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    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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L’ÉGLISE SAINT-SÉVERIN

Posté par francesca7 le 29 juillet 2013


(D’après Paris, 450 dessins inédits d’après nature, paru en 1890)

L'ÉGLISE SAINT-SÉVERIN dans EGLISES DE FRANCE saintseverin5

En sortant de la rue Saint-Julien-le-Pauvre sur la rue Galande, quelques pas nous ramènent à la rue Saint-Jacques, au débouché de la rue Saint-Séverin, qui longe

le mur septentrional de l’église de ce nom. Elle est placée et comme étouffée au centre d’un lacis extrêmement curieux de rues étroites et tortueuses, qui subsistent comme par miracle entre les larges voies de la rive gauche. Une étroite place devant le portail s’étrangle sur la gauche en une ruelle qui s’appelle la rue des Prêtres, qui, en montant vers le boulevard Saint-Germain, prend le nom de rue Boutebrie, s’adosse au tronçon qui subsiste de la rue de la Harpe et traverse la rue de la Parcheminerie, la plus étroite peut-être de Paris.

Sur le flanc gauche de l’église, la rue Saint-Séverin est accostée par l’étrange rue Zacharie, au milieu de laquelle les habitants vaquent aux soins intimes de leur ménage, et débouche rue Saint-Jacques, au chevet de l’église, accompagné comme par respect de trois ou quatre marronniers d’Inde, oasis inespérée dans cet amoncellement de pierres et de plâtras.

Les voitures s’abstiennent d’aborder Saint-Séverin, ne trouvant aucun espace

pour tourner, aucune issue pour sortir en sécurité. La rue des Prêtres est particulièrement inaccessible ; le sol en est pour ainsi dire à plusieurs étages ; s’élargissant sous le nom de rue Boutebrie, elle laisse apercevoir, à deux pas du square , de vieilles maisons à auvent terminal, devenues rares dans Paris. Partout des guenilles aux fenêtres ; devant l’église ; un ruisseau à pente torrentielle déverse au plus prochain égout des flots rouges, qui sortent également coloriés de deux boutiques géminées, l’une d’un teinturier, l’autre d’un marchand de vin ; et l’on ignore si c’est le teinturier qui remplit les bouteilles de son compère, ou si c’est le marchand de vin qui approvisionne de bois de campêche les cuves du teinturier.

On ne sait pas exactement à quelle date fut bâti sur le lieu de l’église actuelle un très ancien oratoire consacré à saint Séverin, un pieux solitaire qui s’était retiré près de la porte méridionale, au temps de Childebert Ier.

L’église actuelle présente, vue du côté de la façade, un haut pignon triangulaire, accosté d’un clocher en forme de tour carrée, de structure élégante et fine, percée de deux étages de longues baies ogivales, garnies de délicates colonnettes dans les ébrasements. Cette partie de l’édifice remonte au XIIe siècle ; son couronnement, ses clochetons et sa balustrade sont de deux siècles plus jeunes. La tour se termine par une flèche très aiguë, décorée de lucarnes et coiffée d’un 

lanternon, dont la pointe, dépassant les hautes maisons du vieux quartier, se laisse apercevoir de toute la ligne des quais de la Seine.

La façade primitive de Saint-Séverin s’ouvrait par une triple baie ogivale, sans aucun ornement. Aujourd’hui elle est décorée par la façade sculptée et feuillagée de l’ancienne église Saint-Pierre aux Bœufs, démolie en 1837 pour le percement de la rue d’Arcole et dont on a doté le portail de Saint-Séverin. La statue de la Vierge, debout au sommet du pignon, date seulement de 1832.

La nef a la forme d’un parallélogramme terminé par une abside demi-circulaire. Elle n’a pas de transept. Elle a, comme celle de Notre-Dame, des collatéraux doublés, c’est-à-dire cinq nefs en largeur, environnées d’un centre de chapelles, disposition qui donne une grandeur étonnante à tout l’édifice.

Le chœur a trois travées ; l’abside, cinq en pourtour. Celles-ci sont décorées de placages de marbre, qui enveloppent les piliers et transforment les ogives en arcades cintrées ; cette décoration, fort riche, mais qui dénature le style de cette partie de l’église, a été exécutée en 1684, ainsi que le petit baldaquin du maître-autel, aux frais de Mlle de Montpensier, par le sculpteur Tubi, d’après les dessins, de Le Brun.

On remarque autour de l’abside de Saint-Séverin une belle série de vitraux, datant les uns de la fin du XVe siècle, les autres du commencement du siècle suivant. Ils portent pour la plupart la figure et les armoiries de leurs donateurs, assistés des saints, leurs patrons. Parmi les morceaux remarquables, il faut citer un arbre de Jessé, tout verdoyant et florissant qui développe, dans les compartiments de la rose occidentale, ses rameaux qui portent, comme fleurs épanouies, des rois, des prophètes et la mère du Sauveur.

Saint-Séverin renferme de nombreuses peintures à fresque, exécutées dans les chapelles de 1852 à 1865 par Paul et Hippolyte Flandrin, Heim, Alexandre Hesse, Gérôme, etc.

 

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