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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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  • > Archives pour le Samedi 13 avril 2013

Les Manoirs Bretons

Posté par francesca7 le 13 avril 2013

 

Concentrés surtout dans le nord de la Bretagne, les premiers manoirs apparaissent à la fin du 14ème siècle. Le 15ème siècle précise les particularités de cette architecture résidentielle volontiers ostentatoire, telles la grande salle au rez de chaussée et la tour d’escalier, devant ou derrière le logis.

L’influence de la Renaissance se manifeste en Bretagne que vers 1560 ; symétrie des façades, nouveau décor des cheminées, rampes d’escalier droites. La guerre de la Ligue brise cet élan. Au 17ème siècle, quand la construction reprend, la noblesse délaisse peu à peu les manoirs au profit des châteaux.

Les Manoirs Bretons dans Bretagne manoir-breton-300x224

La période qui suivit la Guerre de succession de Bretagne (1341~1381) 
fut qualifiée d’ « Age d’Or de la Bretagne, ou de Belle Renaissance Bretonne ». 
En effet, alors que le royaume de France était encore profondément engagé dans la Guerre de Cent Ans, la Bretagne, sortie d’un conflit fratricide, qui l’avait laissée exsangue, désormais en paix avec l’Angleterre, put se consacrer entièrement à sa reconstruction :

Les industries du chanvre et du lin, de la morue séchée, les vins et alcools du pays nantais, le sel de Guérande, le commerce maritime avec le reste de l’Europe, lui permirent d’accéder à un niveau de richesse inouïe. Les deux siècles qui suivirent virent la province se couvrir de milliers de manoirs, d’églises et de chapelles…   

Un musée du Manoir Breton existe :  http://manoirbodilio.free.fr/musee_manoir_breton.htm

 

55 maquettes y sont répertoriées à l’échelle, plus de soixante panneaux explicatifs, des documents d’époque et fac-similés, des éléments interactifs en font un outil pédagogique incontournable pour les amateurs d’histoire et d’architecture, les enseignants y trouveront matière à l’approche concrète de nombreuses disciplines scolaires… C’est, à ce jour, la seule exposition permanente sur ce sujet, en Bretagne.

Le bâtiment est parfois désigné aussi par « gentilhommière », l’habitation d’un « gentil », c’est-à-dire d’un noble de naissance.

Avec son allure de petit château implanté sur un fief ou un « domaine », c’est donc bien souvent, dans un village ou un hameau, la bâtisse la plus vaste, la plus belle et la mieux équipée, puisqu’y habitait un hobereau, qui pouvait, contrairement à d’autres, plus fortunés et puissants, encore, ne pas disposer d’autres résidences telles qu’un hôtel particulier dans la ville proche, plus confortable en hiver.

On peut distinguer un manoir d’un château par le fait que l’exploitation agricole était essentielle pour le manoir et gérée directement par son seigneur, qui n’avait pas le privilège d’exercer des fonctions plus honorifiques, militaires ou administratives (acquises non par compétence, mais par achat de « charges »).

Le manoir est donc aussi dans toutes les provinces et jusqu’à la Révolution française le centre décisionnel de la figure locale de la petite noblesse, faisant exploiter elle-même les terres de son domaine par « ses » paysans, ses plus proches voisins, « son » peuple.

Plus rarement encore, des documents anciens, dans certaines régions, font état de « manoir non amasé », désignant une terre sans maison (mas,masure ou maisière), parce que détruite depuis parfois un temps indéterminé.

Le domaine du manoir était largement autosuffisant et faisait commerce de certains surplus avec d’autres manoirs afin d’acheter le cas échéant quelques produits rares. Au gré du développement des marchés dans les villes du Moyen Âge, les manoirs commencèrent à se spécialiser dans certaines productions : fabrication de fromage, élevage de porcs, viticulture, culture des céréales ou des légumes, etc.

Le « maître » occupait le manoir avec sa famille, quelques domestiques et serviteurs.

La population du domaine était composée essentiellement de paysans (c’est-à-dire de roturiers). Les terres étaient initialement peuplées principalement de serfs qui passaient une grande partie de leur temps à travailler la terre du seigneur en échange de sa protection. Les serfs possédaient ou exploitaient pour leur subsistance juste quelques bandes de terre dans des champs du manoir. Si le serf n’était pas un esclave, il n’était pas pour autant libre. Il ne pouvait se marier, changer de métier ou quitter le manoir sans la permission de son seigneur, mais il avait tout de même quelques droits. Son statut était héréditaire et donc transmis à sa descendance. Sa terre ne pouvait lui être ravie dans la mesure où il remplissait ses obligations vis-à-vis de son seigneur. Si la relation entre seigneur et vassal peut sembler a priori comparable à celle de serf et seigneur, le Moyen Âge faisait une distinction nette entre un contrat honorable visant à fournir au seigneur un service militaire et le simple travail fourni par le serf.

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Les Mégalithes bretonnes

Posté par francesca7 le 13 avril 2013

 

On trouve en Bretagne de nombreux mégalithes. Ces menhirs, « pierres longues », et ces dolmens, « table de pierre », édifiés entre le 5ème et le 2ème millénaire avant notre ère, servaient de sépultures ou, parfois, de lieux de culte.

Les Mégalithes bretonnes dans Bretagne megalithes-300x204

Le DOLMEN : Est un monument funéraire de construction complexe ; un long couloir mène à une ou plusieurs chambres formées de grosses dalles et parfois d’une voûte en pierres plus petites. Ce tombeau, qui abrite le plus souvent des sépultures collectives, est soit construit d’abord en surface, puis recouvert d’une butte de terre (tumulus), soit creusé dans le sol ou bien aménagé dans une grotte artificielle. Une série de blocs ou un parement de pierres sèches enserre le monument.

Le MENHIR : Isolé ou regroupé en cercles ou en alignements, peuvent remonter au Néolithique.

Les PIERRES DRESSEES ont été détruites ou christianisées. Sur le menhir de St Uzec (Cotes d’Armor), les instruments de la Passion furent gravés au-dessus d’un Christ peint, aujourd’hui effacé.

L’ART MEGALITHIQUE permet de dater les monuments. Dès le 4ème millénaire apparaît un décor gravé par piquetage léger ; lignes brisées, serpents, haches et crosses. Au 3ème millénaire, poignards, palettes, haches, paires de seins ornées de colliers sont sculpté en relief dans les années couvertes. Les idoles féminines groupées par deux dénotent une influence venue du Proche Orient.

Les ALIGNEMENTS : l’astronomie a présidé à l’organisation de la composition de ces monuments, orientés selon les solstices et liés aux rythmes de la vie agricole. Elevés vers 3500 avant JC par les paysans du Néolithique, ils comprennent des files de menhirs, complétées, aux extrémités, par des cercles ou bien par des hémicycles.

À partir du 19e siècle, de nombreux écrivains et peintres ont consacré une partie de leur œuvre à la représentation des mégalithes. Flaubert dans son récit de voyage en Bretagne — Par les champs et par les grèves — fut sans doute un des plus déçus. Après avoir évoqué toutes sortes d’hypothèses sur les menhirs de Carnac, il affirme : les pierres de Carnac sont de grosses pierres. Victor Hugo, en revanche, voyait dans les mégalithes des signes d’une présence poétique, bien antérieure aux civilisations antiques. Il écrit ainsi l’avant-dernier poème des Contemplations— Ce que dit la Bouche d’ombre — près du dolmen qui domine Rethel. Les Travailleurs de la mer méditent largement sur la présence des pierres ancestrales dans les îles anglo-normandes.

Plus récemment, en 2006, le cinéaste F. J. Ossang a réalisé au Portugal un court-métrage poétique, Silencio (Prix Jean-Vigo 2007), qui met en jeu les éléments — eau, vent, terre, soleil — dans lequel se croisent les monuments ancestraux et des ouvrages d’art actuels. Mégalithes, ponts, bunkers, éoliennes, s’érigent fièrement comme témoins du temps qui passe sur une nature mystérieuse et sauvage, ou apprivoisée, selon que s’y inscrive ou non la trace de l’homme.

Les mégalithes ont également inspiré les légendes populaires. Ainsi les paysans français leur ont donné les origines les plus diverses ; leurs bâtisseurs peuvent être surnaturels (miracles divins, de la Vierge ou d’un saint, ou au contraire œuvres du Diable, des fées, des nains, de géants comme Gargantua) mais aussi humains : Romains, Sarrasins, Anglais (Aveyron), seigneurs locaux pour commémorer une victoire, voire plus rarement de simples paysans comme les alignements de Carnac, censés avoir été dressés à raison d’une pierre chaque année, le jour de la Saint-Jean. Sous une forme plus littéraire de légende, le Merlin de Robert de Boron attribue l’érection de Stonehenge au célèbre enchanteur, pour commémorer la victoire par laquelle Uther a retrouvé la royauté.

 

L’EDIFICATION D’UN DOLMEN : les énormes blocs de pierre étaient poussés sur un plan incliné recouvert d’un chemin de rondins. Une fois acheminés en haut de la pente, ils étaient basculés dans une fosse, freinés dans leur chute par du sable ou des pièces de bois. On installait ensuite les dalles de couverture. Enfin, l’ensemble était équilibré et consolidé par un blocage de pierres, puis entouré d’un tertre, qui recouvrait tout le monument pur les dolmens, ou arrivait sous les dalles pour les allées couvertes.

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La galette de Blé Noir Bretonne

Posté par francesca7 le 13 avril 2013


La galette de Blé Noir Bretonne dans Bretagne galette-bretonne-640x546-300x255La Galette de sarrasin constitua pendant des siècles la base de l’alimentation paysanne. En haute Bretagne, ce met rustique était généralement accompagné de sardines ou d’un œuf. Aujourd’hui, on l’agrémente de jambon ou de saucisses ; découpée en morceaux, elle se trempait dans du lait baratté, rappelé « lait ribot », ou dans une soupe. En basse Bretagne, la galette est consommée telle quelle avec du beurre et demande une pâte plus fine et plus légère.

Le sarrasin, robuste céréale originaire d’Asie centrale, n’est autre que le blé noir. Introduit en Europe au cours des croisades, il est aujourd’hui cultivé en Bretagne sous le nom de « harpe noire ». si la galette de haute Bretagne et la crêpe de basse Bretagne sont toutes deux faites à base de sarrasin, la farine n’est pas moulue (blutée) de la même manière.

 

RECETTE DE LA GALETTE

500 gr de farine de sarrasin,

1 pincée de sel, un peu d’eau, du beurre

 

  1. Dans une terrine, travailler énergiquement pendant 10 mn la farine et le sel 
  2. Incorporer peu à peu l’eau jusqu’à ce que la pâte devienne onctueuse et coulante.
  3. Ne jamais laisser reposer
  4. Avec un chiffon imbibé d’huile, graisser la galetière, plaque circulaire en fonte ou en tôle sur laquelle on fait cuire les galettes.
  5. A l’aide  d’une louche, verser un peu de pâte sur la galetière, appelée aussi « gauferoué ».
  6. Etaler la pâte sur le rouable, petite raclette en bois.
  7. Lorsque la pâte devient mate, la décoller et la retourner avec une tournette.
  8. Laisser cuire un instant, puis placer un morceau de beurre au centre de la galette.
  9. Pour faire une galette dite « complète », placer une tranche de jambon sur la galette.
  10. Casser un œuf sur la galette et laisser cuire.
  11. Une fois l’œuf cuit, saupoudrer d’un peu de gruyère râpé et plier la galette en quatre.

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Danse et musique Bretonne

Posté par francesca7 le 13 avril 2013

 

La Bretagne est traversée du nord au sud par une frontière linguistique délimitant deux espaces culturels distincts. Biniou-bombarde, clarinette et kan ha diskan (chant de déchanté) sont omniprésents dans les traditions musicales du centre de la Bretagne et du nord Finistère. A l’est, autour de Saint Malo et de Cancale, se superposent des traditions de vielle, de violon et d’accordéon diatonique pour accompagner les danses populaires. Aujourd’hui, sonneurs et danseurs ont abandonné le costume traditionnel, mais les musiciens animent toujours les festoù noz.

Danse et musique Bretonne dans Bretagne bombarde-119x300LA BOMBARDE : instrument à perce conique et à anche double, de la famille des hautbois, le modèle à six trous et typique du pays vannetais.  

NOCE A PLOUGASTEL DAOULAS : « La danse était l’expression d’une conscience collective qui se fortifiait dans les grands travaux en commun et à l’occasion de ces alliances qu’étaient les mariages ».

SONNEUR DE CLARINETTE : La clarinette, appelée treujenn gaol en haute Cornouaille (tronc de chou), s’est implantée en centre Bretagne au 19ème siècle. Son aire d’extension va de l’est des monts d’Arrée jusqu’en haute Bretagne et du Trégor aux limites sud des Cotes d’Armor. Au siècle dernier, les sonneurs utilisaient des clarinettes à cinq clés.

TROUPE DE KERFEUNTEUN : Plus d’une centaine de cercles celtiques présentent, sous forme scénique, les danses et costumes traditionnels de leur région. La gavotte, qui se dense en chaîne ouverte ou fermée, est l’une des plus anciennes danses.

L’ACCORDEON DIATONIQUE : Surnommé « boite à vent » ou « boîte du diable », il était en vogue en haute Bretagne au 19ème siècle.

L’accordéon était très populaire en Bretagne, surtout pour l’an-dro et ses danses en couples (dañs kof ha kof). Surnommé boèze ou pouche en pays gallo et boest an diaoul (boite du diable) en zone brittophone, il eut du mal à se faire une place parmi les instruments traditionnels. À l’entre deux guerres, l’accordéon chromatique s’est installé en Bretagne au contact des autres cultures et le jazz a influencé la formation de groupes qui animaient les bals populaires. Balayant à l’époque la vielle et le violon, il était perçu comme un danger. Des accordéonistes contemporains comprennent Cocktail Diatonique, Régis Huiban, Bruno Le Tron, Patrick Lefebvre, Yann Dour, Yann-Fanch Perroches, Alain Pennec.

BINIOU KOZH : Cornemuse traditionnelle à son aigu, qui ne comporte qu’un seul bourdon, par opposition au biniou gras (grand). Le couple biniou-bombarde reste « l’instrument » par excellence du sud de la Bretagne.

Autrefois, la harpe était utilisée, notamment à la cour des ducs de Bretagne. Mais elle a laissé peu de traces après l’époque ducale. La harpe celtiqueest ressortie de l’oubli à la fin du 19e siècle, grâce à un mouvement « néo-druidique » renouant avec des traditions anciennes, tant en Bretagne qu’au pays de Galles. Au début des années 1950, Alan Stivell et son père Georges Cochevelou, suivis par d’autres, ont œuvré pour sa réintroduction. Georges Cochevelou a construit la première nouvelle harpe bretonne, la « Telenn gentañ ». Elle est maintenant bien établie et connue sous le nom de harpe celtique. Les artistes bretons modernes sont Myrdhin, An Triskell, Kristen Noguès, Dominig Bouchaud.

Ce que l’on appelle aujourd’hui danse bretonne est un ensemble de pratiques gestuelles issues de l’ancienne danse traditionnelle, pratiquée essentiellement dans les milieux paysans de Bretagne jusque dans l’entre-deux-guerres. Cette première approche mérite toutefois d’être nuancée d’emblée : les influences et les emprunts ont en effet existé entre les petites villes, les bourgs et les campagnes. Le milieu où s’est développée la danse traditionnelle bretonne doit donc être entendu comme une société rurale, mais pas exclusivement paysanne. Enfin, précisons que la tradition s’est éteinte à des moments variables selon les pays, dès la Première guerre mondiale dans certains cas, ou plus tard, après 1945. Comme toute danse traditionnelle, la danse bretonne se caractérise par une forme (en ronde, en chaîne, en couples), un pas (souvent en 4, 6 ou 8 temps) et enfin, un style. La grande majorité des danses, surtout les plus anciennes, sont des danses collectives, en rond ou en chaîne. Le cortège de couples est une forme plus récente, apparue à la fin du 19e siècle.

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