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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Comment les serpents sont devenus venimeux

Posté par francesca7 le 29 septembre 2013


Comment les serpents sont devenus venimeux dans LEGENDES-SUPERSTITIONS images-14

Au temps où le monde était encore jeune et que toutes choses étaient différentes, la terre ne connaissait pas la nuit. Le soleil brillait constamment dans le ciel et bêtes et gens ne pouvaient pas dormir. Si, par hasard, ils fermaient l’œil, tout de suite l’éclat et la chaleur du soleil les réveillaient. Seuls, les serpents se trouvaient bien et étaient toujours frais et dispos. Pour la bonne raison que c’étaient eux qui détenaient la nuit et les ténèbres.

Mais un jour, cela prit fin. Quand les Indiens apprirent que les serpents recelaient la nuit et les ténèbres, ils envoyèrent leur plus grand chef au chef suprême des serpents pour le prier de leur donner au moins un petit peu de la nuit et des ténèbres.

Le grand chef des Indiens s’enfonça donc loin au cœur de la forêt, là, où le grand chef des serpents avait sa résidence. Le grand chef des serpents l’accueillit fort peu civilement :

« Qui ose troubler ma quiétude ? »

« Je suis le chef de tous les Indiens, répondit le visiteur, et je viens te demander un peu de nuit et de ténèbres. En échange, je t’offre notre meilleur arc et des flèches. »

Mais le chef des serpents n’avait que faire d’un arc et des flèches :

« Comment m’en servirais-je, je n’ai pas de mains ! Donne-moi autre chose ! »

Le grand chef des Indiens s’en retourna donc bredouille. Il convoqua le Grand Conseil, raconta ce qui était arrivé et ils décidèrent d’offrir au grand chef des serpents une crécelle. Un grand chef  avait toujours besoin d’une crécelle pour présider aux danses rituelles.

Donc, le chef des Indiens s’enfonça pour la seconde fois au cœur de la forêt. Le chef des serpents attendait sa visite. Quand il vit la crécelle, il hocha la tête :

« C’est une bien belle crécelle, mais qu’en pourrais-je faire, moi qui n’ai pas de mains ? »

« Si tu veux, proposa le chef des Indiens, je peux te l’attacher à la queue. »

Il la lui attacha effectivement. Le grand chef des serpents agita sa queue et la crécelle grinça, quoique assez faiblement. Le grand serpent fut assez content :

« Ce n’est pas exactement ce que j’aurais souhaité, mais je puis quand même te donner un peu de nuit et de ténèbres. »

Et il fit apporter au chef indien un petit sac de cuir.

« Merci, grand chef, dit celui-ci, pour ce quelque peu de nuit et de ténèbres. Mais dis-moi ce que tu voudrais pour nous donner la nuit tout entière et toutes les ténèbres ? »

« La nuit entière et toutes les ténèbres, cela vaut un grand prix, reprit le grand serpent. Une crécelle n’y suffit pas. Il faudrait m’apporter une grande cruche de ce poison dont vous enduisez vos flèches. »

Le grand chef indien ne voyait pas pourquoi les serpents avaient besoin de ce poison, mais il ne posa pas de question. Il emporta son petit sac et l’ouvrit dès qu’il fut arrivé au village. La nuit et les ténèbres se répandirent sur le monde et tous les Indiens goûtèrent un délicieux repos. Mais il fut de courte durée. Le sac ne contenait que très peu de nuit et de ténèbres et, bientôt, la lumière du soleil vint les réveiller. Et tout recommença, le jour était long et la nuit bien courte. Dès que bêtes et gens avaient goûté un court instant de sommeil, le soleil ramenait un nouveau jour. Cela ne faisait pas le compte des Indiens qui convoquèrent le Grand Conseil et y décidèrent de recueillir le poison demandé par les serpents. Ce fut une longue tâche car ils ne recueillaient le poison que goutte à goutte, mais ils parvinrent enfin à en emplir une grande cruche. Et le grand chef des Indiens s’enfonça pour la troisième fois au cœur de la forêt. Le grand serpent attendait sa visite et il dit :

« Je savais bien que tu reviendrais. Je t’ai fait préparer dans ce sac une longue nuit et les ténèbres. Cela vous suffira sûrement. »

Le grand chef des Indiens remit la cruche de poison au grand serpent, prit le sac et dit :

« Merci, grand serpent. Mais je voudrais savoir pourquoi tu as besoin de ce poison. »

« Parce que, répondit le grand serpent, la plupart des miens sont petits et faibles. Tout le monde les persécute. Quand nous aurons du poison, nous pourrons nous défendre. Va, maintenant, mais n’ouvre pas ce sac avant d’être arrivé dans ton village. Si tu le faisais trop tôt, les ténèbres envahiraient le monde avant que j’aie pu répartir convenablement le poison entre tous les serpents. Et il n’en résulterait rien de bon, ni pour les tiens, ni pour les miens ! »

Le grand chef indien promit de ne pas ouvrir son sac avant d’être arrivé chez lui et s’en fut, tout à fait satisfait, vers son village. Mais sur sa route, il rencontra le perroquet qui se mit à crier à tous les échos :

« Le grand chef indien revient de chez les serpents, il rapporte dans son sac la longue nuit et les ténèbres ! »

Aux cris du perroquet, toutes les bêtes de la forêt accoururent et supplièrent le grand chef d’ouvrir tout de suite son sac pour qu’en sortent la longue nuit et les ténèbres.

Le grand chef essaya de les raisonner :

« Attendez un moment que j’aie rejoint mon village. Je l’ai promis au grand serpent ! »

Mais les animaux ne voulurent pas l’écouter, ils ne voulaient pas attendre une minute de plus, ils lui arrachèrent son sac des mains et l’ouvrirent. Immédiatement le monde ne fut plus que nuit et ténèbres. C’était juste le moment que le grand serpent avait choisi pour distribuer le poison aux siens. Mais dans la nuit profonde, il ne voyait plus ce qu’il faisait, les serpents se bousculèrent, renversèrent la cruche et le poison s’en échappa. Si bien que certains serpents s’emparèrent d’une grande quantité de poison, d’autres en eurent peu et d’autres encore n’en eurent pas du tout.

Désormais, il y eut donc des serpents venimeux et d’autres qui ne l’étaient pas. La famille du grand chef faisait partie des serpents venimeux, mais tout le monde pouvait s’en garder car ils portaient tous une crécelle à la queue. 

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Le premier porc-épic (Légendaire)

Posté par francesca7 le 29 septembre 2013


 

Le premier porc-épic (Légendaire) dans LEGENDES-SUPERSTITIONS images-132Au temps où le monde était encore jeune et où toutes choses étaient différentes, il y avait un chasseur. Il vivait seul dans une chaumière solitaire et ne fréquentaient jamais les autres hommes. Il n’allait à la chasse avec personne. Voilà comment il chassait : il attendait que les autres revinssent le soir avec leur gibier, il tuait un chasseur, lui prenait sa proie et ainsi avait de quoi se nourrir.

Il continua cette pratique très longtemps mais vint un jour où les autres chasseurs se rendirent compte de ses agissements. Ils comprirent que c’étaient le chasseur solitaire qui les tuait tous l’un après l’autre et résolurent de l’en châtier. Un matin, ils prirent leurs javelots et encerclèrent la hutte où vivait le chasseur solitaire. Celui-ci dormait, couché sur sa natte, le visage contre terre et n’entendait ni ne voyait rien. Il ne s’éveilla pas quand les branches craquèrent dans les fourrés.

« C’est quelque bête », se dit-il, et il continua à dormir.

Puis l’herbe se mit à bruire mais le chasseur n’ouvrit pas l’œil pour si peu.

« C’est quelque insecte », se dit-il, et il continua à dormir.

Finalement les javelots volèrent, mais le chasseur ne tourna même pas la tête.

« C’est quelque oiseau », se dit-il, et il resta bien tranquillement allongé.

Mais ce n’était pas une bête, ce n’était pas un insecte, ce n’était pas un oiseau. C’étaient des chasseurs portant des javelots pointus. Ils les lancèrent de toutes leurs forces sur l’échine du chasseur solitaire et quand ils virent qu’il ne bougeait pas, ils le crurent mort et s’en furent, satisfaits d’avoir assouvi leur vengeance.

Mais le chasseur n’était pas mort. Il vivait encore et quand les hommes se furent éloignés, il se glissa à quatre pattes dans un trou qu’il avait creusé sous sa hutte. Il y resta jusqu’à ce que ses blessures guérissent. Mais il ne put tirer les javelots de son échine. Ils s’enracinèrent dans son corps et il les porte encore maintenant. Et le chasseur solitaire marche toujours encore à quatre pattes et quand craquent les branches, quand bruissent les herbes et que s’approche un ennemi, il se glisse bien vite dans un trou.

Et on l’appelle  « Porc-épic ». 

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A Pâques ou à la Trinité

Posté par francesca7 le 29 septembre 2013


 A Pâques ou à la Trinité dans EXPRESSION FRANCAISE images-121Cela signifie qu’un projet ou un engagement est renvoyé à une époque très incertaine

L’origine de cette locution proverbiale date du XIIIe et du XIVe siècle où, par des ordonnances royales, on promettait de rembourser soit à la fête de Pâques, soit à celle de la Trinité, les sommes empruntées à des particuliers par les rois de France.

Ce ne fut qu’après bien des remises que les malheureux créanciers de ces familles royales en arrivèrent à ne plus compter sur des échéances sans cesse reculées. C’était là ruine de tout commerce, puisque l’exactitude à observer les dates des échéances constitue le crédit.

Pâques est la fête de la résurrection du Christ ; le nom, comme le dit saint Paul, vient de l’usage juif de faire la pâque, c’est-à-dire de manger de l’agneau, rappelant le dernier repas des apôtres avec leur Maître. Quant à La Trinité, l’Église la célèbre le premier dimanche après la Pentecôte, Pâques et Trinité étant séparées de neuf semaines. 11 septembre 1709 : la bataille de Malplaquet, au sud de Mons en Belgique, permet à Lord Churchill, le duc de Marlborough, de l’emporter sur les troupes françaises du maréchal de Villars. Aussitôt après une chanson fut composée rappelant une vieille chanson espagnole dont la version française aurait existé du temps des Croisés en Égypte, la Chanson de Marlborough : « Il reviendra z-à Pâques… ou à La Trinité. » Ces deux termes ont figuré, en fait, dans des ordonnances édictées par le roi de France au XIIIe siècle, comme dates d’échéances de ses propres dettes. Bien souvent, ces dernières n’étaient pas remboursées à Pâques et restaient toujours insoldées à La Trinité. Peu à peu, ces dettes furent considérées comme perdues, les échéances semblèrent illusoires et sujettes à caution. Cela ne pouvait qu’augmenter le succès de la chanson et, partant, de l’expression. À Pâques ou à La Trinité signifie dans un avenir lointain, indéterminé, autant dire : jamais.

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Après la panse vient la danse (expression)

Posté par francesca7 le 29 septembre 2013

 

 

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Après avoir bu et mangé on veut rire d’une autre manière

 Après la panse vient la danse (expression) dans EXPRESSION FRANCAISE telechargement-52

 En effet, la gaieté redouble au dessert, et, dans certains temps, chacun doit à la compagnie une petite chanson. On lit dans Chevraena ou diverses pensées d’histoire, de critique, d’érudition et de morale (1697), que ce proverbe était alors pratiqué dans nos provinces, et qu’au sortir d’un bon repas on dansait au son des flûtes et des musettes.

Un mot d’Anacharsis fait voir que cet usage était inconnu aux Scythes de son temps. Interrogé par un grec, s’il y avait des flûtes dans son pays : il n’y a pas même de vignes, répondit-il ; c’était dire ingénieusement que Bacchus était le père de la Joie, et que sa fille ne se trouve guère où il n’est pas.

C’est un ancien proverbe. François Villon, poète du XVe siècle, s’exprime ainsi :

Bien est vrai que j’ai aimé,
Et j’aimerais volontiers.
Mais triste cœur, ventre affamé,
Qui n’est rassasié au tiers,

M’a ôté des amoureux sentiers.
Au fort, quelqu’un s’en recompense
Qui est rempli sur les chantiers ;
Car de la panse vient la danse.

 

 

 

 

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cordonnier de 1774 à aujourd’hui

Posté par francesca7 le 28 septembre 2013


cordonnier de 1774 à aujourd’hui dans ARTISANAT FRANCAIS

Les sandales Birkenstock ont séduit de nombreuses vedettes hollywoodiennes comme Leonardo DiCaprio, Uma Thurman, Julia Roberts, Naomi Watts, Jennifer Aniston ou Gwyneth Paltrow…

Fondée en 1774, la société est sortie de l’anonymat en 1963 lorsque Karl Birkenstock a commercialisé sa toute première sandale ergonomique.

L’adage est bien connu : ce qui est ringard aujourd’hui peut devenir à la mode demain… Birkenstock ne dira pas le contraire. Fondée en 1774 par le cordonnier Johann Adam Birkenstock, la société est sortie de l’anonymat en 1963 lorsque Karl Birkenstock a commercialisé sa toute première sandale ergonomique. Sa semelle en cuir et en liège qui épouse la forme du pied a séduit les hippies des années 60 pour qui le confort importait plus que le look…

Mais ces sandales se sont « ringardisées » aussi vite que les babas cool. « Je me rappelle qu’une de mes enseignantes portait des Birkenstock en cours, se souvient Frank Baur, le porte-parole du groupe familial. On se moquait tous d’elle à l’époque… » Le retour en force des produits naturels a permis à cette société familiale perdue en plein campagne à 40 kilomètres de Bonn de connaître une seconde jeunesse à la fin des années 80.

Pour attirer les jeunes, la compagnie a tout de suite cherché à chausser leurs stars préférées. Le carnet d’adresses bien rempli de leur ambassadrice de 2002 à 2010, la top-modèle Heidi Klum, leur a permis de contacter et de séduire de nombreuses vedettes hollywoodiennes comme Leonardo DiCaprio, Uma Thurman, Julia Roberts, Naomi Watts, Jennifer Aniston ou Gwyneth Paltrow. En 2009, la firme a franchi un nouveau pas en entrant dans le monde de la musique grâce à un contrat de partenariat de trois ans avec Rockstar Baby, la ligne de vêtements pour jeunes enfants lancée par Tico Torres, le batteur de Bon Jovi.

Hype

cordonnier dans ARTISANAT FRANCAISCette stratégie a permis au fabricant allemand de devenir « hype dans un pays puis dans un autre et ainsi de suite », raconte Sabrina Saynisch, la responsable des ventes du groupe pour plusieurs pays européens. Son positionnement n’est toutefois pas le même d’un pays à l’autre. Si en Allemagne ses clients, qui ont souvent plus de 45 ans, aiment porter leurs sandales à la maison, les Français et les Américains n’hésitent pas à sortir avec dans la rue. Au Japon ou aux Émirats arabes unis, les chaussures ergonomiques sont, elles, surtout présentes dans les centres commerciaux de luxe aux côtés de labels prestigieux comme Prada ou Gucci. Avec des prix moyens proches de 115 euros contre à peine 55 en République fédérale, la PME joue, il est vrai, la carte du luxe dans ces marchés…

Ses dirigeants se montrent toutefois très discrets dès qu’il s’agit de parler « gros sous ». Les analystes eux-mêmes n’ont pas d’idée précise concernant les revenus de la société puisque leurs estimations se situent dans une fourchette comprise entre 250 et… 500 millions d’euros. La seule donnée rendue publique est la capacité de stockage de ses entrepôts entièrement automatisés qui peuvent contenir quatre millions de paires de chaussures. L’endroit pourrait toutefois s’avérer trop petit dans les années à venir à moins que Birkenstock se ringardise de nouveau…

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l’AFFICHISTE – naissance d’un métier

Posté par francesca7 le 28 septembre 2013

l’AFFICHISTE - naissance d'un métier dans ARTISANAT FRANCAIS emil_mayer_063

Naissance d’un métier

Le mot affichiste apparaît, mais avec un tout autre sens, vers 1780 et désignait la personne qui participe à l’élaboration des affiches, c’est-à-dire d’une « feuille périodique » essentiellement typographiée et généralement placardée sur les murs et destinée à donner des informations locales ou nationales sur des sujets variés. Non signées, elles ne sont pas assimilée à des œuvres d’art.

À la fin du xixe siècle, alors que l’affiche gagne ses lettres de noblesse grâce notamment à l’apparition de grands formats en couleurs lithographiés2, des artistes comme Jules Chéret ou Alfons Muchaacquièrent une véritable notoriété en se spécialisant plus ou moins dans la conception de ce genre de support relevant de la publicité. Toutefois, tous les pays occidentaux connaissent cette même effervescence : citons les artistes du mouvement Arts & Crafts, puis de la Glasgow School of Art et enfin, à Chicago, où un artiste comme William H. Bradley travaille déjà en agence.

En France, des peintres renommés, comme par exemple Henri de Toulouse-Lautrec, ne dédaignent plus de travailler sur des affiches, ni dans l’idée de promouvoir un produit ou un spectacle. De nombreuxillustrateurs également conservent une clientèle publicitaire en plus de leur activité pour la presse.

Vers 1900, avec notamment Leonetto Cappiello, l’affiche de style art nouveau fait école. Les premiers mobiliers urbains y contribuent : colonne Morris, larges panneaux dans le métropolitain, murs peints, etc.

Peu à peu, de nouveaux métiers apparaissent, ceux de graphiste et de designer : un créateur d’images et de formes nouvelles voit s’élargir l’étendue de ses possibilités d’expression et l’affiche étant l’une de ces composantes, rares sont ceux qui se définissent alors comme affichiste. Certaines affiches des années 1910-1920, notamment dans les pays anglo-saxons, sont restées anonymes.

File:Privat-Livemont-Cercle Artistique de Schaerbeek-1900.jpgUn affichiste est une personne responsable sur le plan artistique de la création d’une affiche.

L’art décoratif, et l’art moderne d’une manière générale, permet à de nombreux affichistes d’exprimer leur talent et de s’affirmer comme tels.

Le jeune Charles Gesmar, protégé de Mistinguett à partir de 1916, confirmera la gloire de celle-ci grâce à ses affiches devenues célèbres depuis.

Dans les années 1920, l’affiche se met à la page de l’épure qui domine l’art graphique, grâce à des créateurs comme Paul Iribe ou Cassandre qui formera Raymond Savignac. C’est aussi l’apparition du photomontage qui permet à l’affichiste de combiner la photographie et la typographie.

Dans les années 1950, les techniques de sérigraphie vont permettre l’éclosion d’une nouvelle école qui influencera le pop art.

Dans les années 1950-60, le Polonais Roman Cieslewicz fut à la tête d’une importante école d’affichistes (essentiellement de films, de pièces de théâtre et de propagande pour le parti communiste au pouvoir) qui parvient à exprimer un certain nihilisme dans un contexte pourtant étroitement surveillé par la censure.

Ces trente dernières années, les techniques offset puis numériques, mais aussi l’innovation en matière de supports d’affichage donnent aux affichistes de nouveaux potentiels d’expression.

1899 – 1903 : la recherche du style Cappiello

 De 1899 à 1903 Cappiello reste avant tout un caricaturiste. Comme Chéret il fait appel à de jolies femmes qui semblent sorties tout droit du music hall : taille corsetée, joli décolleté, très souriantes voire aguichantes (« Le Frou-Frou », sa première affiche, « Absinthe Gempp Pernod », « Pur Champagne Damery »). Il caricature des artistes en tête d’affiche pour des pièces de théâtre et des revues : Odette Dulac, Réjane, Louise Balthy, Polaire; mais aussi pour des affiches de biens de consommation : Jeanne Granier pour les vins de « L. Segol Fils » et tout particulièrement de nombreux acteurs et actrices pour les « Nouilles – Macaronis FERRARI » comme nous l’avons vu dans la page des caricatures de Cappiello. Tout revient comme si aujourd’hui on utilisait les vedettes les plus en vue du showbiz pour promouvoir des pâtes! Le succès était assuré.

Il commence à mettre ses personnages en mouvement. C’est le début de ce qu’il appellera « l’arabesque » : « E. & A. Mele », « Absinthe Ducros fils ».

Aujourd’hui

L’affichiste contemporain travaille avec différents intervenants de la chaîne graphique :

  • un commanditaire (qui fait appel à ses talents pour la conception) et qui peut être
    • une agence de publicité
    • un client en direct
  • un photographe
  • des graphistes (lettrage, dessins, colorisation, etc.)
  • un papetier
  • un imprimeur, etc.

Selon un cahier des charges destiné à produire la charte graphique, il doit privilégier tel ou tel format (parfois plusieurs). Certains concepteurs d’affiches ne signent pas leurs travaux, exerçant leur métier au sein d’une agence de publicité et de communication, leurs compétences de graphiste sont alors requises.

Avec l’arrivée de l’automobile, les vitesses s’accélèrent. L’affiche n’a plus de temps pour interpeller l’homme de la rue. Il faut qu’elle s’impose à lui rapidement. Cappiello a bien compris ce changement, il va définir dès 1900 les bases de ce qu’on appellera « l’affiche moderne ». Il nous dit :  » lorsque je conçois un projet d’affiche, ma première préoccupation est la recherche de la tache. Cette chose difficile à définir, qui à grande distance, accrochera le regard du passant par l’intensité de sa couleur, le chatouillera par titillement de ses tons et le retiendra assez de temps par l’agrément de son aspect pour le contraindre à lire l’affiche. » (Annales Politiques et Littéraires, 1er juin 1907).

Il invente la théorie de l’arabesque : «  structure essentielle de la composition, son épine dorsale en quelque sorte, le parti décoratif qui reliera entre eux les différents éléments pour lui donner «  la forme  » ».

153px-Etienne_Moreau-N%C3%A9laton-Arts_de_la_Femme dans ARTISANAT FRANCAISGrâce à la mise au point de la lithographie, l’affiche n’a pu vraiment démarrer que vers 1850. Les premiers grands affichistes comme Chéret, Mucha, Toulouse-Lautrec, Steinlen s’adressent aux piétons et à ceux qui circulent en voiture à cheval. Du fait de la lenteur des déplacements les affiches ont le temps d’être regardées. Ce sont de grandes estampes avec un dessin chargé de mille détails. Il crée ce que l’on appelle aujourd’hui le logo d’une marque : Maurin Quina s’est fait largement connaître par la représentation qu’il en a fait : « Le diable vert », Klaus par « le chocolat du cheval rouge », Villiod : par « L’homme à la clé »… La société Thermogène écrit dans ses publicités après la publication de l’affiche Cappiello : « Exigez le Pierrot crachant le feu ». Quant au Chocolat Poulain, le petit cheval de Cappiello gambade toujours sur les emballages. Il existe encore aujourd’hui, 100 ans après, de nombreux exemples où le motif de l’affiche de Cappiello est toujours en vigueur sur les représentations de la marque. Il a été le premier à oser vanter un produit sans le représenter.

Dans les villes, souvent tristes et monotones, les rues deviennent ses galeries de tableaux. Ses affiches sont de magnifiques décorations qui se suffisent à elles mêmes. Elles apportent par leurs oppositions chromatiques la joie de leurs soleils et de leurs feux d’artifice de couleurs. Elles sont non seulement vivantes, mais elles sont aussi entraînantes, éblouissantes. Les génies de Cappiello, ses diables, ses fées, ses animaux caracolent, piaffent, dansent, jouent, agissent, bougent et nous entraînent dans un tourbillon d’ivresse.

Par opposition et pour frapper, Cappiello dessine quelque fois des affiches statiques. Tellement étonnantes pour le passant dont il a formé l’œil à ses arabesques, qu’elles en sont encore plus remarquées : Villiod, L’Œuvre, Kub, l’Ami du Peuple.

 220px-Flickr_-_%E2%80%A6trialsanderrors_-_Le_Ballon%2C_advertising_for_French_aeronautical_journal%2C_ca._1883

Alain Weill, né le 7 septembre 1946, est un spécialiste de l’affiche, expert, critique d’art et collectionneur français.

Essayiste, Alain Weill a consacré de nombreux ouvrages et catalogues d’exposition aux arts graphiques et à l’affiche publicitaire.

Il est expert en arts graphiques et création publicitaire, notamment près la Compagnie des commissaires-priseurs, mais aussi critique gastronomique, membre fondateur du Conseil des arts culinaires.

Il a été le directeur-conservateur du Musée de l’affiche (1971-1983) et assuré la direction artistique du Festival international de l’affiche et du graphisme de Chaumont de 1990 à 2001.

Il est le président du jury European Advertising Award (EPICA).

 

 

 

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Édith Piaf, inoubliable encore aujourd’hui

Posté par francesca7 le 28 septembre 2013

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La légende issue de l’imagination d’un journaliste et secrètement entretenue par Piaf, la fait naître le 19 décembre 1915 à Paris, au 72 rue de Belleville, dans le 20earrondissement, d’après la plaque apposée sur la maison sise à cette adresse - certaines sources précisent même qu’elle serait née sur les marches de la porte d’entrée de l’immeuble. Toutefois, selon son acte d’état civil, Édith Giovanna Gassion est née 4, rue de la Chine, adresse de l’hôpital Tenon, qui est effectivement l’un des établissements de santé les plus proches de la rue de Belleville. Née dans la misère, Édith Piaf est une enfant du spectacle dont les ascendants appartenaient au monde du spectacle depuis deux générations.

Édith Piaf est la fille de Louis Alphonse Gassion, artiste de cirque contorsionniste (né à Castillon dans le Calvados le 10 mai 1881, mort le 3 mars 1944 à Paris) et d’Annetta Maillard (4 août 1895-6 février 1945), Line Marsa de son nom d’artiste, chanteuse de rue, née à Livourne (Italie). Louis Alphonse Gassion est le fils de Victor Alphonse Gassion, normand de Falaise, écuyer de cirque et de Léontine Louise Descamps, dite Maman Tine, patronne d’une maison close à Bernay en Normandie. Annetta Maillard, est la fille d’Auguste Eugène Maillard (1866-1912) et d’Emma Saïd Ben Mohamed, artiste de cirque, née à Soissons en 1876, décédée à Paris en 1930, fille de Said Ben Mohammed, artiste de cirque marocain, né à Mogador en 1827, mort en 1890 à Montluçon, et de Marguerite Bracco, d’origine italienne, née àMurazzano en 1830, décédée à Paris en 1898. Selon Arletty, sur La Danse mauresque, l’un des panneaux du Décor de la baraque de la Goulue de Toulouse-Lautrec, Emma Saïd pourrait être la danseuse mauresque assise à droite, derrière La Goulue.

Après Édith, Louis Gassion et Annetta Maillard ont eu un second enfant, Herbert Gassion, né le 31 août 1918 à Marseille. À propos de sa mère, Herbert a dit : « Une grande artiste, mais qui n’a pas su forcer sa chance… Elle a chanté au Chat noir, au Mikado, au Monocle…  », puis part à la dérive « la dérive, le mot est gentil… », et Arletty raconte : « c’était pas la mère qui avait la voix de la fille, c’était la fille qui avait la voix de la mère ».

Édith Piaf, inoubliable encore aujourd'hui dans CHANSON FRANCAISE 220px-edith_piafÉdith Piaf, de son vrai nom Édith Giovanna Gassion, née le 19 décembre 1915 à Paris, et morte le 10 octobre 1963 à Grasse, est une chanteuse française demusic-hall et de variétés. Considérée comme l’archétype de la chanteuse française, elle reste près de cinquante ans après sa mort la plus célèbre interprète francophone, tant en France qu’à l’étranger.

Surnommée à ses débuts « la Môme Piaf », elle est à l’origine de nombreux succès devenus des classiques du répertoire, comme La Vie en roseNon, je ne regrette rienHymne à l’amourMon légionnaireLa FouleMilordMon Dieu ou encore L’Accordéoniste.

Artiste possédée par son métier et chanteuse à la voix tragique, elle a inspiré de nombreux compositeurs, fut le mentor de nombreux jeunes artistes et a connu une renommée internationale, malgré une fin de carrière rendue difficile par de graves problèmes de santé, et un décès à l’âge de 47 ans.

Édith Piaf fut aussi comédienne au théâtre et au cinéma.

Sa mère, Line Marsa, trop pauvre pour l’élever, la confie très petite à sa grand-mère maternelle, Emma Said Ben Mohammed qui habite rue rébeval dans le XIX e arrondissement. Sa grand-mère ne se serait pas occupée d’elle, laissant la petite fille dans la saleté, ignorant l’eau et l’hygiène. Ses biberons, selon la légende, se seraient faits au vin rouge. Elle reste 18 mois dans cette pauvre demeure avant que son père en permission de retour du front, ou peut-être sa tante Zéphora, la confie à sa grand-mère paternelle, patronne d’une maison close à Bernay en Normandie. Édith est choyée par les prostituées de la maison, mangeant pour la première fois à sa faim, portant de jolies robes et buvant du lait de Normandie. Vers l’âge de 7 ou 8 ans, elle perd momentanément la vue en raison d’une kératite. La grand-mère, ayant appris la guérison d’une gamine atteinte de la même maladie après qu’on avait prié pour elle sur la tombe de Thérèse Martin à Lisieux, décide d’aller avec ses « filles » y demander la guérison de la petite. On prend le train, on prie sur la tombe de Thérèse, on ramène de la terre qu’on lui applique en bandeau sur les yeux tous les soirs. Après huit jours environ, Édith est guérie. Elle conservera toute sa vie une dévotion particulière à la « petite » Thérèse, dont elle gardera la médaille autour du cou sa vie durant. Il se trouve que Édith et Thérèse Martin sont cousines au 14e degré.

En 1922, son père la reprend avec lui, pour vivre la vie d’artiste de petits cirques itinérants, puis la vie d’artiste de rue indépendant et misérable. C’est, à l’image de sa mère, en chantant des airs populaires dans la rue avec son père qu’Édith révèle son talent et sa voix d’exception. Ils séjourneront à plusieurs reprises dans la petite ville de garnison de Mourmelon-le-Grand où se tenait le music-hall « l’Alcazar ».

En 1930, elle quitte son père et chante en duo dans la rue avec Simone Berteaut, qui deviendra son amie, son alter ego. En 1932, elle rencontre son premier grand amour Louis Dupont. Tous les deux s’installent à Montmartre. Le 11 février 1933, âgée de seulement 17 ans, elle a une fille, Marcelle, de Louis Dupont devenu son amant. Deux ans plus tard, l’enfant meurt, sans doute d’une méningite, le 7 juillet 1935.

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En mars 1937, Édith Piaf débute sa carrière de music-hall à l’A.B.C. à Paris, où elle devient immédiatement une immense vedette de la chanson française, aimée du public et ses chansons sont diffusées à la radio. C’est à cette époque qu’elle rencontre Danielle Bonel, cette dernière deviendra sa secrétaire et confidente tout au long de sa carrière.

Star de la fin des années 1930, Piaf triomphe à Bobino, ainsi qu’au théâtre en 1940, dans Le Bel Indifférent, une pièce spécialement écrite pour elle par Jean Cocteau et qu’elle interprète avec succès en compagnie de son compagnon du moment, l’acteur Paul Meurisse (rôle muet). Toujours avec Paul comme partenaire, elle joue dans le film Montmartre-sur-Seine de Georges Lacombe (1941). C’est lors du tournage de ce long métrage qu’elle fait la connaissance d’Henri Contet, qui deviendra, à l’instar de Marguerite Monnot, l’un de ses paroliers fétiches.

Pendant l’occupation allemande, Édith, qui a définitivement troqué « La Môme Piaf » contre « Édith Piaf », continue de donner des concerts. Elle se rend à Berlin en août 1943 avec quelques artistes français dont Loulou Gasté, Raymond Souplex, Viviane Romance, Albert Préjean où elle pose devant la porte de Brandebourg à l’occasion d’un voyage censé promouvoir la chanson française. Elle cède cependant peu face à l’occupant nazi : elle interprète des chansons à double sens, évoquant la résistance sous les traits d’un amant (Tu es partout) et protège les artistes juifs menacés par la milice et les Allemands.

Au printemps 1944, elle se produit au Moulin Rouge où le tout jeune chanteur de music-hall Yves Montand passe en première partie de son spectacle. C’est le coup de foudre et Édith Piaf, déjà célèbre et adulée, entreprend de l’initier aux ficelles du métier et à la vie d’artiste. Elle va propulser sa carrière en lui présentant des gens importants à cette époque dans le monde du spectacle : Joseph Kosma, Henri Crolla, Loulou Gasté, Jean Guigo, Henri Contet, Louiguy, Marguerite Monnot, Philippe-Gérard, Bob Castella, Francis Lemarque…

C’est également cette année-là que le père d’Édith meurt. Elle perdra sa mère l’année suivante.

En 1945, Piaf écrit l’un de ses premiers titres : La Vie en rose (qu’elle n’enregistrera qu’en 1946), sa chanson la plus célèbre, désormais devenue un classique. Elle joue également à la Comédie-Française.

Yves Montand devient à son tour une vedette du music-hall. Il débute au cinéma aux côtés de Piaf dans Étoile sans lumière, puis obtient son grand premier rôle dans Les Portes de la nuit, de Marcel Carné. Ils partent en tournée jusqu’en 1946, l’année où ils se séparent.

C’est en 1946 que la chanteuse rencontre Les Compagnons de la chanson, avec lesquels elle interprètera le célèbre morceau Les Trois Cloches de Jean Villard (dit Gilles). Elle part ensuite avec ses protégés donner des concerts en Europe du nord pendant l’année 1947.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsÉdith Piaf meurt le 10 octobre 1963 à 13 h 10 à Plascassier (un quartier excentré de Grasse dans les Alpes-Maritimes) à l’âge de 47 ans d’une hémorragie interne (rupture d’anévrisme) due à une insuffisance hépatique, usée par les excès, la morphine et les souffrances de toute une vie. Elle est morte dans les bras de Danielle Bonel, sa secrétaire et confidente tout au long de sa carrière. Le transport de sa dépouille vers Paris est organisé clandestinement et dans l’illégalité ; sa mort est annoncée officiellement le 11 octobre à Paris, le même jour que celle de son ami Jean Cocteau. Cocteau, avec lequel Édith entretenait une correspondance suivie, apprenant la nouvelle de sa mort, a dit : « C’est le bateau qui achève de couler. C’est ma dernière journée sur cette terre ». Il a ajouté : « Je n’ai jamais connu d’être moins économe de son âme. Elle ne la dépensait pas, elle la prodiguait, elle en jetait l’or par les fenêtres », avant de mourir lui-même.

Les obsèques de Piaf ont lieu au cimetière du Père-Lachaise (division 97). Comme l’artiste a vécu en contradiction avec les valeurs morales du catholicisme, divorcé et mené une vie sexuelle « tumultueuse », l’Eglise catholique refuse de lui accorder des obsèques religieuses ; L’Osservatore Romano, journal du Vatican, écrit qu’elle a vécu « en état de péché public » et qu’elle était une « idole du bonheur préfabriqué ». Cependant, à titre personnel, l’aumônier du théâtre et de la musique, le père Thouvenin de Villaret, lui accorde une dernière bénédiction au moment de l’enterrement. Une immense foule de dizaines de milliers d’admirateurs est venue lui rendre un dernier hommage tout au long du parcours du cortège à travers Paris, du boulevard Lannes jusqu’au Père-Lachaise.

Édith Piaf a été embaumée avant d’être enterrée. Elle se trouve dans un caveau où reposent également son père, Louis-Alphonse Gassion, mort en 1944, son mari, Théo Sarapo, tué dans un accident de voiture en 1970, et sa fille Marcelle, morte en 1935, à l’âge de 2 ans.

Principales chansons 

  • 1936 : Mon légionnaire, paroles de Raymond Asso et musique de Marguerite Monnot.
  • 1940 : L’Accordéoniste, paroles et musique de Michel Emer.
  • 1946 : Les Trois Cloches avec Les Compagnons de la chanson, paroles et musique de Jean Villard, dit Gilles.
  • 1946 : La Vie en rose, paroles d’Édith Piaf, musique de Louiguy et Marguerite Monnot (non créditée).
  • 1947 : Une chanson à trois temps, paroles et musique d’Anna Marly.
  • 1950 : Hymne à l’amour, paroles d’Édith Piaf et musique de Marguerite Monnot.
  • 1951 : La P’tite Lili, comédie musicale en 2 actes et 8 tableaux, livret Marcel Achard, musique Marguerite Monnot, A.B.C.
  • 1951 : Padam… Padam, paroles d’Henri Contet et musique de Norbert Glanzberg.
  • 1954 : Sous le ciel de Paris, paroles de Jean Dréjac et musique d’Hubert Giraud, du film Sous le ciel de Paris de Julien Duvivier.
  • 1956 : L’Homme à la moto, adaptation par Jean Dréjac du rock américain Black Denim Trousers And Motorcycle Boots de Jerry Leiber & Mike Stoller (voir récit dédié section « Bibliographie »).
  • 1956 : Les Amants d’un jour, paroles de Claude Delécluse et Michelle Senlis, musique de Marguerite Monnot.
  • 1957 : La Foule, paroles françaises de Michel Rivgauche. Pendant sa tournée en Argentine, Édith Piaf avait écouté Que nadie sepa mi sufrir (et qui porte aujourd’hui le titre Amor de mis amores dans sesreprises), paroles originales de Enrique Dizeo et musique de Ángel Cabral, et qui a donné naissance à La Foule .
  • 1958 : Mon manège à moi, paroles de Jean Constantin et musique de Norbert Glanzberg, reprise par Etienne Daho en 1993.
  • 1959 : Milord, paroles de Georges Moustaki et musique de Marguerite Monnot.
  • 1960 : Non, je ne regrette rien, paroles de Michel Vaucaire et musique de Charles Dumont (reprise par Panik LTDC en 1984, puis par Johnny Hallyday en 2000. Reprises encore pour le film Sueurs, et remixéeen 1995 par Cut Killer dans le film la Haine, on entend aussi la mélodie de la chanson dans le film Inception).
  • 1960 : Mon Dieu, paroles de Michel Vaucaire et musique de Charles Dumont.
  • 1962 : À quoi ça sert l’amour, paroles et musique de Michel Emer.

 

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Notre chère Barbara

Posté par francesca7 le 28 septembre 2013

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Née dans le 17e arrondissement de Paris au 6, rue Brochant, Monique Serf passe dans ce quartier des Batignolles les premières années de sa vie en compagnie de ses parents, Jacques Serf, juif alsacien, et Esther Brodsky, de sa grand-mère russe et de son frère Jean, de deux ans son aîné. Sa famille s’agrandit : une deuxième fille, Régine, naît à Roanne en 1938 et un deuxième garçon, Claude, voit le jour à Tarbes en 1942.

Bien avant que la guerre n’éclate, sa jeunesse est marquée par des déménagements successifs. De la rue Nollet à Paris en 1931 au 6, boulevard Gaston Crémieux à Marseille en 1937, ceux-ci redoubleront sous l’occupation nazie pour fuir la chasse faite aux Juifs par le gouvernement de Vichy. S’y ajouteront les séparations pour déjouer les dénonciations. À la fin de la guerre, les membres de la famille se retrouvent au Vésinet.

Notre chère Barbara dans CHANSON FRANCAISE 220px-barbara_1_repetities_1968-03-07_grand_gala_du_disque_populaire

Barbara aura à supporter le comportement incestueux de son père pendant son enfance. Â l’âge de dix ans et demi, à Tarbes, son père abuse d’elle. Sa jeunesse bascule soudain « dans l’horreur » d’où personne, pas même sa mère, ne tentera de la sauver. Il recommence plusieurs fois, elle multiplie les fugues, en vain. Un jour, en Bretagne, n’en pouvant plus, elle se précipite à la gendarmerie, où son père vient la chercher et laisse entendre qu’elle affabule. L’affaire est classée. Elle refusera d’évoquer le drame en public, sauf dans ses Mémoires.

Le « bouche à oreille » aidant, le succès ne se fait pas attendre, le mariage (avec Claude Sluys) non plus (31 octobre 1953) ni l’occasion d’enregistrer deux chansons chez Decca au début de l’année 1955 : Mon pote le Gitan et L’Œillet blanc, diffusées en 78 tours et 45 tours.

En 1955, les époux se séparent. À la fin de cette année-là, Barbara retourne à Paris où elle chante dans de petits cabarets : « La Rose rouge », en 1956, « Chez Moineau », en 1957 puis à « L’Écluse » où elle a déjà chanté pour de courts engagements. En 1958, elle réussit à s’imposer, sous le surnom de « La Chanteuse de minuit », si bien que sa notoriété grandit et attire un public de fidèles, en particulier parmi les étudiants du Quartier latin. C’est cependant bien sous le nom de Barbara qu’elle effectue son premier passage à la télévision le 12 juillet 1958, sur l’unique chaîne de la RTF, dans l’émission Cabaret du Soir, où la présentatrice la compare à Yvette Guilbert et lui assure « qu’elle deviendra certainement une grande vedette ».

À cette époque, elle commence à écrire. Remarquée et engagée par Pathé Marconi, elle enregistre (sous le label « La Voix de son Maître ») son premier disque 45 tours 4 titres avec deux de ses propres chansons : J’ai troqué et J’ai tué l’amour et au printemps 1959, son premier 33 tours (Barbara à L’Écluse).

En décembre 1959, apprenant que son père, qui avait fui sur les routes pour noyer son crime dans le vagabondage et la déchéance, est mourant et la réclame auprès de lui à Nantes, elle se précipite à son chevet. Malheureusement, elle arrive trop tard pour recueillir son mea culpa et lui accorder son pardon. À la vue de son corps, à la morgue, ses sentiments oscillent entre fascination, panique, mépris, haîne d’une part et un immense désespoir d’autre part9. Au lendemain de l’enterrement, elle commence l’écriture de la chanson Nantes, qu’elle terminera quelques heures avant son passage au théâtre des Capucines le 5 novembre 1963 ; ce sera l’une de ses plus grandes chansons.

En 1960, elle change de maison de disques pour signer chez Odéon. Elle enregistre Barbara chante Brassens et Barbara chante Jacques Brel : le premier de ces albums est couronné par l’Académie Charles-Cros dans la catégorie « Meilleure interprète ».

Son album Seule est l’une des meilleures ventes de 1981. Son plus grand succès sur scène est celui qu’elle présente la même année à l’hippodrome de Pantin (emplacement actuel du Zénith de Paris). Elle offre là bien plus que de simples concerts, ses représentations sont de véritables messes dont les rappels ininterrompus se prolongent jusque tard dans la nuit. Elle interprétera notamment Regarde, chanson pleine d’émotions qu’elle composa et chanta pour la campagne présidentielle de François Mitterrand à partir du 8 avril 1981. C’est lors de ce spectacle phare que la voix de la chanteuse, pour la première fois, et irrémédiablement, se brise. Elle ne cherchera pas à le cacher mais saura au contraire s’en servir pour renforcer l’aspect dramatique et authentique de son interprétation.

Se renouvelant sans cesse, la chanteuse continue d’attirer un public très jeune. L’année suivante, on lui décerne le Grand Prix National de la Chanson en reconnaissance de sa contribution à la culture française. Par ailleurs, elle développe une relation de travail et d’amitié avec la vedette cinématographique montante Gérard Depardieu et son épouse Élisabeth. En 1985, elle coécrit la musique et le texte de la pièce Lily Passion avec Luc Plamondon, dans laquelle elle joue et chante avec Depardieu. Sorte d’autobiographie romancée, c’est l’histoire d’une chanteuse qui voua toute sa vie à son public. La première représentation a lieu au Zénith de Paris, le 21 janvier 1986. L’été venu, elle est invitée sur la scène du Metropolitan Opera de New York pour un Gala Performance, donné le 8 juillet. Elle accompagne au piano le danseur étoile Mikhaïl Barychnikov qui danse sur deux de ses chansons (Pierre et Le Mal de vivre).

À cette période elle devient active dans la collecte de financements pour le traitement du sida. Elle rend visite aux malades dans les hôpitaux et dans les prisons. Lors de ses concerts, elle met des corbeilles de préservatifs à la disposition des personnes venues l’écouter ; engagement dont témoignera artistiquement le titre Si d’amour à mort.

En 1988, elle est faite chevalier de la Légion d’honneur par le Président François Mitterrand.

En 1991, elle enregistre Lettres à un jeune poète de Rainer Maria Rilke pour les Éditions Claudine Ducaté. Elle dédicacera cet enregistrement dans une librairie parisienne, la même année.

 dans CHANSON FRANCAISEEn novembre/décembre 1993, Barbara est à nouveau sur la scène parisienne du théâtre du Châtelet. C’est alors que des problèmes de santé la contraignent à interrompre les représentations. Après quelques jours de repos, elle retrouve son public, le temps d’enregistrer le spectacle, puis renonce à poursuivre et annule les dernières représentations. Suit une tournée. Son ultime apparition sur scène aura lieu le soir du samedi 26 mars 1994 au Centre de congrès Vinci de la ville de Tours.

Après 16 années passées loin des studios, elle enregistre douze nouvelles chansons durant l’été 1996. Pour ce disque, Jean-Louis Aubert signe le texte Vivant poème et Guillaume Depardieu celui de À force de. Sorti le 6 novembre, cet album sobrement intitulé Barbara, sera son chant du cygne.

Monique Andrée Serf, dite Barbara (ou Barbara Brodi à ses débuts), est une auteur-compositeur-interprète française, née le 9 juin 1930 à Pariset morte le 24 novembre 1997 à Neuilly-sur-Seine dans les Hauts-de-Seine, âgée de 67 ans et inhumée dans la 4e division du Cimetière parisien de Bagneux.

Sa poésie engagée, la beauté mélodique de ses compositions et la profondeur de l’émotion que dégageait sa voix lui assurèrent un public qui la suivit pendant quarante ans.

 

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le froid de l’hiver 1954

Posté par francesca7 le 27 septembre 2013

 le froid de l'hiver 1954   dans CINEMA FRANCAIS images-61

il y avait longtemps qu’on n’avait pas vu cela, explique le commentateur :  -10° -12 -15° les actualités françaises du 11 février 1954 offrent un tour de France des villes prises par les glaces, la neige et le froid de l’hiver 1954

Hiver 1954, l’appel retentissant de l’Abbé Pierre pour les  »couche-dehors ».
L’émission débute par un court extrait de l’appel lancé par l’Abbé Pierre.
Il fait le bilan des résultats obtenus à la suite de son appel désespéré.

Reportage à Courbevoie dans un des centres de dépannage créés par l’Abbé Pierre avec interviews touchantes des « couche-dehors » recueillis dans le centre. 

« Mes amis, au secours… Une femme vient de mourir gelée cette nuit à 3 heures, sur le trottoir du boulevard de Sébastopol, serrant sur elle le papier par lequel, avant-hier, on l’avait expulsée. Devant leurs frères mourant de misère, une seule opinion doit exister entre les hommes : la volonté de rendre impossible que cela dure. Je vous en prie, aimons-nous assez tout de suite pour faire cela. Que tant de douleur (celle de la guerre) nous ait rendu cette chose merveilleuse : l’âme commune de la France, merci ! Chacun de nous peut venir en aide aux sans-abri. Il nous faut pour ce soir, et au plus tard pour demain : 5 000 couvertures, 300 grandes tentes américaines, 200 poêles catalytiques. Grâce à vous, aucun homme, aucun gosse, ne couchera ce soir sur l’asphalte ou les quais de Paris. Merci. »

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Autre vidéo ici : http://www.ina.fr/video/AFE85005476

La vidéo nous offre notamment les plans suivants : La Place de la Concorde enneigée – Le canal Saint Martin et le Bassin de la Villette, gelés – Ecluse du canal Saint Martin, gelée – Eclusier traversant le canal Saint Martin à pied sec – Affiche autorisant le patinage sur le lac du Bois de Boulogne – Patineurs sur les lacs gelés – Stalactites de glace à la « Grande Cascade » du Bois de Boulogne, gelée.

Façade d’un immeuble avec chêneau et tuyau de descente crevés et blocs de glace à l’endroit de l’ouverture ; panoramique sur le sol recouvert d’une forte épaisseur de glace provoquée par l’éclatement du tuyau de descente – Brasero allumé dans une rue – Voiture automobile à l’arrêt, vaporisant par suite du gel de son radiateur – Charbonnier livrant des sacs de charbon – Magasin de « frigidaires » (réfrigérateurs) – Amoureux à un rendez-vous, attendant sous un lampadaire horloge ; panoramique sur l’horloge marquant 16h15 – L’horloge marquant 17h10 ; panoramique sur l’amoureux attendant toujours, souffrant du froid

Terrasse déserte d’un café glacier – Jeune homme assis à une terrasse déserte, se faisant servir une boisson chaude avec rhum « St James », gardant la bouteille et la dégustant – L’horloge marquant 18h15 ; panoramique sur un bouquet de fleurs abandonné sur le parapet en pierre d’une station de métro.

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Au gré de la Seine

Posté par francesca7 le 27 septembre 2013

 

Pour son émission de rentrée, Patrick de Carolis installe le plateau aux Hospices de Beaune en Bourgogne. Au sommaire : L’héritage des ducs. Retour sur l’extraordinaire épopée des ducs de Bourgogne de Philippe le Hardi à Charles le Téméraire. – Au coeur du vignoble. – La Bourgogne côté nature. Retour sur l’extraordinaire épopée des ducs de Bourgogne. De Philippe le Hardi à Charles le Téméraire, ces hommes ont fait rayonner la Bourgogne dans une grande partie de l’Europe et ont aussi fait vaciller le trône de France. Les Bourguignons souhaitent voir inscrits les climats de Bourgogne, les parcelles entre Dijon et Santenay, au patrimoine mondial de l’Unesco. Balade régionale à la découverte de la plus grande forêt de feuillus d’Europe de l’Ouest. Ce territoire est également une terre riche de canaux, de lacs et de sources thermales.

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Il vous entraine à la découverte de ce fleuve long de près de 800 kilomètres, de sa source en Côte d’Or jusqu’à son embouchure à Honfleur, en passant bien sûr par Paris, dont les rives sont classées au patrimoine mondial de l’Unesco.

Ce voyage au fil de l’eau est l’occasion de montrer les différents visages de ce fleuve chargé d’histoire, au poids économique en constante progression. Mais la Seine est également un lieu de villégiature, de loisirs et de fête pour des riverains amoureux de ce décor qui inspira les Impressionnistes…

 

Émission Des Racines et des Ailes du 14/09/2011 sur France 3

1er reportage : Il était une fois la Seine
Tout au long de son parcours, la Seine alterne les visages. Grâce au renfort de l’Aube, de l’Yonne puis de la Marne, elle prend l’allure qu’on lui connaît après Paris : une autoroute fluviale empruntée par de très gros convois. Mais la Seine prend son temps : elle forme des boucles, comme si elle cherchait sans cesse le meilleur chemin pour rejoindre la mer.

« Elle a une pente très très faible. Moins d’un centimètre au kilomètre. A titre de comparaison, un caniveau est trois fois plus pentu ! » A la barre de son bateau, Dominique Polny, un ancien des Voies Navigables, nous parle de son rêve : « J’aimerais traverser la Seine à pied. C’était possible avant 1860, avant que les hommes n’installent des barrages et des écluses pour assurer une navigation 365 jours par an ». La Seine a marqué l’histoire, forgé des destins, fondé des villes.

2e reportage : Les visages de la Seine
Après de longues années noires, la Seine retrouve des couleurs ! Le transport fluvial reprend de plus belle, le trafic est en constante augmentation : + 9 % en 10 ans. Cette embellie est évidemment la bienvenue pour les compagnies maritimes, les ports, les mariniers et tous ceux qui vivent sur et par le fleuve.

3e reportage : Loisirs en Seine
Lieu de plaisirs, de loisirs et de villégiature, pour Jérome Crépatte, la Seine, c’est tout ça à la fois ! Il est né et a grandi près de Vernon avec le fleuve comme décor… Aujourd’hui, à 45 ans, il en est toujours amoureux : il vit les pieds dans l’eau, dans une petite maison près de Giverny, avec son bateau amarré sur son quai privé. Il l’utilise pour aller faire les courses ou pour aller travailler. Car Jérôme possède plusieurs restaurants et hôtels avec vue sur Seine.

Aujourd’hui, de plus en plus de Français souhaitent vivre au plus près de la nature. Du coup, la Seine, c’est un peu comme la mer : les maisons et les terrains les pieds dans l’eau sont très convoités. Le mètre-carré s’arrache à prix d’or. Mais pour profiter des flots à moindre coût, certains ont trouvé l’astuce.

Diffusion : mercredi 14 septembre 2011 à 20h35 sur France 3
Intervenants : Yves Chevalier, Directeur du Château de la Roche-Guyon. Alain-Frédéric Fernandez, Fondateur de l’association Eau & Lumière

En savoir plus : http://programmes.france3.fr/des-ra…

 

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