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    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Les forêts du Jura

Posté par francesca7 le 2 avril 2013

 

La forêt est une véritable usine débordante de productivité. Le soleil est la chaudière qui dispense l’énergie, les racines sont les pompes qui aspirent les matières premières, les tiges, les branches, les feuilles sont les manufactures qui transforment ces matières premières pour produire du bois et de l’oxygène.

La forêt a de nombreuses fonctions ; elle régularise le climat, elle améliore le régime des eaux, elle protège le sol contre l’érosion, elle favorise l’alimentation des sources en eaux pures. Elle est aussi une véritable station d’épuration qui joue un rôle capital dans l’assainissement des terres et de l’air. En effet, le feuillage élimine le gaz carbonique, fixe les poussières et détruit les germes microbiens. Monde grouillant de vie, la forêt abrite de nombreuses plantes – fleurs, mousses, liches, fougères – et divers champignons, comme les morilles au printemps, les girolles et les cèpes à l’automne. Une foule d’animaux accompagnent cette vie végétale ; de petits rongeurs tels que l’écureuil, mais également de nombreux oiseaux dont certains rapaces, et de grands mammifères tels que le cerf, le chevreuil et le sanglier.

Les forêts du Jura dans Jura foret

La forêt française – En France, en ce qui concerne la propriété, les forêts sont domaniales (c’est-à-dire biens de l’Etat) communales ou privées. Le s plus intéressantes pour les promeneurs sont les forêts domaniales. Elles sont gérées et aménagées par l’Office Nationale des Forêts. Cet Office à caractère industriel et commercial a pour principal objectif la gestion et l’équipement des forêts, par l’exploitation du bois, le reboisement, l’entretien des routes et des chemins, et l’accueil des promeneurs dans les forêts proches des grandes villes ; au nombre de ces réalisations, on relève l’ouverture à tous de certaines routes forestières, l’aménagement de parking, l’installation d’aires de pique-nique, la création d’enclos d’animaux permettant d’observer certaines espèces (cerfs, sangliers, chevreuils à en semi-liberté.

Une toile de fond – Le sombre manteau de la forêt est la toile de fond de tout paysage jurassien ; elle s’étend sur 500 000 ha environ, couvrant 40 % de la surface du territoire comtois. A distance, ces massifs forestiers semblent uniformes, mais lorsqu’on y pénètre cette impression disparaît ; les lumières et les ombres alternent d’un versant à un autre ; tantôt l’on débouche sur la ligne grise des falaises, tantôt un lac apparaît. La forêt de la Joux par exemple, est l’une des plus belles et des plus importantes du Jura.

Un peu d’histoire – Des moines défricheurs :

Le mot Jura viendrait du bas latin « Juria » (forêt) ; Joux a la même origine. En effet, à l’époque romaine, le pays était couvert de forêts impénétrables. Dès le 6ème siècle, les moines s’aventurent dans ces zones hostiles et leur cognée commence à faire des trouées dans l’épais manteau forestier. Jusqu’au 15ème siècle, dès qu’un coin est défriché, une ferme s’y installe, formant le noyau autour duquel vient s’agglomérer un hameau. Ainsi s’explique la dispersion des villages et même des fermes dans le Haut-Jura. Ce fut bientôt une frénésie. Aux 17ème et 18ème siècle, de longs convois de chariots vident la forêt de ses plus beaux troncs qui deviennent les mats des nefs royales. Les forges et hauts fourneaux, installés le long des cours d’eau, dévorent les faillis. La forêt se rétrécit comme une peau de chagrin.

Une civilisation du bois – Le bois ne sert pas seulement à ces besoins industriels. Du berceau tressé d’écorce au cercueil de sapin, il accompagne toute la vie du montagnard. De la forêt, celui-ci tire la charpente de son toit, les plaquettes (ancelles ou travaillons) protégeront les murs de sa maison les plus exposés à la pluie. Les plus belles veines e sapin décorent armoire ou pétrin rustique, tandis que la vaisselle est creusée dans l’aubier tendre. Tout le matériel de laiterie ou de fromagerie est en bois et donne aux produits leur saveur particulière. Avec l‘écorce d’épicéa, on tresse paniers et hottes. Un beau fût creusé conduit l’eau de la source à l’abreuvoir. Le balai (ramasse) est fait de baguettes de coudrier. Une forte branche frappée quatre coups de serpe puis trempée dans la résine permettait, il ya un siècle, de s’éclairer. Les bergers sculptent au couteau des jouets de bois ; il se délectent de la sève sucrée qui coule de l’écorce et qui se mâche, paraît-il comme du chewing-gum. Il n’était pas jusqu’au rameaux de sapin, macérés dans l’eau avec sucre, seigle et farine, qui ne donnaient une boisson appréciée : ce « vin de sapin » permettait, dit-on, de regarder sans envie les futailles du Bon Pays.

Aujourd’hui, la forêt s’étend naturellement sur tous les terrains que l’homme délaisse ; elle gagne aussi par reboisement réfléchi. Elle occupe 42 % du territoire. Les arbres à feuilles caduques (chênes, hêtres, merisiers, frênes, érables…) occupent les zones de plaines et le premier plateau où ils sont largement favorisés par le sylviculteur depuis des décennies. Les résineux (sapins, épicéas) sont cultivés en priorité dès les pentes du deuxième plateau.

Chaque forêt publique et les grandes forêts privées sont aménagées pour qu’on y coupe tous les ans un volume de bois proche de son accroissement. Des « lignes » jalonnées de bornes ou de plaque  les divisent en parcelles numérotées. Dès juin, la coupe est délimitée. Les arbres sains à abattre sont marqués d’une empreinte ronde (lettres AF administration forestière) les arbres secs, cassés ou déracinés – les chablis – étant marqués d’une empreinte différente. Dans les forêts communales, le conseil municipal classe les arbres destinés au chauffage en lots constituant l’affouage, ces lots sont répartis par feu ou par tête (exceptionnellement ils sont partagés au prorata de la surface des toits des maisons et on comprend sua dans certains villages les demeures soient coiffées d’un immense chapeau), ou bien la vente de la coupe est faite en bloc, sur pied, par l’Office national des forêts, au profit de la commune. Autrefois, le produit de cette vente était assez substantiel pour permettre à certaines communes d’exonérer de l’impôt les particuliers. Les parts étaient d’autant plus grosses qu’il y avait moins de grosses qu’il y avait moins de copartageants et l’installation d‘étrangers au village étant assez mal vue. Dans les forêts domaniales, pratiquement toutes les coupes sont vendues en bloc sur pied ; une partie importante de chablis, en revanche, est maintenant commercialisée après exploitation. Cette exploitation est très surveillée ; l’empreinte du marteau de l’Etat est protégée par la loi au même titre que le billet de banque.

La forêt jurassienne étage ses essences suivant l’altitude ; la courbe de niveau de 800 m sépare les feuillus des résineux, mais l’orientation et l’ensoleillement apportent souvent leurs correctifs à cette règle générale. Sur les sols moins élevés du vignoble croissent, associés aux cultures et aux vergers, des bois où le tremble, l’orme, le charme, l’érable disputent le terrain au chêne, au bouleau et au frêne ; le paysan considérait naguère ces sols comme une sorte de prairie aérienne de secours pour l’alimentation de son bétail. Le hêtre prédomine sur le premier plateau entre 500 et 800 m. Plus haut, règnent les forêts de splendides sapins, les « Joux » et au –delà de 1 000 m les épicéas dans les paysages des prés-bois. 

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Les grottes du Jura

Posté par francesca7 le 2 avril 2013


S’ouvrant à la surface des plateaux ou au pied des parois abruptes d’une reculée, les grottes offrent l’occasion de pénétrer dans le monde des cavernes et d’y observer des rivières remarquablement limpides, des formations rocheuses inconnues de la surface, des gisements attestant le passage des hommes de la préhistoire.

Circulations souterraine des eaux et formation des cavités – Les rivières jurassiennes ne s’écoulent pas toujours à l’air libre. Comme dans toute région calcaire, l’eau a la possibilité de s’infiltrer à la faveur de tout un réseau de cassures ou de fissures de la roche, ou encore des joints séparant deux couches calcaires. Grâce à la dissolution de l’acide carbonique puis à l’érosion, elle pourra agrandir fissures et joints. De cette manière se formeront galeries, puits, cheminées, dans lesquels les eux souterraines se rassembleront pour ressortir plus tard sous forme de source ou exsurgence, ainsi la Cuisance dans la reculée des Planches. Dans d’autres cas, c’es tune rivière déjà formée ou une partie de celle-ci, qui sera absorbée par une perte pour, après un trajet souterrain, réapparaître un peu plus bas. Les exemples les plus connus de ce phénomène appelé résurgence sont les sources de la Loue et du Lison. Cette différence d’origine explique que, pendant les périodes de sécheresse, les résurgences continuent à être quelques peu alimentées, alors que les exsurgences (en particulier dans les Les grottes du Jura dans Jura palaceReculées), faute de pluie, sont asséchées ; la présence de l’eau ne se retrouvant alors que dans les grottes sous formes de lacs en amont des barrages naturels tels que les gours (grotte des Planches).

La formation des gouffres est due soit à l’agrandissement d’une fissure du plateau, soit à l’effondrement de voûtes sur le trajet de galeries. 

Grottes : Au cours de sa circulation souterraine, l’eau abandonne le calcaire dont elle s’est chargée en pénétrant dans le sol. Elle édifie ainsi un certain nombre de concrétions aux formes fantastiques défiant quelque fois les lois de l’équilibre ; dans certaines cavernes le suintement des eux donne lieu à des dépôts de calcite (carbonate de chaux) qui constituent des pendeloques, des pyramides, des draperies. Leurs représentations les plus connues sont les stalactites, les stalagmites et les excentriques ;

Les stalactites se forment à la voûte de la grotte. Chaque gouttelette d’eau qui suinte au plafond y dépose, avec de tomber, une partie de la calcite dont elle s’est chargée. Peu à peu s’édifie ainsi la concrétion le long de laquelle d’autres gouttes d’eau viendront couler et déposer à leur tour leur calcite.

Les stalagmites sont des formations de même nature qui s’élèvent du sol vers le plafond ; les gouttes d’eau en tombant toujours au même endroit déposent leur calcite qui forme peu à peu un cierge. Celui-ci s’élance à la rencontre de la stalactite avec laquelle il finira par se réunir pour constituer un pilier reliant le sol au plafond.

Les excentriques sont de très fines protubérances, dépassant rarement 20 cm de longueur. Elles se développent dans tous les sens sous forme de minces rayons ou de petits éventails translucides. Elles se sont formées par cristallisation et n’obéissent pas aux lois de la pesanteur.

Depuis le paléolithique supérieur, l’ours « des cavernes » a disparu des grottes. De nos jours, les grottes ne sont habitées en permanence que par les chauves-souris. Elles ne quittent leur antre que la nuit pour chasser et rentrer au petit jour. Elles tapissent des voûtes entières qu’elles entaillent profondément de leurs griffes. Munies d’un véritable radar, elles se déplacent aisément en milieu obscur. Leurs déjections, le guano, forment de gigantesque cônes, redoutés des spéléologues. Outre les chauves-souris, les grottes sont peuplées d’une multitude d’invertébrés, coléoptères, etc…

De la préhistoire à l’exploration moderne – Les cavernes et les grottes, abris naturels contre le froid, ont d’abord été habitées grotte dans Jurapar des animaux (ours, hyène, renne) puis par l’home qui lutta contre les bêtes et les chassa ; il n’abandonna ces gîtes naturels qu’après l’époque magdalénienne, il y a environ 10 000 ans. A la fin du 19ème siècle l’exploration méthodique du monde souterrain, à laquelle est attaché le nom d’E.A Martel, a permis la découverte et l’aménagement touristique d’un certain nombre de cavités. La plupart des explorations des cavités jurasiennes est due à un ami d’E.A Martel, le professeur Fournier. Cette connaissance du monde souterrain demeure néanmoins fort incomplète, de très nombreux gouffres échappant encore aux recherches des spéléologues.

Les remarquables aménagements dont bénéficient quelques grottes aujourd’hui, permettent au touriste d’aborder le monde souterrain sans danger et sans difficulté. Des escaliers, des ponts munis de parapets, des effets d’éclairage facilitent et agrémentent la visite. Ainsi, le touriste rencontre des spectacles inconnus à la surface, miroir d’eau, calmes lacs souterrains ou rugissantes cascades, concrétions ou phénomènes d’érosion (marmite de géant), gisements attestant la présence de l’homme de la préhistoire ; ce sont la grotte de Baume avec ses hautes salles, la grotte de la Glacière qui conserve de la glace toute l’année, les grottes de Moidons et ses concrétions, les grottes d’Osselle aux multiples colonnes, la grotte des Planches et ses phénomènes d’érosion, le gouffre de Poudray et son immense salle d’effondrement. Ces visites sont aussi une sensibilisation aux problèmes de pollution des eaux et de protection d’un milieu encore sauvegardé.

 

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