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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

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les fiançailles de Delon et Romy

Posté par francesca7 le 22 août 2013

22 mars 1959. VIDÉO. Delon et Romy se fiancent, un ex-charcutier et la fille d’une maîtresse de Hitler

les fiançailles de Delon et Romy   dans CINEMA FRANCAIS mars-romy-schneider-alain-delon-fiancailles-528850-jpg_10919821 

Les parents de Romy Schneider se méfiant du jeune comédien Alain Delon, à la réputation sulfureuse, ils imposent des fiançailles officielles.

 

Vaut-il mieux coucher avec Alain Delon ou Adolf Hitler ? Avec Gérard Depardieu ou Jean-Marie Le Pen ? La question n’est pas si incongrue que cela quand on sait que Magda Schneider, la mère de Romy, soupçonnée d’avoir entretenu une brève liaison avec le Führer, dont elle fréquentait assidûment le « Nid d’aigle », condamne la liaison de sa fille avec Delon. Il faut dire que le jeune acteur, ex-apprenti charcutier et ancien fusilier marin, est précédé par une réputation sulfureuse. En 1959, Romy est déjà une star en Allemagne grâce à Sissi l’impératrice. Sa mère craint qu’en s’affichant avec un aventurier français Romy ne casse la machine à rapporter du pognon. Un pognon dont profitent surtout Magda et son deuxième époux, Hans Herbert Blatzheim. Comme Sissi refuse d’abandonner Delon, Magda impose un simulacre de fiançailles pour sauver les apparences.

Cela fait presque un an que Romy vit à Paris chez Alain Delon, qu’elle a rencontré sur le tournage de Christine. Elle adore la bohème parisienne, très loin de la prison prussienne… Avec Alain, elle découvre la liberté, les boîtes de jazz, les copains, les voitures décapotables, l’anticonformisme. Sur ses conseils, elle commence à refuser de tourner toute cette guimauve allemande, qui fait davantage la fortune de ses parents que la sienne. Hans et Magda ont beau lui répéter que Delon n’en veut qu’à son argent et à sa notoriété, elle les renvoie gentiment à leurs bretzels. Ach ! Durant la Grande Allemagne, ça ne se serait pas passé comme cela… 

Alors, ils prennent le taureau par les cornes. Le 21 mars 1959, quand Romy vient rendre visite à sa mère et à son beau-père dans la villa Maro qu’ils possèdent près de Lugano – et payée par ses cachets -, elle s’entend dire par Hans : « Demain auront lieu vos fiançailles, j’ai averti la presse. Alain sera présent aussi. » Surprise totale de la jeune fille. Comment ses parents ont-ils pu convaincre Delon de se prêter à cette mascarade ? Elle peine à le croire. Lui, l’anticonformiste français, participer à une comédie burlesque allemande ? Jusqu’à la dernière minute, la jeune actrice est persuadée que son Alain leur fera faux bond. Elle s’en réjouit même en secret.

Fleur bleue

Mais stupéfaction : le lendemain, Alain se présente tout sourire, à l’heure dite. Plus charmeur que jamais. La cérémonie l’amuse. Sont également présents le frère de Sissi, Wolfgang Dieter Albach, et quelques proches de la famille, comme la jeune comédienne Françoise Arnoul et Jean-Claude Brialy, inséparable de Delon. Les nombreux reporters qui ont répondu à l’invitation sont introduits dans la villa, où la famille les accueille avec bonne humeur. Le frère offre un bouquet de fleurs à sa soeur. Alain passe au doigt de Romy une bague de pacotille. Les flashes crépitent. Magda improvise un petit discours : « De mariage, il n’est provisoirement pas question. Les petits doivent d’abord faire plus ample connaissance. » Mais comment donc ? Comme s’ils avaient passé leur temps à jouer au Scrabble à Paris, depuis un an…

Le mariage ? Il n’y en aura jamais. Romy, un peu fleur bleue, l’espère un peu, mais Delon n’est pas prêt à se ranger. Sa carrière ne fait que commencer. Pour faire patienter sa fiancée, il prétend qu’il lui passera l’anneau au doigt un peu plus tard, quand il sera sûr de la solidité de leur couple. Mais le sournois sait qu’il peut compter sur les sautes d’humeur de Romy pour repousser éternellement le mariage. Leur état de fiancés se prolonge d’année en année. La carrière d’Alain s’épanouit, il tournePlein Soleil, puis Rocco et ses frères, tandis que la carrière de sa fiancée s’étiole. Les fiançailles s’achèvent un jour de 1963, quand, de retour d’Hollywood, Romy Schneider trouve dans l’appartement vide un bouquet de roses accompagné d’un billet : « Je suis parti à Mexico avec Nathalie. Mille choses. Alain. » 

 

REGARDEZ en VIDEO les fiançailles d’Alain Delon avec Romy Schneider :  

Publié dans CINEMA FRANCAIS | Pas de Commentaire »

Les surprises de la Cinémathèque

Posté par francesca7 le 22 août 2013


 Les surprises de la Cinémathèque dans CINEMA FRANCAIS telechargement-1

L’institution de Bercy possède quelques objets mythiques du 7e art. Suivez le guide.

En apparence, ce n’est qu’une simple boîte en bois. Elle attire pourtant à la Cinémathèque française, où elle est conservée, certains des meilleurs directeurs de la photographie américains, qui viennent ici en pèlerinage. Il s’agit de la première caméra de Georges Méliès, mise au point par le grand réalisateur en 1896. »Méliès prétendait qu’il l’avait entièrement construite, ce qui est inexact », entame le conservateur scientifique Laurent Mannoni. C’est en réalité chez un opticien londonien que le cinéaste récupère le mécanisme de base, un projecteur de film. Après avoir pris soin de gommer le nom de son concepteur, il change l’optique et enferme le tout dans un boîtier étanche à la lumière. »Comparée à celle des frères Lumière, la caméra ainsi créée était un vieux clou qui faisait un bruit de mitraillette », poursuit Laurent Mannoni. Un jour que le réalisateur tourne sur la place de l’Opéra, la pellicule se bloque. Le temps de relancer le mécanisme, l’omnibus filmé avant la panne avait disparu au profit d’un corbillard. Au visionnage, il semblait que la métamorphose s’était opérée par magie. Ainsi, sans le savoir, Méliès venait d’inventer les effets spéciaux qui seront la signature de toute son oeuvre, et dont la mode se répand à travers le monde.

Grâce à un don de sa veuve, la caméra atterrit en 1938 à la Cinémathèque, dont les archives sont alors conservées près du Palais-Royal. En 1940, les nazis réquisitionnent le lieu, raflant tout, excepté cet objet à l’aspect vieillot. »Un véritable miracle », se réjouit aujourd’hui Laurent Mannoni, qui l’a découvert à son arrivée en 1994. Depuis, la caméra a reçu de prestigieuses visites. Avant de réaliser son dernier film « Hugo Cabret »,qui évoque la vie de Méliès, Martin Scorsese, accompagné de son accessoiriste, est venu l’étudier pour en réaliser une copie conforme.

Dons. 

Collectionnant de mythiques objets de l’histoire du cinéma (une partie des engrenages des « Temps modernes » de Chaplin, le robot de « Metropolis »de Fritz Lang, une robe de Martine Carol dans « Lola Montès » de Max Ophüls…), la Cinémathèque a bénéficié de nombreux dons, grâce au charisme de son fondateur, Henri Langlois. Unique directeur d’une cinémathèque à avoir reçu un oscar, il avait tissé des liens d’amitié avec nombre de réalisateurs. C’était le cas d’Alfred Hitchcock, qui lui adressa un surprenant colis à la fin du tournage de « Psychose ». Il contenait, sans un mot pour l’accompagner, l’effrayante tête de cire qui apparaît dans la scène finale. Aujourd’hui encore, les dons se poursuivent. A la mort de Claude Chabrol, en 2010, sa veuve, Aurore, a offert nombre de photos et de scénarios annotés de la main du prolifique réalisateur.

 

un site www.cinematheque.fr.  

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Fabrique de marrons glacés

Posté par francesca7 le 22 août 2013

(D’après « La Nature. Suppléments pour l’année 1910 », paru en 1910)

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En 1910, Francis Marre met en appétit les lecteurs de La Nature en leur dévoilant les secrets de préparation du véritable marron glacé, friandise sur laquelle chacun aime à fondre la dernière semaine de l’année et la première de l’année suivante

Le marron glacé, que de rares amateurs dégustent en tout temps, à petites doses, a, pour la majorité de ceux qui le consomment, une saison bien courte, et c’est grand dommage, car cette friandise, qui est un aliment très énergétique, est de digestion aisée. Mais, si pendant la dernière semaine de l’année, puis pendant la première semaine de l’année suivante, chacun absorbe des marrons glacés jusqu’à la satiété inclusivement, on s’abstient ensuite à peu près complètement pendant onze mois et demi. Il est heureux, d’ailleurs, que la consommation soit à ce point limitée, depuis que les châtaigneraies sont décimées par la maladie de l’encre, et mises en coupe réglée pour la fabrication d’extraits tanniques, les beaux fruits, destinés à la confiserie sont de plus en plus recherchés. On peut juger, d’après les chiffres suivants, de l’intérêt qu’il y a pour les propriétaires de châtaigniers à récolter de gros marrons. En 1908, le quintal de marrons à 60 au kilogramme valait 80 francs, tandis que le quintal de fruits un peu plus petits (70 au kilogramme), ne valait que 40 francs.

Déjà, les produits de l’Ardèche (marrons de Lyon), et ceux du massif des Maures ne suffisent plus aux besoins des confiseurs. L’industrie s’approvisionne en partie à l’étranger, sur les marchés de Turin, de Florence et surtout de Naples. Les marrons de Naples, à cause de leur grosseur, sont très appréciés, et sont principalement destinés à l’Angleterre. Une variété japonaise, les « tambus » dont l’amande est volumineuse et non cloisonnée, constituera le marron glacé idéal, le jour où il deviendra facile de l’importer. Avant qu’il soit possible de le livrer à la consommation, le marron confit subit des manipulations nombreuses et délicates, que la plupart des recettes, dites « pratiques », ne signalent qu’imparfaitement. C’est ce qui explique l’insuccès fréquent des tentatives ménagères de « glaçage ».

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L’époque la plus favorable à la préparation est celle qui suit immédiatement la récolte ; mais on préfère généralement, dans l’industrie, attendre le mois de décembre qui précède un peu le moment du plus grand usage. Par suite, on est obligé, les marrons ayant alors subi un commencement de germination, et ayant quelque peu noirci, de les blanchir après le premier écorçage. Ils séjournent donc un quart d’heure dans des chambres closes où se dégagent des vapeurs d’acide sulfureux. Un lavage à grande eau enlève ensuite l’excès d’acide. La cuisson est chose délicate, si l’on veut que le marron reste entier, elle doit durer 3 ou 4 heures, sans jamais atteindre l’ébullition. Dans l’industrie, les bassines servant à cet usage sont divisées en plusieurs étages par des grilles sur chacune desquelles reposent seulement quelques couches superposées de fruits. Une autre opération qui présente de réelles difficultés, et n’est confiée qu’a des ouvrières très habiles, consiste, après la cuisson, à enlever la mince pellicule recouvrant immédiatement l’amande. L’extraction est particulièrement minutieuse pour certaines espèces où cette membrane forme des replis pénétrant assez avant dans le fruit. Les fruits écornés ont une valeur marchande bien moindre que ceux qui restent entiers.

La confiserie proprement dite s’effectue lentement, à l’aide d’un sirop faible, d’abord à froid, puis au bain-marie. Par évaporation, le sirop se concentre peu à peu. Pour éviter la cristallisation consécutive du sucre, les industriels ont recours a l’artifice suivant : ils ajoutent au sirop de sucre de canne ou de betterave une petite quantité de glucose qui ne cristallise pas. L’addition de glucose permet d’augmenter la concentration du sirop sans avoir à redouter que les marrons blanchissent après le sucrage.

La dernière opération est le glaçage ; mais lorsque les marrons ont été confits dès le mois de novembre, on ne les glace pas immédiatement ; ils sont conservés jusqu’à l’époque de la consommation dans des pots de terre vernissée, recouverts d’une couche de sirop concentré qui n’est pas exposé moisir. Le glaçage s’obtient par immersion rapide des fruits dans un sirop très épais ayant subi un commencement de caramélisation. Il faut que les marrons soient retirés du sirop à chaud, tandis que le bain est encore très fluide, pour qu’il n’y ait pas excès de glaçage ; et comme d’autre part, il faut encore éviter de les écorner, les ouvriers qui terminent la manipulation doivent faire preuve d’une grande habileté. Le séchage à l’étuve et l’emballage n’ont d’intérêt qu’au point de vue industriel.

Les ménagères qui veulent préparer elles-mêmes des marrons confits et glacés, ajoute Francis Marre, échouent souvent parce que l’imprégnation par le sucre est insuffisante, ou parce qu’ensuite la cristallisation superficielle se produit très vite. La lenteur, dans la période de confiserie proprement dite, et le tour de main qui consiste à remplacer, à la fin de cette opération, le sucre de canne par du glucose pour renforcer le sirop, sont deux précautions qui suffiront souvent peut-être à améliorer les résultats. Avec les fruits écornés et qu’on ne veut pas offrir tels quels, il est aisé de fabriquer de la crème de marrons, il suffit de les écraser dans du sirop jusqu’à consistance convenable, de stériliser au bain-marie, et de conserver cette véritable confiture dans des vases hermétiquement clos.

Publié dans Epiceries gourmandes, Les spécialités | Pas de Commentaire »

 

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