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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Mercredi 2 octobre 2013

Les bouchers au Moyen-Âge

Posté par francesca7 le 2 octobre 2013

Les bouchers au Moyen-Âge dans ARTISANAT FRANCAIS telechargement-17

Extrait de Histoire de
LA CUISINE BOURGEOISE
du Moyen-Âge à nos jours
Maguelonne Toussaint-Samat

Les bouchers furent les premiers commerçants vraiment capitalistes. Ils formaient une caste spéciale de la bourgeoisie, certains disent même qu’elle en était distincte. Mais elle en a été, avec les drapiers et les gens de loi, la plus féconde des souches. Certains possédaient des fortunes énormes en biens de toutes sortes, dont les inventaires notariés laissent rêveur. De cette grande bourgeoisie bouchère, le représentant le plus éminent reste Etienne Marcel, à la tête d’un véritable holding (viande, orfèvrerie, banque). Les bouchers investissaient beaucoup d’argent dans l’achat des bêtes qu’ensuite ils débitaient. À côté d’eux, les autres professionnels de l’alimentation n’étaient guère que des artisans. Des gagne-petit.

Les bouchers ne reçoivent leur première charte qu’en 1134. Cependant, leur métier est l’un des plus anciens de l’alimentation. Ils constituent une société assez fermée, crainte même. Leur esprit belliqueux, vite porté à la révolte, leur assigne une place importante dans l’histoire des guerres civiles de notre pays, en particulier la guerre de Cent Ans et la lutte sanglante entre le parti du duc d’Orléans et celui du duc de Bourgogne.

 

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La boucherie
Tacuinum Sanitatis, XVe siècle
Paris, BnF, Département des manuscrits, Latin 9333, fol. 71v

Les rejetons mâles des familles propriétaires de boucheries sont tenus d’exercer le métier « de leurs deniers » à défaut de leurs bras. Mais le droit d’être reçu maître boucher appartient exclusivement aux héritiers de ces quelques familles, à condition qu’ils aient sept ans et un jour.

Il ne faut pas croire qu’aux XIVe et XVe siècles, les riches bouchers s’occupassent eux-mêmes des détails de leur profession. Ces hommes d’affaires avaient, pour l’abattage et la vente des bêtes, des varlets et des comptables, les patrons surveillant le commerce de haut et traitant par l’intermédiaire de facteurs, comme l’on disait, le négoce des bestiaux destinés à l’approvisionnement des grandes villes. Certains faisaient venir des troupeaux de très loin, et ainsi, jusqu’en 1498, les bouchers marseillais, constitués en associations coopératives, eurent le monopole de l’est du Massif central, d’où provenaient les milliers de moutons que l’on mettait à l’engraissement en banlieue, sur les bords de l’Huveaune, pour servir au fur et à mesure des besoins. Bien souvent, les chevillards (1) faisaient partie de la communauté juive méridionale.

A Paris, la Grande Boucherie se tenait dans le quartier qui deviendra la place du Châtelet. Au XVe siècle, on comptait trente-deux propriétaires d’étaux. C’était le siège d’une importante juridiction qui ne relevait que du Parlement, mais placée sous l’autorité du « maire », magistrat du roi ou du Châtelet, puis du maître de la Grande Boucherie, choisi parmi les plus riches des bouchers. Cette juridiction eut le plus souvent à juger des malversations commerciales, des fraudes ou des violences des garçons bouchers qui étaient de véritables terreurs. Aussi comprend-on bien que le bourgeois du Ménagier de Paris (« sorte de Larousse Ménager du XIIIe siècle », écrira l’historienne Marianne Mulon) conseillait ainsi à sa femme d’envoyer maistre Jehan, le dépensier de la maison, « es boucheries » (vers les boucheries), afin que se fissent sans danger les emplettes. Il prit tout de même soin d’énumérer tous les commerces, les prix pratiqués et les quantités de viande débitée, pour que la jeune épouse pût donner ses ordres en toute connaissance de cause.

En règle générale, en dehors de la période du carême, l’homme des villes médiéval s’avère très carnivore, ce qui reste d’ailleurs une constante urbaine à travers les siècles. Au XIIe siècle, les Berlinois consommaient ainsi 1,3 kg de viande par jour ! Si l’on en croit le Ménagier de Paris, la Corporation parisienne des bouchers vendait, par semaine, « y compris le fait du Roy, de la Royne et des Aultres nos seigneurs de France : 3 130 moutons, 512 bœufs, 582 porcs et environ 300 veaux… » Ces chiffres sont assez élevés si l’on tient compte de l’évaluation moyenne de 100 000 Parisiens retenue pour cette époque (et dont la majorité vivait très pauvrement).

L’agneau était ignoré : jusqu’à la fin du XIXe siècle, il fut suspecté d’insalubrité ; en vérité, il était trop cher. En revanche, le mouton restait la viande du peuple par excellence, du fait de son bas prix. La triperie avait toutes les faveurs du public. Son apprêt faisait presque toujours appel au safran (d’où les grandes quantités consommées de cet aromate).

Le veau (dit veel) était déjà une spécialité italienne, comme l’atteste ce courrier du fameux marchand de Prato, Francesco Datini, dans lequel il donne à son épouse des instructions pour un prochain repas : «Procure-toi une belle pièce de veau, comme celle que nous avions dimanche [...] Recommande à Belozzo de ne pas prendre du maremmano et dis-lui, s’il ne le sait pas encore, de s’approcher de l’échoppe où il y a le plus de monde et de dire : « Donnez-moi du veau de qualité pour mon gentilhomme de Prato » et ils te donneront ce qu’ils ont de meilleur. Et prie Margherita de le mettre au feu dans le chaudron où je l’ai fait la dernière fois et de bien enlever l’écume… »

Remarquons combien ces chefs de famille, ces commerçants avisés se montraient d’excellents maîtres de maison, de part et d’autre des Alpes. L’époque était, évidemment, très machiste, et le talent des femmes guère encouragé… Remarquons aussi que le veau, même le meilleur, se fait alors bouillir.

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La promenade du Thiou

Posté par francesca7 le 2 octobre 2013

La promenade du Thiou, le long
de la plus petite rivière de France

(Source : Le Dauphiné)

 La promenade du Thiou dans COURS d'EAU-RIVIERES de France telechargement-16

Aux nombreux promeneurs et touristes, le long de ses quais puis de ses berges, le Thiou offre une belle balade en plein coeur de ville. Lesavantages de cette pittoresque promenade familiale sans dénivelé sont ses ombrages et ses reflets ainsi que l’observation de la faune et de la flore.

Du lac d’Annecy, depuis le pont de la halle, jusqu’à sa confluence avec le Fier, affluent du Rhône, sur 3,5 km, c’est la plus petite rivière de France. Déversoir naturel du lac dont il dépend entièrement, il permit jadis de faire tourner moulins à farine, meule de coutelier, tanneries et manufactures diverses.

On peut encore apercevoir des traces de l’histoire avec la construction des bâtiments et des vannes. Jusqu’au milieu du XIXe siècle, il n’y avait pas de quai. Les portes de certaines maisons s’ouvraient directement sur l’eau avec les anneaux qui servaient pour amarrer les barques. Vers 1874 a été réalisé le fameux système de régulation du cours, communément appelé « Les vannes du Thiou ».

Une promenade bientôt prolongée
Arrivé sur la passerelle bleue, nous rejoignons par la rive gauche la commune de Cran-Gevrier. Sur chacune des rives se trouvent des aires de jeux pour les enfants. Il est reposant ensuite de contempler dans le calme et le silence, les reflets des arbres sur la surface lisse de l’eau. À la passerelle de l’arc-en-ciel, selon la légende des 7 fées du Thiou, les larmes d’une fée, tombées dans le Thiou un jour d’arc-en-ciel, ont transformé les brillants reflets des écailles de poissons, en or.

Un peu plus loin, nous sommes au cœur de la ville de Cran-Gevier, à Chorus avec le cercle de l’eau, une petite île formée par le Thiou. Devant le centre culturel de La Turbine, on peut alors observer la cheminée des tissages, le roue à auget… La promenade sera bientôt prolongée au milieu de l’éco-quartier Les passerelles. Le pôle de l’image en mouvement et d’activités créatives va s’installer dans ce site après la réhabilitation des deux halls des anciennes papeteries. Le retour depuis le Pont Neuf peut se faire à présent par la rive gauche avec la promenade du Saint-Sépulcre.

Christian Philippe-Janon
Le Dauphiné

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Le plus petit fleuve de France

Posté par francesca7 le 2 octobre 2013

La Veules, le plus petit
fleuve de France à vélo

(Source : Paris Normandie)

 Le plus petit fleuve de France dans COURS d'EAU-RIVIERES de France telechargement-15

Veules-les-Roses. Histoire, patrimoine, faune et flore, plage…, le circuit du plus petit fleuve de France, la Veules, reste passionnant, charmant, permet de s’échapper et de repartir requinqué

Soyons honnête. A vélo, la virée ressemble plus à une promenade tranquille, avec tout de même quelques petites montées et descentes aussi sèches que courtes. A Veules-les-Roses, le circuit du plus petit fleuve de France s’arpente sans encombre, à condition toutefois d’être matinal. Sans quoi, vous risquez de croiser trop de piétons.

Se perdre est conseillé, au bout, il y a toujours la mer
Le départ se fait au pied de la falaise. Petit tour circulaire vers la mer, en devisant le bleu du ciel (pour de vrai) histoire de se dire qu’au bout de la boucle, la mer sera toujours là, version été (pour de vrai). Tout de suite, il faut se hisser pour redescendre rapidement vers la place du marché, rebaptisée place des Ecossais le jour de la Libération. Les habitations, rehaussées largement de briques, de silex, sont plutôt bien entretenues. Mais c’est la salle Anaïs Aubert qui attire l’œil. Une salle de cinéma qui aligne quatre ou cinq films, en alternance. Un bon point pour la cité.

Quelques maisons fort bien fleuries plus loin, le circuit évoque les tisserands par le biais de magnifiques chaumières. L’atmosphère humide, de faibles écarts de températures ont contribué à la régularité et à la finesse du fil de coton sorti de ces belles bâtisses de Veules. Jusqu’en 1847, quand les métiers à tisser mécanique ont commencé à se faire entendre. Un coup d’œil sur la chapelle en grès édifiée en 1162 – dernier vestige du couvent fondé par les Pénitents du Tiers Ordre de Saint-François d’Assise -, et il faut (un peu) forcer sur les pédales pour rejoindre la cressonnière, lieu incontournable de Veules-les-Roses. Pas de chance, c’est l’été et le cresson est maigrichon.

C’est à partir de fin juillet que les semis ou bouturages sont effectués, pour s’achever en mars. Il faut 6 à 8 semaines pour que les bottes (ou chignons) soient formées, prêtes pour la consommation. Pour l’heure, aux sources de la Veules, même un peu vides, les lieux conservent leur magie. Avec des canards colverts à observer, à moins de dénicher (avec un peu de patience) une poule d’eau. Les abords de la cressonnière alternent avancées, recoins pour déboucher sur de nouveaux points de vue, et forcément admirer l’un des onze moulins de la boucle.

Redescendre vers un des plus beaux endroits du circuit, l’abreuvoir. Jadis, le gué était la seule entrée de Veules, et les animaux venaient s’y désaltérer. On s’y attarde sans se faire prier tellement les chaumières sont belles, et les truites pas farouches du tout. Cela dit, les lieux constituent des frayères pour la Fario. Interdiction de pêcher par conséquent. Même considération de l’autre côté de la rue principale de Veules, où le Moulin Anquetil en impose, tourne allègrement.

Incendiée lors de la bataille de Veules en juin 1940, sa roue se joue du temps. La suite, superbe, est faite d’un sentier qui alterne montées, descentes, angles droits, passages entre les arbres, le tout rythmé toujours par les moulins : celui des Aïeux, des Tourelles, du Marché, de la Mer… Les habitations embrassent constamment le plus petit fleuve de France. Il est vrai qu’avec des Pucheux (récipients), on puisait autrefois l’eau dans ce fleuve. La Veules, justement, débouche sur la mer. La voilà de nouveau, toujours bleue et charmeuse.

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