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  • > Archives pour le Mercredi 28 août 2013

Sur le Lac du Der-Chantecoq

Posté par francesca7 le 28 août 2013

 

Sur le Lac du Der-Chantecoq dans LACS DE FRANCE lac-du-der

Le lac se situe en Champagne humide, dans la région du pays du Der, dans le Perthois, à l’emplacement d’une ancienne plaine marécageuse couverte d’une importante forêt de chênes, d’où provient le nom Der (du celte dervos, « chêne »). Au cœur de la région Champagne-Ardenne, à cheval sur les départements de la Marne et de la Haute-Marne, le lac du Der est à10 km de distance de Saint-Dizier et de Montier-en-Der, 20 km de Vitry-le-François, 100 km deReims et 190 km de Paris.

En contrebas des 20,3 km de digues qui entourent le lac se trouvent les villages de Giffaumont-Champaubert (au sud) et Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement (au nord). Le lac s’étend aussi sur le territoire des communes d’Arrigny, Larzicourt, Éclaron-Braucourt-Sainte-Livière et Châtillon-sur-Broué. À proximité, s’étendent le bois Sécant, celui des Moines et celui de l’Argentolle ainsi que la forêt domaniale du Der ; on y trouve également les étangs des Landres, du Grand-Coulon et de la Forêt.

Le lac du Der est peu profond puisqu’il atteint au maximum de 18 m de fond, pour une moyenne de quatre à sept mètres1. Malgré la présence de plusieurs presqu’îles : celles de Larzicourt, de la Cornée, de Nemours et de Champaubert, le lac ne possède qu’une seule île, celle de Chantecoq.

Le lac du Der-Chantecoq ou lac-réservoir Marne (souvent abrégé en lac du Der) est un lac du nord-est de la France. Il est situé dans la région Champagne-Ardenne, à la limite des départements de la Marne et de la Haute-Marne.

Construit pour protéger Paris des inondations, le lac du Der-Chantecoq a pour but de renforcer le débit de la Marne en étiage et d’en atténuer l’ampleur des crues. Il doit son nom à la fois au pays du Der, région naturelle où il est implanté, et au village de Chantecoq qui fut détruit avec ceux de Champaubert-aux-Bois et Nuisement-aux-Bois lors de la construction du lac dans les années 1960 et 1970. Sa capacité nominale est de 350 hm3.

Avec une superficie de 48 km2, il est le plus grand lac artificiel d’Europe, en excluant les lacs de barrage. Il est par ailleurs le plus grand lac artificiel de France métropolitaine, toutes catégories confondues.

Le lac est alimenté en eau par deux canaux : un principal, le canal d’amenée Marne, long de11,8 km et par un canal secondaire, celui de la Blaise. Cette eau est ensuite rendue aux rivières par des canaux de restitution, celui de la Marne mesurant 3,5 km.

En hiver et au printemps, pour assurer sa mission de régulation des deux rivières, l’eau est prélevée pour l’étiage alors qu’elle est au plus haut, dans le but de prévenir les crues. Si une crue importante se prépare, un niveau supplémentaire d’eau est puisé dans les deux cours d’eau. Le lac se remplit ainsi peu à peu entre le 1er novembre et le 30 juin. Il est ensuite vidangé entre le 1er juillet et le 31 août : une partie des eaux du lac est restituée à la Marne et à la Blaise pour venir en aide aux rivières qui sont alors à leur niveau d’étiage. Cette action s’appelle le « soutien d’étiage ». Le 1er novembre, le lac est presque vide, il n’y reste que la « tranche morte », volume indispensable à la survie des poissons, et une tranche de réserve pour prolonger la vidange en cas d’étiage important. La partie du lac alors immergée se transforme en d’immenses vasières attirant de nombreux oiseaux, tels les limicoles. Le niveau de l’eau du lac du Der varie donc en fonction des besoins de la Marne et de la Blaise.

Tous les dix ans, il est procédé à une vidange décennale complète qui permet l’examen des ouvrages immergés. Lors de cette vidange, les deux bassins nautiques, séparés par des digues du réservoir principal, sont conservés au niveau maximum atteint l’année précédant l’opération, et ce afin de disposer d’une réserve d’eau utilisable en cas de besoin. La dernière vidange décennale a eu lieu en 2003.

La gestion du niveau du réservoir, des retenues ou des lâchers d’eau de la Marne et de la Blaise incombent à Grands lacs de Seine, organisme public interdépartemental chargé de protéger la Seine de crues telles qu’en 1910.

Suite aux importantes crues de la Seine à Paris en 1910 et 1924, l’État décida de désengorger le fleuve et ses affluents. Ainsi, en 1938, fut construit un premier lac-réservoir à Champaubert-aux-Bois de 450 ha, sur la Blaise. Cette partie du lac est aujourd’hui appelée le Vieux Der. Entre 1952 et 1974, l’Institution interdépartementale des barrages-réservoirs du bassin de la Seine (IIBRBS) qui gère aujourd’hui le lac, projeta puis mit en place la création d’un immense lac-réservoir. Le projet fut fortement contesté par les habitants du pays du Der. En effet, pour la réalisation du plan d’eau, il fallut détruire des hectares de forêt, des fermes, des étangs et trois villages : Chantecoq, Champaubert-aux-Bois et Nuisement-aux-Bois.

Construit depuis 1967, le lac du Der-Chantecoq est inauguré le 3 janvier 1974 par le ministre de l’équipement de l’époque, Robert Galley. De nos jours, il ne reste des trois communes englouties que l’église de Champaubert, aujourd’hui sur la presqu’île de Champaubert. La mairie-école, l’église et son cimetière, la maison du forgeron ainsi qu’un pigeonnier de Nuisement-aux-Bois, ont, quant à eux, été reconstruits au musée du pays du Der à Sainte-Marie-du-Lac-Nuisement.

220px-Chantecoq-der dans LACS DE FRANCELe lac du Der est classé zone spéciale de conservation par le réseau Natura 2000 depuis septembre 1986 sur une superficie de 6 536 ha, notamment pour son importance ornithologique majeure, puisqu’il est un lieu de reproduction, d’hivernage ou une étape dans la migration de nombreux oiseaux. On y dénombre plus de 200 espèces, dont certaines sont protégées.

Il est surtout connu pour les nombreuses grues cendrées (jusqu’à 70 000 ou 80 000) qui y font escale, chaque année, au cours du mois de novembre. Près de la moitié des 230 000 grues qui traversent la France feraient étape sur le lac. De plus, 45 espèces de libellules, 40 mammifères et 20 amphibiens vivent aux abords du lac. On y trouve également plus de 200 espèces de végétaux. Le Conservatoire botanique national du bassin parisien a introduit à titre expérimentale sur les rives du lac en février 2010 une population de Sisymbre couché (Sisymbrium supinum).

Le grèbe huppé , le héron cendré , le faucon crécerelle , la sterne pierregarin , l’oie cendrée , le pygargue à queue blanche, la grande aigrette et la grue cendrée  sont les principaux oiseaux qui peuplent le lac. On y trouve également plusieurs espèces d’aigrettes,   de bécasseaux,canards, chevaliers, cigognes, courlis, cygnes, faucons, foulque, fuligules, goélands, grèbes, hérons, mouettes, oies, plongeons, etc. Des observatoires ont été construits sur les sites de Chantecoq et Champaubert, ainsi qu’aux abords des étangs voisins, pour faciliter l’observation de cette riche avifaune.

De nombreux poissons vivent dans les eaux du Der. On y recense quinze espèces de poissons blancs, parmi lesquelles le gardon et la tanche, et neuf de poissons carnassiers, tels le brochet, le sandre ou encore la perche. C’est la pêche à la carpe, qu’elle soit miroir, commune ou bien cuir, qui donne au lac une renommée européenne. Le lac accueille également d’autres espèces animales tels le castor d’Europe (Castor fiber) ou le cuivré des marais (Lycaena dispar).

 

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Pèlerinage à Racamadour (lot)

Posté par francesca7 le 28 août 2013

Pèlerinage à Racamadour (lot) dans VILLAGES de FRANCE 200px-Rocamadour-panorama

On trouve dès le XIe siècle des témoignages écrits du pèlerinage de Notre-Dame de Rocamadour, connu du monde connu pour ses miracles…

C’est dans le département du Lot que se trouve la petite ville de Rocamadour, située dans le site le plus pittoresque et le plus charmant que l’on puisse rêver.

Elle est bâtie, en effet, en amphithéâtre, sur les flancs d’une haute colline, dont la cime est couronnée par une belle église que des mains pieuses ont élevée et consacrée à la Vierge.

C’est le but d’un des pèlerinages les plus anciens et les plus importants de France. Les fidèles accourent de tous les points du Quercy, du Périgord, du Limousin, de l’Auvergne, de l’Aunis, de la Gascogne et du Languedoc, pour y faire leurs dévotions. Ce pèlerinage porte le nom de pèlerinage de Notre-Dame de Rocamadour.

Ce qui lui donne une faveur particulière, c’est qu’il a la vertu de rendre fécondes les femmes frappées de stérilité.

Si ces déshéritées veulent laisser une postérité, elles doivent se rendre à Rocamadour, monter pieds nus et à genoux les centaines de marches, taillées dans le roc, qui conduisent à l’Eglise, y entendre les saints offices dans le plus grand recueillement, puis aller au bassin où se trouve depuis plus de mille ans, le sabre de Roland, la fameuse Durandal, qui a occis moult Sarrasins, et la toucher, en récitant des patenôtres.

Si les dévotions sont faites dans les règles, il est bien rare que, quelques mois après, les douleurs de l’enfantement ne se fassent pas sentir.

La légende raconte, en effet, que, lorsque Roland, abandonné dans les défilés de Roncevaux, eut essayé de briser sur les roches sa chère Durandal, sans pouvoir y parvenir, il la lança vigoureusement dans les airs, afin qu’elle ne servît pas de trophée aux infidèles.

Elle s’en fut tomber dans un petit étang, situé sur la colline de Rocamadour, où elle acquit depuis la vertu de donner des enfants aux mères qui en sont privées.

Cette croyance est très vivace dans les populations d’une partie du Centre et du Midi de la France.

 rocamadour_overview dans VILLAGES de FRANCE

Au cœur du Haut-Quercy, comme accrochée à une puissante falaise dominant de 150 mètres la vallée encaissée de l’Alzou, cette petitecité mariale est un lieu de pèlerinage réputé depuis le xiie siècle, fréquenté depuis le Moyen Âge par de nombreux « roumieux », anonymes ou célèbres (Henri II d’Angleterre, Simon de Montfort, Blanche de Castille et Louis IX de France, saint Dominique et saint Bernard, entre autres figures illustres1), qui viennent y vénérer la Vierge noire et le tombeau de saint Amadour.

Rocamadour, « citadelle de la Foi », est également un site touristique de premier plan, l’un des plus visités de France avec 1,5 million de visiteurs par an, après Le Mont-Saint-Michel, la cité de Carcassonne, la Tour Eiffel et le château de Versailles2.

La cité médiévale, aux ruelles tortueuses, est gardée par une série de portes fortifiées (porte Salmon, Cabilière, de l’hôpital, du figuier). Un escalier monumental, que les pèlerins gravissaient (et gravissent parfois encore) à genoux conduit à l’esplanade des sanctuaires, où se cotoient la basilique Saint-Sauveur, la crypte Saint-Amadour (classées au patrimoine mondial de l’humanité), les chapelles Sainte-Anne, Saint-Blaise, Saint-Jean-Baptiste, Notre-Dame (où se trouve la Vierge noire) et Saint-Michel. L’ensemble est dominé par le palais des Évêques de Tulle.

Selon Gaston Bazalgues, le nom Rocamadour est une forme médiévale qui a pour origineRocamajorRoca désignait un abri sous roche et major évoquait son importance. Ce nom a été christianisé à partir de 1166 avec l’invention de saint Amadour ou saint Amateur. En 1473, d’après la monographie d’Edmond Albe, le lieu fut nommé la roque de Saint Amadour. En 1618, sur une carte du diocèse de Cahors de Jean Tarde, apparut le nom de Roquemadour.

En 1166 les reliques de saint Amadour auraient été découvertes : un corps parfaitement conservé se trouvait enfoui au cœur du sanctuaire marial, devant l’entrée de la chapelle miraculeuse. Le corps de saint Amadour fut sorti de terre puis exposé aux pèlerins. Le corps fut brûlé durant les Guerres de Religion et il ne subsiste aujourd’hui que des fragments d’os, bientôt réexposés dans la Crypte St Amadour.

Le lieu-dit l’Hospitalet, surplombant Rocamadour, a un nom issu de espitalet qui signifiait petit hôpital et a pour origine latine hospitalis. Ce lieu d’accueil fut fondé en 1095 par dame Hélène de Castelnau

Un chemin de croix conduit au château et à la croix de Jérusalem, où a été aménagé un belvédère.

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la dure vie des marins

Posté par francesca7 le 28 août 2013

 

source : Le Point.fr - 

Jour et nuit, toutes les trois heures, les matelots sont sur le pont. Suite de notre reportage sur le chalutier cherbourgeois les Hanois.

Les matelots attendent la remontée du chalut sur le pont.
Les matelots attendent la remontée du chalut sur le pont. © Marc Leplongeon / Le Point.fr
la dure vie des marins dans ARTISANAT FRANCAIS b-favori
L’île de Guernesey se dessine. Il est sept heures du matin. Le pont est désert, ne reste qu’un marin dans la passerelle qui prend son tour de garde. Les autres sont partis se coucher. J’ai dormi tout habillé, la lumière ouverte, les rideaux de ma « cabane » fermés pour ne pas déranger les voisins. Je suis barbouillé comme jamais, un café à la main, dans mes vêtements de la veille : une véritable gueule de bois sans avoir bu. Je n’ai que très peu dormi, le temps de m’habituer au vacarme du moteur et au tangage du bateau. Et je crois bien avoir été réveillé par une sorte de beuglement, un drôle de raffut dans le dortoir.

L’équipage a en réalité « filé » (mis à l’eau le chalut) pour la première fois à 3 h 30 et a « viré » (relevé le chalut) à 6 h 30. Le beuglement que j’ai entendu n’était rien d’autre que le signal pour sortir du lit. Un « À virer, à virer, à virer ! » que crie le patron dans un micro pour réveiller ses hommes. Depuis la passerelle, la voix de Régis est parfaitement audible. Dans la salle où dorment les matelots, en dessous du niveau de la mer, ce n’est plus qu’un cri rauque et caverneux. Mais les matelots ont bien besoin de ce réveil abrupt. Quand certains compareraient volontiers le bruit des machines à celui d’un marteau piqueur, les marins ont appris à faire du boucan du moteur une berceuse. Et ici, aucun double vitrage, seulement des cloisons en bois.

« À virer, à virer, à virer ! »

« On vire toutes les trois heures », explique Régis, le patron. Les marins ne font donc jamais une nuit complète et se contentent de dormir une heure par-ci, une heure par-là. L’un d’entre eux doit toujours être éveillé pour maintenir le cap. On appelle ça « faire le quart ». Il doit vérifier que la vitesse est bonne, qu’aucun voilier, cargo ou porte-conteneurs n’est sur sa trajectoire. Et, surtout, s’assurer de la qualité des fonds. La mer est jonchée de câbles téléphoniques, de carcasses de bateaux et de récifs. Les sinistres sont souvent indiqués sur la carte, mais les chalutiers qui pêchent au fond de la mer ne sont jamais à l’abri d’une avarie.

9 h 20, le signal est entonné. « À virer, à virer, à virer ! » Les matelots s’habillent et sortent sur le pont. Le premier treuil est enclenché. Des dizaines de mètres de chaînes rouillées cliquettent et s’entrechoquent. Deux grands panneaux en métal tapent de chaque côté de la coque dans un bruit sourd. « Lorsque le chalut est au fond de la mer [à environ 60 mètres de profondeur, NDLR], c’est ce qui nous sert à écarter le filet pour en faire une sorte d’entonnoir », raconte Régis. Des bourrelets maintiennent le chalut au fond, des flotteurs en plastique élèvent sa partie supérieure vers le haut. À la manière d’une gigantesque épuisette qui raclerait les fonds. Un nouveau treuil est actionné pour remonter un long filet vert qui flotte à la surface : le chalut. Quelques poissons sont coincés entre les mailles, déjà morts. Le reste forme une grande masse opaque, suspendue par un câble. Puis, soudain, tout se déverse sur le pont. Des centaines de kilos de pétoncles, de raies, d’encornets, de rougets et de lottes.

 REGARDEZ un diaporama sur le travail des marins-pêcheurs

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