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    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Dimanche 25 août 2013

Étant seulet auprès d’une fenêtre

Posté par francesca7 le 25 août 2013

Étant seulet auprès d’une fenêtre

Étant seulet auprès d’une fenêtre, 
Par un matin comme le jour poignait, 
Je regardais Aurore à main senestre 
Qui à Phébus le chemin enseignait. 
Et, d’autre part, ma mie qui peignait 
Son chef doré ; et vis ses luisants yeux, 
Dont me jeta un trait si gracieux 
Qu’à haute voix je fus contraint de dire :
 » Dieux immortels, rentrez dedans vos cieux, 
Car la beauté de Ceste vous empire. « 

Comme Phébé quand ce bas lieu terrestre
Par sa clarté la nuit illuminait,
Toute lueur demeurait en séquestre,
Car sa splendeur toutes autres minait ;
Ainsi ma dame en son regard tenait
Tout obscurci le soleil radieux,
Dont, de dépit, lui triste et odieux
Sur les humains lors ne daigna plus luire,
Pourquoi lui dis :  » Vous faites pour le mieux,
Car la beauté de Ceste vous empire. « 

Ô que de joie en mon coeur sentis naître,
Quand j’aperçus que Phébus retournait,
Déjà craignant qu’amoureux voulût être,
De la douceur qui mon coeur détenait.
Avais-je tort ? Non, car s’il y venait
Quelque mortel, j’en serais soucieux ;
Devais-je pas doncques craindre les Dieux,
Et d’espérer, pour fuir un tel martyre,
En leur criant :  » Retournez en vos cieux,
Car la beauté de Ceste vous empire ? « 

Coeur qui bien aime a désir curieux
D’étranger ceux qu’il pense être envieux
De son amour, et qu’il doute lui nuire,
Pourquoi j’ai dit aux Dieux très glorieux :
 » Que la beauté de Ceste vous empire ! « 

roi FRANÇOIS 1er   (1494-1547)

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François Ier (1494 – 1547), dit le Père et Restaurateur des Lettresle Roi Chevalierle Roi Guerrierle Grand Colasle Bonhomme Colas ou encore François au Grand Nez, est sacré roi de France le 25 janvier 1515 dans la cathédrale de Reims. Il règne jusqu’à sa mort en 1547. Fils de Charles d’Angoulême et de Louise de Savoie, il appartient à la branche de Valois-Angoulême de la dynastie capétienne.

François Ier est considéré comme le monarque emblématique de la période de la Renaissance française. Son règne permet un développement important des arts et des lettres en France. Sur le plan militaire et politique, le règne de François Ier est ponctué de guerres et d’importants faits diplomatiques.

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François 1er et sa soeur

Il a un puissant rival en la personne de Charles Quint et doit compter sur les intérêts diplomatiques du roi Henri VIII d’Angleterre toujours désireux de se placer en allié de l’un ou l’autre camp. François Ier enregistre succès et défaites mais interdit à son ennemi impérial de concrétiser ses rêves, dont la réalisation toucherait l’intégrité du royaume. L’antagonisme des deux souverains catholiques a de lourdes conséquences pour l’Occident chrétien : il facilite la diffusion de la Réforme naissante et surtout permet à l’Empire ottoman de s’installer aux portes de Vienne en s’emparant de la quasi-totalité du royaume de Hongrie.

Sur le plan intérieur, son règne coïncide en effet avec l’accélération de la diffusion des idées de la Réforme. La constitution de la monarchie absolue et les besoins financiers liés à la guerre et au développement des arts induisent la nécessité de contrôler et optimiser la gestion de l’État et du territoire. François Ier introduit une série de réformes touchant à l’administration du pouvoir et en particulier à l’amélioration du rendement de l’impôt, réformes mises en œuvre et poursuivies sous le règne de son successeur Henri II.

Les progrès de l’imprimerie favorisent la publication d’un nombre croissant de livres. En 1518, François Ier décide la création d’un grand « cabinet de livres » abrité à Blois et confié au poète de la Cour Mellin de Saint-Gelais. En 1536, interdiction est faite de « vendre ou envoyer en pays étranger, aucuns livres ou cahiers en quelques langues qu’ils soient, sans en avoir remis un exemplaire ès mains des gardes de la Bibliothèque Royale », bibliothèque dont il nomme intendant l’humaniste Guillaume Budé avec mission d’en accroître la collection. C’est en 1540 qu’il charge Guillaume Pellicier, ambassadeur à Venise, d’acheter et faire reproduire le plus possible de manuscrits vénitiens.

À l’instigation de Guillaume Budé, il fonde le corps des « Lecteurs Royaux », abrité dans le « Collège Royal » (ou « Collège des trois langues », futur « Collège de France »). Bien que décidée par François Ier, la construction du bâtiment, confiée à l’architecte Jean-François Chalgrin, ne se concrétise pas avant la régence de Marie de Médicis, près d’un siècle plus tard. Parmi les lecteurs royaux, on compte Barthélemy Masson, qui enseigne le latin, et le géographe et astronome Oronce Fine, en charge des mathématiques. Il favorise le développement de l’imprimerie en France et fonde l’Imprimerie royale dans laquelle œuvrent des imprimeurs comme Josse Bade et Robert Estienne. En 1530, il nomme Geoffroy Tory imprimeur du roi (pour le français), charge qui passe en 1533 à Olivier Mallard, puis en 1544 à Denys Janot. Grâce au graveur et fondeur Claude Garamond, l’imprimerie royale innove dans une écriture à caractères de type romain plus lisible.

De nombreuses bibliothèques privées voient ainsi le jour : Emard Nicolaï, président de la Chambre des comptes possède une vingtaine d’ouvrages. 500 volumes appartiennent au président du parlement, Pierre Lizet, 579 livres constituent la bibliothèque de son confrère André Baudry, 775 chez l’aumônier du roi, Gaston Olivier, 886 pour l’avocat Leferon, au moins 3 000 chez Jean du Tillet et plusieurs milliers chez Antoine Duprat.

François Ier subventionne des poètes tels Clément Marot et Claude Chappuys et compose lui-même quelques poésies – bien que Mellin de Saint-Gélais soit soupçonné d’être l’auteur de certains poèmes dont François Ier s’attribue la paternité – qui sont publiées ainsi que quelques-unes de ses « Lettres ».

Sa sœur aînée, Marguerite, mariée au roi de Navarre, est également une fervente admiratrice des lettres et protège de nombreux écrivains comme Rabelais et Bonaventure Des Périers. Elle figure aussi dans la liste des lettrés de la cour, étant l’auteur de nombreux poèmes et essais tels La Navire, et Les Prisons. Elle publie également un volumineux recueil intitulé Les Marguerites de La Marguerite des princesses qui reprend l’ensemble de ses écrits. Mais son œuvre maîtresse reste l’Heptaméron, un recueil de contes 

 

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La chanson d’un soir de tempête

Posté par francesca7 le 25 août 2013

LA CHANSON D’un soir de tempête

J’ai sablé le vin, j’ai humé les roses ;
J’ai cueilli la fleur du plus beau baiser :
Je ne trouve plus au fond de ces choses 
De quoi me griser…

Les jours ont brillé sur ma tête pâle 
Sans m’apprendre rien du Tout qu’il y a : 
Mon coeur m’apparaît comme sort d’un châle 
Un camélia…

Jeunesse, éclair ! jours enfuis comme un rêve ! 
Flambeaux morts de gloire en cendre à mes pieds, 
Le Temps vous a pris comme un aigle enlève 
Les sanglants ramiers !

A mes pieds, des flots ô plèbe insultante ! 
Du lâche Destin prête-nom menteur ! 
Arrière, Avenir qu’attend sous la tente 
Achille et mon coeur !

Passions, passé, crache ça, mon âme, 
Comme ces hauts cieux d’éclairs déchirés 
Vident par cent trous dans les eaux leur flamme : 
Homme, ici mourez !

Non, vivons ! Mais si, dans l’atroce lutte, 
Je dois au vain flot céder le terrain, 
A ma lèvre expire en silence, Ô flûte 
Morte dans l’airain !

Maurice DU PLESSYS   (1864-1924)

La chanson d'un soir de tempête dans POESIE FRANCAISEMaurice Du Plessys, né à Paris le 14 octobre 1864 et mort le 22 janvier 1924, est un poète français.

Il fit partie de l’École romane animée par le poète Jean Moréas. Ses œuvres furent reçues favorablement par la Revue critique des idées et des livres, fondée par Eugène Marsan et Jean Rivain.

Bien qu’il ait publié jusqu’à sa mort en 1924, Maurice du Plessys fait aujourd’hui partie de la cohorte des poètes oubliés auxquels Maurras a consacré quelques textes. Celui que nous vous proposons aujourd’hui est paru en 1897 dans la Revue encyclopédique Larousse. La raison de cet intérêt pour du Plessys est simple : poète honorable mais infiniment moins connu qu’un Verlaine ou un Valéry, il faisait partie du petit cercle réuni autour de Jean Moréas vers 1890 et qu’on appela l’École romane à partir de 1891-92.

Sans en faire à proprement parler partie comme un poète établi, Maurras écrivait alors déjà des vers, défendit le petit cénacle à de multiples reprises dans les combats littéraires de l’époque, et nos lecteurs réguliers savent combien la figure de Moréas et son esthétique furent alors importantes pour Charles Maurras : même longtemps après, il y a peu de textes traitant de poésie où Maurras ne revient pas d’une manière ou d’une autre à ces années aux côtés de « l’Athénien honneur des Gaules », Moréas, années où il connut Maurice du Plessys.

 

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