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    Citation sur la France.
    !!!!
    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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La mode sous le 1er Empire

Posté par francesca7 le 18 avril 2013

LA MODE SOUS LE PREMIER EMPIRE

(D’après Les Modes de Paris 1797-1897, par Octave Uzanne, paru en 1898)

Le luxe féminin à la cour et à la ville

La mode sous le 1er Empire dans HUMEUR DES ANCETRES empire

Le cercle intime de l’Impératrice, aux premiers jours de l’Empire, ce petit cercle d’où partait en somme un vague mot d’ordre sur le goût et la mode de la parisienne dont l’écho se répétait si loin, ce cercle était aimablement organisé sans trop d’apparat ; tout y était gai, futile et bon enfant ; on n’y voyait pas ces intrigues de palais qui en firent par la suite un endroit si périlleux, si rempli d’invisibles embûches pour les courtisans. A cette époque on recevait une ou deux fois par semaine quelques hommes de guerre, de sciences et de lettres à souper aux Tuileries.

« On s’y rendait à huit heures, raconte Mme de Rémusat, si précise sur tous les détails intimes des Tuileries ; on arborait une toilette recherchée, mais sans habit de Cour ; on jouait dans le salon du rez-de-chaussée qui fut plus tard celui de Madame. Quand Bonaparte arrivait, on passait dans une salle où des chanteurs italiens donnaient un concert qui durait une demi-heure ; ensuite on rentrait dans le salon et on reprenait les parties ; l’Empereur allant et venant, causant ou jouant selon sa fantaisie.

Description de cette image, également commentée ci-aprèsA onze heures, on servait un grand et élégant souper : les femmes seules s’y asseyaient ; Le fauteuil de Bonaparte demeurait vide ; il tournait autour de la table, ne mangeait rien, et, le souper fini, il se retirait. A ces petites soirées étaient toujours invités les Princes et les Princesses, les grands officiers de l’Empire, deux ou trois ministres et quelques maréchaux, des généraux, des sénateurs et des conseillers d’État avec leurs femmes. Il y avait là de grands assauts de toilettes ; l’Impératrice y paraissait toujours, ainsi que ses belles-sœurs, avec une parure nouvelle et beaucoup de perles et de pierreries. Elle a eu dans son écrin pour un million de perles.

On commençait à porter beaucoup d’étoffes lamées en or et en argent, et la mode des turbans s’établissait à la Cour ; on les faisait avec de la mousseline blanche ou de couleur, semée d’or, ou bien avec des étoffes turques très brillantes ; les vêtements peu à peu prenaient une forme orientale. Les dames de la Cour mettaient, sur des robes de mousseline richement brodées, de petites robes courtes, ouvertes sur le devant, en étoffe de couleur, les bras, les épaules, la poitrine découverts. »

Rappelons que les femmes composant la maison de l’Impératrice étaient les suivantes : Dame d’honneur, Mme de La Rochefoucauld ; Dame d’atours, Mme de La Valette ; Dames du Palais, Mmes de Rémusat, Duchâtel, la duchesse de

Bassano, d’Arberg, de Mortemart, de Montmorency, de Marescot, de Bouillé, Octave de Ségur, de Chevreuse, Philippe de Ségur, de Luçay, la maréchale Ney, la maréchale Lannes, la duchesse de Rovigo, de Montalivet, de Lauriston, de Vaux, Mlle d’Arberg, depuis comtesse Klein, Mmes de Colbert, de Serant et enfin Mme Gazani, lectrice.

La Dame d’atours avait sous ses ordres une première femme des atours, Mme Aubert, qui avait pour charge de s’occuper des soins et entretien de toute la garde-robe. L’Impératrice avait en outre des huissiers et des dames d’annonce, des valets de pied d’antichambre, et deux pages pour porter la queue de sa robe quand elle sortait de ses appartements ou montait en carrosse. Mme d’Abrantès, qui était elle-même attachée à la maison de Madame Mère, et qui devint par la suite l’aimable gouvernante de Paris, a laissé quelques notes sur ces Dames du Palais.

Pour l’étiquette ordinaire des Cercles, il n’y avait aux Tuileries que les femmes présentées, en grande toilette, avec le manteau de Cour en velours ou en soie, brodé d’or, d’argent, et quelquefois enrichi de perles et de pierreries. Les hommes venaient en uniforme ou dans le costume de leur place, et quelquefois, ce que l’Empereur préférait, en habits de fantaisie de velours, soie ou satin, relevés de riches broderies, et l’épée au côté.

Dans ces réunions ultra-officielles, on parlait peu ; mais on observait beaucoup,

tout oreilles et tout yeux ; on se classait par petites sociétés, la vieille noblesse faisant dédain des parvenus de l’Empire. Aussi une sourde excitation régnait dans ces salons ; le dépit s’en mêlait et les pointes, les sous-entendus, les agaceries allaient leur train ; parfois, plusieurs familles prenaient feu parce qu’une petite comtesse du nouveau régime avait adroitement attiré dans son camp l’amant reconnu de quelque marquise de l’ancienne Cour.

Il était d’usage qu’à ces réunions l’Impératrice se plaçât à une table de whist avec les trois seigneurs les plus titrés et qualifiés de l’assemblée, on faisait cercle autour de la table ; l’Empereur jouait rarement ; il allait d’un salon à l’autre, parlant brièvement à chacun et s’arrêtant de préférence au milieu des femmes, avec lesquelles il aimait à plaisanter avec plus de bonhomie que de malicieuse galanterie. Napoléon aimait la femme plus et mieux qu’on a voulu le dire, mais il sentait le danger de s’abandonner à elle ; il craignait son influence et ses perfidies ; et il avait toujours présent à l’esprit l’apologue de Samson et de Dalila.

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