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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Lundi 19 août 2013

Palais des ducs de Bourgogne

Posté par francesca7 le 19 août 2013

Palais des ducs de Bourgogne dans Bourgogne 800px-panoramique_palais_duc_de_bourgogne

Le palais des ducs et des États de Bourgogne à Dijon en Côte-d’Or est un ensemble architectural comprenant plusieurs parties imbriquées : la plus ancienne est le palais ducal des xive siècle et xve siècle, de style gothique, qui comprend encore un logis (bien visible depuis la place des Ducs), les cuisines ducales (cour de Bar) et deux tours : la tour de la terrasse, ou tour Philippe le Bon et la tour de Bar. La plus grande partie des bâtiments visibles aujourd’hui a cependant été bâtie aux xviie et surtout xviiie siècles, dans un style classique, avec le dessin de la place royale, aujourd’hui place de la Libération. Enfin, la façade du musée des Beaux-Arts, sur la place de la Sainte-Chapelle, a été élevée au xixe siècle à l’emplacement de la Sainte-Chapelle de Dijon détruite en 1802. Cet ensemble, dans un remarquable état de conservation, témoigne de presque un millénaire de vie politique à Dijon.

Le Palais fut le siège des souverains des États bourguignons, les ducs de Bourgogne. Classé au titre des monuments historiques par laliste de 1862 et par arrêté de 1926, il abrite aujourd’hui la mairie de Dijon et le musée des Beaux-Arts de Dijon.

Histoire du palais des ducs et des États de Bourgogne 

Le duché de Bourgogne est fondé au ixe siècle vers 880 à partir du Royaume de Bourgogne, par les rois Carolingien Louis III de France etCarloman II de France et les membres princiers de leur famille qui se partagent l’Empire carolingien de Charlemagne dont ils ont hérité en réorganisant tous les royaumes Carolingiens de France en duchés et comtés féodaux vassaux du roi de France.

Richard II de Bourgogne (dit Richard le Justicier) est nommé marquis puis premier duc de Bourgogne et un des six pairs laïcs primitifs de France par son suzerain le roi Louis III de France (voir liste des ducs de Bourgogne)

Les hôtels de Monseigneur à Dijon 

Situation 

L’actuel palais des ducs de Bourgogne ne fut jusqu’au ixe siècle qu’un simple château ducal dont on ne sait presque rien, adossé aux murs du castrum du iiie siècle (fort ou place forte gallo-romaine) au cœur de Dijon

La résidence princière 

 Assemblée de l’Ordre de la Toison d’Or, présidée par Charles le Téméraire, à Valenciennes en 1473

Le somptueux palais des ducs de Bourgogne est entièrement reconstruit à partir de 1365 et à partir du vieux château ducal avec la tour de Bar de 46 mètres de haut au cœur de Dijon, capitale du duché de Bourgogne et des Pays-Bas bourguignons, par le premier duc de Bourgogne de la Maison capétienne de Valois le prince et duc Philippe II de Bourgogne dit Philippe le Hardi, fils du roi Jean II de France et ses trois successeurs Jean sans Peur, Philippe le Bon : façade flamboyante, logis ducal de 1448 à 1455, grande salle des festins et cuisine ducale de 30 cuisiniers en 1433.

Certains éléments principaux de l’hôtel des ducs de Bourgogne sont à mettre en valeur.

  • La Tour de Bar (1365-1370)

Philippe le Hardi, entreprit la rénovation du palais des ducs capétiens dès son arrivée à Dijon, et fit construire la Tour Neuve (1365) par Belin de Comblanchien. Cette tour résidentielle de trois étages est pourvue de vastes salles équipées de grandes cheminées. Le rez-de-chaussée aux clefs de voûte sculptées, servait de salle capitulaire pour la Sainte-Chapelle. Elle servit de prison au roi René d’Anjou, duc de Bar et de Lorraine. Le roi René fut fait prisonnier par Antoine de Toulongeon à la bataille de Bulgnéville, le 21 juillet 1431. Il fut retenu par Philippe le Bon jusqu’au 1er mai 1432. Ayant laissé ses deux jeunes fils comme otages à Dijon pendant son élargissement, il se reconstitua prisonnier en 1435, et, devenu duc d’Anjou, comte de Provence, roi de Naples et de Sicile, demeura jusqu’au 8 novembre 1436 au second étage de cette tour, qui prit ensuite le nom de Tour de Bar.

Les ducs de Bourgogne souverains de l’État bourguignon 

  • Philippe II de Bourgogne dit « Philippe le Hardi » (1342-1404), fils du roi Jean II de France
  • Jean Ier de Bourgogne dit « Jean sans Peur » (1371-1419)
  • Philippe III de Bourgogne dit « Philippe le Bon » (1396-1467)
  • Charles de Valois-Bourgogne dit « Charles le Téméraire » (1433-1477)

180px-Dijon_-_Palais_des_Ducs_de_Bourgogne_04 dans CHATEAUX DE FRANCE

Le palais aujourd’hui 

Rénovation de juin 2008 à 2012, chantier de transformation et d’agrandissement du Musée à l’intérieur du Palais. Avec près de 150 000 visiteurs par an, et près de 5 000 m2 en accès libre, le palais s’ouvre au grand public, avec des nouveaux espaces muséographiques, et des aménagements contemporains.

Le palais accueille aujourd’hui:

Événements marquants dans l’histoire du Palais 

  • Réception du roi Charles VI, au Palais par Philippe le Hardi, du 13 au 17 février 1390.
  • Départ de Dijon de la dernière croisade, commandée par le fils ainé du duc Jean de Nevers pour délivrer Constantinople, le 30 avril 1396
  • Incendie de 1417
  • Incendie du 17 février 1503
  • Annexion du duché de Bourgogne par Louis XI à la mort de Charles le téméraire par le traité d’Arras en 1482
  • Siège de Dijon, défendue par le gouverneur Louis de La Trémoïlle contre les armées suisse, allemandes et francs-comtoise, du 8 au 13 septembre 1513
  • Cérémonie pour l’inauguration de la salle des États le 23 juin 1700

Allez également visiter Article détaillé : Musée des beaux-arts de Dijon.

 

Publié dans Bourgogne, CHATEAUX DE FRANCE, Côte d'Or | Pas de Commentaire »

Lieu monastique de Fontevraud

Posté par francesca7 le 19 août 2013

 Lieu monastique de Fontevraud  dans CHATEAUX DE FRANCE 280px-fontevraud3

(dans le Maine et Loire)

L’abbaye est située dans l’ancienne province d’Anjou, sur la commune de Fontevraud-L’Abbaye, dans le Maine-et-Loire. Elle se situe à environ 12,5 km au sud-est de Saumur, 55 km au sud-est d’Angers, et 53 km au sud-ouest de Tours. Elle se trouve également à environ 3 km au sud de la Loire.

Le site s’étend dans une vallée, à la confluence de trois rus dont le principal s’appelle l’Arceau qui se jette en aval directement dans la Loire. L’abbaye se situe au sud de l’autoroute A85. Les sorties les plus proches sont la   Vivy en Maine-et-Loire et   Bourgueil en Indre-et-Loire. L’accès par la sortie   Vivy se fait via Saumur par la D347 au sud, puis la D947 vers l’est qui longe la Loire jusqu’à Montsoreau et continue au sud vers Fontevraud-L’Abbaye. L’accès par la sortie  Bourgueil se fait via la D749 qui passe la Loire au sud grâce au pont de Chouzé-sur-Loire, puis par la D7 qui longe le fleuve, traverse la Vienne en confluence de la Loire et rejoint Fontevraud-L’Abbaye au sud-ouest.

 

L’histoire de Fontevraud peut se lire dans son architecture, comptant plusieurs éléments remarquables pour leur ampleur et leur conception. Le vaste domaine de Fontevraud, composé de quatre prieurés et qui s’étend sur 14 hectares, fait l’objet depuis 1965 de chantiers de restauration permanents.

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L’église abbatiale

Construite entre 1105 et 1165, en tuffeau, l’église abbatiale croise les styles angevins et poitevins. Elle est composée d’un chœur élancé et épuré, contrastant avec la nef ornée d’une centaine de chapiteaux sur lesquels les trésors de sculpture romane sont d’une richesse exemplaire.La nef accueille les quatre somptueux gisants de la dynastie des Plantagenets : Aliénor d’Aquitaine, Henri II, Richard Cœur de Lion et Isabelle d’Angoulême.

Le cloître

Au cœur du monastère principal du Grand Moutier, les quatre galeries du cloître, mesurant jusqu’à 59 mètres de long, desservent les différents bâtiments monastiques : l’abbatiale, le réfectoire, les cuisines, les dortoirs … Il est le passage obligé pour les multiples trajets quotidiens des religieuses qui assistent à huit offices par jour.

La salle capitulaire, dans la galerie sud, est le lieu où les décisions importantes sont prises par l’assemblée des religieuses qui se réunit une fois par semaine sous l’autorité de l’abbesse. Les murs sont recouverts de fresques représentant les scènes de la Passion du Christ, réalisées au XVIe siècle. Elles sont décorées d’ajouts anachroniques : les portraits des abbesses qui se sont succédé à la tête de l’Abbaye.

Les cuisines

D’un style byzantin rapporté des croisades, ce bâtiment diffère des autres par sa pierre de Charente, plus dure que le tuffeau et supportant la chaleur, et par sa forme octogonale. D’une hauteur de 25 mètres, recouvert de 21 cheminées en « écailles de poisson », il est constitué à l’origine de huit absidioles rayonnantes. Trois absidioles ont aujourd’hui disparu. Ces cuisines, appelées « fumoir », étaient utilisées pour fumer les poissons, aliment principal des religieuses, élevés dans les viviers de l’Abbaye ou provenant des pêches en Loire.

Le réfectoire

Le réfectoire long de 46 mètres où les moniales prenaient leur repas dans un silence recueilli.

Les dortoirs

Situés sous une monumentale charpente en coque de bateau renversée, ils sont accessibles par un escalier renaissance couvert d’une voûte en berceau à caissons sculptés.

fleche-a-droiteVISITER LE SITE  : www.abbayedefontevraud.com

L’abbaye de Fontevraud est une ancienne abbaye d’inspiration bénédictine, siège de l’ordre de Fontevraud, fondée en 1101 par Robert d’Arbrissel et située à Fontevraud, près de Saumur en Anjou (actuel Maine-et-Loire). Site de 13 ha établi à la frontière angevine du Poitou et de la Touraine, elle est l’une des plus grandes cités monastiques d’Europe.

Érigée dès sa fondation en monastère double dans l’esprit de la réforme grégorienne, l’abbaye de Fontevraud va s’attirer la protection des comtes d’Anjou puis de la dynastie des Plantagenêts qui en feront leur nécropole. Après un déclin à partir du xiiie siècle, l’abbaye est dirigée pendant presque deux siècles par des abbesses issues de la famille royale des Bourbons. La Révolution française porte un coup d’arrêt définitif à l’établissement religieux qui se transforme en établissement pénitentiaire jusqu’en 1963. Les différentes rénovations des édifices débutent dès lexixe siècle après le classement de l’abbaye au titre des monuments historiques en 1840 et se poursuivent jusqu’à nos jours. En 2000, l’abbaye de Fontevraud est classée au patrimoine mondial de l’Unesco avec l’ensemble du site culturel du Val de Loire.

L’ensemble monastique se compose aujourd’hui des deux monastères encore subsistants sur les quatre d’origine. Le plus important est le monastère du Grand Moutiers, ouvert au public, qui héberge l’église abbatiale, la cuisine romane et la chapelle Saint-Benoît du xiie siècle, ainsi que le cloître, les bâtiments conventuels, dont la salle capitulaire, et les infirmeries du xvie siècle. Certains des bâtiments hébergent aujourd’hui des salles de séminaire. Le prieuré Saint-Lazare, dont l’église date du xiie siècle, a été transformé en résidence hôtelière.

 

 

 

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