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Charles Trenet pour la France

Posté par francesca7 le 17 juillet 2013

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Charles Trenet (né Louis-Charles-Augustin-Georges Trenet le 18 mai 1913 à Narbonne - mort le 19 février 2001 à Créteil) est un poète auteur-compositeur-interprète français.

Surnommé « le Fou chantant », il est l’auteur de près de mille chansons, dont certaines, comme La MerY’a d’la joieL’Âme des poètes, ou encore Douce France (écrite par Charles Trenet en 1943), demeurent des succès populaires intemporels, au-delà même de la francophonie.

 

Y’a d’la joie : La chanson a été écrite par Trenet alors qu’il effectuait son service militaire à la caserne d’Istres, intégrée en octobre 1936, où il s’ennuie beaucoup. Il confie ainsi qu’il l’a créée pour se donner du courage en balayant la cour de la caserne.

Elle a été interprétée pour la première fois sur la scène du Casino de Paris le 10 février 1937 par Maurice Chevalier, vedette du music-hall de l’époque. La chanson lui avait été apportée par le producteur Raoul Breton. Chevalier avait d’abord refusé devant le surréalisme de certains de ses passages, avant de se laisser convaincre par Breton, aidé en cela par Mistinguett, qui croyait aussi en Trenet4.

En septembre 1937, devant le succès remporté par cette chanson qu’il a enregistrée, Chevalier fait monter Trenet sur la scène du Casino de Paris pour en présenter l’auteur à son public (ce qui ne se fait pas généralement), qui l’ovationne. Trenet avait déjà commencé une carrière artistique avant d’être appelé sous les drapeaux, mais restait encore relativement méconnu : c’est donc là son premier contact avec le public à grande échelle.

Un mois plus tard, Trenet est libéré de ses obligations militaires, et Breton le fait alors engager par le Théâtre de l’ABC pour assurer la première partie du spectacle de Lys Gauty. C’est là qu’il pourra interpréter lui-même sa chanson : c’est le début du succès pour le jeune chanteur.

Cette chanson correspond bien à l’air du temps de l’époque : elle arrive dans un contexte d’insouciance, à l’heure où les réformes sociales du Front populaire en 1936, font découvrir les loisirs aux Français (avec notamment la réduction du temps de travail à 40 heures hebdomadaires, et la création des congés payés, quelques années avant que ne débute la Seconde Guerre mondiale.

Charles Trenet pour la France dans CHANSON FRANCAISE trenetCharles Trenet est né le 18 mai 1913 à Narbonne dans la maison de ses parents – aujourd’hui son musée – au 2, rue Anatole-France (désormais 13, avenue Charles-Trenet). En 1920, ses parents divorcent. Charles partage alors son enfance entre Narbonne où réside sa mère, et Saint-Chinian où habite son père, Lucien, notaire et violoniste amateur. Plus tard, Trenet évoquera d’ailleurs sa vision de la féminité en Narbonne comme celle de la masculinité pour Perpignan[réf. nécessaire]. Il développe sa sensibilité au swing grâce à sa mère qui joue au piano le morceau Hindustan et écoute sur le phonographe familial des standards de jazz de George Gershwin.

Charles et son frère Antoine sont placés dans un collège religieux à Béziers. « L’école était libre mais pas moi », confiera-t-il bien plus tard. Le poète garde de ses années de pensionnat le souvenir douloureux de l’absence maternelle, thème récurrent dans son œuvre (Le Petit Pensionnairel’Abbé à l’HarmoniumVrai vrai vrai…).

Trenet découvre le théâtre, la poésie et le sens du canular, par l’intermédiaire d’Albert Bausil, poète perpignannais ami de son père, et de son journal hebdomadaire Le Coq catalan, dont le titre est déjà un calembour (coq à talent). Dès l’âge de 13 ans, il publie des poèmes dans ce journal, sous le pseudonyme de Charles ou Jacques Blondeau, ou joue dans différentes pièces. Pendant deux ans, il dévore les ouvrages de poésie de la bibliothèque personnelle de Bausil, développant sa culture littéraire.

En 1928, après avoir été renvoyé du lycée suite à une injure envers le surveillant général, Trenet quitte Perpignan pour Berlin où vivent sa mère Marie-Louise et son second mari, le réalisateurBenno Vigny, tandis que son père se remarie avec Françoise. Pendant 10 mois, il fréquente une école d’art et rencontre des célébrités allemandes, amies de son beau-père, comme Kurt Weill ouFritz Lang, et voyage également à Vienne et Prague aux côtés de sa mère.

À 16 ans, à son retour en France, il se rapproche du poète Albert Bausil. Il se destine à la peinture (son premier vernissage a eu lieu en 1927), prépare un roman, Dodo Manières, qui sera publié en 1939, et s’identifie totalement au monde des arts.

Fatigué, Charles Trenet se retire chez lui, où deux accidents cardio-vasculaires successifs l’épuisent. Transporté à l’hôpital Henri-Mondor de Créteil, il y décède le 19 février 2001, à l’âge de 87 ans. Charles Trenet est crématisé et ses cendres sont déposées, au cimetière de l’ouest de Narbonne, dans le caveau familial en simple ciment.

Il a légué quelques années plus tôt la totalité de son patrimoine à Georges El Assidi, qui fut son secrétaire particulier pendant près de vingt ans. Selon Lucienne Trenet (demi-sœur de Charles), et Wulfran Trenet (fils de Claude et neveu de Charles), Georges El Assidi aurait dilapidé l’héritage, et ils contestent en 2008 le testament signé du 28 décembre 1999 en assignant Georges El Assidi pour « abus de faiblesse, extorsion, violence et homicide volontaires ». L’affaire aboutit à un non-lieu. Un second procès en appel se tient depuis le 31 janvier 2013. La Cour d’appel a rejeté la demande d’annulation du testament le 06 mars 2013.

 

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Premiers bains de mer

Posté par francesca7 le 17 juillet 2013

Pendant longtemps l’idée de prendre plaisir à se baigner semblait saugrenue. La mer était une ennemie, au mieux une indication thérapeutique. Les bains de mer ne deviennent à la mode qu’au XIXe siècle.

La mer, mauvaise et mangeuse d’hommes… 

Premiers bains de mer dans AUX SIECLES DERNIERS affiche4_150Peuplée de monstres, labourée de tempêtes, la mer fait peur depuis des millénaires. Le Moyen Âge imagine l’océan comme une frontière du monde, la peste arrive par les bateaux, les naufrageurs rôdent sur les côtes, les pirates et les orages en pleine mer, la mort est partout. Les villages en bord de côtes sont souvent plus agricoles que marins. 

« Il y a trois sortes d’hommes, écrivait Victor Hugo, les vivants, les morts et ceux qui vont sur la mer ». Personne n’apprenait à nager, pas même les matelots : pourquoi s’épuiser à nager en cas de naufrage à une époque où, faute de radio, personne ne vient à votre secours…

La mer, c’est bon pour les malades !

64122008 dans HUMEUR DES ANCETRES
Biarritz – La Plage et
le Casino Bellevue

Le seul bon côté de la mer, en dehors bien sûr de la nourriture qu’elle offre, ce sont les vertus que lui prêtent les médecins. Au XVIe siècle, on prescrivait les bains de mer contre la rage ! Les malheureux malades se voyaient délivrer un certificat pour obtenir le libre passage aux frontières de Bretagne ou du Poitou et gagner l’Atlantique à temps… 

L’idée que les bains de mer sont, plus largement, bons pour la santé de tous et qu’ils vivifient le corps naît au XVIIIe siècle en Angleterre. Les Français de la bonne société imitent bientôt les Anglais. Le premier établissement de bains de mer en France se crée, en face des côtes anglaises bien sûr, à Boulogne, en 1790. Le phénomène s’amplifie après les troubles de la Révolution et de l’Empire, dans les années 1820. 

mailllot1_150L’essor des villes balnéaires au second Empire

L’essor véritable date du second Empire, car un réseau ferré tout neuf s’étend en France et gagne les côtes. Période faste pour les plages ! Bien sûr, on continue à parler médecine, les vertus thérapeutiques de l’air iodé sur les enfants malingres sont confirmées en 1861, l’impératrice Eugénie inaugure un « hôpital maritime » en 1869 (on parlerait aujourd’hui de thalassothérapie)… mais on vient désormais aussi par plaisir.

D’abord un tourisme chic

Ces premiers touristes ne savent pas nager. Pas question de s’éloigner du bord : on se trempe tout habillé, en marchant dans la mer. Pas question non plus de bronzer, c’est vulgaire ! 

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Deauville
Les Planches

On s’abrite du soleil sous des ombrelles, on garde son chapeau et on ne reste que peu de temps sur la plage : tennis, casinos, belles villas ou stades hippiques offrent d’autres distractions. 

Les plages du Pas-de-Calais sont les premières à prendre leur essor : Boulogne (qui passe de 7 800 habitants en 1801 à 46 000 en 1898), Wimereux, Berck, Le Portel… Les côtes normandes suivent, car elles sont proches de Paris (le train ne va qu’à 60 km/h au mieux) : Deauville est créée par le duc de Morny (demi-frère de Napoléon III) dans les années 1860 sur des marais sableux, Cabourg attire aussi la bonne société, suivent Houlgate, Dives, Merville-Franceville…


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Langrune sur Mer
Les Cabines

En Loire-Atlantique, Pornichet reçoit ses premiers hôtes vers 1860, Camille Flammarion y lance une « plage des libraires » qui reçoit le monde littéraire. Quant à La Bôle, devenue La Baule, réservée d’abord aux malades, elle attire bientôt la société la plus en vue, organise des fêtes et des courses (hippiques d’abord, automobiles à partir des années 1920). 

La côte atlantique devient ainsi touristique au fur et à mesure de l’avancée des voies ferrées. Dans les Pyrénées-Atlantiques, c’est l’impératrice Eugénie qui lance la mode, car la côte basque lui rappelle ses souvenirs d’enfance. À partir de 1854, elle fait de Biarritz la station balnéaire la plus chic du monde, où les maharadjahs côtoient les princes et les rois ! 

La Côte d’Azur, lancée par les Anglais (toujours eux !) à la fin du XIXe siècle plus la Bretagne suivent à leur tour.

affiche1_150Quand on se met à nager…

Au XXe siècle, ceux qui viennent sur les plages se mettent à nager… dans des maillots de bains ressemblant à des robes arrivant à mi-mollet pour les dames, des maillots et caleçons longs pour les hommes car il n’est pas question que la vue des baigneurs puisse choquer les passants !

Enfin, les congés payés, en 1936, permettent à une population élargie de venir « voir la mer » et profiter des plages. Mais ceci est une autre histoire… 

Texte : Marie-Odile Mergnac sur Orange.fr 

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Nos ancêtres EDUENS

Posté par francesca7 le 16 juillet 2013

 

Selon César, les Éduens étaient le peuple le plus puissant des Gaules puisque qu’ils avaient de nombreux clients ainsi que le principat de toute la Gaule. Ceci devait être une fonction provisoire attribuée au chef d’une tribu par l’Assemblée des Gaules. Malheureusement, il y a peu ou pas de sources à ce sujet. On sait seulement d’après les Commentaires sur la Guerre des Gaules que César l’a convoqué et que ce n’était pas la première fois que les chefs de tribus se réunissaient. En revanche, on connait une assemblée similaire en Irlande : Lugnasad.

Nos ancêtres EDUENS dans Bourgogne carte

Durant la période connue par les historiens (début de l’alliance avec Rome), leur puissance a été contestée. En effet, les Arvernes ont menacé leur puissance mais ont été battu en -121 par les armées romaines venues au secours des Éduens. Il faudra alors attendre -60 pour voir la puissance éduenne menacée par les Séquanes.

Ainsi, les Éduens seraient Les ArdentsLes hommes de feu !

Les Éduens (Haedui en latin) étaient un peuple de la Gaule celtique.

Les Éduens étaient établis dans les actuels départements français de la Nièvre et de Saône-et-Loire ainsi qu’au sud de celui de la Côte-d’Or(correspondant approximativement à l’arrondissement de Beaune) et à l’est de celui de l’Allier. Bibracte était leur capitale. Ils disposaient des riches terres de la partie occidentale de la plaine de Saône. Leurs voisins et ennemis étaient les Séquanes au nord-est l’est et les Arvernesau sud-ouest. Les Lingons étaient leurs alliés au nord.

Ils étaient régis par un chef électif, le vergobret.

Les Romains firent, dès le ier siècle av. J.-C., alliance avec eux, et le Sénat romain les proclama frères de la république. Rome profita de la rivalité qui divisait les Éduens et les Arvernes pour intervenir dans les affaires de la Gaule et l’asservir plus facilement.

Alliés des Romains, ils avaient appelé ceux-ci à leur secours devant la menace des Helvètes. Fournisseurs de contingents militaires à César, ils se rallièrent tardivement (et non sans réticences) à Vercingétorix au cours de l’année 52 av. J.-C..

monnaie_dargent_de_la_tribu_des_eduens dans BourgogneLa cité éduenne est intégrée dans la Gaule lyonnaise avec la réorganisation territoriale des Gaules effectuée par Auguste, avec pour nouvelle capitale Autun (Augustodunum). L’empereur Claude leur accorda le droit de cité complet en 48, dans un discours fameux transcrit sur les Tables Claudiennes.

Tout comme à Rome, il existait un sénat réunissant les familles aristocratiques éduennes. Seul un membre de chaque famille pouvait y siéger, évitant ainsi la domination d’une seule famille sur la tribu. Au-dessus de cette assemblée, le vergobret, élu publiquement par un conseil dirigé par les druides, exerçait ses fonctions pendant un an. Pendant ses fonctions, il lui était interdit de sortir des frontières du territoire éduen. Ainsi, il ne pouvait commander l’armée et donc instaurer une monarchie. Chez les Éduens, il semble que le vergobret exerçait aussi un rôle judiciaire (César : B.G. I, 16).

Les druides occupaient également de hautes fonctions puisque Diviciacos fut l’ambassadeur du peuple éduen au sénat pour demander de l’aide contre l’alliance des Séquanes et des Germains d’Arioviste. Il dirigea même la cavalerie éduenne durant la guerre des Gaules.

 

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Résultat de fouilles en Bourgogne

Posté par francesca7 le 16 juillet 2013


 

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Résultat de fouilles en Bourgogne dans Bourgogne fouilles

Au 19ème siècle, furent découverts sur le territoire de la commune de Vic sous Thil (21) des instruments en silex taillés de formes diverses : points, grattoirs. On eut au moins en conclure que notre région a été foulée par des peuplades préhistoriques. De nombreux silex ont également été découverts à Nans sous Thil par M. Boyard, sous le « Poron d’lai Beuffenie   » ou « Poron des Crouèches ». Cette cavité naturelle a dû servir pendant de longs siècles d’abri sous roche ainsi qu’en témoignent les restes de foyers préhistoriques (époque néolithique, âge de la pierre taillée). L’âge du bronze nous a laissé neuf haches découvertes en 1866 dans un champ de la « Vesvrotte ». Ces armes sont aujourd’hui au Musée de Semur en Auxois. Enfin, en 1911, quatre sépultures ont été mises au jour au lieu-dit « La loi, Lou grand Vaigne », elles datent de l’âge de fer.

De fait, les traces avérées d’occupation préhistorique sont nombreuses et remontent à – 75 000 ans, l’âge du plus ancien Bourguignon, l’homme de Genay et ses cousins : les Néandertaliens : L’étude du germe dentaire Genay (du nom du lieu de la trouvaille) a permis non seulement d’apporter de nouvelles données sur la présence des Néandertaliens dans ce site de Bourgogne, où le NMI est donc de 3 (deux adultes et un enfant de près de 2 ans), mais aussi de présenter une première molaire permanente droite, très bien préservée et de grandes dimensions, non altérée par l’usure interproximale.

DOCUMENT des découvertes réalisées : CLIC ICI

 De nombreux gisements moustériens (outils de silex) jalonnent la vallée du Serein  et surtout de l’Armançon : … Normier, Nan, Marcigny, Saux… Un sondage au Château de Thil  , au pied du rempart Est, atteste d’une occupation du site remontant à l’âge du bronze.

 Vient l’âge du fer, « le premier âge du fer », avec les nombreux amas de scories laissés par des bas fourneaux découverts tout au long du cours du Serein.

LE MENHIR DE MONTIGNY

montigny dans BourgogneCe fameux menhir se trouve au pied de l’église. L’utilité de ces monuments reste à éclaircir. Ils furent érigés entre – 3 000 et – 2 000 ans. Le menhir marquait sans doute un lieu de culte, c’est pourquoi la été renversé et le site christianisé avec le construction d’une église. La pierre de granite, d’environ trois mètres, a retrouvé sa position verticale en 1961.

 Celtes ou Gaulois ? Ce sont les mêmes, selon que l’origine du mot est grecque ou latine ! Les Celtes nous arrivent d’Europe centrale à partir de – 700. Voilà donc nos ancêtres les Gaulois mais ils ne nous ont pas laissé de traces monumentales sino l’exploitation probable du minerai de fer abondant sur le cours du Serin et de ses affluents, depuis  Villargoix jusqu’à Courcelles-Frémoy. Nous sommes sur la route de Bibracte à Alésia . Les habitants du pays sont les Eduens et les Mandubiens (Nord Cote d’Or).

Les Eduens finissent par renier leur alliance avec Rome au moment du soulèvement de Vercingétorix. Ils mettent alors leurs efforts pour aider le roi des Arvernes, leur ancien ennemi, et vont même jusqu’à le couronner roi à Bibracte, Viridomaros, roi des Eduens, le reconnaissant roi des Gaulois, leur capitale. Les Eduens restent pourtant fidèles à César. Ce n’est qu’après le siège de Gergovie, gagné par Vercingétorix, que Viridomaros souligne son souhait de se joindre à la révolte sans rien cacher à César qui l’avait mis à la tête des Eduens. Finalement, en -52, Vercingétorix ayant déposé les armes à Alésia, les Eduens voient Bibracte reléguée en petite cité. Ils se voient aussi cantonnés à une nouvelle ville, Augustodunum, l’actuelle Autun.

L’EPOQUE GALLO ROMAINE

La voie romaine reliant Alésia à Autun passait à Nan sous Thil. Dans le coteau, près de Thil la Ville, on a découvert les restes de villas romaines importantes contenant de nombreuses monnaies et médailles gallo-romaines (une notamment à l’effigie de l’empereur Vespasin, 69-79).

Des traces de notre passé gallo-romain ont été découvertes dans toutes les communes autour de Thil sur la butte de Thil

hache

 même. « Qui tient les hauts, tient les bas ». C’est une règle élémentaire de stratégie militaire ; le nom de certains villages en porte l’empreinte comme Précy sous Thil, par exemple, qui n’est autre que la maison de Priscus. La villa gallo-romaine est un domaine agricole portant le nom de son  propriétaire, c’est à dire une simple ferme constituée de bâtiments autour d’une cour fermée. N’oublions pas no plus les voies romaines ; Saulieu   – Semur par Précy.

 

Les Gallo-Romains se sont copieusement servis dans les gisements ferrifères de Thostes. En 1869, Jean-Marie Gueux, maître mineur, écrit « qu’il avait été devancé dans l’exploration des gisements métallifères, car le terrain, indépendamment d’amas de scories répandus sur place et à distance, était bouleversé sur différents points par des travaux considérables qu’on attribua à juste titre, pour la plus grande partie, à la période gallo-romaine ». S’en suit la liste d’objet retrouvés dans les galeries ; monnaies et médailles romaines, haches et marteau en fer forgé, coupes en terre et en verre, planchettes de bois façonnées à la hache, bois de mine servant à l’étayage… Ces pièces sont conservées au musée de Semur en Auxois (21).

 

 

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Eve et Marie de Corneille

Posté par francesca7 le 14 juillet 2013

Eve et Marie de Corneille dans POESIE FRANCAISE marie

Homme, qui que tu sois, regarde Eve et Marie,
Et comparant ta mère à celle du Sauveur,
Vois laquelle des deux en est le plus chérie,
Et du Père Eternel gagne mieux la faveur.

L’une a toute sa race au démon asservie,
L’autre rompt l’esclavage où furent ses aïeux
Par l’une vient la mort et par l’autre la vie,
L’une ouvre les enfers et l’autre ouvre les cieux.

Cette Ève cependant qui nous engage aux flammes
Au point qu’elle est bornée est sans corruption
Et la Vierge  » bénie entre toutes les femmes « 
Serait-elle moins pure en sa conception ?

Non, non, n’en croyez rien, et tous tant que nous sommes
Publions le contraire à toute heure, en tout lieu :
Ce que Dieu donne bien à la mère des hommes,
Ne le refusons pas à la Mère de Dieu.

Pierre CORNEILLE   (1606-1684)

 

220px-gravure_pierre_corneille dans POESIE FRANCAISEPierre Corneille, aussi appelé « le Grand Corneille » ou « Corneille l’aîné », né le 6 juin 1606 à Rouen et mort le 1er octobre 1684 à Paris (paroisse Saint-Roch), est un dramaturge etpoète français du xviie siècle.

Issu d’une famille de la bourgeoisie de robe, Pierre Corneille, après des études de droit, occupa des offices d’avocat à Rouen tout en se tournant vers la littérature, comme bon nombre de diplômés en droit de son temps. Il écrivit d’abord des comédies comme MéliteLa Place royaleL’Illusion comique, et des tragi-comédies Clitandre (vers 1630) et en 1637, Le Cid, qui fut un triomphe, malgré les critiques de ses rivaux et des théoriciens. Il avait aussi donné dès 1634-35 une tragédie mythologique (Médée), mais ce n’est qu’en 1640 qu’il se lança dans la voie de la tragédie historique — il fut le dernier des poètes dramatiques de sa génération à le faire —, donnant ainsi ce que la postérité considéra comme ses chefs-d’œuvre : HoraceCinnaPolyeucteRodoguneHéraclius et Nicomède.

Déçu par l’accueil rencontré par Pertharite (1652, pendant les troubles de la Fronde), au moment où le début de sa traduction de L’Imitation de Jésus-Christ connaissait un extraordinaire succès de librairie, il décida de renoncer à l’écriture théâtrale et acheva progressivement la traduction de L’Imitation. Plusieurs de ses confrères, constatant à leur tour que la Fronde avait occasionné un rejet de la tragédie historique et politique, renoncèrent de même à écrire des tragédies ou se concentrèrent sur le genre de la comédie. Tenté dès 1656 de revenir au théâtre par le biais d’une tragédie à grand spectacle que lui avait commandée un noble normand (La Conquête de la Toison d’or, créée à Paris six ans plus tard fut l’un des plus grands succès du siècle), occupé les années suivantes à corriger tout son théâtre pour en publier une nouvelle édition accompagnée de discours critiques et théoriques, il céda facilement en 1658 à l’invitation du surintendant Nicolas Fouquet et revint au théâtre au début de 1659 en proposant une réécriture du sujet-phare de la tragédie, Œdipe. Cette pièce fut très bien accueillie et Corneille enchaîna ensuite les succès durant quelques années, mais la faveur grandissante des tragédies où dominait l’expression du sentiment amoureux (de Quinault, de son propre frère Thomas, et enfin de Jean Racine) relégua ses créations au second plan. Il cessa d’écrire après le succès mitigé de Suréna en 1674. La tradition biographique des XVIIIe et XIXe siècles a imaginé un Corneille confronté à des difficultés matérielles durant ses dernières années, mais tous les travaux de la deuxième moitié du 20e siècle révèlent qu’il n’en a rien été et que Corneille a achevé sa vie dans une confortable aisance.

Son œuvre, 32 pièces au total, est variée : à côté de comédies proches de l’esthétique baroque, pleines d’invention théâtrale comme L’Illusion comique, Pierre Corneille a su donner une puissance émotionnelle et réflexive toute nouvelle à la tragédie moderne, apparue en France au milieu du XVIe siècle. Aux prises avec la mise en place des règles classiques, il a marqué de son empreinte le genre par les hautes figures qu’il a créées : des âmes fortes confrontées à des choix moraux fondamentaux (le fameux « dilemme cornélien ») comme Rodrigue qui doit choisir entre amour et honneur familial, Auguste qui préfère la clémence à la vengeance ou Polyeucte placé entre l’amour humain et l’amour de Dieu. Si les figures des jeunes hommes pleins de fougue (Rodrigue, le jeune Horace) s’associent à des figures de pères nobles (Don Diègue ou le vieil Horace), les figures masculines ne doivent pas faire oublier les personnages féminins vibrant de sentiments comme Chimène dans Le Cid, Camille dans Horace ou Cléopâtre, reine de Syrie, dans Rodogune.

L’œuvre de Pierre Corneille est aussi marquée par la puissance d’un alexandrin rythmé qui donne de célèbres morceaux de bravoure (monologue de Don Diègue dans Le Cid, imprécations de Camille dans Horace) et la force de maximes à certaines paroles (« Laisse faire le temps, ta vaillance et ton roi », dernier vers du Cid - « Je suis maître de moi comme de l’univers », Cinna, V, 3 -« Dieu ne veut point d’un cœur où le monde domine » Polyeucte, I,1).

Le théâtre de Pierre Corneille fait ainsi écho aux tournures du Grand Siècle dont il reflète aussi les valeurs comme l’honneur et les grandes interrogations, sur le pouvoir par exemple (contexte de la mort de Richelieu et de Louis XIII et question de la guerre civile dans La Mort de Pompée (1643), lutte pour le trône dans Nicomède (1651, dans le contexte de la Fronde).

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La forêt de Chateaubriand

Posté par francesca7 le 14 juillet 2013

La forêt de Chateaubriand dans POESIE FRANCAISE 320px-foret

Forêt silencieuse, aimable solitude, 
Que j’aime à parcourir votre ombrage ignoré !
Dans vos sombres détours, en rêvant égaré,
J’éprouve un sentiment libre d’inquiétude ! 
Prestiges de mon coeur ! je crois voir s’exhaler
Des arbres, des gazons une douce tristesse : 
Cette onde que j’entends murmure avec mollesse, 
Et dans le fond des bois semble encor m’appeler. 
Oh ! que ne puis-je, heureux, passer ma vie entière 
Ici, loin des humains !… Au bruit de ces ruisseaux, 
Sur un tapis de fleurs, sur l’herbe printanière, 
Qu’ignoré je sommeille à l’ombre des ormeaux ! 
Tout parle, tout me plaît sous ces voûtes tranquilles ;
Ces genêts, ornements d’un sauvage réduit, 
Ce chèvrefeuille atteint d’un vent léger qui fuit, 
Balancent tour à tour leurs guirlandes mobiles.
Forêts, dans vos abris gardez mes voeux offerts ! 
A quel amant jamais serez-vous aussi chères ? 
D’autres vous rediront des amours étrangères ; 
Moi de vos charmes seuls j’entretiens les déserts.

François-René de CHATEAUBRIAND   (1768-1848)

 

170px-anne-louis_girodet-trioson_006 dans POESIE FRANCAISEFrançois-René, vicomte de Chateaubriand, né à Saint-Malo le 4 septembre 1768 et mort à Paris le 4 juillet 1848, est un écrivain romantique et homme politique français. Il est considéré comme l’un des précurseurs du romantisme français et un des grands noms de la littérature française en général.

Si le rôle politique de Chateaubriand dans la mouvance royaliste au moment du Premier Empire et de la Restauration est resté mineur, il en va tout autrement dans le domaine littéraire où sa place est grande. En effet ses descriptions de la nature et son analyse des sentiments du « moi » en ont fait un modèle pour la génération des écrivains romantiques en France (« Je veux être Chateaubriand ou rien » proclamait le jeune Victor Hugo). Il a aussi, le premier, dans René, ou les Effets des passions (1802) formulé le « vague des passions » qui deviendra un lieu commun du romantisme et fera de René le personnage emblématique de cette sensibilité nouvelle, créée avec une prose ample et rythmée que ses détracteurs qualifieront d’ampoulée. 

Il participera aussi au goût pour l’exotisme de l’époque en évoquant l’Amérique du Nord où il a voyagé dans Atala (1801) ou Les Natchez (1826) ou encore dans le récit de son voyage en Méditerranée dans Itinéraire de Paris à Jérusalem en 1811.

L’œuvre monumentale de Chateaubriand reste les Mémoires d’outre-tombe (posthumes, 1849-1850) dont les premiers livres recréent son enfance et sa formation dans son milieu social de petite noblesse bretonne à Saint-Malo ou à Combourg alors que les livres suivants relèvent davantage du tableau historique des périodes dont il a été le témoin de 1789 à 1841. Ce qui fait de ce texte à la fois un chef-d’œuvre de l’autobiographie romantique et une mine d’informations pour l’historien.

Le vicomte François-René de Chateaubriand est issu d’une très vieille famille aristocratique ruinée de Saint-Malo où elle s’est établie en 1757, famille qui a retrouvé sa dignité d’antan grâce à la réussite commerciale du père de Chateaubriand, le comte René-Auguste (René-Auguste de Chateaubriand, chevalier, comte de Combourg, seigneur de Gaugres, le Plessis l’Épine, Boulet, Malestroit en Dol et autres lieux). Cette réussite commerciale est fondée sur le commerce avec les colonies où il fut corsaire en temps de guerre, pêcheur de morue et négrier en temps de paix. Cadet de dix enfants, dont quatre sont morts en bas âge, le jeune François-René doit d’abord vivre éloigné de ses parents, à Plancoët où il est placé en nourrice chez sa grand-mère Madame de Bédée qui l’amène souvent chez son grand-oncle, au manoir de Monchoix. Il a trois ans quand la réussite de son père permet à ce dernier de racheter en 1771 le château de Combourg en Bretagne, dans lequel la famille Chateaubriand s’installe en 1777. François-René y passe une enfance qu’il décrira comme souvent morose auprès d’un père taciturne et d’une mère superstitieuse et maladive mais gaie et cultivée, Apolline Jeanne Suzanne de Bédée, fille du seigneur de La Bouëtardaye.

Il fait successivement ses études aux collèges de Dol (1777 à 1781), de Rennes (1782) et de Dinan (1783), il obtient un brevet de sous-lieutenant au régiment de Navarre à 17 ans, sous les ordres de son frère Jean-Baptiste (lequel le présentera à la Cour pour qui il ressent « un dégoût invincible »), puis est fait capitaine à dix-neuf ans. Il vient à Paris en 1788, où il se lie avec Jean-François de La Harpe, Jean-Pierre Louis de Fontanes et autres écrivains de l’époque, et fait ses débuts littéraires en écrivant des vers pour l’Almanach des Muses. Il est alors nourri de Corneille et marqué par Rousseau.

En janvier 1789, il participe aux États de Bretagne. En juillet de la même année, il assiste à la prise de la Bastille avec ses sœurs Julie et Lucile.

Il se marie en 1792 avec Céleste de La Vigne-Buisson (Céleste de Chateaubriand), descendante d’une famille d’armateurs de Saint-Malo, âgée de 17 ans. Ils n’auront pas de postérité.

 

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Complainte amoureuse d’Alphonse Allais

Posté par francesca7 le 14 juillet 2013

Oui dès l’instant que je vous vis
Beauté féroce, vous me plûtes
De l’amour qu’en vos yeux je pris
Sur-le-champ vous vous aperçûtes
Ah ! Fallait-il que je vous visse
Fallait-il que vous me plussiez
Qu’ingénument je vous le disse
Qu’avec orgueil vous vous tussiez
Fallait-il que je vous aimasse
Que vous me désespérassiez
Et qu’enfin je m’opiniâtrasse
Et que je vous idolâtrasse
Pour que vous m’assassinassiez

Alphonse ALLAIS   (1854-1905)

 

Complainte amoureuse d'Alphonse Allais dans POESIE FRANCAISE alphonse_allais_1899Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français né le 20 octobre 1854 à Honfleur (Calvados) et mort le 28 octobre 1905 à Paris.

Célèbre à la Belle Époque, reconnu pour sa plume acerbe et son humour absurde, il est notamment renommé pour ses calembours et ses vers holorimes. Il est parfois considéré comme l’un des plus grands conteurs français.

Alphonse Allais est fils d’un pharmacien et cadet d’une fratrie de cinq enfants. À l’école, Alphonse semble plutôt se destiner à une carrière scientifique : il passe à seize ans son baccalauréat en sciences. Recalé à cause des oraux d’histoire et de géographie, il est finalement reçu l’année suivante. Il devient alors stagiaire dans la pharmacie paternelle, mais ses expériences et ses faux médicaments ne sont pas du goût de son père, qui l’envoie étudier à Paris. Mais Alphonse, préférant passer son temps sur des terrasses de café ou dans le jardin du Luxembourg, ne se présente pas à l’un des examens de l’école de pharmacie. Son père, s’apercevant que les fréquentations extra-estudiantines de son fils ont pris le pas sur ses études, décide de lui couper les vivres. Pour subsister, il s’essaye d’abord à la photographie, sur les traces de son ami Charles Cros, mais ne connaît pas le succès. Il décide alors de s’essayer au métier de journaliste, publiant des chroniques loufoques dans diverses revues parisiennes. Avec ses amis du quartier latin, il fait aussi partie de plusieurs groupes fantaisistes comme Les FumistesLes Hydropathes ou Les Hirsutes.

En 1880, après avoir terminé sans succès ses études de pharmacie, Alphonse devient collaborateur du journal Le Chat noir dans lequel il signe pour la première fois en 1883. C’est grâce à ses écrits humoristiques et à ses nouvelles écrites au jour le jour qu’il connaît le succès. En 1886, il devient directeur du Chat noir et continue à publier chaque jour des contes et d’autres œuvres courtes dans des journaux tels que le Gil Blas ou, à partir de 1892, Le Journal.

C’est à cette période qu’Alphonse sort ses premiers recueils : À se tordre (1891) et Vive la vie ! (1892). Au cœur de la Belle Époque, il devient célèbre et populaire grâce à son écriture légère et à son humour déplacé, ses calembours et ses vers holorimes.

En 1895, Alphonse Allais se marie avec une jeune femme de vingt-six ans, Marguerite Marie Gouzée, fille d’un brasseur d’Anvers. En 1897, il devient rédacteur en chef d’un journal humoristique, Le Sourire, créé en1899 par Maurice Méry, pour rivaliser avec Le Rire. Il continue aussi à publier des recueils : Ne nous frappons pas sort en 1900 et Le Captain Cap, personnage qui incarne le goût de l’absurde caractéristique d’Alphonse Allais, paraît en 1902. Mais derrière son écriture légère et son style narquois, on sent dans les écrits d’Allais une sorte de déception ; ses critiques des militaires, des politiques et des curés sont toujours empreintes d’un certain pessimisme.

Il meurt frappé d’une embolie pulmonaire, consécutive à une phlébite pour laquelle son médecin lui ordonne de rester au lit pendant six mois. Négligeant cette recommandation, il va au café, comme tous les jours et, à un ami qui le raccompagne à son domicile, il fait sa dernière plaisanterie :

« Demain je serai mort ! Vous trouvez ça drôle, mais moi je ne ris pas. Demain, je serai mort ! »

Comme il l’avait annoncé, il meurt le lendemain. Il est enterré au cimetière parisien de Saint-Ouen. À la fin de la Seconde Guerre mondiale (en 1944), une bombe de la Royal Air Force a totalement pulvérisé sa tombe… Ses cendres « virtuelles » ont été transférées à Montmartre en 2005.

Il reste de lui l’image d’un homme à l’humour acide et un spécialiste de la théorie de l’absurde. Ses travaux scientifiques sont moins connus (recherches sur la photographie couleur et dépôt d’un brevet pour du café lyophilisé, ainsi que des travaux très poussés sur la synthèse du caoutchouc).

 

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LE MARÉCHAL

Posté par francesca7 le 14 juillet 2013

LE MARÉCHAL dans POESIE FRANCAISE a

PAR JEAN HENRI FABRE

Noirci plus qu’une taupe 
par la suie et le charbon, 
pin-pan, pin-pan ! le maréchal martelle, 
sur l’enclume qui retentit, 
son fer. L’atelier se remplit 
d’un horrible jaillissement de lueurs et d’étincelles.

On dirait alors qu’un serpenteau 
fuse sous le marteau. 
Pin-pan, pin-pan ! Dans ses sourcils épaissis 
en touffes de dur gazon, on voit 
pleuvoir une averse ardente ; on entend 
par moments grésiller sa barbe hérissée.

Il sue le noir maréchal, 
en frappant son fer chaud. 
Pin-pan, pin-pan, pin-pan ! L’encre coule et descend, 
par gouttes, de ses bras musculeux, 
de ses joues et de son front brûlés, 
sur sa poitrine poilue comme un dessus de malle.

Que donnera travail si farouche ? 
Que sortira-t-il de cet enfer ? 
Pin-pan, pin-pan, pin-pan ! La chose est finie. 
Qu’est-ce ? Un fer pour chausser 
le sabot d’un âne, dépenaillé, 
dévoré par la vermine et pelé par la gale.

Moi aussi, de mon franc métier, 
je suis maréchal : sur le papier, 
cri-cra, cri-cra, cri-cra ! je martelle la pensée. 
La plume donne les coups 
sur la page ; et dans le cerveau, 
étincelle le feu de la forge embrasée.

Et je trime dur, tout grisé 
par l’idée, tout accablé. 
Cri-cra, cri-cra, cri-cra ! La plume n’est pas saucée 
dans l’encre seulement. Oh ! non ! 
A mon avis ce n’est pas assez : 
elle est amorcée d’un lambeau sanglant de l’âme.

Tu comprends, gai compagnon, 
comme cela vous casse reins et tête, 
cri-cra, cri-cra, cri-cra ! la folle farandole 
de l’idée dans le cerveau 
pour éclore de sa coquille ? 
Ta forge n’a rien de tel pour user les moëlles.

Pelé, galeux plus que le tien 
je connais un âne ; c’est le mien. 
Cri-cra, cri-cra, cri-cra ! la page se noircit 
pour le tirer d’un mauvais mal 
qui en fait le pire animal. 
Pour gale il a l’ignorance, et ce n’est pas tout encore.

Il a l’ignorance, mon roussin ; 
il a dans la vue une verrue 
dure, épaisse, venimeuse, vermine de l’âme, 
qui ronge plus que la peau. 
Il faut le tirer de là au plus vite. 
Il faut, dans ses ténèbres, faire luire la flamme.

Bien que cela ne rapporte pas toujours son morceau de pain, 
c’est oeuvre de valeur, n’est-ce pas, noir compère ? 
Continuons donc à faire, chacun dans notre coin, 
moi pour l’homme cri-cra, toi pour l’âne pin-pan.

ba dans POESIE FRANCAISEJean-Henri Fabre né de le 21 Décembre 1823 à St Léons, petite commune du canton de Vezins à quelques lieues de Millau dans le Haut-Rouergue. Il est le premier enfant d’Antoine Fabre et Victoire Salgues. Fabre est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur grâce à Duruy.

La découverte de l’alizarine rend obsolète ses brevets. 
Il donne des cours du soir pour adultes qui obtiennent un franc succès.

En 1870 Les méthodes d’enseignement de Fabre déclenchent l’animosité des cléricaux et des conservateurs.
Il démissionne et part s’installer, en novembre, à Orange avec toute sa famille. Fabre a 47 ans, il est sans ressources en pleine guerre.
Dans les années qui suivent il écrit plus de 70 livres pour les élèves et pour les maîtres.

En 1913 Jean-Henri Fabre rédige une préface pour sa biographie écrite par le Docteur G. V. Legros : « La Vie de J.-H. Fabre, naturaliste, par un disciple », traduite en anglais : « Fabre, Poet of Science » par Bernard Miall.
Traduction d’extraits des « Souvenirs entomologiques » en anglais par Alexander Teixeira de Mattos : « The Life of the Caterpillar » .

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Guérir les mémoires passées et futures…

Posté par francesca7 le 12 juillet 2013

Guérir les mémoires passées et futures... dans AUX SIECLES DERNIERS intraterre

Par Céleste de Castelbajac

Céleste de Castelbajac, Consultante-psychologue et futurologue-énergéticienne, a offert une bonne partie de sa vie à la recherche sur les mémoires du futur et du passé, à travers la généalogie familiale et sociale des familles visibles et invisibles. Elle nous relate ici son expérience.

Nous sommes conditionnés par les mémoires de notre ascendance et celles-ci nous conditionnent dans notre vie actuelle, individuellement et en groupes. Nous nous incarnons tous, conditionnés par nos actes passés et futurs ! Nous vivons notre incarnation ici et maintenant, conditionnés par un tracé linéaire qui repose sur le passé et l’avenir. Nous vivons dans cette énergie visible, mais il existe des énergies invisibles qui nous inscrivent sur d’autres registres de cause à effet. Il est maintenant prouvé scientifiquement que le cerveau, comme un ordinateur, enregistre à chaque instant tous les clichés conscients et inconscients, de notre naissance jusqu’à ce jour. Il est également prouvé que le fœtus dans le ventre maternel reçoit toutes les sensations du vécu de ses parents durant les neuf mois de grossesse, sans en oublier un instant. Que chaque instant pour ce petit enfant qui se construit est primordial pour son avenir. En Amérique il existe des facultés prénatales où les couples qui attendent un bébé, se rendent régulièrement durant la grossesse. Dès la conception dans le ventre maternel, nous pouvons parler, agir, construire une relation avec le futur enfant. Une mère a commencé à parler à son enfant à voix haute, tout en lui demandant de répondre par certains gestes contre son abdomen : un coup pour oui, deux coups pour non. Les médecins et chercheurs qui furent témoins de cette expérience furent surpris de reconnaître que cet enfant à la naissance était beaucoup plus évolué qu’un enfant ayant eu une grossesse normale. C’est à la suite de cela que beaucoup d’autres scientifiques exercèrent des recherches sur les conditionnement de la vie à travers l’évolution prénatale et postnatale. Ce qui les mènent aujourd’hui à rechercher plus loin que ce que nous voyons et croyons de la vie.

Remonter les mémoires enfouies.

Durant une quinzaine d’années, Céleste a voyagé à travers la Suisse, l’Europe, afin d’aider dans leurs recherches les différents thérapeutes intéressés par son travail. Elle a animé et anime encore aujourd’hui, des groupes et des séminaires d’engendrement, dans le but d’aider des patients de tous les âges à rechercher dans leurs mémoires la cause de ce qui aurait pu faire dévier leur vie, depuis le premier instant de celle-ci, jusqu’au moment de la maladie ou de la prise de conscience que leur vie a été ou est un échec. Ce sont les mémoires de la prime enfance ou du développement du fœtus dans le ventre maternel, qui sont les plus difficiles à desceller. Lorsqu’une situation négative ou brutale se déroule autours d’un fœtus ou d’un petit enfant ; celui-ci est dans l’incapacité de réagir ou de crier. Il ne peut pas s’exprimer et la plupart du temps il enfouit cette image dont il a été le témoin dans le fond de sa mémoire afin de ne pas en souffrir. Sa vie se déroulera alors, la plupart du temps, comme s’il n’avait rien remarqué ; et pour cause, inconsciemment il va construire un rempart invisible afin de s’en protéger. Certains choisiront l’ultime outrage en allant jusqu’à nier leur incarnation : « je n’ai pas cherché à naître ici, dans cette famille, mes parents ne m’ont pas voulu ». Il pensera qu’il n’a pas le droit de vivre et il se punira inconsciemment d’oser exister sur cette terre ! C’est souvent dramatique, et finit par engendrer à la longue des drames épouvantables. Par la sophrologie et la prière, il est possible de faire remonter les mémoires enfouies et de recommencer sa vie comme au premier jour de sa naissance. Par un travail énergétique et spirituel, Céleste, créant un lien invisible avec les Guides spirituels du patient et par Channeling, reliée à ses propres Guides et à la Mère Divine, accompagne la personne confrontée à ses propres mémoires inconscientes et à ses peurs. Une fois que la personnes à dépassé ses peurs et ses mémoires du passé, Céleste remplira d’une manière spirituelle le vide créé par le départ des pensées anciennes et cautérisera les plaies occasionnées par cette opération à mains nues.

L’énergie sublime.

<Il est possible de reconstituer les neufs mois de grossesse à travers un système de prières avec justement ce que nous appellerons l’énergie sublime. Comme nous l’avons déjà vu auparavant, nous vivons sur plusieurs registres d’énergies visibles et invisibles. Nous avons le pouvoir de contacter notre Moi Supérieur afin de lui demander de travailler avec nous. Tout ce qui s’inscrira dans nos corps éthériques et spirituels, de manière consciente et inconsciente, finira automatiquement par s’ancrer dans notre corps de chaire, et provoquera la guérison. Celle-ci ne pourra devenir définitive que si nous recherchons l’équilibre de nos trois corps d’incarnation sur cette terre. En effet, il ne peut pas y avoir de guérison totale si nous n’entamons pas un chemin de conversion consciente, afin de trouver l’équilibre entre nos différents corps qui sont visibles et invisibles et compris en cette triade qui est : « corps – âme – esprit ». or, s’il en est de cette vérité pour notre unique incarnation, qu’en est-il pour toute une lignée de l’esprit à travers les nombreuses incarnations des hommes ? Comment trouver le juste milieu dans nos mémoires émotionnelles et humaines ? L’esprit, également, n’oublie pas un instant du passé. La vérité est que nous sommes responsables aujourd’hui de notre passé, de notre présent et de notre avenir. Mais ce n’est qu’en nous greffant au Présent, que nous pouvons entrevoir notre réalité complète de « vie entière ». Être des hommes entiers et conscients nous donne la force et l’équilibre de vivre selon des normes et des critères divino-humains. Recevoir cette conscience est à la porté de tous. Faire l’expérience de se sentir complet, entier, diriger et prendre en main notre vie, comprendre le parcourt de celle-ci, savoir pourquoi notre corps rechigne à vivre ou à avancer, prendre contacte avec « l’Homme Debout », c’est là le pari qu’à fait Céleste de Castelbajac, en acceptant son parcours spirituel et humain.

 

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Généalogie de la famille GAYET

Posté par francesca7 le 12 juillet 2013


 Généalogie de la famille GAYET dans AUX SIECLES DERNIERS dossier-nom-de-famille-1-300x240

Mon nom de baptême se trouve donc être : GAYET.

Et voici le travail effectué à l’aide des registres de naissances concernant ma famille….

 Le registre international des Gayet a été conçu pour déterminer l’endroit où les familles GAYET ont migré et où elles vivent aujourd’hui. Grâce à des réseaux très complexes de fichiers informatiques en Europe, en Amérique du Nord, en Australie, et en Afrique, plus de 220 millions de noms et d’adresses ont été recherchés pour localiser les membres de ma famille. Ces listes ont été établies à partir de listes électorales, d’annuaires, de registres municipaux, et de divers fichiers. Il nous a fallu des milliers d’information et des mois d’efforts pour fournir ces informations capitales.

 En Grande-Bretagne, des recherches ont effectuées auprès de plus de 22 millions de foyers, ce qui représente plus de 56 millions de personnes résidant dans 88 comtés. En Irlande du Nord, environ 400 000 foyers, soit 1,5 million de personnes ont été étudiées. Au Canada, nos recherches concernent plus de 8 millions de foyers, soit environ 26,8 million de personnes dans 10 provinces et 2 territoires. En Australie, on a examiné plus de 5,5 millions de foyers, soit plus de 17,5 millions de personnes dans 6 Etats et 2 territoires. Aux Etats-Unis, aussi surprenant que cela puisse paraître, 82 millions de foyers, soit plus de 252,8 millions d’Américains, ont été soigneusement étudiés dans 50 Etats, 3 territoires et le District de Columbia, pour retrouver le plus grand nombre possible de familles GAYET ; le nombre de foyers passés en revue en république d’Irlande représente 3,5 millions de citoyens vivant dans 26 comtés. Des recherches ont été faites auprès de plus de 24 millions de foyers dans les 11 Etats de l’ancienne République fédérale d’Allemagne et nous continuons à rassembler des informations pour l’ex-Allemagne de l’Est. Ce sont environ 3 millions de foyers autrichiens, sont 7,5 millions de personnes, dans 9 Etats et plus de 2,6 millions de foyers Suisses, soit 6,8 millions de personnes dans 26 cantons qui ont été examinés.

 En France, nous avons fait des recherches auprès de 20,7 millions de familles, représentant plus de 56 304 000 personnes vivant dans 22 régions, pour vous transmettre les renseignements… environ 5,6 millions de personnes vivant dans 12 provinces ont été analysés. En Afrique du Sud, nos recherches ont couvert plus de14 millions de foyers, environ 35 millions de personnes vivant dans 4 provinces. Les recherches effectuées en Italie sur plus de 19 millions de documents concernent 58 millions de personnes vivant dans 95 provinces : en Espagne, elles concernent environ 10 millions de foyers représentant 39 millions de personnes vivant dans 50 provinces.

 Le Registre international des GAYET peut être d’une utilité inestimable. Nous pouvons déjà commencer par mener nos recherches généalogiques. Souvent, les réponses nous fourniront des renseignements précieux. Le Registre international devrait nous aider à commencer à chercher) laquelle 1,123 familles GAYET nous sommes apparentés dans les pays où nous effectuons nos recherches. Celles-ci peuvent nous permettre de retrouver un membre de la famille qui avait disparu. Certains noms sont apparemment inexistants dans un ou plusieurs pays. Cela peut nous surprendre, cette information, surprenante mais néanmoins précieuse, indique qu’il ne faut pas poursuivre de recherches dans ce pays.

 

Me reste donc une liste de noms et adresses dressée par pays qu’il me faut contacter.

 

 

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