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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Recherche d’ancêtres néo-zélandais

Posté par francesca7 le 8 juillet 2013


 Recherche d’ancêtres néo-zélandais dans AUX SIECLES DERNIERS vieu-300x209

Lors de nos recherches d’ancêtres néo-zélandais, nous devrons nous rappeler que les registres furent conservés non seulement pour les premiers Européens mais également pour les Maoris.

 Nos recherches consisteront à trouver les certificats de naissance, de mariage et de décès, les renseignements sur les listes des passagers des navires et les registres des églises. L’enregistrement civil des naissances, des mariages et des décès des Européens débutera en Nouvelle-Zélande en 1848 mais ne devint obligatoire qu’en 1856. L’enregistrement des mariages des maoris devint obligatoire en 1911 et l’enregistrement des naissances, des mariages et des décès suivit en 1913. Ces  registres peuvent être trouvés au « Registrar general’s Office de Nouvelle Zélande ». Ce bureau peut fournir au chercheur une copie certifiée des certificats ou une copie imprimée du microfilm, s’il s’agit d’inscriptions faites avant 1901. Une vérification personnelle des inscriptions faites dans les années 1900 peut également être faite. Les listes électorales à partir de 1928 jusqu’à ce jour sont également disponibles.

 Presque tous les mêmes renseignements sur l’enregistrement de l’état civil sont disponibles… cependant, les listes électorales datant d’avant 1900 ne peuvent être trouvées qu’aux Archives nationales, où sont également détenues les séries les plus complètes des listes des passagers des navires pour la Nouvelle-Zélande. Il est suggéré de leur écrie si vous désirez obtenir ces renseignements. Les différents répertoires disponibles sont énumérés :

 -       avant 1839 : aucun registre n’existe

-       1839 – 1850 : Compagnie de la N.Zélande (immigrants subventionnés)

-       1853 – 1870 : Gouvernement provincial (immigrants subventionnés)

-       1870 – 1888 : Gouvernement/Plan Vogel (immigrants subventionnés)

-       1887 – 1973 : Listes de tous les immigrants.

 Si vous faites des recherches se situant avant l’enregistrement de l’état civil, vous devrez alors consulter les registres des églises. Plusieurs paroisses détiennent des registres des premiers baptêmes, mariages et décès. Ces registres peuvent être sous la garde du prêtre ou du ministre de la paroisse où l’événement eut lieu. Toutefois, c’est aux archives diocésaines appropriées que vous devrez écrie en premier. Plusieurs de ces registres sont conservés en sécurité dans les archives des différentes églises.

 La Nouvelle-Zélande est l’un des territoires les plus tardivement peuplés : les premiers colons sont des Polynésiens de l’est (îles de la Sociétéîles Cook, les îles australes de Polynésie française) qui arrivent probablement entre 1200 et 1300 après J.-C., naviguant dans des waka avec l’aide des systèmes météorologiques subtropicaux ou des oiseaux migrateurs ou des baleines et établissent la culture indigène Maor. C’est vers la même époque que d’autres groupes de Polynésiens s’installent aux îles Kermadec et l’île Norfolk ; ce n’est que plusieurs siècles plus tard qu’ils coloniseront les îles Chatham, y développant leur propre culture Moriori.

La date de l’arrivée des premiers Maori varie selon les sources, mais la plupart s’accordent sur le siècle entre 1250 et 1350. L’historien néo-zélandais Michael King suggère le xiiie siècle, tandis qu’un autre historien néo-zélandais, James Belich, suggère le milieu du xiè.

Ils arrivent au nord de l’île du Nord et rencontrent des forêts tempérées et des espèces qu’ils n’avaient pas vues auparavant dans les îles à climat plus doux d’où ils étaient originaires (le moa, l’aigle de Haast, laweta…). Ils introduisent le chien et le rat polynésien (« kiore »), le taro, la variété de patate douce appelée kūmara, le mûrier à papier et l’épinard hawaïen.

Les iwi (tribus) se divisent en hapū (clans) qui peuvent se disputer ou se combattre, mais coopèrent en cas d’hostilité de la part d’un autre iwi à l’encontre du leur. Les hapū, comportant jusqu’à plusieurs centaines de personnes, sont eux-mêmes divisés en whānau (parentèle), aujourd’hui un concept culturel encore très respecté des Maori et à la base de la structure de leur société. Les iwi et hapū pouvaient se modifier sous l’effet des conflits (particulièrement sur les ressources exploitables), de l’élargissement ou diminution du nombre de membres, des fusions… Leurs noms pouvaient venir d’un illustre ancêtre (femme ou homme), d’un évènement marquant dans leur histoire, voire du nom des chefs des groupes ayant décidé de resserrer leurs liens et de fusionner.

 Il est également possible de communiquer avec « The New Zealand Society of Genealogists » car cette société a été formée en 1967 pour rassembler les personnes intéressées par leur patrimoine familiale afin qu’elles puissent s’aider et s’encourager entre elles dans leurs recherches. La société peut également aider à trouver un généalogiste professionnel qui consentirait à travailler avec vous.

 Cet institut : « The Genealogical Research Institut of Nex Eealand » a été établi en 1986 afin de former un corps professionnel pour l’enseignement de la généalogie et il détient également des archives pour fins de recherches et de formation. La bibliothèque est un des meilleurs endroits où l’on peut trouver une quantité de renseignements gratuits sur la généalogie, l’héraldique et l’historie. Parfois même davantage. Par exemple, la bibliothèque « Alexander Turnbull« , à Wellington possède la série la plus complète des listes électorales disponibles de toues les bibliothèques de la Nouvelle-Zélande. …

 

 

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