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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

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Une chouette découverte dans le Morvan

Posté par francesca7 le 4 avril 2013

 

Une chouette découverte dans le Morvan dans FAUNE FRANCAISEPlus petit rapace nocturne d’Europe, la chevêchette a été observée pour la première fois en Bourgogne, dans le Haut-Morvan, le 18 novembre 2012. Une découverte effectuée par Cécile Détroit, ornithologue à la Société d’Histoire naturelle d’Autun (SHNA) et Dominique Veron, bénévole à l‘association, dans le cadre de l’Observatoire de la faune de Bourgogne. En France, la chevêchette était jusqu’alors connue dans les Alpes, le Jura, les Vosges et a été récemment découverte dans le Massif central et l’Aude. « C’est au cours de prospections menées en parallèle au suivi de la chouette de Tengmalm dans le Haut-Morvan que nous avons vu et entendu cette chevêchette «  explique Cécile Détroit ; initié par Daniel Sirugue, conseiller scientifique au Parc naturel régional du Morvan dans les années 1990, suite à la découverte de l’espèce dans le Morvan, ce suivi de la Tengmalm, destiné à connaître l’état de la population, a été repris en 2011 par la SHNA. « Cela fait tout juste deux ans que nous avions engagé les recherches en parallèle au suivi de la Tengmalm. Comme les deux espèces fréquentent des habitats similaires, nous supposions que si l’une était présente, l’autre pouvait l’être aussi » poursuit l’ornithologue.

Mesurant moins de 20 cm pour un poids de 60 à 100 grammes, la chevêchette ressemble aux chouettes des livres d’enfants avec sa tête plate, ses petits yeux jaunes bordés de cercles concentriques et surmontés de grands sourcils blancs, son bec crochu jaunâtre, sa robe tachetée et sa queue à rayures. Elle se nourrit principalement de petits oiseaux ou de petits rongeurs, parfois de sa taille, qu’elle chasse « à l’affût » perchée au sommet d’un arbre. Ayant besoin de cavités naturelles pour se reproduire, elle s’installe généralement dans d’anciennes loges de pic épeiche, dans de vieux voisement de feuillus.

« C’est une espèce très discrète qui vit dans des milieux très peu fréquentés par l’homme, explique Cécile Détroit ; on la détecte grâce à son chant caractéristique. Heureusement elle a des moeurs beaucoup plus diurnes que les autres rapaces nocturnes, rendant son observation possible ne journée. Les recherches vont bien sûr se poursuivre afin de savoir si l’espèce se reproduit dans le Morvan et, si c’est le cas, qu’elle est la taille de la population » conclut notre ornithologue.

La région Bourgogne est désormais dotée de deux petites chouettes boréales forestières. Le Morvan, montagne bourguignonne porte bien son nom !

 

Publié dans FAUNE FRANCAISE, Morvan | Pas de Commentaire »

Les plus beaux villages de France en vidéo

Posté par francesca7 le 4 avril 2013

 

 

La vidéo :   Image de prévisualisation YouTube

 

Si tout est l’histoire, « La France aux mille villages », en fait indéniablement partie, riche et savoureuse… Vous découvrirez ce qui fait l’essence d’un pays, ses racines, son passé, la France en plein cœur. Ses accents et ses couleurs, la France vue de ses provinces, remplies de traditions ancestrales…

Tandis qu’il vous permettront de découvrir les plus beaux villages, ces programmes vous feront rencontrer leurs habitants, les artisanats locaux, les petits commerces, vivre les fêtes traditionnelles, les histoires et légendes d’une France charmante et authentique, berceau d’une des plus brillantes et des plus anciennes civilisations du monde

Publié dans VILLAGES de FRANCE | Pas de Commentaire »

Alise Sainte Reine et son histoire

Posté par francesca7 le 4 avril 2013

 

Alise Sainte Reine et son histoire dans Bourgogne vercingetorix-126x300Une ambiance de chasse au trésor anime ce village depuis plus d’un siècle. Photos aériennes, fouilles interminables, thèses minutieuses… rien n’a été oublié dans cette longue quête. L’enjeu est de taille car il s’agit de prouver que le site est bien celui de la célèbre bataille d’Alésia. Un honneur disputé par de nombreuses communes, mais remporté de haute lutte par Alise-Ste-Reine.

La situation : Côte d’Or (21) – 16 km au nord-est de Semur en Auxois (D954). Le site est adossé au mont Auxois, butte de 407 m aux versants abrupts, qui sépare les vallées de l’Oze et de l’Ozerain et domine la plaine des Laumes.

Le nom : Alise Ste Reine tire la première partie de son nom d’Alésia, capitale des Gaulois Mandubiens installés sur le plateau puis cité gallo-romaine. La seconde partie évoque le souvenir d’une jeune chrétienne martyrisée en cet endroit au 3ème siècle dit-on, et dont la fête, en septembre, attire les pèlerins.

Les gens : 667 Alisiens. Un jeune cultivateur d’Alise, Victor Pernet, a dirigé avec une compétence incroyable les recherches ordonnées par Napoléon III. Il était assisté par de nombreux paysans recrutés pour leur connaissance du terrain.

Comprendre le débat pour une grande défaite.

Le siège d’Alésia – Après son échec devant Gergovie, fief des Arvernes, près de Clermont-Ferrand au printemps de 52, le proconsul César bat en retrait vers le Nord, afin de rallier, près de Sens, les légions de son lieutenant Labienus. Cette jonction opérée, et alors qu’il regagnait ses bases romaines, sa route est coupée par l’armée gauloise de Vercingétorix. Malgré l’effet de surprise et l’avantage du nombre, les Gaulois subissent un cuisant échec et le chasseur devenu chassé décide de ramener ses troupes dans l’oppidum d’Alésia .

Commence alors un siège mémorable. Maniant la pelle et la pioche, l’armée de César (50 000 hommes) entoure la place d’une double ligne de tranchées, murs, palissades, tours ; la contrevallation, première ligne de fortifications, face à Alésia, doit interdire toute tentative de sortie des assiégés, la seconde, la circonvallation, tournée vers l’extérieur, est faite pour contenir les assauts de l’armée gauloise de secours.

Pendant six semaines, Vercingétorix essaie en vain de briser les lignes romaines. L’armée gauloise de secours, forte de près de 250 000 guerriers, ne parvient pas davantage à forcer le barrage et bat en retraite. Affamés les assiégés capitulent. Pour sauver ses soldats, Vercingétorix se livre à son rival. Celui-ci le fera figurer dans son « triomphe » (statue au capitole) six ans plus tard et concomitamment étrangler au fond du Tullianum, un cachot de la prison de Rome.

Une « bataille » d’érudits – L’emplacement d’Alésia a été vivement contesté sous le Second Empire par quelques érudits qui situaient le lieu du fameux combat à Alaise, village du Doubs.

Pour mettre fin à ces controverses quelque peu politiques, Napoléon III fit exécuté des fouilles autour d’Alise Sainte Reine en 1861. Ces recherches permirent de découvrir de nombreux vestiges d’ouvrages militaires attribués à l’armée de César, des ossements d’hommes et de chevaux, des armes ou débris d’armes, des meules à grain, des pièces de monnaie. L’érection, sur le plateau, au terme des fouilles en 1865, d’une statue de Vercingétorix n’a pas mis fin aux polémiques.

Des photographies aériennes et des sondages ont été effectués à l’appui de la thèse bourguignonne ; des bornes et plaques posées le long des routes qui entourent le mont Auxois signalent les endroits où ces routes recoupent des fossés reconnus par les archéologues du site comme des tranchées romaines et plus exactement comme les circonvallation et contrevallation creusées par César autour d’Alésia.

Pour découvrir le Mont Auxois : A l’Ouest du plateau, à proximité de la colossale statue en bronze de Vercingétorix, œuvre du bourguignon Millet, le panorama s’étend sur la plaine des Laumes et les sites occupés par l’armée romaine lors du siège d’Alésia ; au loin, la région de Saulieu.

Les fouilles à Alice Ste Reine : Au sommet de l’oppidum de 100 ha s’étendait une ville gallo-romaine dont la prospérité semble liée à son importante activité métallurgique. Au cours de la visite on observera sa distribution en quartiers assez distincts autour du forum. A l’Ouest, le quartier monumental regroupe le théâtre (dont le dernier état date du 1er siècle de notre ère), le centre religieux et une basilique civile. Au Nord s’étend un secteur prospère réunissant des boutiques, la grande maison de la « Cave à la Meter » équipée d’un hypocauste (système antique de chauffage par le sol) et la maison corporative des bronziers au Sud-Est le quartier des artisans présente de petites maisons, souvent accompagnées d’une cour où s’exerçait précisément l’activité artisanale au Sud-Ouest, les vestiges de la basilique mérovingienne Ste Reine, entourée seulement d’un cimetière, marquent la fin de l’occupation du plateau par la population qui s’installe dès lors à l’emplacement du village actuel.

Le Musée d’Alésia : Même conditions de visite que les fouilles (fin mars à mi novembre). Propriété de la Société des sciences de Semur en Auxois, ce musée renferme des objets découverts au cours des fouilles de la ville gallo-romaine.

Nous pouvons également y visiter :

la Fontaine Sainte Reine : On rapporte qu’une source miraculeuse aurait jailli sur le lieu où fut décapitée sainte Reine, jeune fille au teint de rose élevée dan la foi chrétienne, qui refusé d’épouser le gouverneur romain Olibrius. Jusqu’au 18ème siècle, la vertu curative de ses eaux fut renommée. Près de la fontaine, fréquentée par de nombreux pèlerins depuis le Moyen Age et encore de nos jours, une chapelle abrite une statue vénérée de la sainte (15ème siècle). L’hôpital à proximité fut créé en 1660 sur les instances de Saint Vincent de Paul.

L’Eglise Saint Léger : cette église des 7ème et 10ème siècle restaurée dans son état primitif, a été construite sur le plan des anciennes basiliques chrétiennes avec une nef couverte en charpente et une abside en cul de four. Le mur Sud est mérovingien, le mur Nord carolingien.

Le Théâtre des Roches : Il a été créé en 1945, sur le modèle des théâtres antique,s pour accueillir les représentations du Mystère de Sainte Reine.

Publié dans Bourgogne, Côte d'Or, VILLAGES de FRANCE | Pas de Commentaire »

 

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