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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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MALOUINIERES DE BRETAGNE

Posté par francesca7 le 9 juin 2013


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A la fin du 17ème siècle, enrichis par la course, et le contrôle de la Compagnie des Indes, les armateurs de la ville de Saint Malo construisirent en pleine campagne de grandes maisons de plaisance. Ces gentilhommières furent marquées par la sobriété toute militaire des architectes de Vauban. On en a recensé plus de cent douze, regroupées dans le Clos Poulet.

Les malouinières, malgré des différences de taille, ont toutes un air de famille ; leur architecture homogène comprend une façade crêpée de blanc, des bandeaux, des encadrements de portes et de fenêtre et des chaînons en granite. Les larges toits à pente raide sont presque toujours coiffés de pots à feu de plomb ou de terre cuite et de cheminées élancées. La symétrie des façades est soulignée par des lucarnes de pierre qui, dans la tradition du 17ème siècle, sont maintenues à l’aplomb des travées. Ce style austère est bien éloigné de celui des folies contemporaines construites à Paris, Nantes ou encore Montpellier.

MALOUINIERES DE BRETAGNE dans Bretagne malouniere

La corporation des menuisiers de Saint-Malo qui comptait un ou plusieurs représentants par quartier vivait grâce à la riche clientèle des familles installées dans les malouinières. Les registres de la capitation font apparaître que trois maîtres menuisiers étaient soumis à l’impôt en 1701. La corporation ne cessa de se développer et, en 1725, on compte encore onze membres actifs.

La décoration intérieure de ces demeures était souvent somptueuse. De leurs voyages, les armateurs rapportaient d u bois des iles pour le mobilier et pour les parquets, des porcelaines de la Compagnie des Indes, et du marbre d’Italie pur les cheminées. Les pièces sont lambrissées de chêne. Quant aux parcs, ils ont parfois conservé leur parterres à la française.

Habitées pour la plupart, plusieurs malouinières sont tout de même ouvertes à la visite lors des Journées du Patrimoine en septembre.

Les villes bretonnes connaissent deux étapes dans l’évolution de leur architecture. Le 17ème siècle voit disparaître, avec les « grandes brûleries », les traditionnelles maisons à pans de bois médiévales, qui sont remplacées par des maisons et hôtel particulier en pierre. Au 18ème siècle, sous l’impulsion des ingénieurs, l’urbanisme de ces constructions est rationalisé.

Quant à l’architecture traditionnelle des campagnes bretonnes, dans sa grande variété, reflète l’originalité de chaque terroir. Elle est aussi révélatrice du cloisonnement du conservatisme qui ont dominé la société rural jusqu’aux lendemains de la Seconde Guerre mondiale.

La Bretagne n’est pas seulement le pays du granite, c’est aussi celui du schiste, du grès et du pisé (terre) . Il arrive souvent que l’on utilise plusieurs matériaux pour la construction d’un seul et même bâtiment. Les toits, à forte pente, sont depuis le siècle dernier, recouverts d’ardoises d’Angers, et no plus de chaume, jugé trop dangereux. Depuis la ferme basse, à étage unique, où sont logés ensemble bêtes et gens, jusqu’aux maisons d’artisans, de tisserands, de négociants ou même d’ecclésiastiques, qui constituent l’aristocratie rurale, l’éventail est large ; chaque région a ses traditions ; maisons à avancé du nord du Finistère, maisons basses de l’est du Morbihan, et maisons en pisé du bassin de Rennes.

 

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Fosse au Dragon, à Mézières (Ardennes)

Posté par francesca7 le 9 juin 2013

  (D’après « Revue d’Ardenne et d’Argonne » paru en 1894) 

Tous les Macériens (noms des habitants de Mézières, avant sa fusion avec Charleville en 1966) connaissent la Fosse au Dragon, écrit Paul Hanrion en 1894. C’est un trou, dans le lit de la Meuse, situé au sud du faubourg de Saint-Julien, derrière la maison qui porte l’enseigne du Beau Séjour, poursuit-il. La rivière est en cet endroit assez profonde et les tourbillons nombreux qu’elle y forme ont causé souvent la mort de baigneurs imprudents : de là une mauvaise réputation qui remonte à plusieurs siècles. Mais d`où vient ce nom de Fosse au Dragon ? La légende nous le dira

Fosse au Dragon, à Mézières (Ardennes) dans LEGENDES-SUPERSTITIONS fosse-au-dragonUn des treize chanoines du chapitre de l’église collégiale de Mézières, qui vivait vers la fin du XIIe siècle, s’était épris, dit-on, d’un amour terrestre pour une nonne d’un couvent voisin d’Annonciades Célestes. L’annonciade ne sut pas y rester insensible ; mais Dieu punit terriblement les coupables. La nonne donna le jour à un petit monstre, qui, en grandissant, devint un dragon d’une méchanceté sans pareille. Il dévorait les enfants et les jeunes filles, et rendait la ville déserte par ses hurlements et par l’odeur empoisonnée qu’il dégageait. On résolut de l’enfermer, afin de pouvoir l’enchaîner plus facilement. Prêtres et chevaliers sortirent par la porte Saint-Julien en longue procession à la rencontre de la bête ; un saint évêque s’avança intrépidement et l’aspergea d’eau bénite. On enferma le monstre vaincu dans une cave, mais on jugea plus prudent de le faire périr ; on le traîna à grand’peine hors de la ville et on le précipita dans la Meuse. Il fit de vains efforts pour s’échapper, et, en se noyant, il creusa le gravier du fleuve de ses longues griffes. Depuis lors, il y a en cet endroit, un trou qui prit le nom de Fosse au Dragon, et dont on n’a jamais, paraît-il, pu trouver le fond. 

C‘est là une des variantes de la légende. L’histoire était connue depuis fort longtemps ; elle a dû être maintes fois modifiée et amplifiée par l’imagination populaire. Une autre version a été conservée par dom Ganneron, chartreux du Mont-Dieu, dans ses Centuries de l’Etat ecclésiastique du pays des Essuens (1640). Ce récit est curieux ; aussi le reproduisons-nous en entier. 

« Il arriva autrefois qu’un chanoine de ladite église [l'église collégiale de Mézières, fondée vers 1190 par Manassés VI, comte de Rethel et son fils Hugues], homme curieux des secrets de nature, voulut expérimenter que deviendrait, un ver de terre qui pourrait vivre longuement. Il en enferma un dans une petite fiole, lui donnant aliment convenable pour sa sustentation. Quand il le vit grossir et que la fiole ne le pouvait plus contenir, il le mit dans une bouteille, et à mesure qu’il grossissait, il le transportait de vase en vase, de plus grand en plus grand. Enfin il devint si gros, qu’il fut contraint de le mettre en un tonneau ; mais comme sa curiosité ne se bornait point, voulant en avoir le passe-temps jusqu’au bout, il fit faire une cage de fer en sa cave où il le mit ; mais telle épreuve lui coûta la vie et la perdition de la ville, pour l’infection de l’air qui s’en allait suivre. Car, comme ce ver était devenu dragon, jetant feux et flammes, le pauvre chanoine fut contraint d’en raconter l’histoire à ses amis pour tirer conseil d’eux, comme il se devait délivrer du malheur qui le menaçait et toute la ville. 

« Conclusion fut prise de le tirer de la cave et de le jeter dans la rivière de Meuse. Cela fut aisé assez dire, mais Dieu sait si ceux qui eurent charge de le traîner avec sa cage sur le pont, eurent belle peur d’être infectés de l’haleine de ce dragon. On trouve donc invention de le tirer et de le mener à la vue du monde sur le pont, d’où il fut précipité dans la rivière, en laquelle, après avoir fait quelques sauts et virevoltes, il s’alla enfin noyer à quelque espace de là ; depuis quoi, on ne le vit plus, et le peuple remarqua fort bien la place où il fut abîmé. 

« Voilà, se dira quelque Aristarque, un beau petit conte qui sent le papin des enfants du Rethelois et les élans de quelque vieille édentée de Mézières. Je l’ai cru ainsi auparavant, mais depuis que des gens honorables et personnes religieuses me l’ont assuré ainsi, j’ai changé de croyance. On fait annuellement une procession à Mézières, au lieu où ledit dragon fut abîmé, qu’on appelle la procession des jambons, à cause que chaque ecclésiastique doit avoir pour son assistance et distribution un jambon, selon les termes de la fondation. Cette histoire aussi est dépeinte aux vitres de l’église, et dit-on que le chanoine s’enfuit, craignant la fureur du peuple ». L’usage de fournir ce jambon est constaté notamment en 1764, dans le bail de la cense de Saint-Julien à Pierre Lacatte (Archives départementales des Ardennes). La procession se faisait après le mardi de la Trinité et c’était le fermier de cette cense qui le donnait au doyen de Mézières. 

Comme on le voit, précise Paul Hanrion, un des vitraux de l’église rappelait aux habitants de Mézières la légende du dragon, qui avait fourni matière au grand vitrail, placé derrière le maître-autel. Le bombardement de 1815 l’avait laissé intact : il fut détruit en 1870. On a replacé dans la fenêtre flamboyante qui surmonte la porte de la sacristie, au sud de l’abside, tous les débris qu’on a pu retrouver. Ces débris, provenant de tous les anciens vitraux de l’église, ont été réunis de manière à occuper toute la fenêtre. Ils ne présentent aucune unité et sont placés pêle-mêle. En haut et à gauche de ladite fenêtre, on voit un fragment, bien petit, de la superbe verrière. Du dragon, il ne reste qu’un morceau d’environ 8 centimètres de hauteur sur 10 de largeur. Le monstre a la face grimaçante : on dirait qu’il possède une tête de singe : la partie antérieure du corps est verte ; ce qui en reste est jaunâtre. Il est encastré dans un panneau représentant un évêque, levant le bras comme pour bénir ou jeter de l’eau sainte ; à côté de l’évêque on a rassemblé un arbre couvert d’oiseaux, une tête de chien et un grand lévrier jaune, qui faisaient peut-être partie du vitrail primitif. 

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Dolmen Chevresse

Posté par francesca7 le 9 juin 2013

Le dolmen Chevresse, ou dolmen de Chevresse, ou encore fort Chevresse, est un empilement de blocs granitiques situé à 595 m d’altitude dans la forêt domaniale de Breuil Chenue, sur le territoire de la commune de Saint-Brisson (Nièvre), dans le parc naturel régional du Morvan. Il s’agit d’une des « pierres de légende » de cette région, qui suscite encore de nos jours des réunions d’inspirations druidique ou autres (comme des cérémonies de confrérie cladiste par exemple).

Malgré son appellation et son aspect extérieur rappelant un dolmen, il semble qu’il s’agisse en fait d’une formation naturelle, un chaos granitique, due à l’érosion, comme il en existe divers exemples dans le Morvan et ailleurs. Sa forme a donné lieu à des cultes et légendes et lui a valu le terme injustifié de Dolmen.


Dans la forêt domaniale de Breuil Chenue à 595 mètres d’altitude, le « dolmen de Chevresse », près de Saint-Brisson est en fait un amas naturel de blocs de granite découpés par l’érosion. Les nombreuses « pierres de légende » qui parsèment le Morvan sont toutes d’origine naturelle ou bien postérieure à la préhistoire. 

Dolmen Chevresse dans Morvan dolmenchevresse1

Un site Internet très sérieux, consacré au patrimoine du Morvan, nous apprend même que « Les dolmens sont des monuments funéraires construits par les hommes au début du deuxième millénaire avant JC qui se composent toujours d’une chambre funéraire dont les parois sont faites de dalles installées verticalement. A proximité de tels monuments funéraires, les archéologues retrouvent généralement des débris d’os, de silex…, qui permettent d’attester de la présence de l’homme. »

L’absence de ces indices aurait-elle nourri une légende selon laquelle ce véritable lieu cultuel n’aurait jamais eu d’existence réelle ? Fort heureusement, ce mégalithe, témoin d’une antique civilisation, peut toujours être admiré à partir de la route qui traverse la forêt de Breuil-Chenue entre St Brisson et Dun-les-places.

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Rond de sorcière

Posté par francesca7 le 9 juin 2013

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Rond de sorcière dans LEGENDES-SUPERSTITIONS rond-de-sorciere

Faux Rond de sorcière

Le rond de sorcièrescercle des fées ou mycélium annulaire est un phénomène naturel, consistant en une colonie de sporophores pérennants alignés en une formation plus ou moins circulaire, en sous-bois ou dans les prés.

Les véritables ronds de sorcières voient leur rayon croître par pas de 20 à 40 cm, le record étant atteint par le Catathelasma imperiale avec un accroissement de son rayon d’un mètre par an. La fréquence de ces « bonds » , chaque année, dépend de l’espèce considérée.

Georges Becker signale deux types de faux cercles : celui dont un arbre est le centre, et où le mycélium ne fait que suivre la progression des radicelles périphériques, et le cas des ronds qui apparaissent spontanément tout formés et ne progressent pas.

Selon Henri Romagnesi, ces formations circulaires ont pour origine une unique spore qui germe puis émet son mycélium dans toutes les directions, à une vitesse de croissance sensiblement égale. Quand le sol est épuisé, le mycélium colonise une nouvelle bande de terrain. Il s’ensuit au cours des ans une progression de la colonie en un cercle de plusieurs dizaines de mètres de diamètre, voire plusieurs centaines de mètres pour les plus anciens.

Dans les immenses prairies des États-Unis et du Canada, certains spécimens atteignent plus d’un kilomètre de diamètre, et Georges Becker a repéré, près de Belfort, un rond de sorcière d’environ 600 mètres produit par un Clitocybe gigantea.

La distance franchie annuellement par le mycélium annuaire étant connue, on peut en déduire son âge. Les cercles d’une dizaine d’années sont les plus courants, mais les ronds de sorcières de plus d’un siècle ne sont pas rares. Celui de Belfort cité plus haut est ainsi estimé à plus de 700 ans. Même quand ils sont aussi anciens, ils restent aussi prolifiques qu’au premier jour; V. Piane a compté plus de 700 exemplaires de Pieds bleus (Lepista nuda) dans un cercle d’une cinquantaine de mètres de rayon.

La variation de couleur de l’herbe et du comportement de la végétation est issue de deux phénomènes :

  • Le dépérissement s’explique par l’épuisement des substances nutritives du sol au profit du mycélium ou la production de toxines sécrétés par ce dernier, notamment une quantité excessive de nitrates et de substances antibiotiques.
  • Mollard explique la formation d’un anneau de végétation luxuriante par les mêmes nitrates (sels ammoniacaux) qui, dilués par les pluies et atteignant un taux comparable à celui aux engrais horticoles, perdent leur nocivité et favorisent la croissance de la végétation.
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Cercle de fées

Tous les Hygrophores des sous-genres Limacium et Camarophyllus, la plupart des Psalliotes et des Hébélomes, la majorité des Tricholomes et desClitocybes, beaucoup de Cortinaires et de rares Amanites peuvent produire ce type de formation circulaire. Les plus typiques sont celles produites par le Tricholome de la Saint-Georges, le Marasme des Oréades et le Clitocybe géotrope.

Ces cercles de champignons ont donné naissance à de nombreuses et anciennes légendes pour tenter de les expliquer : Nymphes et dryades, elfes etgnomes en seraient les responsables. Au Moyen Âge, les hommes y voyaient la trace de la « danse des sorcières pour évoquer le démon », celle des fées, la main du diable ou celle de génies nocturnes tels que korrigans et farfadets.

La couverture herbeuse dépérit fréquemment sur cette zone dénudée où apparaissent plus tard, en saison, les nouveaux champignons. L’intérieur du cercle se distingue par une végétation maladive, alors qu’à l’emplacement du cercle de l’année précédente, l’herbe forme un anneau luxuriant d’un vert foncé. Ces cercles sont ainsi repérables avant l’apparition des champignons sur leur pourtour. Les plus grands cercles sont plus aisément repérables d’une hauteur ou à bord d’un avion.

 

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