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Ouvrières de Lejaby

Posté par francesca7 le 22 juillet 2013

 par  Nathalie Rheims

Ouvrières de Lejaby dans ARTISANAT FRANCAIS images-3

M6 a passé un an avec les ouvrières de Lejaby. Entre espoir, désespoir, courage, naïveté et larmes. Une tragédie française !

Le mercredi 10 juillet 2013 à 23 heures, la jolie et talentueuse Wendy Bouchard présentait sur M6 un documentaire très complet consacré à Lejaby. Réalisé par Manolo d’Arthuys pour Tony Comiti Productions, « Dentelles, string, lingerie : les incroyables péripéties des ouvrières Lejaby », après un an et demi de travail, inaugurait les inédits de l’été de la toujours formidable émission consacrée à l’actualité sociale et politique : Zone interdite.

Comme un million de téléspectateurs, je suis restée accrochée à mon poste jusqu’à 1 heure du matin, passionnée, émue, bouleversée par ce que l’équipe de tournage me permettait de découvrir et de partager avec ceux qui l’avait vécu. Tout le monde se souvient des « petites mains » de Lejaby, incarnations du made in France et symboles de l’effondrement industriel et de la casse sociale provoqués par la mondialisation et les délocalisations. La situation de cette entreprise est devenue, au cours de la campagne présidentielle de 2012, un véritable cas d’école.

C’est peut-être encore plus vrai aujourd’hui, car, deux ans après, ce document est toujours au coeur de ce que vit une France en proie au doute, face à ce qui est devenu une véritable impasse que ne parviennent pas à surmonter les politiques, qu’ils soient de gauche ou de droite. Il y a des moments particulièrement forts dans ce reportage qui nous invitent à réfléchir sur notre avenir.

1 200 salariés au moment de sa splendeur !

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À la grande époque, peu de temps après sa fondation dans les années 1930, Lejaby comptait huit usines et était devenu très vite une marque internationale prestigieuse de lingerie. Dans les années 1980, hissée au rang d’un des leaders mondiaux, l’entreprise employait 1 200 salariés. C’est à ce moment-là que commença la lente descente aux enfers. Rachetée par un fonds de pension américain qui délocalise 80 % de la production, elle ferme quatre usines. Inexorablement, la marque va perdre son identité. C’est le début de la fin. Le 18 janvier 2012, le tribunal de commerce de Lyon met Lejaby en liquidation.

Un repreneur est alors désigné, Alain Prost, un de ces hommes qui s’est « fait tout seul » et qui, avec ses partenaires, rachète la marque pour 4 millions d’euros afin de réaliser son rêve. D’emblée, il annonce que, pour sauver l’entreprise, il doit fermer le site d’Yssingeaux et licencier 93 salariées. En pleine campagne présidentielle, les médias s’emparent de l’histoire, et les couturières occupent l’usine. Pendant plusieurs semaines, ce feuilleton social va tenir la France entière en haleine. Le document permet de revivre, de l’intérieur, le combat des petites mains, celui des nouveaux patrons et des syndicalistes. Les images nous plongent, en immersion, dans trois sites de l’ancienne marque de lingerie. Tous les cas de figure sont analysés, y compris, à Bourg-en-Bresse, la démarche d’Assya Hiridjee, qui ose abandonner la marque pour en créer une toute nouvelle : Monette.

Elles préfèrent travailler pour 1 000 euros que partir en retraite

Pendant ce temps là, à Rillieux-la-Pape, Alain Prost, qui a réussi à sauver 193 emplois, se lance dans un pari impossible : sortir une nouvelle collection haut de gamme en un temps record, six mois, là où il en faudrait normalement le double, voire le triple. Pour convaincre les acheteurs des grandes enseignes, il doit impérativement être prêt pour le Salon international de la lingerie. « C’est un défilé qui est vital pour nous. On essaye de faire nos premiers pas dans le monde du luxe, et c’est compliqué ! » reconnaît-il.

Du côté des travailleurs, on est plus que sceptique. Nicole Mendez, responsable syndicale, avait 22 ans quand elle est arrivée chez Lejaby. Après toutes ces années de luttes, de déceptions, d’abandons, de trahisons, pour elle, le projet d’Alain Prost est un suicide industriel. « Ce n’est pas demain qu’on va arriver à sortir une nouvelle collection, ce n’est pas possible ! Il nous faut dix-huit mois de développement pour une collection ! » Jacqueline, ouvrière depuis trente-six ans, crie son désespoir.  » Ce matin j’avais les boules de me lever, mais j’ai dit, je serai quand même à l’heure pour pointer, et j’étais à l’heure pour pointer ! Ils ont profité de nous, c’est du fric, du fric, tout le temps du fric, et puis l’ouvrier, c’est de la merde, on le balaye, et puis voilà ! »

À ce moment-là du reportage, je me dis qu’on est arrivé à ce point de non-retour qui fait que la France est et restera pour longtemps dans une impasse économique, sociale, politique. Pourtant, le jour du défilé arrive, et là, on assiste à quelque chose qui dépasse complètement les idéologies, qui n’a plus rien à voir avec la lutte des classes. Pour Alain Prost, le boss, l’émotion est trop forte, les larmes débordent, les mots ne sont pas assez forts pour décrire ce qu’il ressent. De son côté, Nicole n’en revient pas, elle voit tout le passé ressurgir, sa passion pour son travail, ses anciennes camarades devenues sa famille, l’émotion chez elle aussi prend le dessus. On ressent cette passion chez toutes ces femmes, ces ouvrières, qui rachètent des machines aux enchères pour se lancer, elles aussi, dans la création de leur propre entreprise. Il leur suffisait d’être au chômage quelques mois pour attendre tranquillement la retraite, mais elles préfèrent continuer à travailler pour 1 000 euros par mois, ce qu’elles touchaient chez Lejaby. Prendre des risques pour avancer.

Des questions au centre des préoccupations des Français

Le documentaire va bien au-delà des questions qui sont au centre des préoccupations des Français : le chômage, les délocalisations, les retraites, la baisse du pouvoir d’achat. Les hommes politiques qui interviennent, qu’ils soient de gauche ou de droite, sont de bonne volonté, ils font tout ce qu’ils peuvent pour trouver des solutions, mais ce n’est plus ça qui compte. La gauche, la droite n’ont plus de sens, pas en tant que l’UMPS dénoncé par Marine Le Pen, mais comme moteur de notre histoire tombé en panne. La solution, on le constate dans ce reportage, elle se trouve entre Alain, le patron, et Nicole, la syndicaliste, qui ont réussi à dépasser leurs préjugés, leurs habitudes, pour vibrer ensemble pour une même passion, explorer une zone de l’existence qui ne leur est plus interdite.

article lepoint.fr

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