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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

  • a bientot

Le Patois de mes ancêtres bourguignons.

Posté par francesca7 le 19 mai 2013


 

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Voici un récit en patois de mon village… qui comprenne qui voudra ! bonne lecture à tous !

 

L’Histoire : L’POUECHON QU’EVOT DES PUCES et L’POULA QU’EVOT DES DENTS

 Le Patois de mes ancêtres bourguignons. dans Bourgogne ancetres-300x190

Dans c’temps-lé, i pouvô évouer huit ans. C’étô un jeudi du mois d’jun. O f’so ben chaud et manman m’évô mis eune jolie culotte bieinche tote neue. C’ment qu’o n’y évô point de quiâsse c’te jor-lé, i m’en fû évou d’aut’ gamins vouer les mineurs que trévoueillent en Champ Bonvalot.

I  étô en train d’les r’gaidier casser leu migne quand qu’érrivé l’pére Gueniffey évou son ch’vau et peu des wagons veudies qu’à menô rempli dans lé galerie. O s’errétai, prenni eune prise dans sé tabatière en pai d’grouété et m’diji en r’gaidiant mé culotte bieinche :

-          Dis don, p’tiot, t’nai joma vu d’pouéchon qui é des puces, ni d’poulat qui é des dents ?

-          Non !

-          Eh ben si t’veux en vouer, monte dans ce wagon-lé peu vins évou moué !

I n’me l’faisit pas dire deux foué. I sautai dans l’wagon quétô tout rouge de migne.

-          Côche-te brâment d’dans, m’diji encoué l’pére Gueniffey, et peu n’leuve pas lé tête. Hue ! Jagniot !

C’étô l’nom d’son ch’vau bian. No v’la démarré. I érrivère dans lé galerie. On n’y vio brouéche es euillots, tel’ment qu’o f’sô nouer. Des gottes d’ai d’él voûte me cheusint d’temps en temps su lé figure et peu le roulement des wagons su les rails étôt si fô qui évôt presque pou.

Enfin éprés un p’tiot quart d’heure, qui m’évô semblé long c’ment en jor sans pain, i épercevis d’lé lumière et peu i entendis des gens qu’causint. C’étôt des mineurs. L’pére Guéniffey errété son ch’vau et vient m’dire de descendre, qui étin errivés et de v’ni évou lu. O me m’ni vé deux houmes qi piunchint un p’chot pu loin. I lé r’queneuchi tot d’suite. C’étôt l’César, un grand gâs évou des grosses mostaches, qui évô été sept ans dans l’ertillerie et peu l’Victor Cité, un chassou c‘ment qui n’en évô point.

-          Teins, ma vos ez un valot auj’deu, père Guéniffey, li diji l’César en m’viant.

-          Ma voui, çô le p’tiot du Jean qui a émné pou vouer l’pouéchon qui é des puces et peu l’poulat qui é des dents.

-          Oh ! le pour pitiot, o n’é point d’chance, o n’pouvô pas pu mau chouer ; figurez-vos que l’puéchon s’ô enrhumé éyer et qu’on ô obligé de l’teni au chaud. M. Berbier é défendu de l’seuti pace qu’o pourrô étréper froué et peu crever. Te r’vinré un aut’jor, mon émi, i t’fra dire pou l’pére Guéniffey quand o s’ré guéri.

-           

Ma i li dji :

-          O y é encoué l’poulat qui é des dents, et y vrau ben l’vouer.

-          Eh ben, mon pour émi, çô ben pis que l’pouéchon ! C’te neut ol é étrépé mau es dents et al ô c’ment un fou. I n’peut pas l’épreucher. I te l’montrerô ben, ma i a pou qu’o t’errouèche les euillots évou son bac ! Te n’ésé pas, o vaut mieux v’ni eune aut’foué ; te sé l’chemègne é c’t’heu. Tiens ! V’lé l’pére Guéniffey qui ô révenu d’chorcher des wagons piens, o vé t’remmener. Seul’ment tu n’pourré pas monter d’sus, te vé t’ni l’déré et peu l’suive.

Pendant c’temps-lé, l’pére Guéniffey étô érrivé. L’César li réconte l’histouer et o fut conv’nu qu’ o me réménerô eune aut’ foué. O  diji é son ch’vau :

-          Aie toujou ! Janio !

Et no v’lé péti. Ma c’étô moins facille que ou v’ni. I tenô ben l’wagon, ma le ch’vau merchô vitie et i évo ven d’lé pouégne é l’suive évou mes p’titotes jambes. Et peu o y évô de l’aie, d’lé bouerbe dans lé galerie. Et tot moment, i piungeô dans mes sébots, si ben que quand y furent é dors, i évô le spieds trempés et i étô crotté c’ment un berbet.

I fut ainsi josque véz les euvrés qui cassint toujo leu piarres. Quand qu’i m’vièrent, o se mettèrent tortous é rire.

-          Eh ben mon gâs, t’ié joli ! De lavou de çô que tu d’vins don ? me diji le Jean d’lé Grand’mère.

 I n’us pas l’temps d’répondre. L’pére Guéniffey leu dji ce qui étô érrivé. O rieint c’ment des bossus. Ma çô moué qu en’riô pas qu’o feuillô rentrer chez no. Quoué qu’ço qu’manman éllot djir en m’viant c’ment qui étô, en viant mé pour culotte bieinche pienne de bouerbe rouge ? I m’étendôt é ête plaudé d’importance. I ne l’fus p’tian pas. Deu qu’manman m’vié dans c’t’état-lé, i m’demandô d’lavou qui seutiô. I li récontô moune histouer. Quand i us fini, o dji seul’ment :

-          Qu’les houmes sont don bétes ! Evouer manier un p’tiot c’ment c’lé. Te sé ça passeré pou c’te foué qui, ma si te r’tornes jamâ en Champ Bonvalot, ti éré é fare é moué !

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L’ECOLE EN VILLAGE

Posté par francesca7 le 19 mai 2013


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L’ECOLE EN VILLAGE dans Bourgogne ecole

Au milieu du siècle dernier (19ème) il y avait dans ma commune de Précy sous Thil  en Côte d’Or :

-          Une école communale de garçons (relais de pays)

-          Une  école communale de filles (maison Pichenot à Maison Neuve)

-          Une école libre de filles (tenue par des religieuses dans la maison où habite la famille Rey)

-          Une autre école libre, laïque (maison Fournier à l’angle de la rue Gault et de la D.70) tenue par le grand-père de Madame Henri Rémond.

Les élèves y préparaient le certificat d’études primaires et le brevet. Cette école était fréquentée par des élèves venant de tout le canton. Quelques-uns étaient pensionnaires, d’autres venaient à pied, faisant 5 ou 6 kms matin et soir en apportant leur repas de midi ; ceux de Thostes essayaient de profiter du petit train apportant le minerai aux Forges.

Ces écoles libres ont fermé aux environs des années 1885.

C’est à cette époque que l’on construisit l’école de filles, comprenant deux classes. L’école était obligatoire, mais la fréquentation moins stricte qu’aujourd’hui.

 Il y a une soixantaine d’années, nous a dit un ancien du pays, l’instituteur de l’école de garçons était  M.Jacob.

 L’entrée à l’école avait lieu vers 5 ou 6 ans jusqu’à douze ans. Très peu d’élèves allaient au collège. Dès leur sortie de l’école, la plupart des enfants devaient travailler ; souvent même avant l’âge de 12 ans, les enfants manquaient l’école pour aider aux travaux de la ferme ; parfois, pour apprendre à lire et à écrire, les jeunes gens allaient suivre des cours du soir avec l’instituteur, après leur journée de travail ; au régiment militaire, il y avait des cours spéciaux pour les illettrés.

 En hiver, les élèves étaient désignés chaque jour pour préparer le fagot et allumer le feu à l’école ; le chauffage était assuré par un poêle à bois situé au milieu de la classe. 

 Les mêmes livres servaient pendant des dizaines d’années. Les élèves avaient tous la même tenue : une blouse noire, des sabots ou des galoches.

Les grandes vacances duraient deux mois : du premier août au premier octobre. La discipline était plus sévère que maintenant ; principales punitions : un verbe à conjuguer à tous les temps, des lignes, privation de récréation, retenue tard le soir, coups de baguette.

Pendant les vacances, l’ancien nous raconte que son maître lui donnait cent problèmes à faire, dix rédactions et dix dessins : il y travaillait en gardant les vaches. Il a passé son certificat d’étude à Précy sous Thil ; il a été reçu premier du canton sur une cinquantaine de candidats.

 Dans les années 1960, Précy a son collège avec deux classes ; une de sixième et une de cinquième. Ensuite les collégiens poursuivent leur scolarité à Semur en Auxois. Les écolières fréquentent l’école de filles et les écoliers, l’école de garçons puis les écoles deviennent mixtes.

Au début des années 1970, les petites écoles communales voisines ferment progressivement ainsi que le collège. A Précy, au contraire, le nombre de classes augmente. Ce qui n’st pas sans poser de sérieux problèmes de locaux ; récupération des salles du collège, transformation des dépendances de la mairie, préfabriqués…

 En l’an 2000, un SIVOS est constitué pur la construction de l’école maternelle et en 2008, la commune de Précy aménage trois nouvelles classes avec sanitaires et préau. Si bien qu’en 2009, le pôle scolaire de Précy comprend une école maternelle à trois classes et une école élémentaire à six classes.

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La billebaude, Henri Vincenot

Posté par francesca7 le 19 mai 2013

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 La billebaude, Henri Vincenot dans Bourgogne papillon-2

La billebaude est le deuxième roman du recueil consacré à l’oeuvre d’Henri Vincenot. Comme dans le Pape des escargots, l’action se déroule en Bourgogne, plus précisément dans l’Auxois, cette région vallonnée située en Côte d’Or.

 

vincenot dans LITTERATURE FRANCAISE

Dans les Hauts de Bourgogne circule un personnage étrange, surnommé La Gazette. On le dit fils de curé et de prostituée, sorcier, rebouteux et  » trouveur d’eau « . Lui prétend être un grand Initié et le pape des escargots. La Gazette va être mêlé incidemment au destin de Gilbert, un jeune paysan qui se révèle exceptionnellement doué pour la sculpture. Ensemble et à l’écart du monde moderne, le jeune homme et le vieux vont vivre les aventures singulières réservées aux inspirés et aux poètes. Mais un jour, Gilbert est  » découvert  » par ces aigrefins de la ville dont le métier est de vivre du talent des autres. Il part pour Paris… Saura-t-il échapper aux magies de la capitale et retrouvera-t-il son ami La Gazette qui le considère comme son fils spirituel. Dans cette histoire truculente, contée admirablement par Henri Vincenot, la Bourgogne et ses monuments spirituels reçoivent un éclairage nouveau qui nous les montre à la fois dans leur grandeur mythique et dans leur beauté populaire et quotidienne.

Henri Vincenot nous livre une histoire fortement inspirée de son expérience de jeunesse dans un village comme la France en comptait beaucoup à cette époque. La vie y est rythmée par les tâches quotidiennes de la maison et par les travaux des champs en fonction des saisons. Mais la vie du narrateur tourne surtout autour de la chasse. Il y est initié par son grand-père maternel, le Tremblot, pour qui la région n’a pas de secret. Il connaît très bien le parcours des animaux et apprend à son petit-fils l’art d’identifier les traces laissées par le gibier dans les bois. Le savoir-faire de cet homme est reconnu par tous. Le titre du roman fait référence au type de chasse prôné par le Tremblot. La chasse à la billebaude est la chasse au hasard, au gré du parcours des animaux, par opposition à la chasse à courre où l’animal est traqué sans relâche.

Le grand drame du narrateur est d’être doué pour les études. Après des résultats brillants au certificat d’études, il poursuit sa scolarité au collège Saint-Joseph de Dijon. C’est pour lui un premier déracinement qui le coupe de la vie à la campagne. Le second intervient lors de son admission aux HEC qui lui impose de vivre à Paris. Ce qui ne lui permettra que rarement un retour au village pour profiter de ce mode de vie qu’il a dû quitter à regret. Les retours réguliers dans son village de l’Auxois seront pour lui de grands moments de joie.

Henri Vincenot est un conteur formidable. Il avoue d’ailleurs parfois forcer le trait, inspiré en ceci par son grand-père, lui-même grand raconteur d’histoires. Je n’ai pas pu m’empêcher de trouver dans la Billebaude un quelque chose du Marcel Pagnol de la gloire de mon père, à la fois dans l’amour pour sa région et pour l’histoire du passage de l’enfance à l’âge adulte et toute la découverte du monde qui l’entoure. Les compagnons du Tour de France y tiennent une place importante, comme dans le pape des escargots. La figure emblématique qu’est son grand-père tient un rôle central, un peu comme l’était la Gazette dans le pape des escargots. Il va lui ouvrir la porte de du compagnonnage, cet univers aux codes ancestraux, en commençant par la bourrellerie, le travail du cuir. C’est d’ailleurs ce monde de traditions bien ancrées qui se heurte à une France qui se modernise, comme on le lira avec la mécanisation des campagnes et l’exode rural. Le récit se déroule sur fonds de crise des années 30 et de scandale financier (affaire Hauna-Stavisky). Henri Vincenot s’érige en défenseur du mode de vie de ses grands-parents et arrière grands-parents, sages parmi les sages, et condamne le progrès à tout crin et l’exploitation de la nature. Ce côté donneur de leçon à la jeune génération pourra ennuyer certains lecteurs, de même que la répétition de certaines expressions, comme celle qui consiste à décrire sa région comme le toit de l’Europe occidentale, le lieu où l’eau des rivières rejoint tantôt la Méditerranée tantôt l’Atlantique. Mais ces quelques points négatifs n’ont en rien entamé mon plaisir de lire la billebaude. Le récit est très coloré, grâce au patois bourguignon, tout du moins celui de l’Auxois. Vous saurez ce qu’est un peux, des gaudes (et être gaudé) et vous n’aimerez pas être beurdaulé ni mâchuré.

Bref, la billebaude est une bouffée d’air frais.

Du même auteur : le pape des escargots et les étoiles de Compostelle

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Chevalier médiéval en armure

Posté par francesca7 le 18 mai 2013


 

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Chevalier médiéval en armure dans AUX SIECLES DERNIERS armure

L’armure du chevalier est un accessoire très important dans la chevalerie. Plus d’une centaine de pièces pouvaient constituer une armure, et le destrier du chevalier avait autant de pièces pour le protéger. Au début de la chevalerie, il n’y avait que des armures en cotte de mailles, mais avec l’évolution des armes tel que l’arbalète, elle ne fut plus efficace. C’est alors qu’on décida d’ajouter à cette cotte de mailles des plaquettes de fer ou du cuir d’animal sécher. 

Le chevalier en armure de fer était né! Voici les diverses pièces d’armure du chevalier et de son destrier au Moyen-Âge. 

BLIAUT 
 Le bliaut était un tissu mince qui recouvrait le haubert. Il était décoré des couleurs du chevalier. Il servait à la reconnaissance du chevalier au même titre que l’écu et empêchait de ce fait même l’armure de rouiller. 

CHAUSSE 
 Les chausses, faites d’étoffe ou de mailles de métal, recouvraient les pieds et les jambes du chevalier. 

COTTE DE MAILLES 
 La cotte de mailles rendait difficile pour l’épée ou la lance de l’adversaire d’atteindre le coeur. Elle était composée de 200 000 pièces et pouvait peser jusqu’à 30 livres. Avec le temps et l’amélioration de l’entrelacement des mailles, l’armure pouvait se porter seule et rendait le chevalier beaucoup moins maladroit et lourd. De plus, elle pouvait se rouler dans un petit sac pour les voyages. Elle se nettoyait en la mettant, avec du sable et du vinaigre, dans un sac de cuir, puis on brassait le mélange. 

 DESTRIER 
Le destrier était le cheval de combat du chevalier. L’écuyer doit le mener de la main droite (dextre), d’où vient son nom. Le palefroi était, contrairement au destrier, qu’un cheval de promenade. 

 ÉCU 
L’ écu était le bouclier du chevalier. Il était à l’origine rond, mais il fut transformé en forme oblongue de manière a couvrir le chevalier de l’épaule jusqu’au pied. Il pouvait mesuré jusqu’à 1,30 mètres de haut et 56 centimètres de large. La surface du boulier était bombée. On fabriquait les boucliers en assemblant des planches cintrées dans le sens transversal. L’intérieur était matelassé et le dessus était recouvert de cuir. Le tout était relié par une armature de bandes de métal qu’on ornait. Certains écus possédaient une boucle (sorte de bosse en métal) au centre. Lorsque le chevalier ne se battait pas, il pendait l’écu à son cou par une large courroie de cuir richement ornée. S’il advenait que le chevalier meurt en bataille, on ramenait le corps inanimé dans le bouclier. Le bouclier pouvait aussi orné un blason qui caractérisait le chevalier. 

ÉPÉE 
L’épée est un être à part entière qui possédait un nom ainsi qu’une généalogie, une biographie et ses annales. Le chevalier la garde pendant toute sa vie et va même jusqu’à converser avec elle. L’épée se compose en trois parties distinctes : la lame, les quillons et la fusée, ainsi que le pommeau. La lame, longue d’un à deux mètres, est faite d’acier et elle pouvait posséder plusieurs formes. La plus fréquenté est l’épée dite normande qui était courte et large du talon. La pointe était formée par une faible diminution et elle était allégée par une gorge qui la parcourait de toute sa longueur. Cette lame est protégée par le fourreau qui était un objet de luxure orné de pierres. Les quillons étaient droits ou recourbés vers la pointe. La fusée, c’est-à-dire la poignée, était droite et mince. Ces parties de l’épée étaient richement décorées. Le pommeau était formé d’un disque d’un éclat métallique dans lequel des reliques y étaient enfermées. 

 ÉPERON 
L’éperon, généralement fait de fer, était petit mais il était le signe même de la chevalerie. Il servait ordonner au cheval un ordre. 

ÉTRIER 
L’étier a été inventé en Chine vers l’an 700 a rendu beaucoup plus stable les combats à chevaux dans les années 1050. C’était une bande de cuir munie d’un anneau attachée à la selle. 

FEUTRE 
Le feutre était un bourrelet placé devant la selle afin que la lance du chevalier trouve appui au moment de la charge.

GAMBISON 
Le gambison était un vêtement long qui se portait sous le haubert. 

GANTELET 
Le gantelet est un gant d’armure servant à protéger la main et le poignet du chevalier.

GONFANON 
Le gonfanon était un étendard fait d’étoffe qui était attaché à la lance. 

GUISARME 
 Cette longue arme était composée d’une lame recourbée en forme de faucille et d’une pointe droite.

HAUBERT 
 Le haubert est la côte de mailles du chevalier que l’on portait par-dessus des autres vêtements. Avant le haubert, on utilisait le broigne: une grossière tunique de cuir sur laquelle était cousue des pièces métalliques. Avec le temps, l’idée d’entrer des anneaux les uns dans les autre est venue et le haubert est né. Cette pièce de l’armure était la principale arme défensive des chevaliers. Le haubert était une véritable chemise de mailles d’acier fine et serrées avec de longues manches et un capuchon Les mailles étaient souvent doublées ou triplées pour accroître la protection des membres. 

On teignait aussi les anneaux pour donner de la couleur aux armures. Les extrémités des hauberts étaient brodées grossièrement avec du fil d’archal. On entrelaçait des fils de couleurs afin de créer les motifs. Ce type de broderie était nommé safre. Les manches du haubert s’évasaient comme un entonnoir afin de permettre une plus grande liberté de mouvements des poignets. Les mains étaient également couvertes de mailles. Le capuchon était rembourré de tissu pour protéger le crâne contre les frottements. Il ne laissait que les yeux, les lèvres et le nez à découvert. La partie inférieure du capuchon recouvrant le menton s’appelle la ventraille. Des fentes étaient pratiquées en avant et en arrière du haubert afin d’obtenir plus d’aisance lorsque le chevalier montait à cheval.

 HEAUME 
Le heaume est le casque d’acier en forme conique qui protégeait la tête du chevalier. Le heaume est composé de trois parties : la calotte, le cercle, le nasal. Un quatrième élément était présent pour certains heaumes seulement: un morceau de fer qui protégeait la nuque. La calotte du heaume était conique. Elle était renforcée par des bandes de métal qui se croisaient au sommet. Elle était surmontée d’une boule de métal colorée. Le cercle était la partie du heaume le plus riche. C’est un cercle à la base de la calotte. Ce cercle était richement décoré d’or et de pierreries. Le nasal est une barre de fer, parfois mobile, servant à protéger le nez. Cette bande rectangulaire était parfois ornées de pierreries.  On laçait le heaume par des bandes de cuir qu’on entrelaçait entre les mailles du haubert. On ne laçait le heaume que pour la bataille.

LANCE 
La lance, avec l’épée, était les armes nobles de la chevalerie. Elle se compose de trois éléments : la hanste, le fer et le gonfanon. Elle mesurait de 2,50 m à plus de 4,50 m. Elle était fait généralement en bois de différentes essences comme le frêne (le plus commun), le sapin, le laurier ou le sycomore. On peignait le bois de la lance d’une couleur, généralement d’azur ou de sinople (bleu ou vert). Le bas du hanste se terminait d’une pointe ferrée qui servait à s’arrêter ou piquer sa lance au sol. On frappait l’ennemi avec l’arestuel, une pointe en forme de losange ou de triangle. Le bois de la lance pénétrait  intérieurement la pointe ferrée jusqu’à l’extrémité et ils étaient tenus ensemble par trois ou cinq clous  argentés. Le gonfanon était de forme rectangulaire et possédait de trois à quatre pans ou langues. Il est très long et descends sur jusque sur le heaume du chevalier et il est souvent teint et orné d’armoiries. Durant la route avant le combat, la lance était portée verticalement et posée sur l’étrier droit. Lors du combat, il la couchait horizontalement sur l’épaule droite pour atteindre l’ennemi à la hauteur des haches ou sous l’aisselle.  

ORFROI 
Le orfroi était un galon d’or servant à border une banderole au bout de la lance, ou à faire des attaches d’une épée. 

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Des recherches héraldiques dans le monde entier

Posté par francesca7 le 18 mai 2013


 

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Des recherches héraldiques dans le monde entier dans AUX SIECLES DERNIERS heraldique

Maintenant que les travaux héraldiques vous sont plus familiers, vous êtes en mesure d’effectuer vos propres recherches d’armoiries.

 Imaginez comme il serait passionnant de découvrir que votre famille a le droit de porter des armories historiques. Il y a énormément d’endroits où s’adresser en Europe pour effectuer ces recherches importantes. Il existe environ 100 000 armoiries anglaises, y compris au pays de Galles et dans les six comtés d’Irlande du Nord. Elles sont répertoriées dans les archives du Royal College of Arms à Londres.

Les Ecossais possèdent leurs propres armories, régies par leurs propres traditions et règle,s comme celles de nombreuses corporations d’artisans ; les boulangers, les chirurgiens, les dentistes, les barbiers, les journalistes et même le s écuyers de cirque. Les régions e t leurs régiments, les confréries et groupes religieux, ont aussi leurs propres blasons.

L’Allemagne, la France et l’Italie n’ont pas, à proprement parler, de système héraldique. En effet, si ces pays ne sont plus des Etats monarchiques depuis longtemps, ils portent néanmoins un grand intérêt aux blasons et armories. L’Espagne, qui est à nouveau une monarchie depuis quelque s années seulement, a toujours soigneusement tenu les registres héraldiques. De nombreux pays d’Europe disposent d’organismes qui peuvent vous aider dans vos recherches sur les armoiries. Nous décrirons ici une grande partie de ces organismes et nous vous communiquerons des informations intéressantes à leur sujet.

Recherches héraldiques en France

Les documents ne se trouvent pas indifféremment dans n’importe quel dépôt d’archives. Selon leur nature et leur provenance, les lois et les règlements prévoient qu’ils doivent être conservés dans tel ou tel dépôt.

En France, il existe quatre catégories de dépôts d’archives publiques ; les Archives nationales, les archives départementales, les archives communales et les archives hospitalières, à quoi s’ajoutent les archives de l’Armée et celles des Affaires étrangères, qui sont indépendantes. Dans chacune de ces catégories de dépôts, il existe des documents d’intérêt généalogique et biographique.

L’organisation des archives publiques est faite en France selon un système alphanumérique de cotation selon le type et l’ancienneté du document recherché. L’état civil, crée en France par l’ordonnance de Villers-Cotterêt (1539) et tenu régulièrement à partir de la déclaration royale de 1736, reste la base de toute recherche généalogique. C’est par là que débute le chercheur, aidé après 1792 par les tables décennales.

Diverses sources, touchant aux naturalisations, légitimisations, changements de noms, etc. viennent compléter l’état civil. De l’état civil, le chercheur sera tenté de pousser ses investigations dans les fonds notariaux pour y rechercher entre autres, les contrats de mariage et les inventaires après décès. C’est là une source essentiellement départementale, même si, par exception, le minutier central des notaires de paris est conservé aux Archives nationales avec quelques traces départementales dans la sous-série ZZ. De même, les notaires d’outremer dépendent de la section de ce no maux Archives nationales.

 Il arrive parfois que les archives notariales aient disparu. Comment les remplacer ?

C’est là qu’interviennent les fonds de l’insinuation, de l’enregistrement et des hypothèques, où le chercheur trouvera les actes, retranscrits intégralement dans certains cas, simplement mentionnés dans d’autres. En outre, s’il est relativement facile de retrouver dans une ville de province un acte dont on connaît la date, comment repérer un acte, même en connaissant sa date, dans les cent vingt deux études de Paris, si l’on ne connaît pas le nom du notaire chez qui il a été passé ?

C’est là que les tables des insinuations au Châtelet permettront dans bien des cas au chercheur de retrouver le nom du notaire, après quoi il n’aura plus qu’à passer de la salle des inventaires des Archives nationales à la salle de lecture du minutier central, où il pourra situer beaucoup plus rapidement sa recherche. Autres sources de renseignements : les recensements d e population (particulièrement riches à partir du 19ème siècle), les listes électorales, les archives militaires, fiscales, judiciaires et policières, culturelles.  Ces documents concernent toutes les familles : mais il existe des sources concernant plus spécialement telle ou telle catégorie de Français : les fonctionnaires et, sous l’Ancien Régime, les officiers, diverses carrières sur lesquelles les Archives sont mieux renseignées (artistes, certaines catégories d’intellectuels, médecins, pharmaciens, officiers ministériels), la noblesse, les personnes décorées.

Certaines archives privées ont été remises aux Archives, qu’il s’agisse d’archives personnelles et familiales ou d’archives d’entreprises, d’associations et de syndicats, et peuvent aussi aider le chercheur de même que parfois la sigillographie et l’héraldique. Tous ces documents se trouvent aux Archives nationales, départementales, communales ou hospitalières.

 Dans la consultation de ces archives, il faudra être particulièrement vigilant envers certaines modifications administratives : dépôt des archives de Paris, et de  l’ancien département de la Seine ; dépôts d’archives des départements correspondant en totalité ou partiellement à des territoires tardivement rattachés à la France (Alsace, Savoie, comté de Nice, Corse, Flandre et Hainaut) ; dépôts des départements et territoires d’outre-mer.

 

doc à consulter …

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Le port des armoiries

Posté par francesca7 le 18 mai 2013


 

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Conformément à la plupart des règles héraldiques, seul le fils aîné du bénéficiaire d’une cotte d’armes avait le droit de porter les armoiries de ses ancêtres. Les fils cadets pouvaient réutiliser les armories de leur père. Cependant, les règles héraldiques veulent que l’on modifie les armes paternelles pour distinguer la branche cadette de la branche principale (ce procédé est appelé « brisure »). Si le porteur d’un blason (un ayant droit aux armories) meurt sans héritiers m$ales, sa fille peut combiner les armories de son père et celles de son mari. Même si ces principes semblent aujourd’hui très archaïques, très rigides et formaliste,s ils nous donnent une idée de la richesse de la tradition héraldique à travers les âges et de la protection dont les blasons et armories ont fait l’objet.

Il existe aujourd’hui plus d’un million de noms de famille dans le monde. Cependant, seulement 75 000 peuvent être associés à une cotte d’armes. On ne peut prétendre, ni même insinuer que quelque soit le blason, il ait une quelconque relation généalogique avec vous ou votre famille. Cependant, vous souhaitez peut-être adopter un cimier pour votre usage personnel ; ou bien posséder votre propre blason, dessiné et déposé, en conformité dans les usages et les règlements du pays dans lequel vous vivez. Ceci est tout à fait possible de nos jours.

Le port des armoiries dans AUX SIECLES DERNIERS armoiries

 

l’illustration ci-dessus représente un exemple d’armories. Composées principalement d’un bouclier, d’une courtine, d’un casque, d’une troque, d’un cimier et d’un emplacement pour une devise, elles décrivent les objets que le chevalier portait quand il allait livrer bataille. Une partie extérieure, servant souvent de soutien au bouclier et aux supports, pouvait être ajoutée. Etres humains, animaux ou animaux mythiques servaient de supports au bouclier. Fréquemment, la devise, qui rappelait le nom du chevalier ou son cri de guerre, était placée sur un ornement extérieur appelé listel.

 

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LES MAISONS RURALES EN JURA

Posté par francesca7 le 16 mai 2013


Au cours des siècles, les maisons rurales ont suivi l’évolution du travail des champs, subi l’influence des régions voisines et des nouveaux procédés de construction ; elles montrent cependant combien les hommes ont su s’adapter aux particularités de leur province et en tirer parti. Dans les grandes régions jurassiennes, la « montagne », les « plateaux », le « vignoble », les activités des hommes et leurs modes de vie liés au sol, à l’environnement, au climat ont façonné des types d’habitation bien définis. De nos jours, les traits essentiels des maisons rurales traditionnelles se retrouvent parfois dans les constructions modernes de conception toutefois moins massive et apparemment uniformisée.

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La maison de la « montagne – Trapue et ramassée, elle adhère largement au sol et n’offre aucune prise au vent. Ses murs de pierre, épais et bas, sont percés de fenêtres minuscules ; ceux exposés au vent et à la neige sont protégés par des lamelles de bois, les « travaillons ». La très vaste toiture, autrefois recouverte de « bardeaux » ou de « laves » (tuiles grises en pierre calcaire composée de fines lamelles), l’est aujourd’hui de tuiles comtoises plates ou plus communément de tôle. En hiver, les murs disparaissent sous la neige ; l’épais matelas de fourrage entassé dans la grange située sous le toit abrite de sa chaleur hommes et bêtes ; les provisions et l’outillage nécessaires au cours des longs mois froids sont rassemblés à l’intérieur. Cette maison comprend à la fois des pièces d’habitation, l’étable et la grange. Le rez de chaussée est occupé par les pièces de résidence : l’ « houteau » (la cuisine) presque toujours muni d’une vaste cheminée, le « tuyé », où sont fumés, au bois de sapin ou de genévrier, les morceaux de porc et de bœuf, et le « poêle », vaste salle chauffée, servant à la fois de chambre à coucher et de salle à manger pour les grandes occasions. A côté, l’étable avec laquelle il est toujours possible de communiquer sans qu’il soit nécessaire de sortir ; a l’étage et généralement au dessus de l’étable s’étend la grange où est pratiquée la « revêtue », ouverture qui permet de déverser directement le fourrage dans l’étable, voir dans les mangeoires des animaux. On atteint la grange par un raidillon extérieur, la « levée ». Dans les régions très proches de la Suisse, les maisons, quelquefois plus élevées et plus grandes, peut-être aussi plus coquettes avec leurs balcons fleuris, ménagent une place plus important eaux décors de boiseries. Dans la montagne on en rencontre encore des « chalets » disséminés dans les alpages. Sur un socle de pierre, c’st une construction de vois destinée à abriter le vacher. Là se travaillait le laitage et se préparaient les fromages qu’autrefois on se descendait que de temps à autre à la ferme ou au village.

La maison des « plateaux » - Elle présente des similitudes avec la maison de la montagne et abrite toujours sou un toit hommes et bêtes ; cependant, elle est généralement plus haute et coiffée d’un toit rectangulaire aux extrémités rabattues et recouvert de tuiles comtoises ou de simples tuiles rouges. Au rez de chaussée, deux murs de refend divisent la surface sur toute sa longueur ; le logement est ainsi séparé de l’étable par la grange, à laquelle on accède latéralement par une porte en plein cintre, « Houteau » et « poêle » constituent toujours l s pièces principales mais souvent le premier étage est aménagé en chambres.

La maison du « vignoble » – Elle se distingue de la maison des plateaux par ses dimensions plus modestes et par la place importante réservée aux caves, nécessaires, au travail du vigneron. Celles-ci sont souvent très grandes, voûtées, soutenues par des piliers, et s’ouvrent sur la façade par une porte en plein cintre à laquelle on accède en descendant quelques marches ; le premier étage, que l’on atteint par un escalier et une galerie extérieurs, parfois agrémentés d’une treille et protégés par un auvent, est occupé par les pièces d’habitation.

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Des arts décoratifs en Jura

Posté par francesca7 le 16 mai 2013


Les horloges comtoises – Les premières horloges paysannes dites «  à gaine » ou « de parquet » firent leur apparition vers 1670 en Franche Comté. Leur fût, parallélépipédique ou galbé suivant le goût en vigueur leurs de leur création, était réalisé en chêne ou en bois fruitiers et animé de moulurations plus ou moins recherchées. A partir de 1850, le sapin l’emporte et des décors peints à sujets naïfs apparaissent ; à l’origine, une seule aiguille de fer parcourait le cadran simplement verni. Par la suite, les cadrans pouvaient être ornés d’un médaillon central ou surmontés d’un fronton stylisé de cuivre ou de bronze doré. Parfois, au centre du fût un oculus vitré permet d’apercevoir le mouvement du balancier de fer ou de suivre ouvragé qui régularise la descente des poids. 

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le fer forgé – Le fer forgé a connu au 18ème siècle un grand développement. Des ensembles comme la grille de l’hôpital St Jacques à Besançon et celle de l’hôpital de Lons le Saunier rivalisent avec les chefs d’œuvre de Jean Lamour à Nancy. A Dole (palais de Justice), à Conliège, on verra d’autres pièces. Dans les vieilles rues de Dole et de Besançon, on remarque les grilles ventrues qui protègent les fenêtres. Elles seraient au moins pour leur nom – les « rejas » – une trace de l’influence espagnole ; sans doute leur renflement a-t-il été imaginé pour permettre aux Bisontines, comme aux Sévillanes, de glisser au-dehors une tête curieuse, mais le climat jurassien n’est guère propice au x sérénades dont ces grilles sont le cadre habituel en Andalousie.

LES FONTAINES – les fontaines, nombreuses en particulier dan s le DOUBS, et en Haute Saône, sont avec les églises classiques les éléments les plus marquants des villages comtois. Construites pour la plupart du milieu du 18ème siècle aux années 1870, elles se caractérisent par leur recherche architecture et leur monumentalité ; point de rencontre obligé des personnes et des bêtes, elles furent pendant longtemps au centre de la vie rurale, comme en témoignent leur situation privilégiée au cœur des places. Elles associent généralement les différentes fonctions de fontaine, lavoir et abreuvoir. La grande période de construction de ces fontaines-lavoirs s’ouvre vers 1820 et introduit au cœur des villages une architecture classique inspirée de l’archaïsme grec. Les plus simples ressentent découvertes et parfois se signalent par une colonne centrale plus ou moins ouvragée. D’autres s’abritent sous de hauts toits soutenus par des piliers droits, des colonnes ou des arcades (fontaines de Gy, Etuz). Elles peuvent aussi se présente sous la forme de petits temples ronds (fontaine de Loray) ou de nymphées en hémicycle. Dans certains villages, la mairie a été construire au-dessus du lavoir comme à Beaujeu.

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PEINTURE ET SCULPTURE EN JURA

Posté par francesca7 le 16 mai 2013


La Franche Comté ne peut se targuer d’avoir abrité une école régionale e peinture et ne sculpture. Bien qu’ayant subi dans ces deux domaines des influences principalement bourguignonnes et flamandes, de nombreuses œuvres d’art révèlent néanmoins le talent des artistes locaux.

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La peinture semble avoir connu un large développement dès les 12ème et 13ème siècles, alors que la sculpture n’en était qu’à ses balbutiements. Aussi, dans les églises, les effets décoratifs revenaient à la peinture murale, très usitée aux époques romane et gothique. Les 14ème et 15ème siècles voient se diffuser parallèlement à cette technique un art du retable qui dénote des influences essentiellement flamandes (retable de la Passion du musée de Besançon). Malheureusement, au 16ème siècle, l’élan des primitifs comtois ne trouve pas de suite : seul Jacques Prévost, formé en Italie, réalise alors des œuvres de qualité (triptyque de Pesmes). Aussi, les nobles et les bourgeois profitent de leurs voyages pour acheter des tableaux flamands et italiens dont certains appartiennent toujours au patrimoine franc-comtois (église de Baume les Messieurs, cathédrale et musée des Beaux Arts de Besançon).

A partir du siècle suivant, l’art français perd ses particularités régionale et la Comté peut alors se prévaloir d’avoir donné naissance à quelques artistes connus ; l’habile peintre de batailles Jacques Courtois (1621-1676), le portraitiste bisontin Donat Nonotte (1708—1785) et surtout Courbet (1819-1877), ardent défenseur du réalisme. Contrairement à la peinture, la sculpture resta dédaignée des maîtres comtois à l’époque romane et n’orna que de façon exceptionnelle les chapiteaux (cathédrale de Besançon) et les portails des églises.

Au 13ème siècle apparaît une statuaire artisanale de bois, naïve et émouvante quoique malhabile, composée principalement de Vierges. Il faut attendre le 14ème siècle pour que voie le jour un véritable courant de création, influencé par l’art bourguignon et notamment par Claus Sluter. Le réalisme et la puissance expressive du maître marquèrent toute la production du 15ème siècle et même le début du 16ème (nombreux exemples à la collégiale de Poligny et remarquable St Paul à Baume les Messieurs) ; Dès cette époque se développa également l’art du mobilier religieux ;: les magnifiques stalles de St Claude (15ème siècle) et celles plus tourmentées de Montbenoît (16ème siècle) en sont la preuve ;

Au 16ème siècle, les formes s’assagissent : des sculpteurs italiens sont appelés sur les chantiers comtois ; la tradition gothique est alors peu à peu abandonnée et des artistes locaux, comme Claude Arnoux, dit Lullier (retable de la chapelle d’Andelot à l’église de Pesmes), et Denis le Rupt (chaire et tribune d’orgues de Notre Dame de Dole) adoptent le nouveau style. A l’poque classique, la statuaire religieuse tombe dans l’académisme ; seule le mobilier révèle encore l’originalité et la sûreté du goût des artistes locaux (boiseries de Fauconnet à Goux Les Usiers). Par la suite, quelques sculpteurs connurent une certaine notoriété, comme Clésinger, Luc Breton et surtout Perraud (1819-1876) dont l’inspiration romantique sut produire des œuvres empreintes de sensibilité et d’émotion (musée de Lons le Saunier). A la fin du siècle, Bartholdi immortalisa à Belfort la résistance de la ville en 1870, en sculptant à même le roc un lien monumental.

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L’héraldique et l’histoire de France

Posté par francesca7 le 14 mai 2013


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Les blasons relèvent à la fois de l’héraldique et de l’histoire. La science héraldique permet une étude fascinante des modes de vie médiévaux et nous permet d’imaginer la vie de nos ancêtres. On représentait divers animaux, végétaux, éléments naturels ou objets inanimés pour attester de certaines caractéristiques, de traits particuliers, de faits historiques ou de projets. Par exemple, le chevron symbolisait la protection et a souvent été placé sur les blasons en signe d’un exploit remarquable accompli par son porteur. Un symbole (ou meuble) placé sur un blason donnaient en général des indices sur l’existence d’une personne. Certaines armoiries sont l’interprétation artistique du nom d’un homme. Ainsi, par exemple, la plupart des blasons de la famille Marinier comportent des dauphins ou des poissons. Les armories révèlent souvent le métier d’une personne. D’autres évoquent des caractéristiques moins tangibles, par exemple, les espoirs du premier propriétaire du blason, ses vœux et ses aspirations. Ainsi, l’espoir est représenté par une gerbe de blé, et la joie par des guirlandes de fleurs ou une rose rouge. Les croix et les symboles religieux signifient souvent que la personne se sentait proche de son dieu, ou que le chevalier était le vétéran de l’une des séries de guerres des plus sanglantes ; les croisades. Les recherches héraldiques sont pleines de fiers chevaliers qui se glorifient de leurs exploits guerriers à travers leur cotte d’armes.

 Les premières armoiries étaient assez simples et ne se composaient que de l’écu. Le motif était mis en valeur par une bande horizontale ou verticale, une étole ou une demi-lune ; cependant, les motifs sont devenus, petit à petit,  plus variés et plus complexes. Juste au-dessus de l’écu se trouve le casque dont le style et la positon (de face ou de profil) sont dictés par le pays et le statut de l’homme qui l’a porté pour la première fois. La guirlande, ou torsade, est fixée au sommet du casque. L’écu ne comportait pas de cimier avant le 13ème siècle. Le cimier était l’emblème qui survivait lorsque la bannière avait été détruite et le bouclier fracassé, comme symbole de ralliement au courage du chevalier. Il était peint sur cuir, parfois sur métal fin ou même sur bois, et était fixé sur le casque pour que les combattants puissent facilement identifier le chevalier. Le lambrequin, aujourd’hui représenté par des bandes sur les armoiries, était un voile qui pendait de l’armet et couvrait le bas de la nuque. Il indiquait que le porteur avait été à la bataille. Le lambrequin, dans la plupart des cas, est d’importance secondaire par rapport au bouclier et au cimier. On utilise souvent des lambrequins types pour illustrer les divers blasons. Le lambrequin d’ornement illustré pour votre écu a été conçu de manière à pouvoir être utilisé avec n’importe quel blason.

Certaines familles se sont également transmis des devises à travers les âges. Il peut s’agir de cris de guerre ou d’une variante du nom d’une famille. Elles peuvent exprimer la piété, l’espoir ou la détermination, ou commémorer une action ou un événement passé. La tradition historique des blasons s’est compliquée du fait que les motifs devenaient eux-mêmes plus complexes. En 1419, Henry V d’Angleterre trouva qu’il était nécessaire d’imposer des règlementations sévères sur l’emploi des cottes d’armes, car ces dernières faisaient souvent l’objet de querelles à la cour.

Le roi interdit à quiconque de prendre des armoires, sauf par droit ancestral, ou à titre de présent de la couronne. Plus tard, Henry VIII envoya même les hérauts (alors experts royaux en armoiries) dans les comtés pour faire des « visites d’inspection ». Aussi incroyable que cela puisse sembler aujourd’hui, ces « visites » eurent lieu une fois par génération pendant près de deux siècles, uniquement pour vérifier, répertorier ou radier les blasons existants. Il est à noter que la langue la plus communément utilisée par les hérauts était le français de Normandie, la langue de la cour à cette époque. Par exemple, le blason écrit dans cette langue « D’azur a une fortune, posse sur une boule d’or » se traduit : « De couleur bleu avec l’emblème de la fortune posé sur une boule d’or ». Vous constaterez que même le la blason le plus complexe ne comporte pas plus d’une phrase.

 

 

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