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A l’époque de la lessive à la chaudière.

Posté par francesca7 le 30 août 2013

  

A l’époque de la lessive à la chaudière. dans LAVOIRS DE FRANCE images-7 Trés récemment encore, en ville ou à la campagne, quand, faute de ressources, toutes les deux ou trois semaines seulement, sans savonnage, on n’exécutait pas un simple trempage du linge de tous les jours (vêtements de travail, chemises, tabliers,mouchoirs ou bas de coton), on pratiquait la lessive à la chaudière, qui, par rapport à l’opération précédente, dispensait du recours au cuvier. 
  Elle avait lieu tous les mois, dans une pièce que l’on réaménageait pour l’occasion, ou dans un local approprié, la buanderie, oudans une cour extérieure. 

  »La buandière fourrait directement les nippes dans la « casse » en fonte remplie d’eau de la chaudière. Elle y jetait une poignée de cristaux de soude et allumait le petit foyer jusqu’à ébullition de l’eau. Les fripes trop sales étaient frottées à la brosse en chiendent, sur une longue et haute selle dont les usages répétés avaient poli la planche. Le premier rinçage se faisait dans un baquet d’eau où la laveuse avait dilué quelques gouttes d’un extrait (adoucissant ou eau de Javel). Dans le second et dernier rinçage baignait une boule de « bleu » emmaillotée de mousseline. Les guenilles qui ne méritaient plus d’être ravaudées finissaient en « pénuffes », c’est-à-dire en chaussettes russes dans les sabots.[...] La casse de la chaudière servait également à cuire les pâtées à bestiaux !» Gérard Boutet [Ils étaient de leur village éd. Jean-Cyrille Godefroy, Paris1988].   

La lessiveuse à champignon galvanisée

Elle est  la sou

  L’absence des hommes durant quatre longues années avait amené les femmes à prendre des responsabilités, à entretenir les terres. Lorsque la vie a repris, elles ont accepté moins facilement des tâches pénibles qu’elles exécutaient par routine. 
La lessiveuse à champignon, qui permettait de faire circuler l’eau chaude, a libéré la femme du travail long et fastidieux de coulage de la lessive, puisque le nouvel instrument, plus léger et moins encombrant que le lourd cuvier de bois, remontait automatiquement le  » lessu  » sur le linge et la cendre végétale fut remplacée par du perborate acheté à la pharmacie, puis par le savon et les premiers produits détergents.
Mais les usages évoluent lentement : les lessives, moins abondantes, augmentant en fréquence (bimestrielle, puis mensuelle), rythment encore la vie des femmes qui fréquentent  toujours le lavoir pour y rincer le linge. 

  La lessiveuse fut longtemps considérée comme l’ultime progrès réalisable en fait de lessive domestique. 
  Elle mit du temps à s’implanter, commercialisée vers 1870 et surtout vers 1880, elle atteignit les campagnes vers 1900, son usage,en milieu rural,  se généralisant après la première guerre mondiale. On en trouvera encore en action dans les années 1960, bien après la venue de la boule, apparue, elle, après la seconde guerre mondiale, et de la machine à laver moderne.
  On l’offrait souvent comme cadeau de mariage. La plupart des livres d’enseignement ménager recommandaient encore, dans les années quarante, l’usage de la lessiveuse. 

Le Blanchissage – affiche pédagogique (détail) – éditions Rossignol 

   Elle a pour origine un cuvier à projection permettant une ébullition dite simple, mis au point au début du XIXè siècle par Widmer à la manufacture de Jouy pour les toiles. Le principe de cette méthode consiste à faire refouler la lessive bouillante par la pression de la vapeur que l’ébullition dégage. Cette pression, s’exerçant sur la surface du liquide, la force à s’élever dans un tube et à se déverser en nappe au dessus du linge. 

  En 1837, René Duvoir et Ducoudun perfectionnent le système en séparant le cuvier de la chaudière où se produit l’ébullition, mais toujours pour les laveries industrielles. Dans les années 1860, des fabricants miniaturisent et simplifient les procédés industriels de Duvoir et Ducoudun et proposent la savonneuse à circulation, c’est à dire la lessiveuse à champignon, buanderie domestique ou appareil pour le lessivage par affusion de vapeur, avec foyers au bois ou au charbon.

La lessiveuse en tôle galvanisée est un récipient légèrement conique muni d’un double fond percé de trous et sur lequel est soudé, au centre, un tube injecteur en tôle galvanisée, terminée par un champignon. Un disque grillagé ou un anneau muni de quelques crochets disposés au-dessus du linge, l’empêche de se soulever lors de l’ébullition. 
  L’introduction de la lessiveuse s’accompagne de l’accroissement de l’utilisation du coton, remplaçant la toile de chanvre. Le rythme des lessives devient hebdomadaire. Elle évite aussi de mélanger son linge à celui des autres : dorénavant, on lave son linge sale en famille. 

  La lessiveuse arrive au bon moment. En effet, après la défaite de 1870, la santé publique apparaît comme un des éléments du relèvement de la France. Faire bouillir, c’est désinfecter au moment où Pasteur consacre son œuvre aux maladies infectieuses, et où Koch est à la veille de découvrir le bacille de la tuberculose (1882). 

  On doit d’ailleurs aux lessiveuses l’expression « faire bouillir le linge » parce qu’elles nécessitent l’ébullition de l’eau lessivielle pour la faire monter par le tube injecteur, mais le linge, isolé du fond du récipient, ne « bout » pas. 
  Avec la lessiveuse, il n’est pas nécessaire d’essanger le linge, il suffit de le laisser tremper dans l’eau froide ou tiède. Puis on dispose sur le fond de la lessiveuse le savon en copeaux et les cristaux (dans la proportion de 250 g de savon et 50 g de cristaux pour 10kg de linge sec), ou bien de la lessive préparée et vendue dans le commerce, ou de la cendre de bois enveloppée dans un sac en mousseline serré et solide. 

   On place le double-fond sur lequel on étend d’abord le gros linge, puis le linge plus fin, enfin le linge fin. On verse sur le tout quelque litre d’eau, on ferme hermétiquement et l’on place la lessiveuse sur le feu. Dès que l’eau commence à bouillir et augmente de volume, la lessive s’élève par le tube central et se répand par le champignon sur le linge. 
  Au bout d’une heure et demie à trois heures, celui-ci est blanchi et stérilisé. 

  Sorti de la lessiveuse, le linge est lavé dans un baquet ou à la rivière, avec une planche à laver et un battoir, puis rincé à l’eau tiède et azuré pièce par pièce, dans un baquet où on a fait dissoudre dans l’eau de l’indigo en boule. 

 Documents source : 

- Pour une histoire de la lessive en Nivernais au XIXe siècle Guy Thuillier.Annales. Économies, Sociétés, Civilisations.1969 Vol. 24 N°2 pp.377-390 
- Le savoir faire de nos grands parents : la bue ou la grande lessive - Mémoires vivantes /bulletin18   
- Un siècle de lavage du linge 
- Jours de lessive…Les techniques de lavage 

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