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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Fontaine-Bonneleau dans l’Oise

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013

Fontaine-Bonneleau dans l'Oise dans Oise 640px-debray-bollez_-_environs_de_crevecoeur_-_fontaine-bonneleau_-_les_eaux_ferrugineuses-300x189

Fontaine-Bonneleau est une commune française située dans le département de l’Oise en région Picardie. En 2010, la commune comptait 259 habitants. L’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. À partir du xxie siècle, les recensements réels des communes de moins de 10 000 habitants ont lieu tous les cinq ans, contrairement aux autres communes qui ont une enquête par sondage chaque année

Sources de Fontaine Bonneleau 

les 3 premières Sources furent découvertes en 1770, puis captées par Mr Vallot Apothicaire à Amiens qui les exploita jusqu’à la Révolution.

Ces eaux étaient préconisées pour tous problèmes digestifs. Les dames de la cour de Louis XV en consommaient, et différents médecins de l’époque les prescrivaient à leurs patients.

Le nom de ces 3 premières Sources :

Source Vallot, Source Lapostole, Source Lavernot

1858 Première autorisation par l’état de l’exploitations des sources ( le 30/09/1858 ). Autorisation accordée au Dr Lavernot médecin à Conty (80).

1888 Mr Recourat pharmacien à Beauvais reprendra la source et la développera, grâce à la construction d’une ligne SNCF ( Amiens-Beauvais-Montsoult ) et d’une gare à coté de la source.

1922 Achat des sources par Mr Léon Caulier

1940 Formation d’une première société avec ses 2 premiers fils de 1922 à 1957, on exploitait dans les 3 premières sources

1957 La société Caulier fait un nouveau forage, une 4éme source est découverte par le bureau de recherche géologique et minéralogique elle s’appellera  » Source Blanche »1957 à 1968 Mr Pierre Caulier est le gérant

1968 Mr Pierre est actionnaire majoritaire 1988 Mr Pierre Caulier part en retraite, ce sont ses 4 enfants qui prennent la relève

Allez découvrir son site consacré à la défense de l’environnementhttp://www.legalletenvie.com

  • Comme son nom l’indique, des sources d’eau minérales existent à Fontaine-Bonneleau : les trois premières source, nommées Vallot, Lapostole et Lave ont été découvertes en 1770, puis captées par Mr Vallot Apothicaire à Amiens qui les exploita jusqu’à la Révolution. Ces eaux étaient préconisées pour tous problèmes digestifs. Les dames de la cour de Louis XV en consommaient, et différents médecins de l’époque les prescrivaient à leurs patients.
  • Au xixe siècle, le village disposait de cinq moulins sur la Celle, d’un four à chaux et d’une carrière
  • La commune disposait d’une gare de chemin de fer sur la ligne Beauvais – Amiens qui transporta les voyageurs de 1876 à 1939. Implantée près de l’usine des sources, elle en transportait les productions et contribua à son développement.
  • Une halte supplémentaire sur cette ligne a été créé vers 1889, sur la demande et avec le financement du Comte de Chatenay, sénateur de l’Oise, alors personnage très influent, semble-t-il pour desservir son domaine.

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La plus vieille auberge de France, à Rouen

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013

La Couronne, plus vieille auberge
de France, à Rouen

(Source : Le Journal du Dimanche)

La plus vieille auberge de France, à Rouen dans HUMEUR DES ANCETRES 200px-Camille_Pissarro_036A Rouen, la foule est en larmes sur la place du Vieux-Marché, ce 30 mai 1431. Les clients de La Couronne, la plus vieille auberge de France, seraient venus assister à l’exécution de Jeanne d’Arc.

L’histoire repasse parfois les plats. En ce début d’été normand, Patricia, Morgane, Françoise et Sylvain ont tous quatre le regard tourné vers la place du Vieux-Marché, à Rouen. C’est l’intérêt d’être assis près de la fenêtre : jouir d’une table avec vue sur le passé. « On était en train d’admirer l’architecture. On se disait qu’un jour de 1431 Jeanne d’Arc avait été brûlée vive juste là, sous nos yeux… »

L’auberge de La Couronne se targue d’être la plus vieille de France. Ses colombages en chêne ornés de géraniums et son pignon pointu ont beau ne pas remonter au Moyen Âge, les propriétaires soutiennent qu’au XVesiècle « un manoir » s’élevait déjà à cet endroit. Dans les documents déterrés aux archives départementales, figure le nom du « tavernier », Richard Baudry, qui payait chaque année une rente de 60 sols au couvent voisin. « Cardinot », comme on le surnommait, a sans doute assisté au martyre de la Pucelle d’Orléans depuis son commerce. À l’époque, la place n’a pas encore sa forme actuelle de trapèze. C’est un triangle planté de deux églises et d’un marché animé. « Le déménagement du commerce de gros, à la fin des années 1970, a permis de mettre au jour l’emplacement du bûcher », rappelle Olivier Chaline (La Place du Vieux-Marché et le martyre de Jeanne d’Arc, Éd. Charles Corlet), professeur d’histoire moderne à Paris-IV et habitant de Rouen.

 « Venir comme spectateur à une exécution : du voyeurisme »
En ce début juillet, Patricia fête son anniversaire à l’auberge de La Couronne. Elle n’a pas choisi l’établissement au hasard : « C’est un des lieux les plus connus de Rouen. Les gens s’y retrouvent pour les grandes occasions. » À 40 ans, elle s’attendrit sur le destin foudroyé de Jeanne d’Arc. « Quand je pense à tout ce qu’elle avait accompli quand elle est morte, si jeune… » Sa mère, Françoise, frissonne en imaginant les buveurs serrés dans la taverne après avoir assisté au supplice : « Venir comme spectateur à une exécution, quelle inhumanité ! Le voyeurisme existait déjà.. »

Ce 30 mai 1431, la jeune intrépide, née en 1412 à Domrémy, sur la frontière lorraine du royaume, se confesse et reçoit la communion avant d’être extraite de sa prison de Rouen. Cette fille de laboureurs a été capturée l’année précédente à Compiègne par les Bourguignons et livrée aux Anglais. À Rouen, un tribunal ecclésiastique la condamne comme hérétique, au cours d’un très long procès, où le politique se mêle au religieux.

« Il s’agissait de faire juger comme sorcière celle qui incarnait la résistance à la dynastie anglaise et proclamait l’appui divin à Charles VII », note l’historien Olivier Chaline. À 9 heures du matin, Jeanne est déjà sur la place du Vieux-Marché. « Les sources nous disent qu’il y avait énormément de monde. Pour les Rouennais, Jeanne d’Arc n’était pas l’héroïne que nous admirons. Elle les dérangeait. Après un siège terrible, la ville avait été prise par les Anglais. Au moment du procès, l’heure est à la normalisation. Les affaires ont repris et voilà que sa présence vient rallumer la guerre. » Philippe Contamine, professeur d’histoire à la Sorbonne, égratigne à dessein l’image d’Épinal d’une cité tremblant pour la Pucelle.

Dans son dernier ouvrage, ce spécialiste du Moyen Âge chronique le dernier jour de la condamnée. Selon lui, la foule ne s’oppose pas à la sentence : « Il faut imaginer un mélange de curiosité et de pitié. Sans doute les Rouennais considéraient-ils que sa fin tragique était légitime. On leur avait dit qu’elle avait reconnu ses erreurs, qu’elle était coupable, hérétique. Elle avait été jugée selon les formes. Elle devait, selon l’habitude du temps, être livrée au feu ». Le bûcher où on l’a placée est plus élevé que de coutume. Pour mieux édifier les badauds? Au premier rang, les dignitaires religieux, juges et officiers royaux s’entassent sur deux échafauds. Une fois la sentence lue, la jeune fille est livrée à son bourreau, Geoffroy Thérage. « On dit que tout le monde pleurait, précise Philippe Contamine. Certains n’ont pas pu rester jusqu’au bout tellement la scène était insupportable. Ce n’est pas incompatible avec le fait qu’on ne s’oppose pas au jugement. Dans un système de chrétienté, où la destinée éternelle de Jeanne était en jeu, les gens pouvaient espérer qu’elle serait sauvée. »

Accédez à l’article complet

 

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A CHAROLLES en Saône en Loire

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013


A CHAROLLES en Saône en Loire dans Saône et Loire 71-charolles-la_semence-1904

L’ancienne cité de Charles le Téméraire est un lieu de séjour agréable et un excellent point de départ pour découvrir dans un rayon de 30 km des curiosités aussi variées que Cluny, la Clayette, les églises du Brionnais ou le mont St Vincent.

L’Arconce, la Semense et les canaux qui y serpentent donnent à ses quais, ses vieilles rues et ses placettes fleuries, un air de vacances, ainsi que le surnom de « Petite Venise du Charolais ».

A partir du celte Kadrigel, « forteresse entourée d’eau », la ville s’est appelée Quidrigillae puis Carolliae à l’époque gallo-romaine. 3 048 Charollais, qui seraient peut-être aujourd’hui Hongrois si le roi Raoul de Bourgogne n’avait repoussé ces envahisseurs en 929 (il fonda le prieuré de la Madeleine pour fêter la victoire).

220px-Vache_de_race_charolaise_avec_son_veau dans VILLAGES de FRANCEAu point de vue élevage et bailliage, la race charolaise. La richesse des herbages en Charolais et Brionnais, le savoir-faire des éleveurs sont à l’origine du succès de cette race bovine, universellement reconnue pour son rendement et la qualité de sa viande. A Charolles, plusieurs fois par ans, des foires interdépartementales exposent à la vente : vaches, veaux, broutards, génisses et taureaux.

Charolles, racheté par Philippe le Hardi en 1390, le comté passe dans l’héritage de Charles le Téméraire. A sa mort, Louis XI nomme un bailli royal à Charolles, qui passe à l’Autriche avec la dote de Marguerite de Bourgogne. Le statut particulier de la cité perdurera jusqu’en 1761, où elle sera rattachée à la couronne.

Du 14ème siècle, la ville conserve les vestiges du château des comtes de Charolais avec la fière tour du Téméraire et la tour des Diamants, aujourd’hui occupée par l’hôtel de ville. Vue agréable depuis les jardins en terrasse. En bas de la rue Baudinot, l’ancien couvent des Clarisses où vécu dans sa jeunesse Marguerite-Marie Alacoque abrite le syndicat d’initiative.

Le Prieuré : le bâtiment restant du prieuré de la Madeleine, du 15ème siècle abrite désormais une collection de chapiteau (12è s) et un musée. Remarquer, dans la salle capitulaire, les remarquables poutres sculptées et décorées de masques fantastiques. Un Musée du Prieuré – Il rassemble les œuvres des peintres régionaux Jean Laronze (1852-1937) et Paul Louis Nigaud (1898-1937) ainsi qu’une belle collection de faïences de Charolles ; l’époque de Hyppolyte Prost (1844-1892), fondateur de la première faïencerie et créateur du bleu de Charolles, est naturellement bien représentée. Une salle est consacrée au folklore charollais.

 En 1477, à la mort de Charles le Téméraire, le comté est rattaché au royaume de France. La ville comme le comté, extrêmement fidèles à la maison de Bourgogne, sont gravement malmenés par les troupes de Louis XI qui sont obligées de faire le siège de toutes les places fortes du Charolais et d’en tuer les habitants, enfants, femmes vieillards et hommes périssent défenestrés, incendiés dans leur château, jetés dans les puits, ou écorchés vifs. Louis XI n’en peut rien faire et décide de le rendre à Marie de Bourgogne, femme de Maximilien Ier du Saint-Empire non sans l’avoir parfaitement ravagé afin qu’il ne puisse servir de base militaire à l’Empereur. De 1493 à 1684, Charolles est restitué à la maison d’Autriche et les rois d’Espagnede cette maison.

En 1684, le prince, Louis II de Bourbon-Condé se voit attribuer le comté en paiement des dettes contractées par les Habsbourg. En 1751, la ville est rattaché aux États de Bourgogne. À la mort de Charles de Bourbon (1700-1760). Ce Comtes de Charolais qui s’était rendu odieux par ses frasques, et demeurait, un temps, à Charolles, son fief. La ville retiendra qu’il s’amusait à tirer sur les couvreurs qui réparaient les toits. À la suite d’un meurtre sans raison apparente, commis au pistolet.Louis XV de France par son tuteur Le Régent lui accorda sa grace en ces termes: »Mon cousin je vous accorde votre grâce, en même temps que je signe celle, de celui qui vous tuera. » À sa mort, le comté passait à sa sœur, fille de Louis III de Bourbon-Condé. En 1771, Louis XV achète le comté à Mlle de Charolais et le réunit définitivement à la couronne.

Charolles était, à la veille de la Révolution, la 14e ville de la grande roue des États de Bourgogne, siège du bailliage royal de Charolles, de la maréchaussée et prévôté, du grenier à sel et de la subdélégation de Charolles. Elle comprenait en outre une église collégiale (l’église Saint-Nizier, composée théoriquement d’un Primicier-curé, d’un sacristain et de dix chanoines (en fait de trois chanoines), le prieuré de la Madeleine, un couvent de Picpus, de Clarisses et de Visitandines, un collège et un hôpital général.

220px-Charolles_-_tour_de_Charles_le_T%C3%A9m%C3%A9raireLe château fort de Charolles est situé sur la commune de Charolles en Saône-et-Loire, sur un éperon rocheux, au confluent de l’Arconce et de la Semence. L’enceinte du château, de plan hémicirculaire, se dégage à peine des maisons qui, depuis le xvie siècle, ont été bâties contre ses murailles. On y pénètre par une tour-porche à l’ouest. Au nord se dresse une haute tour circulaire aveugle à laquelle s’appuie un bâtiment formé d’un corps principal et d’une courte aile en retour d’équerre et flanqué d’un petit pavillon carré. A la pointe est de l’éperon se trouve une seconde tour circulaire à laquelle et accostée une tourelle d’escalier : c’est la « tour des Archives ». Une troisième tour flanque le côté nord.

Le château est propriété de la commune et en accès libre (jardin public) ; il est inscrit à l’inventaire supplémentaire des monuments historiques depuis octobre 1926.

 

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A Brenouille dans l’Oise

Posté par francesca7 le 5 octobre 2013

Brenouille est une commune française située dans le département de l’Oise en région Picardie. Ses habitants sont appelés les Brenouillois.

Brenouille ne compte qu’un seul monument historique sur son territoire.

A Brenouille dans l'Oise dans Oise 395px-Brenouille_vue_EST-_Eglise_Saint_Rieul_et_mur_du_cimeti%C3%A8re

  • Église Saint-Paul-et-Saint-Rieul (inscrite monument historique par arrêté du 2 avril 1927) : Le patronage de l’église par saint Rieul remonte à la période de l’évangélisation du Beauvaisis. La légende raconte que saint Rieul, premier évêque de Senlis, après avoir rendu visite à saint Lucien, premier évêque de Beauvais, rendit la vue à un aveugle sur la route du retour. En reconnaissance, les habitants de Brenouille promirent d’élever une chapelle pour commémorer le miracle près du lieu qui en avait été le témoin. Ce fut la première église. Les parties les plus anciennes de l’église actuelle remontent à la première moitié du XIIe siècle : la base du clocher central, soit la croisée du transept, et le croisillon méridionale du transept. De faible largeur, il n’est éclairé que par une toute petite fenêtre plein cintre, ainsi que par un oculus sous le pignon. Le croisillon septentrional est plus large et beaucoup plus haut, mais seulement de quelques décennies plus jeune que son équivalent au midi. Le chœur primitif et les deux absidioles qui le flanquaient ont été remplacés pendant la seconde moitié du XIIIe siècle par un nouveau chœurgothique de deux travées et une chapelle latérale au sud, identique. La seconde est éclairée par deux baies ogivales simples au sud, alors que la façade orientale présente deux pignons identiques et deux vastes baies à trois lancettes surmontées par une rosace. L’emplacement qui aurait pu accueillir une chapelle latérale nord est occupé par la sacristie. Le clocher avec trois baies plein cintre accolées par face et la nef avec ses deux bas-côtés ne datent que de 1789. C’est surtout l’austère façade néoclassique avec un portail disproportionné et une baie en hémicycle sous fronton triangulaire qui trahit cette période de construction, ainsi que l’éclairage des bas-côtés par des oculi, alors que la volumétrie correspond globalement à une église du XVIe siècle. L’église renferme quatre pierres tombales classées monuments historiques au titre des objets. Ils se trouvent dans la chapelle sud et datent de 1640/1641 et 1682/1684. La cloche de 1777 déposé dans le bas-côté est également classé ; elle mesure 120 cm de haut pour un diamètre de 120 cm également.
brenouille-mairie-de-brenouille-l-oise-60-300x180 dans VILLAGES de FRANCE

sur la rive droite de l’Oise et au pied de la butte-témoin de la montagne de Roc (109 m), près de la RD 200 entre Creil à l’ouest et Pont-Sainte-Maxence à l’est. Brenouille entre dans l’unité urbaine (ou agglomération au sens de l’Insee) de Creil composée de vingt-deux communes totalisant 116 662 habitants en 2009. La distance orthodromique avec la capitale, au sud, est de 51 km. Compiègne est éloigné de 24 km, et le chef-lieu de département Beauvais de 36 km. L’aéroport Roissy-Charles-de-Gaulle est situé à 36 km au sud. La limite sud du territoire communal correspond à une ligne courant au milieu de la rivière Oise. De ce fait, aucun lien routier n’existe avec les deux communes limitrophes situées sur l’autre rive, à savoir Verneuil-en-Halatte et Beaurepaire. Par contre, une continuité urbaine existe avec Rieux à l’ouest, et une partie de la zone d’activités de Pont-Sainte-Maxence à l’est est située sur le territoire de Brenouille. Le centre-village est bâtie sur une petite proéminence dans la plaine alluviale de l’Oise, atteignant 58 m au-dessus du niveau de la mer, alors que les zones les plus basses dépassent à peine les 58 m. La plaine se poursuit vers l’est en direction des Ageux, et vers le nord-est en direction de Monceaux. Cinqueux est séparée visuellement et topographiquement de Brenouille par la montagne de Roc.

Le château de Brenouille était situé près de l’église. Il comportait une chapelle fondée au XVIIe siècle par Louis Le Bel et placée sous le vocable de saint Étienne. Il ne reste plus aucune visible trace de ces deux établissements.

Le blason de la famille Le Bel était de sinople à fasce d’argent(en acajou teinté, barré par une feuille de platine et surmonté d’une couronne en pierre taillée).

Dès le XIIIe siècle, un bac à perche surnommé flèche existait là où aujourd’hui subsiste le nom de lieu-dit, servant au passage de l’Oise. Il appartenait à l’abbaye de Chaâlis. En 1577, le cardinal d’Este, abbé commendataire de ce monastère, vendit le bac à Philippe Le Bel, seigneur du lieu, moyennant 301 livres afin de payer sa part dans le don de 50 000 écus fait au roi Charles IX par le clergé.

Ce bac fut supprimé par arrêt du 20 décembre 1740 ; le chemin qui aboutissait à l’endroit où se trouvait le bac existe toujours ; il porte au plan cadastral le nom de chemin dit de Chaâli, la rue du bac en 1462. La maison du passeur figure, rive gauche de l’Oise, sur la très belle carte de Cassini, dressée vers 1750, avec le mot Bac.

 

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