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Patrimoine campanaire

Posté par francesca7 le 1 mars 2013

Conservation du patrimoine campanaire en France et en Belgique

Patrimoine campanaire dans CLOCHES de FRANCE 1              2 dans CLOCHES de FRANCE                3

Les guerres sont les pires ennemies des cloches. Déjà au cours de la guerre de Cent Ans de 1337 à 1453 on note des pillages et des pertes campanaires importantes. Françoise Michaud-Fréjaville, dans son étude Naudin Bouchard, une carrière de fondeur orléanais pendant la guerre de Cent Ans, publiée au Bulletin de la Société archéologique et historique de l’Orléanais, n.s., 11/92 (1991), p. 23-32, montre le lien entre le développement de l’artillerie au cours de cette guerre et certains fondeurs de cloches se reconvertissant en fondeurs de canons. Les guerres de religion vont continuer de ravager le patrimoine campanaire. Une série de huit grands conflits où se sont opposés catholiques et protestants, appelés aussi huguenots, va toucher le royaume de France dans la seconde moitié du xvie siècle. C’est ainsi que disparaîtra en 1580 la Non Pareille une cloche de 1516 de la cathédrale de Mende, la plus grosse de France à ce jour avec 25 tonnes. Elle est détruite par le capitaine huguenot Mathieu Merle. Le notaire Destrictis de Mende rapporte : « …Comme on ne pouvait parvenir à rompre la Non Pareille, on fit faire un grand feu, au-dessous et aux environs, et on la fit échauffer de telle sorte qu’après on la rompit aisément ». Le métal fut récupéré pour faire des couleuvrines et deux gros canons. Seul resta le battant en fer de 470 kg ce qui parait peu compte tenu du poids couramment estimé de la cloche , il ne faut pas perdre de vue toutefois que le quintal du Midi et du Gévaudan d’ancien régime pesait cinquante kilos environ (48,5) au lieu des 100 du quintal métrique actuel (il manqua de disparaître plus tard en 1793, les membres du comité révolutionnaire voulant le vendre mais personne ne s’en porta acquéreur). La guerre de Trente Ans (1618-1648) s’accompagna des mêmes destructions.

Le vol de la cloche

La cloche date de 1823. Le 24 mai de cette année 1823, la commune fait fondre l’ancienne campane de 280 kilos qui est fendue et menace d’éclater à la moindre utilisation. Il est probable qu’elle est déjà endommagée en 1811, car on trouve dans les archives communales une délibération du conseil où il est question de sa vente et de sa fonte. La nouvelle cloche est réalisée par Pierre Courteaux, fondeur dans les Vosges, et pèse 657 kilos.

Pendant la première guerre, l’enlèvement des cloches est systématique dans les villages occupés : 123 villages de Meuse perdent ainsi leur sonnerie. Un trou est percé dans le clocher de l’église (clocher que la commune a fait réparer en 1876 à la suite d’un ouragan qui l’a détruit), la cloche jetée à terre et emportée vers l’Allemagne pour être fondue le 7 août 1917. Plusieurs photographies font état de cet enlèvement : l’une d’elle est prise par les Allemands eux-mêmes le jour de l’enlèvement, au pied du clocher, l’autre, prise vers 1930, montre encore les traces du passage de la cloche par un trou très large percé dans le clocher et rebouché, provisoirement, par des planches qui déparent quelque peu la couverture d’ardoises.

vol-e-cloche

La commune est longtemps dépourvue de sonnerie, mais lorsque éclate la Seconde Guerre mondiale, une nouvelle cloche a été installée dans le clocher. Elle reste visible quelque temps, encore accrochée à son battant. Puis, lorsque sont abattues les ruines du sanctuaire, quelques habitants vont la cacher sous un tas de pierres et de gravats à proximité de la place. Des témoins affirment l’avoir vue dans sa cachette près de la place de l’église. Malheureusement, elle a disparu.

 Le patrimoine campanaire tant français que belge, a été ensuite menacé à plusieurs reprises par la Révolution française et toutes les guerres qui s’ensuivirent. Pour convertir le bronze en monnaie ou en canons, plusieurs lois furent votées par les assemblées révolutionnaires entre 1791 et 1795. Le décret du 23 juillet 1793 ordonnait que « chaque commune a la faculté de conserver une cloche qui serve de timbre à son horloge » (cloche civique). Ce décret proclame la Patrie en danger et va justifier la récupération par les révolutionnaires des cloches afin d’en fondre le bronze pour le convertir en canons. Au total, cent mille cloches disparurent dans la tourmente. Napoléon, pour les besoins de son immense armée, en fit aussi grande consommation. La cloche de Lignières (Cher) a heureusement échappé à ces mesures : fondue à Orléans pendant la révolution en 1790, elle porte la mention « Vive la nation, vive le Roi » et des fleurs de lys. Celle de Quintat (Haute-Savoie) porte la mention « Si je survis à la Terreur c’est pour annoncer le bonheur ». Dès la date de la signature du Concordat le 8 avril 1802, la reconstitution du patrimoine campanaire dans les édifices ouverts au culte se fit lentement. Le véritable repeuplement des clochers ne se fit cependant que sous le Second Empire et la IIIe République.

La Première et la Seconde Guerre mondiale furent désastreuses pour le patrimoine campanaire européen et notamment français et belge. La Basilique de Saint-Nicolas-de-Port conserve par exemple dans une chapelle une cloche de 1832, percée lors du bombardement du 19 juin 1914.

horlogerie_monumentÀ noter des figures prestigieuses comme le campanologue canadien Frank Percival Price (né en 1021) qui fut expert-conseil de la Commission interalliée sur la conservation en temps de guerre des monuments artistiques et historiques dans les zones de guerre, et de la Commission du Vatican sur la restauration des cloches. Sous les auspices de la section des enquêtes sur la science et la technologie ennemies de l’Armée canadienne, il entreprit une étude sur la réquisition et la destruction des cloches pour fins de guerre. Il aida également les commissions gouvernementales de la Belgique, de la France, de l’Autriche, des Pays-Bas, de l’Allemagne de l’Ouest et de l’Italie au recouvrement des cloches perdues. En 1975 il fut nommé président honoraire de la Fédération mondiale de carillons.

En France selon les recherches et les chiffres de Percival Price, sur environ 75 000 cloches recensées en 1939, près de 1 160 auraient été confisquées et détruites par l’occupant, essentiellement dans les trois départements d’Alsace-Lorraine (plus précisément l’Alsace-Moselle), annexés et traités comme le reste de l’Allemagne, ainsi que dans les départements du Nord et du Pas-de-Calais dont l’administration militaire allemande relève alors non pas de Paris mais de Bruxelles. Cependant il faut ajouter à ce chiffre, les cloches non dénombrées détruites par les bombardements.

En Belgique ce fut le fondeur George II Slegers (1907-1910) qui œuvra activement pour le remplacement des centaines de cloches disparues au cours de la Seconde Guerre mondiale. Avant la Seconde Guerre mondiale, la Belgique possédait près de 12 000 cloches dont le poids total était évalué à six mille tonnes. Après les réquisitions de juin et de juillet 1944, les 4 566 cloches enlevées par l’occupant représentent un poids de 3 794 825 kg, soit une perte de près de 60 % du patrimoine campanaire belge. Rien que dans le diocèse de Liège, 840 cloches sont portées manquantes pour un poids total de 1 205 599 kg.

La cloche est non seulement un instrument soumis aux aléas de l’histoire, mais elle est également soumise aux caprices des éléments : vieillissement du métal, intempéries, oxydation, ce qui demande un entretien régulier par des artisans campanaires. Par grand froid (moins de -10 °C) on s’abstient de sonner les cloches en volée car elles sont alors fragilisées. On pense que c’était par exemple à cause du froid que l’une des cloches des plus importantes de France, la Maria Regina de Strasbourg (environ 21 tonnes) et qui datait de 1521, s’était irrémédiablement fêlée.

L’art campanaire regroupe plusieurs corps de métier : la fonderie, la musique, la charpente, la serrurerie, la mécanique, la mécanique horlogère, l’électricité, l’électronique. Aujourd’hui, aucune norme ni règle officielle ne régit la profession. Devant ce fait, des artisans campanaires réunis en coopérative d’entreprises ont décidé : d’établir un programme de formation reconnu du personnel (première en France et en Europe) ; d’établir des cahiers des charges précis pour les prestations d’électrification, de restauration et d’installation en matière de cloche et d’horlogerie.

220px-Strasbourg_Cath%C3%A9drale_Notre_Dame_installation_cloches_1978L’École nationale du patrimoine a organisé en juin 1997 un séminaire sur « la connaissance et la gestion du patrimoine campanaire », qui portait en particulier sur :

  • Le récolement

Inventaire et vérification systématique des cloches lors des tournées de visites des églises rurales ; Récolement des cloches classées au titre des monuments historiques (154 cloches recensées) ; Inventaire général du patrimoine départemental (époques, sonneries, coutumes) ; Demandes de protection des cloches anciennes nouvellement repérées ; Publications.

  • L’entretien

Contact avec les entreprises spécialisées et visites sur place des installations sous contrat d’entretien. Vérification du lien « joug cloche » ainsi que de la fixation du battant ; Analyse des éléments extérieurs liés à l’entretien et au bon fonctionnement ; échelles d’accès, abat- son, lumière, présence de pigeons (conservation préventive). Sensibilisation des propriétaires et affectataires.

  • Les travaux

Avis sur devis d’entreprises. Restauration des « ensembles » cloche-beffroi, cloche-clocher, beffroi-clocher, cloche-beffroi-clocher ; Propositions d’interventions particulières à chaque cas en milieu rural ; Soudures (apport scientifique, précautions, intérêt et difficultés de création de cloches neuves) ; Programmations à long terme.

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