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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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La France en bref !

Posté par francesca7 le 14 juin 2013

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La France en bref ! dans AUX SIECLES DERNIERS imageoff_1_3-300x225

La découverte de fossiles sur le site de la Caune de l’Arago, près de Tautavel (Pyrénées-Orientales), témoigne d’une présence humaine sur le territoire actuel de la France environ 450 000 ans avant Jésus-Christ. Au Paléolithique moyen, entre -90 000 et -40 000 ans, les hommes de Néandertal s’installent dans l’ensemble du pays. Ces chasseurs laissent derrière eux les traces des plus vieilles sépultures recensées en France, notamment sur le site de Regourdou, en Dordogne. Plus encore que celui de Néandertal, l’Homme de Cro-Magnon, qui apparaît vers -33 000, va laisser son empreinte sur le sol français. De nombreux sites attestent du travail de ces artistes, le plus célèbre étant la grotte de Lascaux, en Dordogne, richement décorée de gravures et d’une centaine de peintures aux couleurs éclatantes.

Entre le Vème et le IIème millénaire avant Jésus-Christ, des communautés sédentarisées vivant dans le sud de la Bretagne érigent sur plusieurs kilomètres des milliers de menhirs et de dolmens à proximité de plusieurs tumulus. Ces files de mégalithes étaient sans doute liées à des rites religieux basés sur l’observation du mouvement des astres. Le site le plus réputé est celui de Carnac, dans le Morbihan.

Les Celtes arrivent en Gaule vers 1 500 avant Jésus-Christ. De leur présence sur le sol français, on retient la création vers -600 du comptoir grec de Marseille et d’autres villes de Provence pour développer les relations commerciales sur les bords de la Méditerranée. Au VIème siècle avant Jésus Christ, ils s’installent en Auvergne, faisant de cette région de volcans éteints et de sources vives l’une des plus florissantes de toute la Gaule.

La défaite des Arvernes contre les Romains en -52, à l’issue de la bataille d’Alésia, marque la fin de l’indépendance gauloise. L’empereur Auguste réorganise le territoire en quatre provinces (Narbonnaise, Aquitaine, Lyonnaise et Belgique). Routes pavées, aqueducs (pont du Gard), amphithéâtres (Nîmes, Arles), arcs de triomphe, villes construites selon un plan à la romaine (forum, temples, thermes) : les vestiges de la Gaule romaine sont encore très nombreux dans le sud de la France.

Après les invasions germaniques du Vème siècle, qui mettent un terme à l’hégémonie romaine sur la Gaule, les Francs conquièrent une grande partie du territoire sous l’autorité de leur roi Clovis Ier, dont le règne marque le début de la christianisation véritable du territoire. C’est en 709, à la fin de la dynastie mérovingienne, que le mont Saint Michel voit le jour. Après l’élévation d’une abbaye bénédictine en 966, le petit village devient un lieu de pèlerinage très fréquenté. Le site, qui est aujourd’hui l’une des principales attractions touristiques de France, est enrichi par la construction à flanc de rocher d’un bâtiment double, la Merveille, au nord de l’église Saint Pierre, véritable chef-d’oeuvre de l’architecture gothique flamboyante. La petite cité fortifiée établie autour résistera aux Anglais pendant la guerre de Cent Ans (1337-1453).
Autour de l’An Mil, la France se couvre de constructions chrétiennes. Les églises romanes sont plus grandes et plus solides, la charpente en bois étant délaissée au profit de la voûte de pierre. L’abbaye de Cîteaux et celle de Cluny, la plus grande d’Europe, font de la Bourgogne l’un des centres de la vie religieuse médiévale. En Provence, la cité d’Avignon connaît son apogée. Devenue possession de la papauté, elle servira de refuge à Clément V en 1309 avant que ses successeurs ne construisent le Palais des Papes et ne couvrent la ville d’églises et de couvents avant d’y élire résidence.

Au XIème siècle, sous l’impulsion de Saint-Louis, est lancée la première des neuf croisades pour reprendre Jérusalem et la Terre sainte aux musulmans. En 1246, le roi fait construire la Sainte-Chapelle dans le palais de la Cité. Berceau des premiers rois capétiens, l’Ile-de-France devient alors le centre du royaume en imposant sa langue, le français, et sa capitale, Paris. Le XIIIème siècle est celui des cathédrales. Des édifices majestueux se dressent partout en France (Albi, Soissons, Strasbourg, Chartres, Bourges, Amiens…). Mais la cathédrale la plus emblématique de l’art gothique est celle de Notre-Dame de Paris, sur l’île de la cité, au coeur de la capitale. Construite pendant près de deux siècles, elle n’est achevée qu’en 1345.

A la fin du XVème siècle, François Ier fait construire une trentaine de châteaux dans le Val de Loire, entre Gien et Angers. Azay-le-Rideau, Amboise, mais surtout Chambord, en bordure de la forêt de Sologne, et Chenonceau, avec son jardin à la française : ces édifices souvent décorés par des artistes italiens, plus spacieux et lumineux que les châteaux forts, serviront de résidences royales durant toute la Renaissance. Le « roi chevalier » transforme également le château de Fontainebleau (Seine-et-Marne) et modernise le Vieux Louvre, qui deviendra un musée, aujourd’hui le plus fréquenté du monde.

Au début du XVIIème siècle, le style baroque, tout en exubérances, se diffuse en France. Mais s’il rencontre un vif succès ailleurs en Europe (Italie, Allemagne), il n’influence au pays de Louis XIII que la construction de quelques églises et palais, dont le fameux dôme de l’Eglise du Val-de-Grâce, à Paris. Pour des raisons militaires, Richelieu dote la France de ses trois grands arsenaux (Brest, Rochefort, Toulon) avant que Louis XIV ne crée à Paris en 1670 l’hôtel des Invalides pour accueillir les soldats blessés à son service. Le règne du « Roi Soleil » est également marqué par la construction de somptueux édifices civils et utilitaires pour accueillir les principales manufactures de France, comme les Gobelins à Paris ou de la corderie de Rochefort. Souhaitant gouverner le royaume ailleurs qu’à Paris après les événements de la Fronde, Louis XIV ordonne en 1661 le lancement des travaux du château de Versailles, qui dureront plus trente ans. Avec son jardin dessiné par Le Nôtre et son édifice très sobre, il impose le style classique qui servira de modèle à de nombreux palais construits en Europe.

Durant le règne de Louis XV, Paris acquiert ses lettres de noblesse, grâce à la construction du palais de l’Elysée et de l’Ecole militaire, et l’aménagement de la place de la Concorde. En 1786, trois ans avant la prise de la Bastille, le sommet alpin du Mont Blanc, qui culmine à 4 807 mètres, est atteint pour la première fois.

Au début du XIXème siècle, durant le règne de l’empereur Napoléon Bonaparte, les petits bourgs ruraux des bassins miniers du Nord, de l’Est et du Massif Central se transforment en grandes cités ouvrières, à l’image du Creusot (Saône-et-Loire), qui devient en quelques années la capitale de la métallurgie française et l’un des emblèmes de la Révolution industrielle. 

Après la construction de l’Arc de Triomphe et de la Place de l’Etoile, Paris change de visage durant le Second empire (1852-1870), sous l’impulsion du baron Hausmann. Celui-ci fait raser les quartiers insalubres, construit les Halles et les gares, creuse les égoûts et fait tracer de larges avenues. A la Belle Epoque, Paris exhibe les prouesses des ingénieurs français à l’occasion de l’exposition universelle de 1900, en faisant ériger le Petit et le Grand Palais et surtout la Tour de fer conçue par Gustave Eiffel. La capitale devient l’emblème d’une France dont la politique coloniale a fait un véritable empire outre-mer (Afrique noire, Indochine…)

La France sort épuisée de la Première Guerre mondiale. La coût humain et matériel du conflit est considérable. Dans les années 1930, de jeunes architectes formés dans la première école d’arts appliqués, le Bauhaus de Dessau et de Weimar, vont apporter des changements radicaux dans la conception urbaine pour mettre en accord architecture et civilisation industrielle. Les plus importants sont Tony Garnier (les cités-jardins) et Le Corbusier, avec ses unités d’habitation (la Cité radieuse de Marseille).

A la fin de la Seconde Guerre mondiale, les villes sont reconstruites dans l’urgence. Les « Trente glorieuses » (1945-1974) sont également marquées par la construction de villes loisirs comme la Grande Motte (Languedoc Roussillon). Dans les années 1980, plusieurs projets ambitieux voient le jour, comme l’arche de la Défense de Paul Andreu, le centre culturel Georges Pompidou de Richard Roger et Renzo Piano, la Fondation Cartier de Jean Nouvel ou la Bibliothèque Nationale de France conçue par Dominique Perrault. Dernière prouesse architecturale en date : le viaduc de Millau, un pont autoroutier ouvert long de 2,5 km qui surplombe la vallée du Tarn.

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joyeux Bercy à Paris

Posté par francesca7 le 14 juin 2013

 

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Quand les Parisiens s’encanaillaient au marché du vin.

La caricature est savoureuse. On y voit un bourgeois passablement saoul, la main appuyée à une commode pour se maintenir en équilibre devant sa dame en pleurs. »Est-il permis de revenir de Bercy dans un état pareil ? Un homme établi  » (…),fait dire la légende à la femme. »Eh ben quoi ? Puisque j’aime l’eau ! On ne peut plus aimer l’eau, à présent ? » répond l’homme. Le dessin est signé du caricaturiste Honoré Daumier (1808-1879). Il rappelle ce qu’était Bercy au XIXe siècle : un lieu où les Parisiens venaient en masse pêcher et faire du canotage les dimanches et jours fériés. Un lieu, surtout, où l’on buvait, souvent en quantité, le vin étant ici moins cher que dans la capitale. Car le quartier, où s’était développé un marché de négoce de vin, était alors en dehors de Paris et, donc, exempt des taxations appliquées sur les marchandises entrantes. Clin d’oeil de l’Histoire, l’impôt était prélevé au mur des Fermiers généraux, situé à la place de l’actuel ministère de l’Économie et des Finances.

 joyeux Bercy à Paris dans Paris bercy

« Quand on se promène aujourd’hui sur la terrasse dominant la voie sur berge ou sur les gradins extérieurs du Palais Omnisport de Paris Bercy, on a du mal à imaginer l’effervescence qui régnait au XIXe siècle le long du quai et dans les rues occupées à présent par le paisible parc de Bercy », note Lionel Mouraux, président de la Photothèque des jeunes Parisiens, dans son ouvrage « Bercy, au fil du temps »(Parimagine). Il y retrace l’histoire de ce quadrilatère d’une quarantaine d’hectares qui n’a guère été modifié au cours du temps. C’est à partir de la Révolution qu’un marché de dépôt de vin s’y installe, en raison de la proximité de la Seine. Bercy n’abrite alors que des résidences, dépendances du château de Bercy situé plus à l’est. Cédées à la haute bourgeoisie désireuse d’avoir un pied-à-terre à la campagne, elles seront transformées en entrepôts avec leurs jardins et deviendront, un siècle plus tard, le plus grand marché viticole du monde.

Si Bercy est avant tout un lieu de travail, il attire rapidement les Parisiens, qui y achètent leur vin à moindres frais. Son cadre champêtre en fait une destination de promenade. Guinguettes et auberges s’installent du pont de Bercy à l’actuelle avenue des Terroirs de France. Fondé en 1784, le Rocher de Cancale était l’un des plus célèbres établissements. »C’est la véritable Bourse de Bercy,écrit Alfred Sabatier, un journaliste et négociant de l’époque.Ici, vous pouvez savoir si le temps ou l’oïdium va avoir une importance quelconque sur le margaux ou le minervois ; si le brouilly va cette année détrôner le sauternes. » Un autre lieu, les Terrasses (voir illustration), deviendra le rendez-vous attitré des canotiers. C’est l’époque du « joyeux Bercy », pour reprendre l’expression de Lionel Mouraux. Une époque avec laquelle le cours Saint-Emilion, aujourd’hui centre commercial à ciel ouvert, entend renouer, dans une version néanmoins bien plus aseptisée. Seul le musée des Arts forains, par sa nature populaire et festive, semble en reprendre l’héritage (voir encadré).

Insouciance. 

Au XIXe siècle, les affaires se concluaient souvent autour de la table. Les guinguettes sont réputées pour les fritures et les « matelotes », bouillabaisses de poissons d’eau douce. »Chacune d’elles possédait à l’arrière sa tonnelle(…),propice à l’idylle, à l’aventure galante », écrit Lionel Mouraux. C’est dans le quartier qu’est mise au point la recette de l’entrecôte Bercy (cuite sur les douelles) ou celle de l’entrecôte Marchand de vin (sauce aux échalotes, beurre et vin). Dans ce cadre en apparence idyllique, deux fléaux menacent néanmoins l’insouciance ambiante : les inondations et les incendies parfois considérables, attisés par la présence de l’alcool, du bois et de la chaume des toits.

Ce « joyeux Bercy » prend fin en 1860, quand, désireux de s’agrandir, Paris englobe vingt-quatre communes périphériques. Le quartier tombe alors sous le régime fiscal commun. Des entrepôts de plus grande importance sont construits, les restaurants et les guinguettes détruits. Un nouveau quai est aménagé, capable de protéger des inondations. Des grilles délimitent le périmètre, conférant au lieu un caractère autarcique. Elles viennent s’ajouter aux barrières que constituent au sud la Seine, au nord la ligne de chemin de fer (1847), à l’est les fortifications de Thiers (1842) et enfin, à partir de 1906, le viaduc aérien du métro. »Depuis leur annexion jusqu’à leur complète disparition, en 1990, les entrepôts ne connurent pas de profondes mutations », note Lionel Mouraux.

Source http://www.lepoint.fr/villes/au-bon-temps-du-joyeux-bercy-22-11-2012-1567886_27.php

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