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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

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L’origine des noms de famille

Posté par francesca7 le 25 avril 2013

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Les noms de famille sont venus jusqu’à nous de plusieurs façons. Ils peuvent tirer leur origine de l’entourage d’un individu ou de son métier, ou du nom de l’un de ses ancêtres. La plupart des noms proviennent de quatre sources principales :

 LE METIER : L’homme qui bâti les maisons, celui qui prépare les repas, celui qui moud le grain ou qui taille les vêtements seront nommés respectivement : Jean Charpentier, Jean Cuisinier, Jean Meunier et Jean Couturier. L’homme qui fabriquait les tonneaux était appelé Tonnelier, et Forgeron celui qui travaillait les métaux. Dans chaque village, il y avait plusieurs Forgeron, Charpentier et Meunier. Ils n’étaient pas forcément parents de ceux du village voisin.

 LE LIEU D’HABITATION : Jean, qui habitait sur la colline, s’appelait Jean Aumont ; celui qui vivait près d’un cours d’eau prouvait être baptisé Jean Ruisseau. De nombreux noms proviennent de noms de lieux géographiques. On sait q’un nom est un nom de lieu s’il se termine, par exemple par l’un des éléments suivants : – mont (Aumont), – bois (Verbois) – eau (Palaiseau) etc…

 PATRONYMES (NOM DU PERE) : On peut souvent reconnaître les patronymes d’origine anglaise par leur terminaison en – son (fils), comme Williamson, Jackson, etc. Les terminaisons qui signifient « fils » dans les autres pays sont : – ian pour les Arménien – sen pour les Danois et les Norvégiens – nen pour les Finlandais, – poulos pour les Grecs – ez, pour les Espagnols et – wiecz pour les Polonais. Les préfixes qui veulent dire « fils » sont les suivants : Ap – pour les Gallois, Mac – pour les Ecossais et les Irlandais et Fitz – pour les Normands. Ainsi, Jean, fils de Randolph est devenu jean Fitz-Randolph, puisque « Fitz » signifie « fils de ». Au pays de Galles, David, le fils de Jean a vu le préfixe « Ap » s’ajouter au nom de son père, et David Ap Jean s’est bientôt appelé David Upjean. En Ecosse, les descendants de Gilleain étaient connus sus le nom de MacGilleain. Ce nom a plus tard pris la forme de MacLeab, McClean, McLane, et plusieurs autres versions.

 TRAITS PARTICULIERS : On baptisait parfois une personne particulièrement petite Lepetit, Lecourt, Lenain. A l’inverse, on pouvait l’appeler Legrand. De nombreuses personnes qui possédaient les caractéristiques attribuées à un animal recevaient le nom de cet animal. Exemples ; une personne urée pouvait être baptisée Renard, un bon nageur Poisson, un homme clame Ledoux, etc.

L'origine des noms de famille dans AUX SIECLES DERNIERS nom-de-famille

 Les noms les plus drôles, les plus surprenants, et parfois même les plus embarrassants, sont les noms dérivés de particularités physiques. Néanmoins, ne soyez pas affligé si votre nom désigne à l’origine une caractéristique que vous juger peu flatteuse. Souvenez-vous que ces traits particuliers peuvent être ceux d’un ancêtre mort depuis des siècles. Il existe des noms qui évoquent indubitablement des particularités physiques, comme Leroux (aux cheveux rouges), et Leblanc (cheveux blancs ou teint pâle), et ses équivalents italiens et allemands, respectivement Bianco et Weiss. On ne peut pas toujours connaître au premier abord la signification d’un nom car le sens des mot sa évolué au fil des siècles. Ainsi, le nom français Lefort, qui signifie « solide et fort », fait immédiatement penser à un homme plutôt gros. Il indique en fait l’existence d’un ancêtre possédant un château-fort. D’autres noms nous donnent immédiatement une idée de l’appartenance des gens, et leurs particularités physiques : Noueux est un nom qui signifie « homme aux jambes torses » ; le nom Beaudy « l’homme de belle apparence, beau », et le nom irlandais Balbette « celui qui bégaie et bafouille ». Nos ancêtres ne mâchaient pas leurs mots. Il nous faudra admettre qu’à l’occasion ils ne ménageaient pas non plus la susceptibilité d’autrui.

 On sait qu’il est fréquent de trouver différentes orthographes pour les noms ayant la même origine. En France, il y a la langue d’oïl (Nord) et la langue d’oc (Sud) ont introduit des variantes orthographiques régionales très diverses. C’est ainsi que l’on distingue les terminaisons en :

-          a ou az propres à la Savoir,

-          art dans le Nord et les Flandres,

-          asc et asque dans les régions du Sud-Est,

-          dan dans les Pyrénées,

-          ez en Artois et Hainaut,

-          ic en Bretagne,

-          ault dans les régions de la Loire, du Berry, de la Touraine et de l’Orléanais,

-          ouf dans le Calvados et la Manche,

-          oux dans le Centre,

-          uc et uque en Gascogne.

 

Des variantes orthographiques dans le nom de famille.

Quand vous commencez à faire des recherches plus approfondies sur votre nom, vous pouvez le rencontrer sous des orthographes différentes de celles utilisées aujourd’hui. En fait, il se peut très bien que ce nom se soit écrit différemment il y a des siècles, ou même que vous connaissiez quelqu’un dans votre famille qui a modifié son nom. Plus vous avancez dans vos recherches, plus vous avez de chances de trouver des orthographes différentes. L’évolution de la langue, l’étourderie et souvent l’illettrisme (parfois l’homme lui-même ne savait pas écrire son propre nom), ont composé les diverses manières dont un nom peut être écrit. Souvent, l’officier d’état civil écrivait le nom comme il l’entendait.

 Nous avons mentionné les origines les plus fréquentes des noms de famille e t nous avons recherché leur signification. Nous devons maintenant examiner certaines des idiosyncrasies de l’attribution des noms pour le pays d’origine. Les diverses cultures ne choisissaient pas les noms de leurs descendants  de la même manière. On trouvera  quelques nationalité et groupes ethniques et certaines des origines de leurs noms.

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Origine et signification des noms de famille

Posté par francesca7 le 25 avril 2013

 

« De bien des gens, il n’y a que le nom qui vaille quelque chose »

La Bruyère, « Les Caractères ».

 A-t-on déjà mal orthographié votre nom ?

cela a pu se produire dans un registre ou dans une lettre quelles sont les erreurs types d’orthographe ou de prononciation relatives à votre noms ? Cela vous touche personnellement parce que votre nom est votre propriété et votre identité, et il dit au monde qui vous êtes. Historiquement, les noms ont représenté une empreinte digitale de la vie, peut-être un indice sur la personnalité de l’individu. Connaître les coutumes dans le pays d’origine de nos ancêtres peut nous aider à retrouver les traces de notre famille dans les villes ou villages, nous renseigner sur leurs activités ou nous donner une idée de leur aspect physique. La fascinante histoire des noms de famille remonte à des milliers d’années. Comment et où ils ont apparu, ce qu’ils signifiaient à l’origine, la diversité de leur orthographe est une science appelée l’onomastique.

 Le premier peuple connu pour avoir possédé des noms de famille est le chinois.

 Certaines légendes laissent penser que l’empereur Fushi a ordonné par décret l’usage des patronymes, ou noms de famille, vers 2 852 avant J.C. La coutume veut que les Chinois possèdent trois noms. Le patronyme est en première position, suivi de l’un des 438 mots du poème sacré chinois, Po-Chia-Hsing. Ce nom de famille est suivi d’un nom de génération tiré d’un poème de trente caractères et adopté par chaque famille. Le prénom vient en dernière place.

Origine et signification des noms de famille dans AUX SIECLES DERNIERS genealogie

 Au début, les Romains n’avaient qu’un nom. Ils ont pourtant fini par changer cette coutume pour en utiliser trois. Le prénom ou « praenomen », était placé en première position, suivi du « nomen » qui désignait la « gens », ou clan, et enfin du « cognomen » qui désignait la famille. Certains Romains ajoutaient un quatrième nom, « l’agnomen », pour commémorer une action illustre ou un événement remarquable. Lorsque l’empire romain a commencé à décliner, les  noms de famille sont devenus confus et l’usage du nom unique a refait surface dans les mœurs.

 Au début du Moyen Age, les gens étaient désignés pas un seul prénom. Mais, petit à petit, on a pris l’habitude d’ajouter un autre nom pour distinguer les individus. Ce nom venait souvent d’une quelconque particularité ; par exemple, le lieu de naissance (Saint François d’Assise), un caractère descriptif (Lambert Le Tort, vieux poète français baptisé ainsi en raison de son apparence physique), le métier (Piers Plowman, « Pieu Laboureur »), ou le nom du père (Lief Eriksson).

 Au 12ème siècle, l’usage d’un second nom est devenu tellement répandu que, dans certains endroits, on considérait qu’il était vulgaire de n’en avoir qu’un. Cependant, bien que cette coutume ait été à l’origine de tous les noms de famille employés aujourd’hui, les noms du Moyen Age ne s’appliquaient pas aux familles, et n’étaient pas héréditaires. Il est difficile de savoir avec exactitude comment les noms ont évolué pour devenir des noms de famille héréditaires et fixes, étant donné que la coutume a progressé lentement sur une période de quelques siècles. Il existait de nombreux noms fixes, parallèlement aux sobriquets provisoires et aux traits de caractère ou physiques utilisés par le peuple comme noms de famille. L’usage moderne et héréditaire des noms de famille est une pratique qui est apparue en Italie, dans l’aristocratie vénitienne vers le 10ème ou le 11ème siècle. Les croisés ont remarqué cette coutume, et de retour de Terre sainte, ils l’ont bientôt répandues dans toute l’Europe. La France, les iles Britanniques, l’Allemagne et l’Espagne ont commencé à adopter cet usage car il devenait de plus en plus important de distinguer les individus. Dans les années 1370, le terme « nom de famille » figure déjà dans certains documents, et a acquis une certaine connotation affective et d’appartenance familiale. Les hommes cherchaient parfois à assurer la survie de leur nom de famille en encourageant un collatéral à l’adopter lorsqu’ils n’avaient pas de descendant mâle direct. Nous pouvons constater que la transmission d’un nom de famille est devenue une affaire d’honneur. Mais nous connaissons mal les raisons qui ont amené à adopter les noms de famille héréditaires, et nous en sommes réduits à faire des hypothèses.

 Les gouvernements sont devenus de plus en plus tributaires des documents écrits. Les activités du gouvernement, et en particulier la levée des taxes et l’exaction du service militaire, concernaient une couche de plus en plus grande de la population, et peut-être s’est-il avéré nécessaire d’identifier les individus avec précision. Dans certaines des plus grandes communautés urbaines en particulier, les noms individuels ne suffisaient plus à distinguer les gens pour des raisons sociales et administratives. A la campagne, l’administration seigneuriale, pour qui la succession héréditaire était capitale, réclamait des moyens de conserver la trace des familles, et pas seulement des individus. Nous savons que vers 1450 au plus tard, la plupart des gens, quel que fût leur rang dans la société, portait un nom de famille fixe et héréditaire. Ce nom permettait d’identifier la famille, de créer un lien avec les ancêtres et de perpétuer son identité. Il n’est donc pas surprenant que les gens aient tenu à conserver leur nom de famille et en aient été fiers. Il était fort regrettable de ne pas avoir de descendant mâle à qui transmettre le nom dont on avait soi-même hérité et que l’on portait avec orgueil.

 Les noms de famille sont apparus aux 15ème et 16ème siècles et ont très vite eu du succès en Pologne et en Russie. Les pays scandinaves, liés par leur coutume qui voulait que l’on utilise le nom du père comme nom de famille, n’ont pas employé les noms de famille proprement dits avant le 19ème siècle. La Turquie a attendu 1933, lorsque le gouvernement a obligé le peuple à adopter cette pratique.

 Dans presque tous les pays, les noms de famille ont d’abord été employés par la noblesse et les riches propriétaires terriens, puis cette pratique a gagné la classe des marchands et des bourgeois. Les premiers noms permanents étaient ceux des barons et des propriétaires terriens qui prenaient celui de leur manoir ou de leur fief. Ces noms sont devenus fixes car les terres se transmettaient de père en fils. Les paysans et les membres des classes moyennes qui cherchaient un statut légitime ont imité les pratiques de la noblesse, ce qui a généralisé l’usage des noms de famille.

 En raison des modifications de l’orthographe et de la prononciation au fil des ans, il serait bien difficile de dresser un simple classement des noms de famille. Beaucoup de mots anciens avaient un sens différent, ou sont aujourd’hui désuets. De nombreux noms de famille dépendaient de la compétence et de la discrétion de celui qui l’écrivait. Le même nom peut parfois être orthographié de plusieurs manières dans le même document.

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La mobilité française depuis 1914

Posté par francesca7 le 25 avril 2013

 

La mobilité française depuis 1914 dans AUX SIECLES DERNIERS immigrationOn ne mesure bien la mobilité de la population que depuis le recensement de 1962 qui a été le premier à demander le lieu de résidence lors du précédent dénombrement. On connaît aussi aujourd’hui le sexe, l’âge, le niveau d’éducation, la catégorie socioprofessionnelle, les lieux de naissance, de travail, de vacances, les étapes de la vie familiale et professionnelle, mais il y a une marge d’erreur, à cause des réponses refusées, imprécises ou erronées. 

 En étudiant ces sources, on constate que, fac eau rôle capital joué par les étrangers dans le peuplement de la France au 20ème siècle, la répartition des habitants sur le territoire a peu évolué depuis 1911, sauf à l’échelle communale. Depuis 1975, les départements les plus dynamiques sont ceux qui possèdent une très grande ville. La moitié de la population française occupe 1 800 communes ; d’un autre côté, 22 000 communes ont moins de 500 habitants. L’urbanisation a été intense avant 1914 et de 1946à 1975, mais elle a tendance à se ralentir, du moins pour les grandes villes, au profit des villes moyennes, et à se disperser au profit des régions de l’Ouest et du Midi. En 1911, les régions de l’Est, du Nord, de la Seine-Inférieure, du Finistère, de la Loire, des Bouches du Rhône et surtout Paris avaient une forte densité. En 1993, à ces régions s’ajoutent l’Oise, le Calvados, l’Ille et Vilaine, la Loire Atlantique, la Gironde, la Haute Garonne, l’Hérault, le Vaucluse, le Var, les Alpes maritimes, la Haute Savoie et l’Isère, ce qui prouve la poussée des régions littorales de l’Ouest et du Midi des Alpes du Nord.

 Jusqu’au années 1960, l’évolution séculaire se poursuit. Les zones de dépopulation cessent cependant d e s’étendre et restent tout l’Ouest, le Centre (sauf le Puy de Dôme), les confins sud de la Lorraine, les Hautes Alpes et l’Ariège  . Les régions attractives sont toujours le Bassin parisien jusqu’à la Loire, les régions minières du Nord et de Lorraine, le sillon rhodanien, le Midi méditerranéen, l’Alsace et les régions de Nantes, Bordeaux et Toulouse. Le schéma né de la révolution industrielle est toujours valable jusqu’aux années 1960, en dépit des effets des grèves et des crises économiques si ont tendance à arrêter le dépeuplement des régions rurales difficiles d’accès.

  »L’exode rural » concerne toujours les jeunes, mais aussi de plus en plus les femmes. Il a été de plus en plus définitif et a eu pour conséquence la fermeture de postes et d’écoles jugées non rentables, ce qui a accentué le dépeuplement de ces zones désertifiées. Il y a une forte cohérence entre les régions, certaines gagnant de la population de régions moins favorisées, et en perdant en même temps pour des régions plus favorisées qu’elles : une structure spatiale très hiérarchisée, implantée depuis le 19ème siècle, apparaît en 1962. Si, de 1921 à 1962 on constate une stabilité des zones d’attraction et de répulsion, les changements apparaissent depuis  30 ans. Paris n’attire plus que des gens de l’Ouest et de l’Est, et, s’il gagne toujours les moins de 50 ans, il perd désormais les plus de 50 ans. Les communes rurales perdent leurs jeunes mais voient revenir leurs retraités. Les jeunes ruraux vont désormais plutôt dans des villes moyennes et petites, même si les agriculteurs sont les moins mobiles. Ceux qui se déplacent le plus sont les cadres, les professions libérales, les inactifs et les chômeurs, mais surtout les jeunes couples qui quittent les centres trop chers pour vivre dans les banlieues.

 Certaines zones de répulsion sont devenues attractives : l’Ille et Vilaine, l’Ardèche, l’Ariège, les Hautes-Alpes, et surtout la Bretagne, le sud et l’Ouest du Massif Central (même la Lozère, le Cantal et l’Aveyron), et le Languedoc Roussillon qui attire maintenant tous les Français.

 En conclusion, il reste que l’apport étranger à la population française a été essentiel au 20ème sicèle. Il y aurait actuellement 5 millions d’étrangers (dont 300 000 clandestins ?), soit 9 % de la population, c equi entraînera, à terme, de profondes modifications et de nécessaires décisions des gouvernements européens pour maîtriser les flux migratoires et intégrer les étrangers souvent marginalisés dans les banlieues et les écoles-ghettos, surtout pour les Africains musulmans. Sans quoi, ce troisième mélange ethnique français ne connaîtrait pas la réussite du premier, qui, voici plus de mille ans, a intégré des Celtes, des Grecs, des Latins, des Germains, des Hongrois, des Sarrasins et des Vikings ; ni du deuxième qui après la guerre de Cent Ans, a permis le redressement d’une France exsangue qui devait devenir la plus grande puissance de l’Europe jusqu’en 1815.

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Les migrations pendant la deuxième guerre mondiale

Posté par francesca7 le 25 avril 2013

 

 

Les migrations pendant la deuxième guerre mondiale dans AUX SIECLES DERNIERS guerre

 

Pour la période de la deuxième guerre mondiale, les sources, souvent détruites sans avoir été exploitées, renseignent peu sur les pertes humaines, le nombre et la répartition des réfugiés, le mouvement naturel et migratoire des étrangers, les échanges entre les campagnes et les villes. Les migrations traditionnelles du temps de paix ont été remplacées par les migrations forcées, et dans ce contexte dramatique, rares sont les migrants qui ont pu s’implanter dans leur zone d’accueil et y faire souche. Les réfugiés de l’exode, qui est le mouvement le plus rapide et le plus ample de notre histoire : 3 millions d’entre eux sont rentrés chez eux avant le 15 octobre 1940, 800 000 restant encore en zone libre. La grande majorité des Français engagés dans la Légion des volontaires  contre le bolchevisme (LVF), ont été tués en Russie, les autres étant anéantis avec la division Charlemagne en 1945. Des 1,6 millions de Français encore retenus en Allemagne en 1945 (prisonniers, travailleurs volontaires ou forcés), rares sont ceux qui se sont mariés à des Allemandes et, bien entendu, aucun des 300 000 juifs ou des 70 000 résistants déportés. Sur les 130 000 Alsaciens-Lorrains incorporés dans l’armée allemande et envoyés sur le front russe, quelques-uns ont pu rester en Russie, par choix o par obligation, de nombreux prisonniers n’ayant été libérés par les Russes que très lentement. Les étrangers résidant en France, qui avaient beaucoup diminué du fait de la législation défavorable en conséquence de la crise des années 1930, étaient très peu nombreux pendant l’occupation, essentiellement des Espagnols républicains dans l’impossibilité de rentrer dans l’Espagne franquiste.

 Entre 1939 et 1946, les recensements montrent une diminution de la population française qui passe de 41,5 millions à 39,7 millions d’habitants, mais en fait, on estime à 1 million les pertes humaines dues aux morts civiles et militaires, et aux naissances perdues. Contrairement aux années 1920, le redressement démographique est spectaculaire et rapide entre 1945 et 1955, la natalité ayant déjà repris vers 1939 : les fameux « baby boom » va rajeunir, provisoirement, une population qui l’avait déjà été, partiellement par les étrangers dans l’entre-deux-guerres.

 

Les migrations de 1945 à 1993

Les sources statistiques  permettant l’étude des étrangers depuis la guerre, proviennent de l’INSEE (recensements généraux, enquêtes sur l’emploi, statistiques des mouvements de population) et des ministères de l’Intérieur (titres de séjour et enfants de moins de 16 ans), de l’Education Nationale, et des Affaires Sociales. Les flux migratoires sont observables  partir des statistiques de l’Office national de l’immigration (ONI) et du ministère de l’Intérieur (arrestations, reconduites aux frontières, expulsions). Le rôle capital de l’apport étranger dans la population française du 20 ème siècle se confirme après 1945 : entre 1889 et 1986, grâce à une législation favorable et unique en Europe qui encourage les naturalisations et francisations, plus de 3 millions d’étrangers sont devenus français, et 1,8 millions pour la seule période entre 1945 et 1986. Pour ces dernières dates,  4 250 000 personnes sont entrées en France, dont 1 320 000 rapatriées des colonies. On a calculé que, sans l’apport extérieur, la population serait, pour le siècle, inférieure de 11 millions d’habitants.

 La population a autant augmenté entre 1945 et 1993 qu’entre 1789 et 1945, en partie grâce aux immigrations, et entre 1946 et 1982, les effectifs des étrangers en France ont augmenté de 2 millions de personnes, leur nombre étant beaucoup plus du double de celui d’après-guerre. On constate de nombreuses évolutions ; grâce à la politique de rattachement familial, les étrangers vivent en France de plus en plus avec leur(s) femme(s) et leurs enfants. La provenance de ces étrangers a changé, les Européens ayant fortement régressé au profit des ressortissants africains des anciennes colonies. Les femmes, jeunes et fécondes, de ces pays souvent islamiques, donnent naissance à de nombreux enfants en France, ce qui accroît considérablement l’impact de la natalité étrangère sur la natalité nationale (qui, en revanche, est en régression), et donc, à terme, son impact sur la population française. Cette présence étrangère a connu trois phases depuis la fin de la guerre.

 De 1946 à 1962, les gouvernements successifs, pris entre la nécessité d’une main d’œuvre temporaire et masculine en vue de reconstruire la France, et celle d’une immigration plus longue et familiale destinée à combler les vides démographiques, ont finalement limité les entrées, coordonnées par le ministère de la Santé publique et de la Population (1946) et organisées par l’ONI, (créé en 1945). L’ONI introduit en France des travailleurs dont il favorise l’obtention d’un contrat de travail avec un patron. Le ministère de l’Intérieur délivre des permis de séjour de 1 ou 3 ans, ou des cartes de résidents privilégiés de 10 ans, renouvelables qui favorisent la naturalisation. L’ONI organise aussi le regroupement familial.

 Pourtant, les conditions économiques et sociales de la France d’après-guerre n’ont permis à l’ONI d’introduire, entre 1946 et 1962, que 1,1 million d’étrangers, dont un cinquième seulement des membres des familles. Essentiellement Italiens puis Espagnols, même si les effectifs des Africains en France, très faibles en 1946, décuplent et atteignent déjà 430 000 personnes en 1962. Parmi eux, les Algériens passent de 18 000 à 300 000. Contrairement à l’entre deux-guerres, où ils travaillaient souvent dans l’agriculture ou le commerce, les étrangers sont employés massivement dans le bâtiment, les mines, la sidérurgie, la métallurgie, en particulier l’automobile et l’entretien, métiers salissants, durs, voire dangereux et mal payés, donc dévalorisés qui sont délaissés par les Français. La deuxième phase va de 1962 à 1974 et correspond à une grande offre causée par la décolonisation de l’Afrique, e tune demande fort causée par une grande croissance économique. Depuis les années 1950, les Français établis en Indochine, au Maros et en Tunisie commençaient à rentrer du fait de la décolonisation : ce retour devient massif et dramatique avec les « pieds-noirs », chassés d’Algérie : 860 000 en 1962 et 250 000 en 1963. En 1968 on comptait 930 000 rapatriés d’Algérie, intégrés dans les régions de Paris, Marseille, Lyon et les zones agricoles du Midi et de la Corse. En tout, il a fallu caser 1,1 million de Français d’outre-mer, qui trouvent à s’employer selon leur qualification, souvent élevée. En revanche, pour assurer les grands chantiers d el 5ème République (autoroutes, immeuble,s aéroports…) et relancer l’industrie lourde, l’ONI organise un transfert massif de travailleurs étrangers peu qualifiés, donc peu exigeants : les Italiens, puis les Espagnols sont remplacés peu à peu par les Portugais, les Turcs et les Maghrébins : soit un million d’étrangers supplémentaires en 10 ans, avec en fin de période, l’arrivée croissante des familles.

 La troisième période commence en 1974 avec la crise économique et la montée du chômage. En dépit des incitations au retour au pays et des suspensions d’entrées, les étrangers continuent à affluer, parfois clandestinement, le plus souvent avec leurs familles, rarement avec le statu de rapatriés ou de réfugiés politique (ex-Indochine, Afrique noire francophone).

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Immigrations fortes et variées de 1914

Posté par francesca7 le 25 avril 2013

 

Immigrations fortes et variées de 1914 dans AUX SIECLES DERNIERS 220px-Uilenburgstraat_Amsterdam_1925Depuis 1914, les progrès dans la connaissance de la population ont été importants mais plus importants encore les changements dans les comportements, devenus standardisés et européanisés dans les migrations ; l’exode rural et le recul de la natalité se cumulent pour augmenter fortement l’immigration étrangère, rendu nécessaire, en outre, par la saignée subie en 1914-1918. La récupération est si lente et difficile que la France a toujours, vers 1950, les 40 millions d’habitant de 1914.

 Le « baby boom » permet en revanche une récupération plus rapide et un fort accroissement dans les 10 années suivant la fin de la deuxième guerre mondiale. Au cours des « trente glorieuses » (jusqu’en 1975), la population passe de 40 millions à près de 53 millions d’habitants, gagnant ainsi 13 millions de personnes par les effets conjugués d’une importante natalité et d’une fort immigration : c’est le gain le plus grand de son histoire. Après 1975, pour des raison variées, culturelles, économiques et médiatiques, la télévision véhiculant des modes et des normes nouvelles (indépendance, libération sexuelle, union libre), la nuptialité et la fécondité s’effondrent et le « baby crach » est simultané à un « papy boom » en raison d’un recul important de la mortalité. Les deux problèmes actuels sont le vieillissement croissant de la population, et l’impossibilité de maîtriser l’immigration et d’assurer une intégration correcte à des étrangers qui sont très différents de ceux d’avant 1914.

Les émigrations pendant la première guerre mondiale.

La Grande Guerre tue 3,5 % de la population, et 10 % de la population active de 1914 (1,5 million de morts et de disparus). Le Centre et l’Ouest sont les régions les plus saignées à Blanc. On évalue à 1,7 millions les naissances qui n’ont pas eu lieu à cause de la guerre. N’oublions pas les 5 millions d’alliés qui ont combattu en France, pour la plupart sujets de l’Empire britannique (d’abord des britanniques, ensuite des Indiens, beaucoup moins de Canadiens, d’australiens, de Néo-Zélandais, de Sud-africains), ou du roi des Belges, mais aussi 90 000 Portugais, 70 000 Polonais, des Russes, des Italiens et surtout 2 millions d’américains présents en novembre 1918 : certains de ces étrangers ont, peut-être, fait souche en France. La guerre a aussi stoppé l’émigration traditionnelle et provoqué des déplacements involontaires ; exodes de réfugiés, déportations, rapatriement,s appel à la main-d’œuvre étrangère, recolonisation.

En 1918, il y avait environ 2,3 millions de réfugiés (un peu plus de la moitié français), venus des régions du nord-est, occupées ou dévastées. La plupart étaient restés dans leur département d’origine, mais à l’arrière du front, une minorité vivait dans la Seine, la Seine et Oise, la Seine Inférieure, l’Aube, le Calvados, le Rhône, l’Eure et le Maine et Loire. Leurs villes et villages en ruines, ils sont rentrés très lentement chez eux, et beaucoup après 1921. Les réfugiés belges se trouvaient dans les départements à demi envahis, en Normandie et en Ile de France et même en Bretagne  et dans les pays de Loire. Environ 50 000 de ces Belges sont restés en France après l’armistice. Les civils résidant en Allemagne en 1914 furent internés (souvent dans le camps de concentration de Holzminden), et ceux  des régions occupées ont parfois été déportés (exemple des femmes lilloises) pour aller travailler en Allemagne, voire en Lituanie. On peut penser que la plupart voulurent rentrer au pays dès l’armistice.

 Quant aux Alsaciens-Lorrains, il leur était difficile de prouver qu’ils n’étaient pas de souche prusienne quand ils ne parlaient que le dialecte et qu’il leur avait été impossible d’apprendre le français depuis 1871…. En juillet 1914, beaucoup de résidents allemands ou austro-hongrois quittèrent la France précipitamment. Ceux qui restèrent furent rapidement internés, à l’exemple des civils français résidents en Allemagne, ce qui permit, peu à peu, des échanges et des libérations, les rapatriements ne s’achevant qu’en octobre 1919. pour pallier au départ des soldats mobilisés et des étrangers civils en 1914, qui entraîna une pénurie de main-d’œuvre, le ministère de l’Armement introduisit en France 82 000 ouvriers (grecs, portugais, espagnols, italiens), et celui de l’Agriculture 114 000 travailleurs agricoles espagnols et portugais, avec leurs épouses et leurs enfants. Près de 200 000 autres Espagnols immigrèrent spontanément. Des Italiens, partis en 1914, craignant que leur pays ne se range du côté allemand, revinrent en 1916. a partir de 1915, on fit venir aussi des coloniaux, essentiellement des Algériens, des Malgaches, des Indochinois, des Marocains et des Chinois, dont la plupart furent rapatriés sans avoir pu se mêler aux Français car ils étaient soumis à un régime spécial de vie en commun très disciplinée. Ainsi, de tous ces étrangers implantés en France le temps d’une guerre, seuls les Espagnols restèrent en grand nombre.

 

L’entre deux guerres

Épuisée démographiquement, économiquement et moralement, la France, pendant l’entre deux guerres, n’a pas la force d’évoluer, et elle prolonge les tendances nées depuis la fin du 19ème siècle : natalité, fécondité et mobilité faibles, vieillissement entraînant un appel à la main d’œuvre étrangère, dont l’arrivée massive et le recrutement plus élargi sont les grands facteurs de changement à terme, car ils comblent les vides démographiques et territoriaux et enrichissent la culture.

 La mortalité excessive conjuguée aux besoins de la reconstruction, d’expansion industrielle, d’essor du tertiaire, la prise en charge de la population âgée et le cote de la loi des huit heures, en 1919, entraînent une pénurie de maint d’œuvre d’environ 3 millions de personnes, et nécessitent un recours massif à l’immigration, qui est de nouveau autorisée en juin 1919. Entre 1921 et 1926, 200 000 étrangers entrèrent en France annuellement (1,5 million d’étrangers en 1921 et 2,5 millions en 1926). Des conventions avec l’Italie augmentent acore davantage le poids de l’immigration transalpine, et celles signées avec les gouvernements tchécoslovaque et polonais, modifièrent la structure et le comportement des immigrés. D’après le recensement de 1921, voici les communautés étrangères par ordre décroissant : Italiens, Belges, Espagnols, Suisses, Allemands (d’Alsace-Lorraine, désormais rattachées), Polonais, Tchèques, Russes blancs (cas particulier ; ce sont des réfugiés politiques fuyant le Bolchevique triomphant), et Arméniens fuyant les Turcs. Les naturalisations arrêtées pendant la guerre reprennent. L’émigration française aussi. Près de 10 000 Français s’installent aux Etats-Unis et près de 4 500 en Argentine, en 1919 et en 1920. En tout, 26 000 Français sont partis pour les colonies, 27 000 pour les Etats d’outremer « neufs », 67 000 pour l’Europe, pour un total de 120 000 départs.

 C’est peu à côté des 2,9 millions d’étrangers qui, en 1931, peuplent la France exsangue. Ils sont concentrés, en 1921, dans quatre régions traditionnelles d’accueil, en raison de leur proximité des frontières et de leur forte offre d’emplois : Nord, Nord-Est, côte du Sud Est et région parisienne. Le Languedoc et le Midi Pyrénées commencent à voir augmenter leur nombre d’étrangers, mais le Centre et l’Ouest n’en voient jamais. Cette situation se modifie peu jusqu’en 1936, bien que le flux d’immigration s’arrête en raison de la crise des années 30. Encore essentiellement masculine, jeune et active, en 1911 elle commence à s’intégrer et à se rééquilibrer ; les femmes et les enfants deviennent plus nombreux. Les étrangers s’installent dans la région parisienne. Les industries touchées par la crise du travail n’embauchant plus, ils se tournent vers l’agriculture, le commerce de détail (alimentations, restauration), voir les professions libérales. Dans les années 30, la crise démoralisante, ajoutée au nombre et à la nouveau des étrangers (Africains, Maghrébins, Asiatiques, Arméniens, Russes, Polonais, Grecs, Yougoslaves, Roumains) ravivent les réactions nationale et xénophobes, même dans les pays ruraux où ils sont rares. A part les Italiens et les Espagnols qui latins et catholiques, n’ont pas eu trop de mal à s’intégrer, tous les autres étrangers ont souffert de ce contexte, alimenté, il est vrai, par la montée du fascisme en Europe. Ils sont d’autant plus rejetés qu’ils sont de provenance lointaine ou coloniale, ou qu’ils sont nombreux dans une région et repliés sur eux-mêmes, comme les Polonais du Pas de Calais qui conservent leur langue, leurs école,s leurs journaux, leurs prêtres, leurs fêtes ; ségrégation volontaire qui empêche l’assimilation. La plupart des autres étrangers s’intègrent peu à peu, surtout à partir de la deuxième génération qui passe par le moule de l’école française. Les belges, eux aussi, vivent dans le Nord Est industriel et frontalier. Les étrangers progressent régulièrement, mais lentement et prudemment, car ils sont conscients de la xénophobie croissante des autochtones. Ils pénètrent dans toutes les régions de France en comblant des vides créés par le dépeuplement des campagnes et la baisse de la natalité, et dans toutes les couches de la société, puisque bon nombre d’entre eux sont motivés par le désir de retrouver en France le statut supérieur qu’ils avaient dans leur pays natal (particulièrement les Italiens et les Polonais, qui, chez eux, étaient de classe moyenne). Les mariages mixtes favorisent l’assimilation des immigrés européens. En 1937, 1,7 million d’étrangers sont naturalisés.

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