fermes importantes, était une grande affaire, et avait lieu deux fois dans l’année. Il fallait posséder des armoires entières de linge. Toutefois on se changeait moins fréquemment qu’à présent. 

Pendant des mois, on avait récupéré les cendres de bois dans l’âtre. Le moment venu, on les faisait bouillir dans des chaudrons : la potasse, les phosphates se dissolvaient. L’eau, filtrée, servait à la lessive. Le linge était mis à bouillir, très longtemps. Ensuite, des  » femmes de journée  » le lavaient à la brosse et au battoir, en économisant le savon, soit dans le lavoir lorsqu’il y en avait un au village, soit sur un banc à laver dans la cour, et là il fallait tirer l’eau au puits ! La lessive pouvait durer deux jours. 

Pour les pauvres, la lessive était, bien sûr, plus vite lavée. Au bord du ruisseau ou de la rivière, certaines laveuses utilisaient le  » guéyeux « . C’était une construction de bois comportant un plancher, sur lequel la femme s’installait à genoux dans la boîte à laver en pente touchant la surface de l’eau, et deux pieds posant sur le fond. On le plaçait sur une rive en pente douce, une petite plage, et le linge était rincé dans l’eau courante bien claire sans toucher les bords souvent boueux. 

Parfois des imprécations éclataient à l’adresse du pêcheur inconscient qui troublait l’eau en amont, ou la ménagère distraite qui vidait et rinçait innocemment son seau de toilette. à Arcis, des maisons sans jardin où l’on aurait pu avoir la  » petite cabane  » et le tas de fumier, ne possédaient pas de latrines, pas de fosse étanche, pas de tout-à-l’égout. 

Dur travail. Penchée vers l’eau, remuant les lourds draps mouillés, le linge attiré par le courant, la colonne vertébrale douloureuse à force d’efforts, l’hiver les mains engourdies, gercées, alors que la glace se formait sur la rive, la laveuse connaissait le pire de travaux ménagers. L’arrivée du lave-linge fut une bénédiction sauf pour celles dont c’était le métier. On ne verra plus en hiver la silhouette emmitouflée usant de la brosse et du battoir dans l’eau glacée. Tant mieux !

 

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