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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Les droits d’usage Ariégeois

Posté par francesca7 le 11 mars 2013

 

Les petits pays pyrénéens avaient une identité très forte, héritée sans doute des peuples d’avant l’histoire isolés dans leurs vallées. Les hommes de la montagne surmontaient la difficulté du milieu par une organisation communautaire, une organisation que les comtes et seigneurs qui établirent leur autorité dès les premiers temps du Moyen Age ne purent ignorer et, généralement, confirmèrent. À cela s’ajoutèrent des raisons politiques qui, au 13ème e siècle surtout, firent que les comtes accordèrent de nombreux privilèges à des communautés dont ils voulaient s’assurer la fidélité.

 Le corpus médiéval resta en vigueur jusqu’à la fin de l’Ancien Régime.

 

Les droits d'usage Ariégeois dans Ariège ariege

Si le sort juridique des communautés avait une diversité héritée de leur histoire propre, c’est dans le haut pays que les privilèges étaient les plus larges. Les montagnes et forêts étaient toujours propriété seigneuriale, mais souvent leur gestion avait été déléguée aux communautés d’habitants et toujours, de toutes façons, les habitants y avaient des droits d’usage, parfois fort larges :chasse, pêche, coupe de bois de chauffage et de bâtisse et surtout pacage. Ces droits concédés au Moyen-Age avaient été partout complétés d’accords multiples entre communautés et entre vallées qui élargissaient les droits d’un village à d’autres domaines pastoraux, lui ouvrant des altitudes et des expositions différentes selon les saisons, en un réseau extrêmement enchevêtré d’indivisions. En montagne, tout cela était condition de survie.

 

 Les activités humaines en Ariège


À la campagne, les cultures et l’élevage de proximité fournissaient ce qui était nécessaire à l’alimentation et à l’habillement. On mangeait essentiellement des céréales (seigle, sarrasin, avoine) et, à partir du XVIIIe siècle, du maïs et des pommes de terre, le tout sous forme de bouillies ; la consommation de viande était exceptionnelle, se résumant au porc salé, à une poule quand on était malade et, à l’occasion, au gibier que procurait le droit de chasse. Le pain était un luxe des jours de fête. En montagne, le grand élevage était la principale ressource financière, tant des seigneurs propriétaires, qui louaient les pacages, que des paysans qui prenaient le bétail étranger en gasailhe durant la saison d’estive. C’est en plaine seulement que les cultures pouvaient être sources de revenus.

La caractéristique des pays ariégeois, et surtout en montagne, était que le monde rural n’était pas qu’agricole ; depuis des siècles, il était aussi le cadre des activités industrielles. Le haut pays fournissait en abondance la mine, le bois et l’eau qui faisait tourner forges et moulins. Les forges firent le renom du haut pays de Foix ; c’est là que le procédé dit « à la catalane » atteignit son plus haut point de perfectionnement et, au XVIIIe siècle, les forgeurs fuxéens étaient appelés dans toutes les Pyrénées françaises et espagnoles. La plupart des forges appartenaient aux seigneurs propriétaires des montagnes et des forêts d’où venait le charbon nécessaire à leur fonctionnement. Une forge faisait vivre une centaine de familles, celles des forgeurs mais aussi des mineurs, des charbonniers, des voituriers et muletiers qui transportaient le minerai à l’aller et les lingots de fer au retour. Les forges produisaient le fer brut et il y avait peu d’industries de transformation sur place ; seuls les « martinets » de la région de Foix produisaient des instruments aratoires et surtout la clouterie dont la Barguillère se fit une spécialité. Les ouvriers des forges et des martinets comme ceux des briqueteries, des scieries ou les mineurs restaient des paysans qui ne se rendaient à la mine ou à l’atelier que quand s’arrêtaient les travaux de la terre. La moyenne montagne, avec ses eaux et ses carrières, était le domaine de plus petites industries, celles de la brique, de la terre cuite, du verre, du papier ou du peigne, et celui d’une industrie textile particulièrement développée en pays d’Olmes et dans le bas Couserans. Là aussi, l’activité était en grande partie rurale ; les paysans et surtout leurs femmes et leurs enfants travaillaient à domicile pour le compte des « fabricants », propriétaires des manufactures.

 Les vallées étaient jalonnées de bourgs ; certains devaient leur vitalité à leur place sur les routes transpyrénéennes – Ax, Tarascon, Seix –, d’autres à leur activité industrielle – Vicdessos, Laroque-d’Olmes – ou à des institutions civiles et religieuses – Saint-Girons, Mirepoix. Seules Pamiers et Foix méritent sans doute le nom de villes. Petites villes tout de même, 6 200 et 3 700 habitants à l’aube du XIXe siècle… Ces villes et ces bourgs étaient le lieu de l’industrie de transformation (textile, petite métallurgie), de l’artisanat et du commerce, des foires et des marchés, des auberges et des cabarets, des
médecins, barbiers et apothicaires inconnus du monde rural, des hôpitaux qui secouraient les plus misérables, dans leurs murs ou à domicile ; ils étaient aussi le lieu de résidence des grands marchands, des hommes de loi et de l’administration.

 Les routes carrossables n’apparurent qu’au XVIIIe siècle :la plus importante était celle qui reliait Toulouse à la haute Ariège, en direction du col du Puymorens ; elle n’arriva à Ax qu’en 1782. Dans la seconde moitié du XVIIIe siècle, on réalisa des routes transversales, de Foix à Saint-Girons et à Lavelanet. Partout ailleurs, il n’y avait que des chemins sur lesquels on circulait à pied ou à mulet.

 

 Extrait du livre La vie en Ariège au XIXe siècle  – ch.1 

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