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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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LES LUNETTES DE VASCO

Posté par francesca7 le 15 juin 2013

PAR JEAN HENRI FABRE

Pour être un honnête chien, tu l’es, bien sûr, Vasco ! 
Avec tant de biais tu portes souquenille 
De soie noire sur ta croupe 
Et tu remues si bien la houppe de ta queue 
Quand fume devant toi l’écuelle de soupe !

Personne ne dira non : oui, tu es un beau gros chien, 
Avec l’oreille qui traîne 
Ses frissons de longue filasse, 
Avec la poitrine rousse d’un rouge-gorge, et le nez 
Grenu, noir, luisant comme une truffe.

Ce n’est rien. Tu as bien mieux. Sur tes yeux à fortes paupières, 
Bonnasses et pensifs, je te vois 
En guise de sourcils, deux gros pois chiches 
En étincelles de feu, deux taches de poil roux. 
Ce sont les lunettes d’or d’un philosophe, je crois.

Le serais-tu philosophe ? Oui, tu l’es, et peut-être 
Donnerais-tu leçon à ton maître 
Pour se moquer des mésaventures 
Et des mauvaises gens. Sans ni hoï ! ni haï ! 
Aussi vite que moi tu rejoins saint Sylvestre.

Si le nombril est chaud et si le ventre est plein, 
Que t’importent les embarras de la vie ! 
La bedaine en rond étalée, 
Le nez dessous la queue, mélangeant les deux souffles, 
Des bourrasques du jour tu attends la fin.

Tu attends patient, tu somnoles tranquille ; 
Et si, parfois, de la racaille 
Le coup de pierre te travaille 
Les côtes, ce n’est rien : pour suprême consolation, 
Alors la patte en l’air, tu compisses la muraille.

Cette patte en l’air, signe de ton mépris 
Des accidents de la vie dure, 
En sagesse, crois moi, dépasse 
Tout ce que les anciens jamais nous ont appris. 
Voilà comme du mal se traîne le boulet.

Quant au mal, mon philosophe, voilà une réponse 
Que ton maître souvent envie. 
Maintenant que l’avenir s’assombrit, 
Dans tes lunettes d’or laisse-moi voir un peu 
Le monde enivré d’un gros vin qui tourne à l’amer.

 

 

LES LUNETTES DE VASCO dans POESIE FRANCAISE jean-henri_fabreJean-Henri Fabre né de le 21 Décembre 1823 à St Léons, petite commune du canton de Vezins à quelques lieues de Millau dans le Haut-Rouergue. Il est le premier enfant d’Antoine Fabre et Victoire Salgues. Fabre est nommé Chevalier de la Légion d’Honneur grâce à Duruy.

La découverte de l’alizarine rend obsolète ses brevets. 
Il donne des cours du soir pour adultes qui obtiennent un franc succès.

En 1870 Les méthodes d’enseignement de Fabre déclenchent l’animosité des cléricaux et des conservateurs.
Il démissionne et part s’installer, en novembre, à Orange avec toute sa famille. Fabre a 47 ans, il est sans ressources en pleine guerre.
Dans les années qui suivent il écrit plus de 70 livres pour les élèves et pour les maîtres.

En 1913 Jean-Henri Fabre rédige une préface pour sa biographie écrite par le Docteur G. V. Legros : « La Vie de J.-H. Fabre, naturaliste, par un disciple », traduite en anglais : « Fabre, Poet of Science » par Bernard Miall.

Traduction d’extraits des « Souvenirs entomologiques » en anglais par Alexander Teixeira de Mattos : « The Life of the Caterpillar » .

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Boutiers-Saint-Trojan en Charente

Posté par francesca7 le 15 juin 2013

(en Charente)

Le village de Boutiers St Trojan se situe en Charente à 5 minutes de Cognac, ville natale de François Ier réputée dans le monde entier pour sa célèbre eau de vie. Boutiers-Saint-Trojan compte maintenant plus de 1500 habitants, s’étend sur 715 ha et est arrosé par le fleuve Charente, le Solençon ainsi que par une petite rivière, la Soloire, qui la sépare de la commune de Saint-Brice.

En fait, Boutiers-Saint-Trojan est composé de plusieurs villages (dont le point culminant se situe à 47 mètres…) qui ont chacun leurs particularités : Boutiers et Saint-Trojan bien sûr, mais aussi Port-Boutiers, Les Tuileries et enfin Le Solençon. Aujourd’hui, ces différents bourgs se trouvent pratiquement réunis par les constructions récentes. Fait assez rare pour une petite commune, Boutiers-Saint-Trojan a 3 églises.

Boutiers-Saint-Trojan en Charente dans VILLAGES de FRANCE boutiers2-225x300

Bien entendu, la principale activité est dominée par la viticulture (245 ha), qui connaît d’ailleurs en ce moment de gros problèmes quant à son avenir ! Outre les distilleries et négociants en Cognac et Pineau, on y trouve également quelques petites entreprises, deux artisans d’arts (un luthier et un artiste peintre) et un champion du monde cycliste handisport 1998… Enfin, quelques commerces divers viennent achever la liste des activités de Boutiers-Saint-Trojan.

La Charente est un département où l’on vit tranquillement ; tout comme le fleuve du même nom qui le traverse. Sauf peut-être l’hiver où quelquefois, il déborde d’activité… C’est le pluviomètre de la région ! Les Charentais sont aussi des gens calmes et sont d’ailleurs appelés communément des « Cagouillards » (escargots), sans doute parce qu’ils prennent leur temps… Lors des longues soirées d’hiver, nos pieds ne sont au chaud que dans des chaussons appelés « Charentaises ». D’où l’expression bien connue : « Les Charentaises, c’est comme les femmes, on est bien d’dans, mais on n’aime pas sortir avec… » Humour ! bien sûr… Le patois employé par nos anciens si cher à Goulebenèze, n’est plus parlé que par quelques initiés, quel dommage !

Les registres de Boutiers commencent en l’année 1600. Peu de communes en possèdent d’aussi anciens. Ils sont conservés dans les différentes archives civiles et religieuses. Mais pourquoi Boutiers-Saint-Trojan ? Autrefois, il y avait bien deux paroisses et deux communes distinctes. C’est un décret sous Napoléon III de novembre 1858 qui les a réunies.

220px-Eglise-commanderie_Boutiers dans VILLAGES de FRANCE

L’origine du nom de Boutiers viendrait des moines de Saint-Antoine installés au début du 2ème millénaire (pendant 500 ans) à la Commanderie des Templiers (bâtisse dont il ne reste plus rien d’apparent, situé entre l’église de Boutiers et le chemin de Routreau, car elle fût détruite par des soldats protestants vers 1565). Ils étaient venus pour y soigner les habitants de la région atteints d’une épidémie venue de la maladie de l’ergot de seigle : le mal des ardents (nos pauvres paysans se nourrissaient surtout de pain de seigle). C’était une sorte de peste donnant la fièvre accompagnée de gangrène. Ces moines qui venaient à l’origine d’un massif montagneux du Dauphiné appelé : « Les Boutières », l’auraient baptisé ainsi ! Tout ceci date d’avant le Moyen Age…

En visitant le site, vous pourrez y découvrir les lieux à visiter (four communal, églises, lavoir…), l’histoire des jumelages, les noms des rues et leurs explications, le cadastre de 1820 et une rubrique consacrée aux coutumes charentaises d’autrefois…

VISITER LE SITE 
http://perso.wanadoo.fr/philippe.dumas

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Bard-lès-Pesmes

Posté par francesca7 le 15 juin 2013

(Haute-Saône – 70)

Bard-lès-Pesmes dans VILLAGES de FRANCE la_fontaine_du_mont_av_1917-300x190

 Bard-lès-Pesmes est une commune française, située dans le département de la Haute-Saône et la région Franche-Comté. C’est à Bard que naquit en 1846 le R.P. Célestin Ramot, religieux qui tint un rôle très important dans l’histoire des missionnaires du Sacré-Cœur d’Issoudun. C’est là également que vint prendre épouse, en 1808, le capitaine d’Empire Anne Emmanuel Blanc, fils de Jean Denis Ferréol Blanc, avocat au parlement de Besançon qui se fit connaître en publiant des pamphlets contre Mirabeau.

L’altitude de Bard-lès-Pesmes est de 210 mètres environ. Sa superficie est de 5.21 km ². Sa latitude est de 47.272 degrés Nord et sa longitude de 5.633 degrés Est. Les villes et villages proches de Bard-lès-Pesmes sont : Bresilley (70140) à 1.59 km, Montagney (70140) à 2.88 km, Thervay (39290) à 2.92 km, Malans (70140) à 3.02 km, Chaumercenne (70140) à 3.07 km. 
(Les distances avec ces communes proches de Bard-lès-Pesmes sont calculées à vol d’oiseau – Voir la liste des villes du 
département de la Haute-Saône) 

Population et logements :

Les habitants de Bard-lès-Pesmes se nomment les Barois et les Baroises. La population de Bard-lès-Pesmes était de 94 au recensement de 1999, 119 en 2006, 121 en 2007 et 126 en 2009. La densité de population du village est de 23.22 habitants par km². Le nombre de logements sur la commune a été estimé à 79 en 2007. Ces logements se composent de 50 résidences principales, 24 résidences secondaires ou occasionnels ainsi que 5 logements vacants.

Bard-lès-Pesmes, dont le nom signifierait hauteur près de Pesmes, est aujourd’hui une petite commune paisible de Haute-Saône, peuplée d’environ 100 âmes. Le village existait déjà au XIIe siècle ; à cette époque y était implantée une seigneurie qui était aux mains de la famille De Bard.

 

champboulon-300x191 dans VILLAGES de FRANCE

Après l’extinction de cette dernière, celle-ci fut transmise à d’autres familles et finit par échoir, à l’aube de la révolution, aux Choiseul-Stainville, seigneurs de Pesmes. Une maison-forte, transformée en ferme au XIXe siècle, témoigne aujourd’hui du passé seigneurial du village.

Il y a fort longtemps que le culte est célébré à Bard. Une confrérie de la Ste Vierge y existe depuis des siècles. L’église paroissiale qui tombait en ruines fut démolie puis entièrement reconstruite en 1753. En 1776 et en 1784, les habitants et leur curé construisirent les deux chapelles de ce bâtiment servant au culte.

Menacée de disparition à l’époque révolutionnaire, la paroisse subsista malgré tout et prit de l’importance au fil des ans. En 1880, deux cloches furent bénites et en 1933, l’abbé SIGNE fit ériger une statue de la vierge sur les hauteurs du village ce qui, depuis ce temps, donne lieu à une procession chaque 15 août. La paroisse a été confiée au curé de Chaumercenne en 1944. La fontaine du Mont avant 1917

Le village, autrefois essentiellement composé de vignerons, connut des heures de gloire sous le Second Empire mais à la fin du XIXesiècle, le phylloxera s’attaqua aux vignobles et fit la ruine des malheureux qui les entretenaient ; beaucoup de gens quittèrent la commune. Ceux qui restèrent se reconvertirent en agriculteurs.

Outre les nombreuses caves et une maison vigneronne très typée qui rappellent le passé viticole de la commune, on pourra remarquer à Bard des fermes fort anciennes, deux fontaines-lavoir, un joli pigeonnier du XIXr siècle, de vieux calvaires de pierre ainsi qu’une belle maison bourgeoise de la seconde moitié du XIXe siècle, autrefois propriété du sénateur GRAS. 

C’est à Bard que naquit en 1846 le R.P. Célestin RAMOT, religieux qui tint un rôle très important dans l’histoire des missionnaires du Sacré-Cœur d’Issoudun. C’est là également que vint prendre épouse, en 1808, le capitaine d’Empire Anne Emmanuel BLANC, fils de Jean Denis Ferréol BLANC, avocat au parlement de Besançon qui se fit connaître en publiant des pamphlets contre MIRABEAU.

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A L’église de Ste Catherine

Le site www.bard.fr.st a pour but de vous présenter ce petit coin de terre comtoise. Vous y trouverez plusieurs rubriques : accès, informations pratiques, actualités du village, découverte des autres communes du canton de Pesmes, généalogie (avec liste des patronymes sur lesquels il vous est possible d’obtenir des renseignements) et histoire (présentation de cartes postales anciennes, de quelques figures locales, de quelques sites et monuments, ainsi que des grands traits de l’histoire du village au XXe siècle). Vous ne manquerez pas non plus d’y découvrir des liens vers d’autres sites francs-comtois… Bonne visite !

        

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Des communes homonymes

Posté par francesca7 le 15 juin 2013


Sept communes changent de nom : homonymie,
confusions ou erreurs du passé

(Source : Europe 1)

 

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Pour éviter la confusion avec d’autres villages, ils simplifient ou rallongent leur nom. Pour soulager les facteurs perplexes face aux homonymies, secourir les automobilistes trompés par leur GPS ou simplement réparer les erreurs du passé, des communes ont entamé de longues démarches pour changer de nom.

Le Journal Officiel a publié vendredi 3 août 2012 un décret avec la liste de sept villages français qui seront officiellement rebaptisés dès samedi, après des délibérations des conseils municipaux et généraux concernés qui peuvent souvent durer deux ans. Voici, les sept changements pour l’année 2012 :

(ajouter un fichier à chaque région manquante sur le blog)

Loire : Boën devient Boën-sur-Lignon.
Isère : Châlons perd un s et un accent pour devenir Chalon.
Var : Saint-Martin s’appellera Saint-Martin-de-Pallières.
Finistère : Peumérit perd seulement son accent pour s’appeler Peumerit.
Oise : Braisnes change pour Braisnes-sur-Aronde.
Yonne : Saints devient Saints-en-Puisaye, et Saint-Denis s’appellera désormais Saint-Denis-lès-Sens.

Corriger l’erreur bretonne
Pour le village breton, la perte d’accent sur Peumerit est justifiée par l’histoire. « Il n’y a pas d’accent en breton. A une époque, on a francisé les noms bretons en ajoutant des accents », explique une spécialiste de la culture bretonne.

Cette dernière cite ainsi l’exemple de deux communes, Ploerant et Plérin, qui se prononcent de la même façon. Une commune a gardé son nom breton, l’autre a vu son nom francisé. La perte de l’accent permettra donc de corriger une erreur.

Aboën ou à Boën
A Boën, dans la Loire, la commune s’appelait précédemment Boën-sur-Lignon. Mais arguant d’une confusion avec Le-Chambon-sur-Lignon, petite ville de Haute-Loire, la Poste avait supprimé le « sur-Lignon » en 1971. « Nous n’avons jamais accepté cette décision, et nous avions gardé nos panneaux Boën-sur-Lignon », rappelle le premier adjoint de la commune Bernard Chapelon.

Autre problème, le département héberge un autre village au nom très proche : Aboën. « Des gens arrivent chez nous, et nous disent : C’est bien Aboën ? et nous on leur répond, Non, vous êtes à Boën pas à Aboën. Le fait de reprendre Boën-sur-Lignon va éviter les confusions », se félicite-t-il.

36 000 villages en France
En 2011, neuf communes avaient également changé de nom. La France compte le record européen de 36 000 villes et villages. Les changements visent le plus souvent à singulariser des communes aux noms trop similaires.

Ainsi, le pays compte 4 300 communes qui commencent par Saint ou Sainte, soit 12% des villes et villages. Le saint le plus fréquent est Saint-Martin avec 222 communes, dont 26 avec le seul nom de Saint-Martin, devant Saint-Jean (170) et Saint-Pierre (153).

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