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    « La restauration est une opération qui doit garder un caractère exceptionnel. Elle a pour but de conserver et de révéler les valeurs esthétiques et historiques du monument et se fonde sur le respect de la substance ancienne et de documents authentiques. Elle s’arrête là où commence l’hypothèse, sur le plan des reconstitutions conjecturales, tout travail de complément reconnu indispensable pour raisons esthétiques ou techniques relève de la composition architecturale et portera la marque de notre temps. » citation Charte de Venise, art. 9, ICOMOS, 196.

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    La France, je l'aime corps et biens, en amoureux transi, en amant comblé. Je la parcours, je l'étreins, elle m'émerveille. C'est physique. Pour l'heure, c'est le plus beau pays du Monde, le plus gracieux, le plus spirituel, le plus agréable à vivre. En dépit de ses défauts, le peuple français a des réserves inépuisables de vigueur, d'astuce et de générosité. j'écris cela en toute connaissance de la déprime qui périodiquement enténèbre nos compatriotes. Ils ont une pente à l'autodénigrement, une autre au nihilisme. Je suis français au naturel et j'en tire autant de fierté que de volupté. J'ai pour ce vieux pays l'amour du preux pour sa gente dame, du soudard pour la servante d'auberge, de l'érudit pour ses grimoires, du paysan pour son enclos, du bourgeois pour ses rentes, du croyant des hautes époques pour les reliques de son saint patron... J'ai la France facile, comme d'autres ont le vin gai ; je l'ai au coeur et sous la semelle de mes godasses. Je suis français, ça n'a pas dépendu de moi et ça n'a jamais été un souci. Ni une obsession. Toujours un bonheur...

    Dictionnaire amoureux de la France - Denis Tillinac.

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Le cinéma de L.Lumière

Posté par francesca7 le 22 février 2013

Films en relief en 1936 : premières
sensations fortes et lunettes spéciales

(D’après « La Nature » paru en 1936)

 

 Le cinéma de L.Lumière dans CINEMA FRANCAIS 180px-programa

En 1936, un chroniqueur de La Nature se fait l’écho de l’enthousiasme soulevé par la présentation des premiers films en relief le 30 avril de cette même année, grâce aux lunettes conçues à cet effet par le célèbre Louis Lumière donnant l’illusion qu’une partie de l’action a lieu dans la salle elle-même, et l’on imaginait déjà pouvoir s’affranchir rapidement de cet encombrant accessoire

L’inventeur du cinématographe, explique le chroniqueur P. Hémardinquer, avait proposé un dispositif pour la projection cinématographique en relief reposant sur un perfectionnement remarquable de la méthode des anaglyphes : on projette sur l’écran deux images stéréoscopiques, de deux couleurs différentes de l’une à l’autre et complémentaires. Les mêmes couleurs servent à teinter différemment les verres d’une lunette à travers laquelle le spectateur regarde l’écran ; aussi chaque œil n’aperçoit-il qu’une image sur l’écran et précisément celle qui lui est destinée.

images-51 dans CINEMA FRANCAIS                           telechargement-11

Louis Lumière et son appareil de projection
en relief. Il porte les lunettes de spectateur

Louis Lumière, en reprenant cette méthode ancienne – dont le principe avait été décrit en 1853 par Rollman, et mis au point par du Hauron en 1891 –, a eu le mérite d’en voir les défauts et d’y remédier par le perfectionnement des écrans et des lunettes. Les couleurs colorant les écrans et les verres des lunettes ne sont pas le vert et le rouge, comme dans la méthode ordinaire, mais un bleu pur et un jaune légèrement verdâtre. On peut ainsi obtenir un équilibre de l’énergie lumineuse totale reçue par chacun des yeux.

Nous apprenons qu’une salle de projection des grands boulevards à Paris, « l’Impérial Pathé », a été équipée pour ces projections. Il avait été question de supprimer les lunettes portées obligatoirement par les spectateurs et de les remplacer par des systèmes optiques disposés sur le dossier des fauteuils, de manière que chaque spectateur puisse avoir devant les yeux les verres colorés nécessaires, sans tenir à la main un appareil quelconque et sans avoir de lunettes à porter. Ce projet a été abandonné pour l’instant, ajoute le chroniqueur. La disposition des appareils sur les dossiers des fauteuils aurait gêné le passage des spectateurs, et constitué un danger en cas d’accident nécessitant l’évacuation de la salle. La position fixe de ces systèmes optiques aurait, d’autre part, obligé le spectateur à maintenir constamment la tête dans une position déterminée, d’où une gêne et même une fatigue au cours d’une projection assez longue.

180px-Lumi%C3%A8re_ou_Projection_priv%C3%A9eLa présentation des premiers films en relief a eu lieu le 30 avril 1936, devant une assistance des plus brillantes et a remporté un grand succès. Le programme, encore réduit, comportait une comédie de genre, « l’Ami de Monsieur », et un documentaire, « Riviera ». Ces deux films, de métrage moyen, ont été réalisés par un technicien, metteur en scène habile, M. Pierre de Cuvier. La sensation de relief obtenue est tout à fait saisissante, poursuite Hémardinquer. le documentaire, en particulier, avec ses lointains qui s’étagent à perte de vue, et ses « gros plans » qui semblent percer l’écran et se trouver dans la salle donne une impression de naturel admirable, bien propre à renouveler tout l’intérêt de ce genre de film.

Il est certain qu’un documentaire artistique sur des monuments, des églises ou des œuvres d’art acquerra une nouvelle valeur avec la vision en relief. La comédie, dont certains tableaux ont provoqué, dans le public, des réactions très caractéristiques, soulève déjà des problèmes techniques et artistiques très intéressants. Tous les sujets au premier plan, provoquent, en effet, chez le spectateur, l’illusion qu’une partie de l’action a lieu dans la salle elle-même. Lorsqu’une jeune fille jette des fleurs devant soi, on a l’illusion de les voir tomber dans la salle.

Des serpentins lancés dans un dancing paraissent tendus dans la salle ; lorsqu’un personnage lance devant soi une paire de souliers, les spectateurs se reculent instinctivement par crainte d’être blessés. cette « mise en relief » littérale de l’image donne à cette dernière une importance qu’elle avait quelque peu perdue depuis l’apparition du cinématographe parlant, et que les essais de cinématographie en couleurs n’avaient pas encore réussi à lui rendre.

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L’Ariège et la Fête des Noisettes

Posté par francesca7 le 22 février 2013

 L'Ariège et la Fête des Noisettes dans Ariège ariege-300x161   —   images-42 dans Ariège

L’Ariège est un département français de la région Midi-Pyrénées, du nom de la rivière l’Ariège. Son chef-lieu est la ville de Foix. L’Insee et la Poste lui attribuent le code 09.

Le département de l’Ariège tel que nous le connaissons aujourd’hui a été créé le 4 mars 1790 en application de la loi du 22 décembre 1789, à partir du Comté de Foix et du Couserans. Nous nous appliquerons donc, dans cet article, à relater les faits historiques qui ont eu lieu dans cette zone géographique. Le paysage ariégeois s’est fixé dans sa forme actuelle à la fin 180px-Inscription_tombeau_Saint-Lizier_%28Ari%C3%A8ge%29du IVe millénaire av. J.-C.. Il était jusque-là l’objet de constants bouleversements, principalement dus aux aléas climatiques. Les glaciers pyrénéens descendaient beaucoup plus profondément dans les vallées, rendant difficile l’accès aux montagnes. La plaine ariégeoise et les Prépyrénées, plus verdoyantes, étaient les lieux de pacage des grands herbivores : mammouths, bisons, chevaux, rennes, etc..

Des alluvions, tantôt graveleuses, tantôt plus arénacées, ont été transportées par les torrents pyrénéens, et se sont déposées au fond des vallées et dans les plaines. Elles y favorisent l’agriculture, et constituent pour les hommes préhistoriques un réservoir inépuisable de galets, essentiellement du quartzite. De même, le silex est très abondant dans le massif calcaire prépyrénéen, et fut exploité dès 100 000 avant notre ère, jusqu’à une époque très récente, puisqu’on l’utilisait encore au début du xxe siècle pour les meules à grain et les pierres à briquets.

180px-Inscription_fun%C3%A9raire-Arrien-en-bethmaleL’industrie au xixe siècle est en plein essor. La force hydraulique proposée par les nombreux cours d’eaux y est pour beaucoup. Le département possède aussi une réserve importante en minerai de fer. Ainsi, la métallurgie se développe en particulier. L’usine métallurgique de Pamiers créée en 1817, les forges de Montgaillard, les hauts fourneaux de Tarascon-sur-Ariège, en sont quelques exemples.

D’autres industries sont à signaler : l’industrie du papier dans le Saint-Gironnais, et celle du textile au pays d’Olmes.

 

Fête de la Noisette à Lavelanet

(en Ariège)
(23, 24 et 26 septembre )

(Responsable : Confrérie des Avelanaïres)

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 Afin de préserver dans nos coeurs le patrimoine culturel laissé par nos ancêtres, « La Confrérie des Avelanaïres » nous replonge dans une ambiance médiévale festive.
 

Cette animation, qui se déroule à Lavelanet (Ariège) et a pour ambition de se positionner comme la vitrine des racines culturelles, artisanales et gastronomiques de la région, est organisée par la Confrérie des Avelanaïres et a reçu 20 000 personnes lors de sa dernière édition

conferie-300x225Dès la fondation d’Avelanum, au milieu des bois de noisetiers, les vertus de ces arbrisseaux et de leurs fruits subglobuleux, à péricarpe ligneux entouré d’un involucre foliacé, n’était connu que de doctes apothicaires. Est-ce « CAICH » le découvreur des bienfaisantes des décoctions de feuilles ou de l’onguent à base d’huile de noisettes ? Le temps en a effacé les traces mais les résultats de la vasoconstriction étaient avérés.

Souffrant de fluxion mais amateur de grandes chevauchées et de croisades, Abelan, baron d’Avelanet, ne se déplaçait jamais sans de grandes charretées de noisetiers, menées par des avelanaïres. Le soir venu, son médecin Pierre de Pradéen et son apothicaire Petit Jean lui concoctaient une savante préparation. Seule la Baronne Miette, d’une main experte, pouvait dans ces moments douloureux apaiser le séant de son auguste Seigneur qui s’écriait au comble de l’extase : (Tous les avelanaïres) « Miette, Miette, tu es la reine des noisettes ! Olé ».

La tradition orale est-elle influencée par le Pradéen ou Petit Jean ? Nul ne s’en souvient ! Ayant abusé de la liqueur de noisette fabriquée par les moines de Saint-Sernin de Bensa, Abelan au cours d’une chevauchée solitaire dans les gorges de Péreille, chuta dans une caougne où il se brisa la jambe. Incapable de se relever, il resta ainsi douze longs jours au fond du trou n’ayant pour seule nourriture que les douze noisettes contenues dans sa bourse de ceinture.

Sauvé par Justin et son bâton de berger en noisetier, Abelan, reconnaissant, décida de créer la « Confrérie des Avelanaïres » afin de révéler au monde les bienfaits de l’arbrisseau et de son fruit. La convivialité de leurs chapitres attira la jalousie des barons venus du Nord. Persécutés, les Avelanaïres rentrèrent en clandestinité et le dernier Grand Maistre prophétisa : « Quand la croix s’illuminera, la Confrérie renaîtra ! »

La confrérie des Avelanaïres, épaulée par le Conseil Régional de Midi-Pyrénées, le Conseil Général de l’Ariège, le Pays des Pyrénées Cathares, pour lequel elle est labellisée, la Communauté des Communes du Pays d’Olmes, la Mairie de Lavelanet et son ancien maire le Sénateur Jean Pierre BEL, et le nouveau, M Marc SACHEZ, l’Académie des Confrèries Ariégeoises et son Président, le Député Henri NAYROU, ainsi que par quelques Sponsors privés, organise cette année à la date désormais traditionnelle du dernier week-end de Septembre (le 23 (pour les enfants des écoles), et les 24, 26 Septembre ), la 12ème fête de la Noisette.

La Confrérie des Avelanaïres se compose, à ce jour, de 94 membres actifs bénévoles et motivés qui donnent de leur énergie, sans compter, pour la réalisation de cette fête annuelle. Le succès de notre manifestation va toujours grandissant (20 000 personnes sur l’esplanade de la Concorde de Lavelanet) et son aura permet de faire parler du Pays d’Olmeset du pays des Pyrénées Cathares et de l’Ariège bien au delà de nos frontières.

Cette animation qui a pour ambition de se positionner comme la vitrine des racines culturelles, artisanales et gastronomiques de notre région, se jumelle, cette année encore, pour une fête grandiose de 2 jours, avec Agric’Olmes, afin de s’ancrer encore davantage dans notre terroir. Et nous nous proposons de maintenir cette découverte de notre culture, extra muros puisque nous organiserons à nouveau une journée « racines occitanes » pour les enfants des communautés de communes de Mirepoix et du Pays d’Olmes.

Notre fête, désormais chère au coeur des Lavelanétiens, est devenue un incontournable dans la culture et les racines de notre pays, et notre but est toujours d’offrir ces 3 jours aux écoliers du Pays des Pyrénées Cathares et aux visiteurs, de façon quasi gratuite et de manière à ce que toutes les tranches d’âge y trouvent leur compte.

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Renseignements pratiques : 
Réservations :
Secrétariat de la Confrérie : Jean ESCAICH – 06 84 62 66 30

ou Office du Tourisme : 05 61 01 22 20

Web : http://avelanaires.fr

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Ce qui se passe dans l’Oise

Posté par francesca7 le 22 février 2013

 

Fête de l’Eau au Fil du Temps (Oise)
 

(Responsable : Association des Fêtes Historiques de Troissereux)

 

Ce qui se passe dans l'Oise dans Oise troissereux_-_le_chateau

Troissereux est une commune française, située dans le département de l’Oise et la région Picardie.

Ses habitants se nomment les tressoriens.

Troissereux est un bourg picard du Beauvaisis, situé dans la vallée du Thérain, situé à 6 km au nord-ouest de Beauvais, et desservi par le tracé initial de la route nationale 1 (actuelle RD 901).

La ligne de chemin de fer Paris – Beauvais – Le Tréport le traverse, mais la gare de Troissereux-Fouquenies a été supprimée, et les trains ne s’y arrêtent plus.

La commune est marquée par la proximité de Beauvais, qui a entrainé une périurbanisation du bourg.

Le Thérain a été creusé par des gravières, qui ont constitué de nombreux étangs et paysages de zones humides. D’après le recensement Insee de 2007, Troissereux compte 1 129 habitants (soit une stagnation par rapport à 1999). La commune occupe le 8 412e rang au niveau national, alors qu’elle était au 7 745e en 1999, et le 134e au niveau départemental sur 693 communes.

 dans OiseL’évolution du nombre d’habitants est connue à travers les recensements de la population effectués à Troissereux depuis 1793. Le maximum de la population a été atteint 2007 avec 1 129 habitants.

Lieux et monuments

  • Église Saint-Pierre
  • Le Château de Troissereux (ci-dessus)
    des xve et xvie siècles, construit en briques et calcaire blanc et comprenant des décors intérieurs refaits en 1791 dans le goût néoclassique, est entouré de douves et de canaux. Il est classé monument historique depuis 1983.

La tour, dite Tour du temps, renferme une horloge médiévale, l’une des plus anciennes au monde.
Son parc à l’anglaise, de 12 hectares, abrite un arboretum contenant 45 espèces d’arbres et arbustes. De nombreux oiseaux migrateurs y nichent et sont aisément observables, le parc et les petits et grand canaux, sont ouverts au public 300 jours par an.

Le dimanche 3 Juillet 2011, les fêtes historiques de Troissereux se replongent à l’époque de Marie Stuart (1542-1587), reine d’Ecosse et de France – elle passa par ce village lorsqu’elle se rendit à Paris –, épouse de François II, roi de France du 10 juillet 1559 au 5 décembre 1560. Marie fit en effet

A l’occasion de la fête de l’eau au fil du temps, le village de Troissereux propose un spectacle inédit mettant en scène le cortège de Marie Stuart et de François II dans la France du XVIe siècle. Au son des cornemuses, le cortège traversera le village, à partir de 10 h 30, pour se rendre au château et assister aux festivités : tournois, danses de cour et bien plus encore…

Fête de l’Eau au Fil du Temps

A VOIR EN VIDEO Image de prévisualisation YouTube

 

Le groupe bien connu « Somme Battlefield Pipe Band » viendra tout spécialement pour représenter la garde écossaise de la reine Marie Stuart et accompagnera le cortège composé de nos amis des fêtes historiques François Ier de Crèvecœur, des fêtes Jeanne Hachette de Beauvais, de Folleville, du souffle de la terre d’Ailly sur Noye, de Senlis, ainsi que la cavalerie des Hercui-liens de Crillon et de Folleville, sans oublier les enfants de l’école, ainsi que l’ensemble des associations de Troissereux et le Château de Troissereux qui ouvre ses portes gracieusement pour offrir un moment inoubliable aux petits comme aux grands…

troissereux_2012_1-49e9e-211x300Nombreuses animations et échoppes traditionnelles autour du château pour une journée encore plus magique …

Marie Stuart, fille de Jacques V d’Ecosse et de Marie de Guise, est l’un des personnages les plus attachants de l’histoire. Elle a seulement quelques jours lorsqu’elle devient reine par la mort de son père. Fiancée au fils aîné d’Henri II de France elle prend le chemin de Paris et passe à Troissereux.

Le village est en fête. Son intelligence, sa culture – elle parle plusieurs langues – et sa beauté en font bientôt une des plus brillantes étoiles de la cour. Elle a 15 ans lorsqu’elle épouse François de France, qui lui en a 14, et qui l’année suivante devient roi par la mort de son père Henri II (le jeune roi ayant pris comme symbole le soleil, ce symbole surmonte, en son honneur, une tour du Château de Troissereux). Mais bientôt François meurt à son tour - probablement d’une méningite - après moins de deux ans de règne et la jeune veuve doit prendre le chemin du retour vers l’Écosse.

Elle passe de nouveau à Troissereux, mais cette fois elle est en deuil et a le cœur serré. Sa vie ne sera plus alors qu’une suite de tragédies. A la fin, étant venue demander de l’aide à sa cousine Élisabeth Ière d’Angleterre, celle-ci l’a fit emprisonner et décapiter.

A VOIR une autre VIDEO Image de prévisualisation YouTube

Renseignements pratiques 
Coordonnées : Rue de la Prairie – Allée du Château, 60112 TROISSEREUX
Web : Association des Fêtes Historiques de Troissereux
Tél. 03 44 79 02 89

 

 

 

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A Pont-Croix en Finistère

Posté par francesca7 le 22 février 2013

Pont-Croix (Finistère)

 

A Pont-Croix en Finistère dans Finistère 280px-pont-croix_goyen

 

 Pont-Croix (en breton : Pontekroaz) est une commune française, située dans le département du Finistère et la région Bretagne.

La ville est bâtie en forme d’amphithéâtre et se développe dès le XIe siècle. Elle a vu au cours de son histoire s’affairer une population d’artisans, de gens de robe, de marchands opulents qui commerçaient par mer avec l’Espagne. PONT-CROIX reste une ville animée les jours de foires et de marchés. Son activité est étroitement liée à l’agriculture. PONT-CROIX , petite cité de caractère, est chef-lieu de canton : 12 communes au total. Capitale du Cap Sizun composé de villes connues telles Audierne, Ile de Sein, Plogoff avec son site de la Pointe du Raz.

A mi-route de Quimper (32 km) et de la Pointe du Raz (25 km) En 1997, PONT-CROIX comptait 1762 habitants. Comme en bien des communes de Bretagne et pour les mêmes raisons, les chiffres actuels de peuplement accusent une baisse assez importante par rapport au début du siècle (2025 habitants). Depuis 1992, PONT-CROIX est jumelée avec une petite ville de la Cornouailles anglaise : Contantine-Gweek. De nombreux échanges ont lieu, d’une part entre les familles pontécruciennes et celles de Constantine et d’autre part entre le collège de la ville et nos correspondants anglais.

De nombreux artistes et artisans ont choisi de vivre à PONT-CROIX (peintres, sculpteurs, potier, artisan du cuir…). Sans compter les nombreux peintres amateurs et professionnels qui y trouvent maintes inspirations pour leurs toiles. (voir le concours de peinture et de dessin du 15 Août).

Pont-Croix et plus généralement le Cap a toujours beaucoup inspiré les peintres. Il en est venu de célèbres tels que Matisse en 1895, Désiré Lucas, Max Jacob, Emile Simon.. Tous ces artistes étaient très bien accueillis au Cap. La propriétaire de l’Hôtel des Voyageurs, à Pont-Croix, qui était Mme Gloaguen dans les années 30, jouait un peu le même rôle que  » Marie Poupée  » à Pont-Aven… D’autres artistes fréquentaient l’Hôtel Poupon (famille de Vonnick Caroff). On pouvait les rencontrer en arpentant les petites rues escarpées ou sur la place du marché…

640px-pont-croix_grande_rue_chere_3-300x225 dans Finistère

Histoire

La civilisation gallo-romaine a laissé une trace importante dans les vestiges de la villa de Kervénenec (découverte de mosaïques) à l’ouest. Une voie dite romaine a donné un tracé rectiligne à une route prenant en écharpe le plateau qui domine la ville sur un itinéraire qui joignait Quimper à la Pointe du Van. S’il n’y a pas trace de fortifications, la tradition a gardé le souvenir du quadrilatère de rues dénommé le « Tour du Chastel » indiquant l’emplacement au milieu de la ville moderne de l’ancien château du Moyen Âge.

L’emplacement de Pont-Croix qui en fait un lieu stratégique à la jonction du Cap Sizun, dont elle est la capitale, et du Pays Bigouden, lui confère un rôle commercial et administratif majeur, car elle est à la fois le lieu de foires réputées et le siège d’une sénéchaussée. Elle héberge de nombreux membres des professions judiciaires, procureur, notaires, sergents de justice, dont une partie est au service des propriétaires de terres nobles. Elle a le statut apparent d’une ville, mais pas les attributs attachés, puisqu’il n’y aura pas de communauté de ville sous l’Ancien Régime et que malgré la superficie remarquable de son église et l’importance du clergé attaché, la paroisse restera un trève de Beuzec-Cap-Sizun jusqu’en 1791.

La famille de Rosmadec originaire de Telgruc-sur-Mer finit par y acquérir la prééminence avant d’être portée aux plus hautes charges ducales et épiscopales au début du xvie siècle.

En 1590, l’aventurier Guy Éder de La Fontenelle s’empare de la ville à la tête d’une troupe de cavaliers. Comme les bourgeois qui n’avaient pu fuir s’étaient retranchés dans la tour de l’église, le chef brigand fit traîner dans celle-ci par des chevaux des fagots de bois pour allumer un feu et déloger les assiégés en les enfumant et prendre les biens qu’ils avaient cru mettre à l’abri. Selon la tradition, les massacres perpétrés par les reîtres auraient fait dévaler des flots de sang sur les pavés pentus de la Grand rue Chère.

Au XVIIe, elle devient le siège de la subdélégation de l’Intendance royale, mais voit Audierne qui est à l’embouchure du Goyen, commencer à la concurrencer dans le commerce maritime.
Au siège du Présidial, dit ensuite la « Maison commune », furent rédigés, en 1789, les cahiers de doléances, « pardevant Louis Tréhot de Clermont, Sénéchal et Premier Juge Civil et Criminel de la Juridiction ». Celui-ci siègera comme député suppléant du Tiers-État aux États-Généraux, puis à l’Assemblée constituante.
La ville devient chef-lieu de district de 1790 à 1795.

Au cours de la Révolution française, la commune porta provisoirement le nom de Pont-Libre.
En 1823, dans les bâtiment de l’ancien couvent des Ursulines, est créé le petit séminaire dont l’emprise constitue un espace clos à l’ombre de la flèche élancée de l’église qui inspire l’architecte diocésain Joseph Bigot pour les flèches de la cathédrale Saint-Corentin de Quimper (1856).

Le petit séminaire sert aussi de collège-lycée privé placé sous le vocable de Saint-Vincent et contribue à former une partie des élites locales. Au {XIXe, le port est doté d’un quai en pierre, mais est handicapé par la marée et l’envasement qui limitent la taille des bateaux de charge, tandis que la ville devient un îlot républicain qui se donne au parti radical-socialiste. Le commerce de gros s’y installe, ainsi que se renforce la présence des artisans, des notaires et des commerçants. Des hôtels de tourisme sont construits à la fin du siècle et on inaugure le chemin de fer départemental à voie étroite qui fait se rejoindre les lignes de Douarnenez à Audierne (le train youtar) et de Pont-l’Abbé à Pont-Croix (le train carottes).

315px-Pont-Croix_MarquisatLe xxe siècle voit un affaiblissement de la position de la ville dont la population décline après 1950, mais se stabilise autour de 1 700 habitants à la fin du siècle.

Le développement relatif du tourisme ne compense pas la perte du rôle commercial aggravée par le lancement d’un pont entre Audierne et Plouhinec en 1933. En 1946, le vieux quartier outre-Goyen de Keridreuff est annexé par Pont-Croix aux dépens de Plouhinec, commune encore très rurale bien que beaucoup plus peuplée. La même année, la municipalité décide de faire démolir les anciennes halles, couvertes en charpente, pour cause de vétusté. La gare est fermée en 1947.

Le développement du tourisme de masse renforce la position de petit centre commercial jusqu’aux années 1960, mais un déclin progessif des fonctions de centralité atteint la ville jusqu’à la fin du 20e siècle.

Dans la nuit du 27 octobre 2006, le Petit Séminaire et ancien collège a été victime d’un violent incendie ravageant plus de la moitié des bâtiments.

Il y a eu des écrivains aussi : Gustave Flaubert, Maxime du Camp, François Coppée, Octave Mirabeau, Guy de Maupassant, André Theuriet… Par ailleurs, nous pouvons citer plusieurs films cinématographiques tournés à PONT-CROIX :

  • « La merveilleuse visite » de Marcel CARNE
  • « Vos gueules les mouettes » de Robert DHERY
  • « Le cheval d’orgueil » de Claude CHABROL, d’après le livre de Pierre-Jakes Hélias
  • « Le quincailler amoureux » épisode du téléfilm « Les cinq dernières minutes » avec Daniel Prévost et Pierre Santini. Episode tourné durant l’été 1995.
  • « Des croix sur la mer » film tourné en Juin 2000 sur les pavés de l’église. Il s’agit d’un film tiré du livre de Jean-François COATMEUR : l’action se passe à la fin de la guerre 1939-1945, avec flash back sur les 4 années de la guerre.

Si vous passez à PONT-CROIX, les sites incontournables :

  • la collégiale
  • les rues « chère » : rues pittoresques en escalier, reliées par la rue des Courtils (rue des remparts)
  • les quartiers des vieux moulins : Pen Ar C’Han, Pont de Keridreuff avec son moulin à marée
  • le vieux port de Pennanguer et le jardin de plantes médicinales
  • les lavoirs, les fontaines
  • les maisons chargées d’histoires et les vieilles maisons en pierres apparentes
  • une visite aux nombreux artistes et artisans présents au fil des rues et ruelles typiques.

VISITER LE SITE 
www.pont-croix.fr.fm

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